
PARACHAT LEH LEHA (3) - HITAT DU JOUR 06 HESHVAN 5786 - 28 Octobre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hitad du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mardi yomlishi Paamain Kitov qu'il est bon de vous retrouver pour partager ce hitat. Et nous sommes le VAV Rvan 5786. [Musique] Et nous démarrons par le rouach. Aujourd'hui, nous allons parler de Lot, le nevé d'Avraham qui devint riche parce qu'il était parti avec Abraham et que Abraham, lui est devenu très riche. C'était une promesse d'Akadash Baou et elle se réalise. Il possédait beaucoup beaucoup d'animaux et de tantes. En fait, il avait tant d'animaux qu'entre les animaux d'Avraham et ceux de Lot, il n'y avait plus assez de champ d'herbe là où il vivait pour que tous les animaux puissent manger. Les bergers d'Avraham savaient qu'il ne fallait laisser les moutons et les vaches ranger que de l'herbe qui n'appartenait à personne. Les bergers de Lot donnaient à leurs animaux de la nourriture qui appartenait à d'autres personnes. Il pensait qu'et Israël appartenait déjà Abraham comme Akadour l'avait promis. Et comme Abraham n'avait personne à qui la transmettre à part à Lot, il croyait pouvoir déjà prendre n'importe quelle partie des rê Israël. Les bergers d'Avraham se disputèrent avec eux car prendreent de l'herbre des champs d'autrui et du vol. Et la Torah nous dit que les bergers de Lotte avaient tort. La terre n'appartenait pas encore à Abraham non plus. Et les Canaanéens et les périsiens, eux habitaient là-bas déjà. Abraham ne voulait pas être en conflit avec son neveu. Alors, il lui dit de s'éloigner un petit peu plus afin que chacun ait son propre espace. Il promit de rester à proximité pour pouvoir toujours l'aider s'il en avait besoin. Et comme nous le verrons plus tard, c'est ce qui arriva effectivement. Lot vit que Sédom et Amora avaient beaucoup d'eau. Ces parties de terrain là étaient nourri en eau et que les cultures qui y poussaient, elles poussait comme il fallait puisqu'il y avait assez d'eau. La région avait de beaux arbres comme le Ganéden où Adam l'homme lui fut créé à l'origine. Il y avait beaucoup de plantes qui poussaient comme en Égypte. Lord vit aussi que les gens agissaient de manière peu modeste, peu décente. Il manquait d'ailleurs de Tnout et cela lui plutalement. L'autre décida donc de s'installer sur cette terre-là de SOM et Amora et aussi de s'éloigner de la manière dont Abraham servait Hashem. Les gens de cette régionlà étaient assez méchants. Ils commettent des avérotes de façon intentionnelle juste pour mettre à Kadjba en colère. Mais l'autre lui ne se souciait pas de vivre avec eux. On sait qu'un homme doit en général essayer de s'éloigner de personnes qui ont un comportement qui n'est pas convenable. Mais lui, Lot était attiré par ce comportement. Malheureusement, entre-temps, maintenant que Lot était parti, Hashem parla de nouveau à Abraham et lui promit encore qu'et Israël appartiendrait à ses enfants le âme Israël. Em va lui dire de regarder partout en hérite Israël dans toutes les directionsba et que tout cela lui appartiendrait. Abraham continua de voyager à travers Israël jusqu'à ce qu'il atteigne la ville de Hvron. Et là-bas, il va y construire un Missbéar, un hôtel pour remercier Akados Barokou. Teim aujourd'hui, nous lisons du 35 au 38 duim Lamed et auilim la mrette. Dans le premier mamar, le premier discours que le rabi prononça bâti et gani, il explique un verset du psaume d'aujourd'huiadimir, les justes des tsadikim hériteront de la terre. Nous parlons ici du ganeden parce qu'ils font résider à Kados barou sur cette terre. Laal le but d'un homme ici-bas sur terre sa schlou sa mission c'est de faire résider Dieu et dans ce mamar le rabi nous dit que c'est notre mission spéciale notre schirout à chacun amener la shrina dévoiler la présence divine ici-bas sur terre dans le monde pour qu'elle puisse s'installer ce qui amènera c'est sûr la guoua la rédemption totale et complète et nous faisons cela en ayant de la Israël l'amour du prochain même lorsque les raisons ne sont pas présentes Pour cela, on doit agir avec la chout digdoucha. Chou digdoucha, c'est une forme de folie de sainteté. C'est-à-dire qu'on fait quelque chose de positif, on dévoie la chem, on a des agissements, un comportement même si la raison ne nous permet pas de se comporter de cette façonlà. C'est-à-dire que on aurait toutes les raisons de ne pas aimer son prochain, par exemple. Et puis on va utiliser comme une petite folie quelque chose qui dépasse l'entendement pour quand même aimer la personne, même si sur le papier hein et bien on aurait pas tellement envie de l'aimer. La raat Israël c'est aimer. Aimer tout simplement parce que c'est notre frère juif. Alors, il faut dévoiler développer cet avat Israël, développer ce comportement-là qui dépasse même parfois la compréhension juste parce qu'on veut juste faire le bien, même si cela nécessite des efforts véritables. Et c'est ce qui va faire venir, ça c'est sûr. Kenekarov mama Tania, nous sommes dans le Simal Rafv 26. Le rabichonalman explique un passage du zoir qui semble dire que les lois de la Torah sont mélangées de bien et de mal et que nous ne les étudierons plus lorsque maire viendra. Alors le Rabichzman nous a dit que cela ne pouvait pas être juste et qu'aujourd'hui nous le vivons comme à l'époque du masiar on le vivra à savoir et l'étude de la partie dévoilée et la partie cachée de la Torah. Aujourd'hui, il va nous expliquer la bonne façon de comprendre ce que le zoir veut dire. Richon alman explique que les choses dont la Torah parle sont faites de bien et de mal, c'est-à-dire le adatara qui est l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Et lorsque le mach viendra, la partie non bonne ces choses-là ne sera plus là. Mais les alot elle-même qui les concerne tel qu'elles sont dans la Torah sont assurément toujours uniquement issues de la gdoucha du etim l'arbre de vie. Tous les éléments matériels du monde proviennent de la clipa, ce qu'on appelle une écorce, une forme de coque spirituelle. Beaucoup d'entre elles proviennent d'un type de clipa qui est appelé, nous l'avons déjà vu ensemble, la clipat noga. La clipate noga, l'écorce de noga contient un mélange de bien et de mal. On peut aussi choisir de l'utiliser pour la gdoucha, pour la sainteté. Si on fait par exemple une mzva avec ces énergies là qui viennent de cette clipa là qui est faite de bien et de mal ou bien rasvom, une personne pourrait l'utiliser pour des choses qui ne sont pas bonnes. C'est un peu comme un aliment parvé. Si l'on cuisine avec du lait, il devient euh donc un aliment qui est lesalav. Si on le cuisine avec euh de la viande, alors il devient donc un alimenta rebassari. Et dans les lois, même les lois qui concernent par exemple l'impureté, elles font toutes partie de la Torah chebalp, la Torah orale dont le Zoar dit clairement qu'elle est d'un très haut niveau de Gdoucha, un très haut niveau de sainteté. Il est de nous passons à Yomyum va franchi du Mourazaken le rebout le Peller était enilidout en audience privée avec son rabi. Là, le rabion alman voulait lui donner une braha, une bénédiction pour qu'il soit riche. Mais Rekoutial dit qu'il ne voulait pas de cette brahaliqua cela prendrait trop de temps de s'occuper de l'argent et qu'il voulait seulement étudier la rassidoute et servir Dieu. Alors le ravichon Zalman voulait lui donner une autre braha, celle de la harouiamim qu'il vivent longtemps. La Rabbi Coutiel dit qu'il ne voulait pas la braha que si ce n'était pas de des années de paysan. Il dit que cela ne vaut pas la peine de vivre que s'il vit comme unid qui connaît Haschem et qui sert Dieu. Dans une chi dans un discours, le rabi demande comme ça comment se fait-il qu'une personne lorsqu'elle reçoit un cadeau, surtout un cadeau aussi spécial qu'une braha pour une longue vieamimelle ne le veut que pour certaines conditions, c'est-à-dire d'avoir une vie juive spirituelle. Le rabi explique que Rabi Coutiel ne posait pas de conditions. Il voulait simplement dire que pour lui ce n'est une braha que s'il vit comme un rasside. Il ne considérait aucune autre façon de vivre comme une vraie vie si ce n'était à travers les enseignements de laidout, à travers les commandements de la Torah, à travers cet attachement qui est nécessaire pour la vraie raison la vraie raison de notre vie ici bas sur terre. Ramam. Aujourd'hui, nous étudions les ilot micvot et nous allons passer au nk mamon. Dans le ram d'aujourd'hui, nous terminons l'étude du 10e sépare du Rambam qui concerne la Tahara, la pureté. Et nous allons commencer l'étude d'un nouveau livre qui est appelé Nikim, les dommages. Le chapitre 11 contient les lois qui concernent la façon de rendre les mains pure en les trempant dans un ou en les lavant. Ce qui est la mzva de Netilat yim, le lavage des mains. Le ramam termine ce sfher par une leçon d'abodatachem de service divin. Il nous rappelle qu'une personne peut également rendre sa néchama taor pure en allant dans un migv de l'âme. Qu'est-ce qu'un mig pour l'âme ? Et bien c'est étudier la Torah et décider de faire tchuva de revenir vers Hashem. Enfin, nous allons commencer ici le premier chapitre des Ilotizemamon, les lois des dommages causés par les biens. Nous apprenons quelques règles générales sur ce qui se passe lorsqu'un animal casse quelque chose. Le montant que le propriétaire doit payer dépend du fait qu'il aurait dû savoir que son animal pouvait faire une telle chose, c'est-à-dire que un animal qui est moad ou si c'était quelque chose qu'il ne faisait jamais et donc un animal qui est tam. Ça dépend aussi de la manière dont l'animal a cassé l'objet. Est-ce que c'est en se battant, en mangeant ou bien en marchant ? Et où cela s'est produit ? Est-ce que cela s'est produit sur une propriété publique ou sur la propriété privée de quelqu'un ? Et dans le deuxè chapitre, le Rambam nous explique ici en détail la loi selon laquelle les objets qui se cassent pendant que l'animal marche en public ne sont pas la responsabilité du propriétaire et il n'a pas à les payer. Nous apprenons également les cas où c'est en partie la faute du propriétaire et où il doit donc payer la moitié des dégâts. C'était le ritat du jour et on se quitte avec un enseignement qui peut être inspiré de notre Ayumium d'aujourd'hui. La vérité est que nous tous lorsque nous disons le matin modéa je te remercie à Kadjou de m'avoir rendu cette âme. Nous le disons de la même façon que Reb Coutiel lui pouvait percevoir la nécessité de vivre ici comme un pourquoi disons-nous modéani ? Et bien parce que chaque nuit notre néchama, notre âme monte au cieux et Akadu la retient, il lui la régénère et lui apporte toute l'énergie et la vitalité qui sera nécessaire pour elle le jour d'après. Le matin, nous remercions Hashem de nous avoir rendu notre néchama. Que disons-nous ? Nous ne disons pas simplement merci de nous avoir donné une âme, de nous avoir donné une nouvelle vitalité. Non, nous disons merci de nous avoir rendu notre néchama à chacun. La néchama d'un juif, c'est quelque chose de particulier. C'est pas juste une énergie. Cela montre que nous ne remercions pas seulement à Kad Boku d'être en vie. Nous le remercions pour ce qu'il nous donne comme responsabilité en tant que juif. En ayant cette parcelle divine en nous, cette néfelokit de cette âme divine qui vibre en nous. Et bien nous faisons part du grand projet d'Akad Bou ici bas sur terre de transformer le monde de dévoiler sa présence de sanctifier le monde et de le préparer à la venue de Masiar très rapidement. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager avec vos amis. Envoyez-nous vos dédicace sur hitat.fr fr mais également sur le WhatsApp du 06 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de sérénité, de paix, de véritable joie dans tous les domaines et de d'abondance matérielle et spirituelle dans tous les domaines. À très bientôt.



