
PARACHAT LEH LEHA (3) - HITAT DU JOUR 04 HESHVAN 5786 - 26 Octobre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 4 RV d'Alet Rvan 5786. Nous allons aujourd'hui explorer le voyage d'Abraham Avinou, la sanctification de notre foyer par l'étude de la Torah, mais aussi le rôle crucial que peut avoir l'envie, le désir, la foi véritable en la venue de Masihiart dans notre vie quotidienne. C'est tout de suite. C'est le ritat et je vous invite à le partager avec vos amis, vos proches ainsi que vos connaissances. Et nous allons commencer tout de suite avec le du jour Abraham a ditous va pour toi, va vers la terre d'Israël et tu recevras de nombreuses bénédictions là-bas. Abraham, il va effectivement, il y a une famine dans le pays et il doit descendre en Égypte. Par la suite, Abraham dit à Saray de se cacher. Dieu va parler à Abraham Avinou. Ici, il s'appelle encore Abraham. Le nom Abraham avec le et en plus va lui être donné bien plus tard pour la première fois quand il avait 75 ans. Il lui dit : "Tu es déjà sorti du lieu où tu es né vers Haran et maintenant tu dois t'éloigner encore un petit peu plus de la maison de ton père Terrar. Tu dois aller vers la terre que je te montrerai et même si je ne te dis pas l'endroit exact pour l'instant, tu prendras cette route là que je te montrerai." Terrar, il y a des compétateurs qui disent qu'il croyaient en Dieu, mais il faisait quand même semblant d'adorer d'autres idoles parce qu'il ne voulait pas que d'autres personnes le sachent. Il était encore en vie mais à la fin de la parachatte noire, nous avons lu sa mort afin que nous ne pensions pas qu'akadu ne voulait pas qu'Avraham accomplisse le commandement d'honorer son père et sa mère. Abraham, lui, est très ému de ne pas connaître la destination qu'Akadhou lui promet. Et Akadu d'ailleurs va lui donner une récompense spéciale pour ne pas lui avoir demandé où est-ce qu'il devait aller. Akadoro a promis Abraham de nombreuses bénédictions pour son départ comme le fait d'être l'un des avotes des patriarches que le Israël mentionneront toujours lors de la prière lors de lafila, en l'occurrence ici de la amida. Le mot lea signifie va pour toi-même, va vers ce qui sera bon pour toi. Ainsi, il s'éloignera de l'idolâtrie qu'il pouvait y avoir à Har et il aura le mérite d'avoir également des enfants. Ces enfants deviendront une grande nation et lui-même Avra a la promesse de devenir riche. Et c'est ce qui va se passer d'ailleurs. Même si Abraham va vers un nouvel endroit où personne ne le connaît, Akad Bouu va faire en sorte que les gens entendent parler de lui afin qu'il puisse enseigner à de plus en plus de gens sur le principe même de la présence de Dieu ici-bas sur terre du créateur du monde. Il aura le pouvoir de donner des bénédictions à d'autres personnes. Il sera l'un des avôotes et le plus spécial d'entre eux d'ailleurs puisque ce sera le premier. C'est celui que nous mentionnons par exemple dans la Mida quand on dit Magen Abraham, le bouclier d'Avraham. Celui qui le bénira sera béni va et l'inverse sera vrai aussi. Les gens béniront d'autres personnes avec une bénédiction en disant sois comme Abraham puisque Abraham devient la référence pour le Israël. Il va donc partir exactement comme Akad lui avait dit. Il va prendre sa femme Saray. On sait que son nom va être changé un petit peu plus tard. Son nom changera un petit peu plus tard en Sarah. Il prend également avec lui son neveu Lod. Ils vont marcher dans la direction qu'Akadoro leur avait indiqué. Ils vont atteindre la terre d'Israël qui est appelée à l'époque la terre de Kenaan. Abraham va s'arrêter à Shrem pour prier pour le Israël qui dans les générations futures vont devoir se battre là-bas ainsi qu'au argérisim et aual. Le mon guérisim et le montal. C'est un endroit où le Israël diront dans les générations futures qu'ils acceptent d'accomplir la Torah lorsqu'ils entrèrent en er Israël. C'est à cet endroit-là que Akadu promis à Abraham qu'il donnerait la terre d'Israël au âme Israël au peuple juif. Et là Abraham va donc construire un hôtel, un Misbéar et offrir des corbanotes à Kadjbau. Ils vont continuer leur chemin vers Bethel. L'Avraham va construire un autre hôtel et il va offrir aussi un autre sacrifice parce qu'il va faire cette prophétie-là. que dans les générations futures, quelqu'un y commettrait une faute et le hâ Israël serait en danger à cause de cela. C'est un épisode de notre histoire qui arrivera à l'époque de Yahoshua avec un homme nommé Ahan. Abraham se rapprocha de plus en plus dans l'endroit où le Beit Migdash serait construit dans le futur. Cette année-là, il une famine dans le pays. Il n'y avait plus rien à manger. Mais Abraham ne se plaignait pas. Bien qu'il semblait qu'Akadhbo n'accomplissait pas sa promesse, qu'Akad Bouhu lui avait promis qu'il aurait des bénédictions, il aille se retrouver dans une famine, l'inverse total d'une bénédiction. A priori, Abraham décide de descendre en Égypte car là-bas, il n'y avait pas de famine. En chemin, Abraham voit le visage de Saray se refléter dans l'eau. Habituellement, il ne pensait pas beaucoup à sa beauté, mais maintenant il pensa qu'il était possible que les gens la trouvent très belle, car elle l'était. Et à ce moment-là, Abraham eut peur. Il craignait que les Égyptiens ne veuillent le tuer pour prendre Sarah et l'épouser. C'est pourquoi il va dire à Sarah son épouse de se cacher dans un coffre et si elle était trouvée de dire qu'elle était la sœur d'Avraham afin qu'il ne le tue pas et qu'au lieu de cela, il traite Abraham avec gentillesse afin qu'il leur permettent de l'épouser. C'est ce qu'on voit aujourd'hui dans notre partie du rouach. Mais dans le chénie, demain, on développera ce sujet avec beaucoup plus de force. Immourd'hui, nous sommes le 4e jour du mois de Rvan et nous lisons du chapitre 23 au 28 du chapitre Rafgimel au Rafret. Il y a un chapitre que l'on dit dans la fila de shahar tous les dimanches dans le chirchéliom qui figure dans la partie de notre thé quotidien. Une partie de ces versetsl parle du moment où le roi Schlomo Schlomo à Méer alla amener l'arche de l'alliance dans le kodchakodeschim dans le betigd. Chomo mé demanda aux portes de s'ouvrir. C'est oùam ? Élevez votre tête aux portes. Il existe d'ailleurs unun, une mélodie pour ces paroles dont certaines parties sont chantées deux fois. Ce n'est pas une simple répétition des mots. Ces mots sont inscrits deux fois dans le chapitre. Et d'ailleurs, le metsoua de David qui commente les versets du Nar et on dit que les Rebéim, les maîtres de la Rassidou Rabad, aimaient le commentaire du Metsoua David. Il écrit comme ça qu'il y a une allion ici. Les deux fois où il est écrit c'est où chez Arim. Cela fait allésion aux deux fois où la présence d'Akadashina résidera dans le temple, dans le premier temple et dans le 3è temple et non pas dans le deuxè parce que le deuxème temple la présence divine d'Akadoshu hein n'a pas résidé comme dans la première maison d'Akbau dans le premier ni comme celle qui le sera dans le 3è étdache. Taniach, nous sommes dans le simanfav 26e chapitre. Dans le chapitre précédent, nous avons appris que Akadoshu peut être en exil au sein d'une seule personne qui dérange la tila d'une personne qui est en train de prier. Dans ce chapitre là, dans cette lettre, nous apprenons que la Torathbau est en exil lorsqu'une personne étudie la Torah, pas de la manière qu'Akaduru le souhaite. Tout d'abord, le Hanourazaken va nous montrer ici à travers un passage du zoir qui parle aussi beaucoup de maschiar d'ailleurs qu'il y a des parties de la Torah comme les michnayot qui sont appelés et Ada adaat tovara, l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ils sont mélangés de bien et de mal. Et la partie intérieure de la Torah comme le zoar ou laassidout, la partie profonde de la Torah, elle est appelée et haim l'arbre de vie. Il n'y a que du bien en elle dans cette Torah. Une personne qui étudie cela pourrait penser qu'il y a des parties de la Torah qui ne sont pas bonnes. Razv shalom, nous savons que cela n'est pas vrai du tout et que le sens est ici que la Torah kakadou nous donne ici en exil peut être aussi elle en exil au sein d'une personne qui pourrait étudier, pratiquer, comprendre, réfléchir et analyser la Torah d'une certaine façon qui en fait une Torah qui est en prison, qui est en galoute, qui est en exil. Une personne peut étudier la Torah mais Raz shalom ne pas avoir un comportement qui correspond à ce qu'il étudie. Alors on pourrait remettre en question la Torah en voyant cela. La vérité c'est que ce n'est pas la Torah qui n'est pas bonne. C'est la personne qui est en train d'étudier qui n'est pas bonne pour le moment. C'est la personne qui étudie cette Torah, qui laisse cette Torah-là en exil et qui l'enferme. Nous verrons dans le chapitre suivant que lorsqu'une personne se comporte mal, la Torah est en exil elle-même parce que nous voulons tous que Mair arrive maintenant et qu'il n'y ait plus d'exil. Et comme nous le voulons, nous devons nous assurer que notre comportement soit en correspondance totale avec l'étude de la Torah. Cette étude de la Torah qui façonne notre existence et qui nous montre en réalité de quelle façon doit se comporter. Mais pour cela, il faut intérioriser l'étude. Il faut se rappeler qu'à travers les mots de la Torah, nous avons la sagesse d'Akador et que notre but ici bas sur terre, c'est de dévoiler Dieu et de faire en sorte que sa lumière puisse imprégner l'intériorité de notre être, de notre esprit, de notre âme, mais aussi et surtout de notre comportement afin que la lumière d'Akad Baou illumine notre entourage et le monde entier. Et de cette façon-là, on est sûr que Masihiar pourra arriver et c'est sûr qu'il arrivera de manière très très rapide. En tout cas, c'est une promesse de le mettre. Alors, nous passons auom. Aujourd'hui, une somme de 4 RVAN. Il est dit comme ça dans la Yomyum que l'étude de la Torah d'une personne n'est pas seulement son affaire privée. L'étude de la Torah, ça crée une atmosphère dans la maison. Nous voulons que nos maisons soient remplies de spiritualité comme un bê amigde. Nous voulons ressentir qu'Akadu est à l'aise d'être là avec nous. Nous voulons sentir une maison de Torah. Si l'on étudie chaque jour chez nous à la maison, alors la maison sera une maison remplie de Torah et de spiritualité. L'étude de la Torah n'est pas seulement pour une personne en privé, mais pour toute la famille. Pour que l'on se sente comme dans une vraie maison juive, il faut étudier la Torah, prononcer des mots de Torah, que les murs s'imprègnent de cette étude de la lumière de la Torah. Et nous passons au RAM Mam du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans l'ilot migvaot. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons quand un migv n'est pas considéré comme balide. Dans le 5e chapitre, on nous dit que l'eau qui vient d'un récipient et non de l'eau de pluie est appelée maimouim, de l'eau puisée. S'il y a trop d'eau puisée dans le mig, il est invalide. Et dans ce chapitre, nous apprenons les différentes manières par laquelle l'eau puisé peut rentrer dans le mig et le rendre donc invalide. Par exemple, deux personnes peuvent verser un saut d'eau où quelqu'un peut tremper quelque chose et l'eau qui était à l'intérieur du récipient retourne dans le MIGV. Dans le 6e chapitre, on nous rappelle et on nous apprend les lois qui concernent le type de récipient qui fait que l'eau n'est plus considérée comme de l'eau de pluie. Il existe des types de tuyaux qui sont considérés comme un récipient car ils n'ont pas été créés pour contenir l'eau mais pour que l'eau y passe par ces tuyaux. Enfin, dans le chapitre 7, on nous apprend que lorsque des objets tombent dans le MIGV, ils peuvent parfois rendre le MIGV valide ou invalide. Si quelque chose tombe dans le MIGV et provoque un changement de couleur de l'eau, cela invalide l'omig. Il devient donc pasou. Mais si de la neige ou du sel tombe à l'intérieur, ils peuvent être comptés dans les 40 CA. Les 40 CA, c'est l'unité de mesure nécessaire pour qu'un Miguelvet soit valide. Le jus par exemple n'est pas considéré et compté dans les 40 CA mais d'un autre côté il ne va pas rendre le MIGV invalide. Alors voilà, c'était lead du jour et on va se quitter avec une très très belle idée rassidique. Dans le passage qui est écrit dans leum d'aujourd'hui, il y a la pensée du rabiosrak, le beau-père du rabbi, le rabi précédent. Ceomium est tiré d'une lettre du Rabi Rayat qui était envoyée à une personne qui disait n'avoir pas le temps d'étudier la Torah. Le rabiosfitrak lui écrivit c'est une très mauvaise chose. Une personne doit fixer un temps pour l'étude de la Torah chaque jour. Quiut etim la Torah. Première chose c'est important matériellement. Comme nous l'avons appris dans la Yumiomum du 28 Teriu donne la subsistence matérielle et la parnassa dont le juif a besoin en récompense de l'étude de la Torah. C'est marqué. Alors à ce moment-là, si vous marchez selon mes lois, je vous donnerai vos pluies en leur temps. C'est assez simple. Pour recevoir la parnassa, il faut donc suivre la Torah et les mitvotes. Deuxième raison pour laquelle il faut fixer un temps d'étude parce que c'est important spirituellement. Bien sûr, il faut étudier la Torah pour savoir comment accomplir les mitvot et parce qu'Akakades Baouu a créé le monde et le juif pour qu'ils étudient la Torah. Mais plus que cela, il faut étudier la Torah car cela donne à l'âme, à la nchama les forces dont elle a besoin pour accomplir sa mission dans le monde. Et c'est comme de la nourriture pour l'âme. Et enfin troisièmement, le Rabiosfitrak ici nous dit que c'est important pour chaque personne de la famille. Comme est écrit dans la Yumiom, l'étude de la Torah du Père change pour toute la famille. Elle crée une atmosphère de Torah et de crainte de Dieu dans la maison. Le rabi José Fitzrac écrivait à cette personne que si jusqu'à présent elle était occupée 12 heures par jour par ses affaires, par sa parnassa, et bien doré avant, elle devrait être occupée 2 heures de plus et étudier la Torah au moins 2h chaque jour. Le Rabi Yosfitrak le bénit. Que Dieu l'aide à trouver sa subsistence, sa parnassa en abondance et facilement. Et c'est ce que nous allons souhaiter Bachem à tout le monde à chaque personne du Israël pour vivre dans l'opulence matérielle et bien sûr se préparer à la venue de Masihiar que l'on vivra très rapidement avec beaucoup d'intensité beaucoup de joie pour chanter et danser avec la venue de Masihiar à Youcham et de Migdache reconstruit



