
PARACHAT MIKETS (10) - HITAT DU JOUR 28 KISLEV 5786 - 18 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Hanuka Samar la fête de Hanuka bass son plein et nous sommes en train de profiter de cette lumière que nous diffusons autour de nous. Pourtant dans le anotalou nous disons nous n'avons pas le droit d'utiliser les lumières de laanokia. Cela signifie que nous ne pouvons pas nous en servir pour lire ou tirer un profit matériel de leur lumière. C'est pour cela que nous utilisons un chamache qui est plus élevé. Mais cette phrase signifie aussi quelque chose de plus profond. Nous ne devons pas utiliser les mitvot comme un moyen d'obtenir une récompense. La mzva de la Hanukia qui ne mentionne pas de récompense nous enseigne à accomplir toutes les mises votes uniquement parce que c'est la volonté de Dieu. Et cette force là nous accompagne toute l'année à chaque moment de notre existence. Que ce soit quand on fait la fila, quand on étudie la Torah ou lorsque nous accomplissons les mitvotes que Kadeschbau nous a donné. [musique] Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour notre ritat du jour, notre rendez-vous quotidien. Nous [musique] sommes aujourd'hui le Rafret qui se lève, koar qui se lève 28 qui se lève de l'année 5786. Nous sommes le 4e jour de Hanuka et nous sommes le jeudiomishi de la parachat Mikets. Aujourd'hui, nous apprenons comment les chevatim, les tribus d'Israël retournent chercher Benyamin et ce qui se passe en chemin. Dans le rouage d'hier, nous avons appris comment Joseph a accusé ses frères d'être des espions. Il leur a dit qu'il ne les croirait que s'il pouvait prouver que tout ce qu'il disait était vrai. qui lui ont dit qu'ils avaient un autre frère Benyamin et il leur a répondu qu'il ne les croirait que s'il l'amenait ici en Égypte. À la fin du rouage d'hier Joseph dit qu'il restèrent tous en prison et que l'un d'entre eux irait chercher leur frères. Mais après qu'ils furent tous emprisonnés pendant 3 jours, Joseph leur proposa une autre idée. Il leur dit voilà comment vous pourrez me prouver que vous n'êtes pas des espions et que vous dites la vérité. Je garderai l'un de vous ici en prison et les autres rentreront chez eux avec la nourriture. Ensuite, vous reviendrez avec votre plus jeune frère et alors je saurai que vous dites la vérité. Les chefatim se dirent entre eux : "Sais-tu pourquoi tout cela nous arrive ? Sais-tu pourquoi ce dirigeant égyptien n'a pas de compassion pour nous ?" C'est Akad Baouu qui agit ainsi. Parce que nous n'avons pas eu de compassion pour Joseph lorsque nous l'avons jeté dans ce puit que nous l'avons vendu même quand il nous suppliit de le laisser partir. Réouven comprit que c'était un moment important pour aider ses frères à faire Tchuva. Il leur dit : "Ne vous avais-je pas dit de ne pas faire cela ? Vous ne m'avez pas écouté." En réalité, Joseph entendait tout ce qu'il disait. Il ne savai pas qu'il comprenaient leur langue car un interprète se tenait habituellement entre eux et ils pensaient donc que Joseph ne comprenait pas. Il s'éloigna d'eux et pleura lorsqu'il entendit qu'il regrettait ce qu'ils avaient fait qu'il faisaient Tchuva. Puis il revint et continua à se montrer sévère. Il ordonna aux gardees d'attacher Shimon. Les textes nous disent qu'il choisit Shimon parce que c'était lui qui avait jeté Joseph en premier dans le puit et aussi pour éviter que Shimon et Lévi qui était si puissant quand ils étaient ensemble, vous vous souvenez, ceux qui avaient détruit la ville de Shrem ne soient ensemble pour complotter contre lui. Joseph ordonna à ses serviteurs de remplir les sacs des chevettimes des tribus de céréales et d'y remettre secrètement l'argent qu'ils avaient payé. Il fut aussi remplir les sacs de Shimon et les charger sur son âne afin que sa famille ait aussi de quoi manger. Les frères chargèrent leur âne et partirent. Et après leur départ, Joseph fit délier Chimon et lui donna à manger. Lorsqu'ils arrivèrent à une auberge, Lévi ouvrit son sac pour nourrir son âne et y vit son argent. Il en parla à ses frères et ils furent tous très bouleversés. Ils étaient persuadés que les Égyptiens avaient remis l'argent afin de pouvoir les accuser de vol. Quand ils rentrèrent chez eux, ils racontèrent tout à leur père Yaakob, comment le dirigeant avait été dur avec eux, qui les avait traité d'espion et exigé qu'ils emmènent Benjamin pour prouver leur sincérité. Puis lorsqu'ils ouvrirent leurs sacs pour sortir la nourriture, tous les chevatimes virent que leur argent était à l'intérieur. Et Yaakob, ainsi que les frères eurent très peur de ce qui pourrait arriver. Yaakob n'était pas certain que les châtatim disaient toute la vérité. À présent, deux de ses fils manqués, Joseph et Shimon. Et il dit donc : "Yos a disparu à cause de vous. Shimon a disparu à cause de vous et maintenant vous voulez aussi prendre Benjamin ?" Réouven répondit : "Je te promets que je ramènerai Benjamine. Je comprends ton inquiétude, mais moi aussi j'ai des fils. Je te donne même leur vie en garantie que je ramènerai Benjamine." Yaakob ignora les paroles de Réouven. Les fils de Réouven étaient ses petits enfants. En quoi leur vie était-elle une garantie ? et il lui dit "Tu n'es pas responsable. Benjamin ne descendra pas avec vous. Je ne veux pas qu'il voyage. Sa mère et son frère sont morts en chemin et je peur qu'il meur lui aussi en route. Et si Benyamin meurt, alors je ne pourrais plus vivre non plus." Youda avait encore des choses à dire. Mais voyant à quel point Yaakob s'y opposait, il décida d'attendre que la majorité de la nourriture soit consommée, puis de reparler à son père. La famine continuait en terre de Kenaan. Une fois toute la nourriture d'Égypte consommée, Yaakov dit aux Shvatim de retourner acheter des provisions en Égypte. C'est alors que Youda déclara : "L'homme responsable de la nourriture ne nous laissera pas venir si Benyamin ne vient pas avec nous. Si tu ne l'envoies pas, aucun de nous ne pourra partir." Yaob demanda, "Pourquoi avez-vous dit à cet égyptien que vous aviez un autre frère ?" Les frères sentaient que tout cela était une punition pour avoir vendu Joseph, mais ils ne voulurent pas le dérailler Jaob. Ils lui racontèrent donc exactement ce qui s'était passé. Il nous a interrogé sur notre famille, sur notre père, s'il était encore en vie. Il nous a même dit de quel bois étaient fait nos berceau. Et il avait raison. Il nous a demandé si nous avions d'autres frères. Et nous avons dû dire la vérité. Comment aurions-nous pu savoir qu'il exigerait que nous emmènions notre frère ? Yhouda tenta de convaincre Yaakob. Si tu envoies Benjamin, peut-être qu'il lui arrivera quelque chose, mais peut-être que non. Laisse-moi prendre Benyamin afin que nous puissions tous vivre. Ne t'inquiète pas, je serai responsable de lui. Si Raz Shalom, je ne le ramène pas, je perdrai mon walamas. Et maintenant, allons-y. Nous avons déjà perdu tellement de temps à en parler. Nous aurons pu à faire l'aller-retour déjà deux fois et te ramener Shimon pour t'éviter cette inquiétude. Yakov dit : "Faites en sorte que ce genre de choses ne se reproduisent plus. Apportez les cadeaux aux dirigeants d'Égypte, des épices, du miel, des noix. Prenez le double de l'argent pour la nourriture au cas où les prix auraient augmentés et rapportez aussi l'argent que vous avez trouvé. Prenez votre frère et partez. Tout cela révèle de ce que nous pouvons faire selon les lois de la nature, mais nous devons aussi demander l'aide d'Hachem. Je prierai pour vous tous. Je demanderai à Hashem de cesser de me faire traverser tant d'épreuves. J'ai souffert à cause de la vanne, des saves, de Rachel, de Dina, de Yosepf, de Shimon et maintenant de Benyamin, je prierai pour qu'il libère votre frère. Les frères prent les cadeaux, le double de l'argent et Benjamin et descendirent en Égypte et se prosternèrent devant Joseph. Time aujourd'hui nous sommes le FR fret et nous lisons du 135 au 139. Nous lisons du coup flamed e jusqu'au couflam tête. Parmi ces chapitres, il y a un verset qui dit comme ça : dans le halel agadol, c'est-à-dire le grand halel dans lequel nous disons toutes les parties du halel, nous remercions pour les grandes lumières qui éclairent le monde, le soleil, la lune, les étoiles et nous disons gedolim qui est au lamasdo. Hashem fait les grandes lumières car sa bonté est éternelle. Nous apprenons de là qu'ashem crée le monde en permanence. Le verset ne dit pas Hashem a fait les grandes lumières, mais Hashem fait au présent les grandes lumières. Cela nous enseigne qu'il crée le monde à partir de rien à chaque instant et qu'il dirige chaque détail avec une Ashgarha pratite parfaite. C'est lui qui dirige tout cela [musique] à chaque instant, perpétuellement, constamment. Tania l'écouter à Marim. Aujourd'hui, nous sommes dans le chapitre 4 Perg d'Anette. Comme nous l'avons appris, la Néchama possède des outils spéciaux qui lui permettent de rester connecté à Dieu même après être entré dans un corps. En utilisant ces outils là, la néchama reste forte et peut tenir sa promesse d'essayer d'être un bénoni. La partie principale de la néchama est constituée du serel, la compréhension et des midotes, les émotions. Avant même d'entrer dans le corps, la néchama connaît la grandeur de Dieu et ressent une proximité avec lui. Même après être entré dans le corps, elle peut réveiller ce serel, cet intellect et ses midotes et ses émotions, notamment pendant la fil ou lorsqu'on réfléchit à ce que le néchama, c'est déjà sur Dieu. La néchama possède aussi des lévouchimes, des vêtements. La pensée, la marachava, la parole, la dibour et l'action, le maassé. Ce sont eux qui permettent à la nchama d'agir concrètement, étudier la Torah, accomplir les mitvotes, vivre comme un bon juif. Alors, qu'est-ce qui est le plus élevé ? La néchama elle-même ou ce que la néchama fait ? Le rabich nousalman, l'auteur du tanien, nous enseigne que ce que la néchama fait est encore plus grand et plus important. La néchama est une partie de Dieu, mais en entrant dans un corps si étroit, elle devient quelque peu distincte. La Torah et les mzvot, en revanche, restent totalement unies à Dieu, même lorsqu'elle se manifeste dans la matérialité. Ainsi, lorsque nous utilisons les Levouchim de la néchama, ces outilslà pour exprimer ce qu'elle ressent et pour exprimer le désir et l'attachement qu'elle a à la Torah et au mitzvot, notre lien avec Dieu devient encore beaucoup plus puissant. La Torah est comparée à l'eau. Lorsqu'elle descend dans le monde, elle ne change pas. Même écrite avec de l'encre matérielle, elle conserve toute sa sainteté et [musique] toute sa divinité. AOM yom Rafred qui se lève 28 qui se lève. Aujourd'hui, nous apprenons à propos des rassemblements que les RBIM organisent en l'honneur de Hanuka et de la distribution du Hanuka Gelt. Cet argent là que nous avons la coutume de donner tous les jours aux enfants. Le marart Sek avait l'habitude d'organiser une soirée latise. Les latquaisses, ce sont des pommes de terre râpé et frit. Vous savez qu'Ahanuka nous avons l'habitude de manger des aliments frisés et la caisse c'était la coutume que nous avions à l'époque. Le Tardec avait l'habitude d'organiser ces soirées-là et certaines histoires étant racontées chaque année, même si elles avaient déjà été racontées l'année précédente, c'était un moment familial où l'on partageait ces magnifiques témoignages ensemble en famille. Le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'Ofbert donné le Hanuka Gelt le 4e ou le 5e soir de Hanuka. Hanuka Geld, cet argent-là que nous donnons aux enfants et à qui nous apprenons également à donner une petite partie au maasser à la lorsqu'ils reçoivent ces sommes d'argent. [musique] Ramam [musique] ilot che ou picadon. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous étudions encore des lois qui concernent l'emprunt ainsi que sur le chôer rinam, celui qui garde un objet sans être payé. Le chapitre 3, Père Guimel nous enseigne ce qui se passe lorsqu'on emprunte un animal et qu'il meurt. Si l'animal meurt pendant la période de l'emprunt, l'emprunteur doit payer. Mais que se passe-t-il si l'animal meurt en chemin vers la maison de celui qui l'a prêté ? Le Ramam nous apprend comment déterminer précisément à partir de quel moment commence la période de l'emprunt. Dans le chapitre 4, le Ram ici traite du chôam. Celui qui garde un objet pour une autre personne sans recevoir de paiement pour son travail. Lorsqu'on garde un objet appartenant à quelqu'un d'autre, il faut être extrêmement vigilant, encore plus vigilant qu'avec un objet qui nous appartient à nous-même. La Ala enseigne que si l'on dépose un objet appartenant à une autre personne dans un endroit non sécurisé et que cet objet est perdu ou volé, même si ce n'est pas directement la faute du gardien, celui-ci doit payer. Dans le chapitre 5, on nous enseigne ici ce qui se passe lorsqu'un objet est volé pendant la période où il a été gardé. Une des lois que nous explique ici, c'est que si le vol a lieu dans la maison d'une personne riche et que l'argent appartenant à la personne pour laquelle elle gardait l'objet est également volé, alors le gardien doit rembourser cet argent à son propriétaire. La raison est simple. Selon toute apparence, le voleur est venu spécifiquement pour voler l'argent qui appartenait au riches et donc la Alara est en conséquence de ces raisonsl. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Continuons à diffuser le miracle de Hanuka, à allumer les lumières, à inciter nos proches, nos voisins, nos familles proches ou éloignés, à allumer les bougies de Hanuka, à célébrer cette fête là. Kakadboku [musique] nous envoie le masiar, qu'il guérisse tous les malades du Israël. Que vous soyez béni dans tous les domaines. Pensez à une braha en particulier à bénir un autre juif là où il se trouve même maintenant là où on est. Que ce soit en voiture, que ce soit à la maison, au travail, que ce soit dans les transports en commun ou même dans une classe d'école. On va souhaiter toutes les brasottes à un frère juif que nous ne connaissons pas. Et ensemble, nous allons dire amen. Nous allons le prononcer, nous allons le penser. Et ben bénira tout le monde de tous les miracles du monde. Celui de la délivrance totale à très bientôt. à sa mère.



