
PARACHAT MIKETS (10) - HITAT DU JOUR 27 KISLEV 5786 - 17 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredium révé de la parachate Mickets 27 qui se lève 5786 3e jour de Hanoua. [musique] Frouche. Aujourd'hui dans le fromage commence les 7 années de famille. Les tribus descendent en Égypte afin d'acheter de la nourriture. Joseph se montre dur avec eux afin de les amener à faire tchuva et à la fin il leur demandera de revenir avec Benjamin. Les 7 années d'abondance durant lesquelles il y avait beaucoup de nourriture sont terminées. À présent commencent les 7 années de famine. La famille règne partout. Mais en Égypte il y avait du pain car Joseph avait stocké suffisamment de nourriture pour tout le monde. Les autres peuples avaient eux aussi stocké de la nourriture mais leur récolte avait pourri. C'est pourquoi lorsqu'ils eurent faim, ils vinrent chez Joseph pour acheter du bé. Et puisque'Abraham avait reçu la mzva de faire la britila à tous ses serviteurs. Et puisque tous les habitants d'Égypte étaient en réalité presque comme les serviteurs de Joseph, il exigea que tous fassent la britmina avant de leur donner quoi que ce soit. Les Égyptiens se plaignèrent chez Par. Parole leur demanda : "Mais pourquoi n'avez-vous pas stocké de nourriture vous-même ?" Ils lui répondirent que tout ce qu'ils avaient stocké avaient pourri. Paro comprit qui avait provoqué cela et il leur dit "Si Joseph a le pouvoir de faire pourrir vos récoltes, qui sait ce qu'il pourrait encore faire s'il se mettait en colère contre vous ? Allez donc faire exactement ce qu'il vous dit." Et là tous firent la britmila. Quand la famine devint si grave que même les riches n'avaient plus de nourriture, Joseph ouvrit tous les entrepôts et il le vendit aux Égyptiens. Des gens de partout vinentr acheter de la nourriture car il n'y en avait plus nulle part ailleurs. Même en terre de Kenahan, la terre d'Israël, il n'y avait plus de nourriture. Yaov entendit qu'il y avait du blé en Égypte et il avait aussi une prophétie. En Égypte se trouvait quelque chose qui pourrait l'aider à se sentir mieux face à la disparition de son fils Joseph. La famille de Yakob bénéficiait d'un miracle. Il leur restait encore un peu de nourriture. Et là, les tribus avaient confiance en Dieu, persuadé qu'il continueraient à leur faire des miracles et elle ne s'inquiétait pas de manquer de nourriture. Elle savait qu'Abraham et avaient dû quitter la terre lors d'une famine, mais uniquement parce qu'achem les mettait à l'épreuve. Et après cette épreuve, Itrak avait vu ses récoltes se multiplier énormément. Les tribus ne voyaient aucune raison pour laquelle Akadour ait besoin de les mettre à l'épreuve. Mais Yaakov, savez que les Ismaélites et les Édomites ne comprendraient pas pourquoi Abraham et Israak avaient dû partir en exil alors que lui et sa famille non. Il dirait que c'est parce qu'ils étaient meilleurs qu'Abraham et Israak. Si cela arrivait, les chevatimes, les tribus seraient punies par le Beddin, le tribunal céleste et elle devraient descendre en Égypte de toute façon. C'est pourquoi Yaob leur dit : "Ne faites pas semblant que nous avons suffisamment de nourriture pour l'outon. Nous n'en avons qu'un peu. Nous ne devons pas nous comporter différemment des autres, ni prendre des risques. Rien ne garantit qu'hem continuera à nous faire des miracles. N'agissez pas avec imprudence au risque de rester affami. Descendez en Égypte et achetez-nous de la nourriture. Le verset dit comme ça : Redou Shamma, descendez là-bas. Les lettres Redou, rche, dalet, va ont pour valeur numérique 210. C'est une allion au fait que les enfants d'Israël resteront 210 ans en Égypte. Yaakob va leur donner des recommandations. Il leur demanda de rentrer chacun par une porte différente afin que personne ne les voit tous ensemble et ne leur jette un mauvais œil. Quand les tribus comprirent que Yob pensait que Joseph se trouvait peut-être en Égypte, elles réalisèrent qu'elle devait le chercher et essayer de le ramener à la maison. Toutes se sentaient très mal d'avoir vendu Joseph, certaines encore plus que d'autres. Elles étaient prêtes à payer n'importe quel prix pour le racheter et le ramener. Yaakob par contre n'envoya pas Benyamin avec eux car il craignait le danger. Rachel était décédé en voyage. Joseph avait disparu en voyage. Il ne voulait pas que Benjamin parte lui aussi. Toutes les tribus descendirent en Égypte et se prosternèrent devant Joseph, celui qui vendait la nourriture. Joseph, lui les reconnu mais ne leur révéla pas qui il était. Il voulait d'abord s'assurer qu'ils avaient fait pour l'avoir vendu. Qu'il soit capable de montrer qu'ils étaient prêts à venir vivre en Égypte afin que le âme Israël puisse plus tard recevoir la Torah. Youssefit semblant de ne pas les reconnaître. Elle leur parla durement. Parfois, il leur parlait gentiment afin qu'ils puissent croire plus facilement lorsqu'il dirait la vérité. Il fit aussi semblant de ne pas comprendre l'hébreu et plaça Ménach qui était alors âgé de 7 ans comme interprète. Il leur demanda : "D'où venez-vous ?" Là, ils répondirent : "De Kenaan, nous sommes venus acheter de la nourriture." Ils ne reconnurent pas Joseph car il avait beaucoup changé et qu'il portait désormais une barbe. Malgré ce qu'ils avaient fait, Joseph se comporta envers eux comme un frère plein de compassion. Il se souvent de son rêve où les gerbes se prosternaient devant lui et vit maintenant ses frères se prosterner devant lui pour acheter du blé. Il comprit ses rêves se réalisaient mais que Benjamin devait aussi descendre en Égypte pour qu'il soit complètement accompli. Il décida alors d'user de ruses pour les obliger à emmener Benjamine. Vous êtes des espions, leur dit Joseph. Ils répondirent : "Non, nous ne sommes venus acheter que de la nourriture. Nous sommes tous frères." Alors, pourquoi êtes-vous entré par des portes différentes ? Vous mentez ? Ils expliquèrent qu'ils étaient 12 frères, que le plus jeune était resté à la maison et qu'un autre frère avait disparu et qu'ils étaient rentrés par des portes différentes pour le chercher. Yo leur demanda s'ils seraient prêts à payer une grande somme pour racheter leur frère s'il était esclave. Là, ils répondirent que oui sans hésiter. Et si le maître refusait ? Il dirent alors qu'il serait prêt à le tuer pour récupérer leur frère. Les textes nous disent que Yof déclara à ce moment-là, voilà la preuve. vous voulez tuer. Je vois dans ma coupe de divination que vous avez tué les habitants de Shrem et que maintenant vous voulez tuer les Égyptiens. Il leur donna alors une preuve. L'un d'eux devait aller chercher le plus petit frère tandis que les autres resteraient en prison. S'il ne revenait pas avec lui, Joseph jura par la vie de par haut qu'ils étaient des espions. Il est fit entrer et enfermé 3 jours. Puis allé sa décision en leur disant : "Faites ce que je vous dis et vous vivrez. Vous pouvez me faire confiance. Je crains Tilim. Aujourd'hui, nous sommes le 27 du mois de Kislève et nous lisons du Tilim 120 au 134 du koufraf au kouf lamed d'alet. Dans lesim, le roi David parle ici à au nom de chaque juif. C'est pourquoi nous lisons lesim. David nous a donné des mots pour exprimer nos sentiments devant Dieu. Tout comme les hommes de la grande assemblée ont fixé les mots de l'adfila, la knette agdola, David Ameller nous permet de nous exprimer, de transmettre, de partager, d'exprimer ce que nous ressentons à la fin du chapitre, il est question de l'exil parmi les nations. Il est dit comme ça anhalomaberamma, je suis paix mais quand je parle eux sont pour la guerre. C'est un sens spirituel. L'âme ne veut pas être mise à l'épreuve face au désirs du monde. Elle ne souhaite penser qu'à la Torah et au mitzvot. C'est pourquoi il est interdit d'aller dans des endroits non pudiques ou liés à l'idolâtrie. Nous ne cherchons pas le combat avec le mauvais penchant. Ne faut pas se mettre dans des situations compliquées. Akadu a créé le Yserara. afin de nous éprouver comme dans une véritable guerre. Et malgré cela, David Ameller commence par ce psaume en disant le chir laot. Car la joie née de l'épreuve, elle révèle les forces cachées de la nchama. Comme dans un jeu de corde à sauter, hein. Plus la corde tourne vide, plus on découvre jusqu'où on peut vraiment aller. Ainsi, les épreuves que nous vivons, elles révèlent notre véritable force intérieure et nous donne une raison profonde de nous réjouir et de chanter. Pour Akad Barou Tania, l'écouter [musique] Amarim, nous sommes dans le 4e chapitre Pic d'Alet. Aujourd'hui, nous apprenons à utiliser ce que nous appelons les les vêtements de l'âme. Nous allons comprendre ce que cela veut dire pour nous relier à les vêtements de l'âme, ce sont des outils qui sont à la disposition de l'homme et qui lui permettent d'agir, de penser, de ressentir. Nous allons le voir. Il y a trois vêtements. La pensée, la parole et l'action. Grâce à eux, l'âme s'exprime et son intelligence et ses émotions se dévoilent. penser penser à la Torah penser à des belles paroles dire des paroles de Torah et puis agir accomplir les mitvodes comme Akad souhaite. Ce sont ces trois niveaux là qui sont à notre portée qui sont à notre disposition et qui sont l'expression même de ce qu'Akad Baou attend de chacun d'entre nous. Il faut utiliser la parole et l'action en fonction de ce que la pensée est capable de nous apporter. À quoi servent les vêtements et pourquoi nous appelons ça des vêtements ? Après que nous ayons étudié que la néchama a des forces particulières afin de nous permettre d'accomplir notre mission et de nous attacher à Kadjou à savoir l'intellect et les émotions, le Rabichzalma nous explique que ces Levoshim là qui sont en réalité comme des vêtements puisque les vêtements sont là pour montrer ce que la porne est. Si c'est une personne importante qui a un statut, qui a un poste particulier, elle va porter des vêtements qui correspondent à son statut. Le roi est habillé d'habit de roi. Il est habillé d'une couronne. Le père quand il va à la choule s'habille d'une certaine façon. L'enfant qui va à la synagogue également s'abit d'une certaine façon. Les habits nous permettent à montrer ce que nous sommes mais également à envoyer des signaux extérieurs. Lorsque nous allons le shabbat à la synagogue et bien nous portons des vêtements qui paraissent beaux tels que le shulor nous le demande. Il y a une chose aussi qu'il faut savoir c'est que les vêtements on peut les retirer. Et la néchama elle aussi elle a ces vêtements-là. Lorsque la néchama pense avec la marchava, lorsqu'elle parle avec le dibour, lorsqu'elle fait avec le maassé, elle peut montrer et extérioriser ce que son intellect et ses émotions considère comme important ou moins important. Nous avons appris hier par exemple comment la néchama peut utiliser l'intellect et les émotions afin de ressentir l'amour de Dieu ou bien la crainte de Dieu. Comment la néchama peut montrer que quelque chose lui importe ou pas ? Lorsque l'on s'investit dans quelque chose et que notre pensée y est imprégnée, il baigne à 100 %. Nous sommes en train de nous attacher véritablement avec cette idée-là. On fait corps avec l'idée, on est habillé d'elle et elle représente ce que nous sommes à l'intérieur de nous-même. Pareil pour la parole et c'est la même chose également pour l'action. L'action concrète, le comportement, l'accomplissement d'une mitzva est en train d'extérioriser et être le véhicule de cet attachement avec Akadosh Barouu, celui que nous souhaitons à chaque instant de notre vie. [musique] Aum aujourd'hui 27 qui se lève. Aujourd'hui, c'est le 3è jour de Hanuka. C'est aussi le jour où le Hurasaken fut libéré de prison pour la deuxième fois en 5561. Cette fois-ci, l'emprisonnement était moins effrayant mais plus grave car il était lié directement à l'enseignement de la Rassidout et les autorités en place voulaient faire disparaître la Rassidout. La prison dans laquelle il a été emprisonné s'appelait Tig Soviette a fait que le rabichon alman a été sorti de cette prison et nous avons la chance de vivre le dévoilement de la rassidout tous les jours de notre existence. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes en train d'étudier les lois qui concernent la location. Chapitre 13. Ici, nous continuons à étudier la miseva quotidienne. Lorsqu'un animal travaille, il faut lui permettre de manger de ce avec quoi il travaille. Il est interdit de lui couvrir la bouche ou de l'attacher pour l'empêcher de manger. Cependant, si l'animal travaille avec quelque chose qui risque de le rendre malade, il est permis de lui couvrir la bouche, car il existe une mzoa de ne pas être cruel envers les animaux. Permettre à un animal de manger quelque chose qui met sa santé en danger, c'est justement faire preuve de cruauté. Nous avons ainsi terminé les lois de la location de la SRO et nous allons commencer maintenant l'étude des lois qui concernent l'emprunt et le dépôt. Chapitre 1. Ce chapitre là parle de la responsabilité lorsqu'on emprunte un objet. L'une des lois nous explique que si l'on demande à un ami est-ce que je peux emprunter cet objet pour telle utilisation, il est interdit d'utiliser cet objet pour une autre utilisation. Si cet objet-là se casse pendant que l'on a utilisé l'objet, il n'est pas nécessaire d'en racheter un nouveau. Mais s'il se casse pendant le trajet, lorsqu'on le ramène à la maison par exemple, alors il faut acheter cet objet-là un nouvel objet hein au propriétaire. Dans le 2e chapitre, ici, on nous apprend que lorsque le propriétaire travaille en même temps que la personne qui a emprunté l'objet, ce n'est pas considéré comme un emprunt selon la loi. Un autre exemple que l'on peut donner, le mari et la femme qui s'empruntent un objet l'un et l'autre. Si l'objet se casse, ils ne sont bien sûr pas obligés de se rembourser l'objet puisqu'ils sont considérés comme si qu'ils travaillaient. En effet, ensemble à bâtir, à construire ce foyerlà. Bignane Adad. La fête de Hanuka est en train d'évoluer. Barou Hashem, on dévoile la lumière et on éclaire le monde tous les jours un petit peu plus. Hanuka est un moment particulièrement propice et spécial pour donner de l'atsdaka. On vous invite à faire ce geste là et à participer à la diffusion du hitat. Vous êtes la force, vous êtes le miracle de la diffusion du hitat. Car barou Hashem tous les jours dans le monde entier, le monde francophone, on écoute le khitat et on l'étudie et c'est grâce à chacun d'entre vous, on a besoin de vous. N'hésitez pas à faire un petit geste qui est pour nous un grand pas et un grand geste qui nous permettra de diffuser encore plus le ritat et vous serez bénis de toutes les bénédictions célestesem le maganram écrit que les personnes qui ont l'obligation de donner laaka doivent utiliser la fête de Hanuka comme une occasion de s'élargir et de se renforcer dans l'accomplissement de cette mitva si [musique] particulière même pendant shabbat il existe des moyens d'augmenter la daka on peut inviter [musique] un juif à manger chez soi En marchant dans la rue avec un sourire, avec de la bienveillance, on peut accomplir cette mzva de [musique] la dzaka. D'un côté, c'est même une mva que de lui donner une pièce. Car c'est ainsi qu'ils n'ont pas [musique] besoin de trouver de l'argent et de cuisiner eux-mêmes avec cette nourriture. Tout est déjà prêt et disponible pour eux immédiatement. [musique] Nous pouvons également étudier la Torah avec d'autres personnes et leur donner de bons conseils afin qu'ils puissent être aidés et eux aussi aider d'autres personnes. La tdaka, c'est une zaka matérielle, physique et spirituelle. Et pour créer du spirituel, il faut du matériel. Que Dieu vous bénisse pour votre générosité. Que l'on se retrouve très bientôt avec la venue de Masihiar tous ensemble pour chanter et danser avec [musique] nos êtres proches. Ma ti ken avec le bam amigdage reconstruit. [musique] Hanuka samear et à très bientôt.



