
PARACHAT KI TISSA (21) - HITAT DU JOUR 18 ADAR 5786 - 07 Mars 2026
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavou les couam. Bonsoir à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom VI. Oui, le 7e jour de la semaine yom Shabbat Kodesch. Nous sortons de ce shabbat et nous avons étudié aujourd'h 18 Adar 5786. [musique] Alors, nous avons l'habitude de raconter une belle histoire et de le dire déjà. Cela apporte des brasotes, nous le savons, surtout le mot et shabbat. Nous avons appris précédemment que 30 jours avant la fête de Pessar, nous devrions commencer à penser déjà au mifim, aux campagnes de Pessar. Au-delà du fait principal qui est d'accomplir les msaï enseignés par le Rabi de Lubavic et ce qui est la volonté d'Hachem. [grognement] C'est aussi un moyen d'apporter la braha la bénédiction dans nos propres vies. Qu'est-ce que c'est le miim de Pessar ? Le rabi nous l'a dit. Ce soucier que chaque juif puisse avoir de quoi manger et passer une belle fête dans la joie comme [grognement] le shulanaou nous le demande. Mais aussi ce souci que chaque juif puisse consommer de la matsa shmoura de la matsa faite [grognement] à la main selon les règles ancestrales. La matsa qui apporte de la emouna, de la foi, mais qui est aussi un pain qui apporte la réfoua. La guérison totale est complète. L'un des secrétaires du rabi de Lobavic, le rav Gronner Avaom a raconté un jour cette histoire. Un juif des Israël a appelé pour demander une braha pour sa fille qui était très malade. Que Dieu nous en préserve. À côté du nom de la jeune fille, le rabi a écrit les mots Azkir al Ation, je prierai au OL. Comme il avait l'habitude d'écrire en général lorsqueon lui demandait une braha. À côté du nom du père, le rabi a écrit : "Participe-t-il au miim avec un point d'interrogation ?" Le rave Grener a appelé tout de suite le père pour lui transmettre la réponse du rabi. Et là, le père a rappelé peu après pour dire qu'il faisait les mftsaï au Betrabad le plus proche. Quelques jours plus tard, le Rabi a demandé au Rav Groner de prendre des nouvelles de la jeune fille et l'homme a répondu au Rav Groner que c'était un miracle et que la fille allait beaucoup mieux. Lorsque le rave Grener a rapporté cela au rabis, celui-ci a dit "Voyez ce que les msaï peuvent accomplir. Le fait de faire mifim, cela apporte toutes les brasotes que l'on peut et que l'on doit recevoir dans notre vie. [musique] Aujourd'hui nous étudions les nichmat Alice Fortuné Mazaltov Cohen Bat Esther et Abraham Zonnan livra que les mot de Torah que nous allons prononcer puissent être une source d'élévation pour sa néchama et des bénédictions pour toute la famille nous avons appris précédemment comment raenou est monté sur le harsinaï pour recevoir les schnelouotabrit les tables de la loi. Hakad a dit à d'écrire tout ce qu'il disait mais pas les explications. Les paroles prononcé par font partie de ce que nous appelons la Torah chez Birtav, la Torah écrite mais les explications eux constituent ce que nous appelons la Torah chez Balpé, la Torah orale qui doit être apprise par cœur. Ce n'est que bien plus tard dans l'histoire que les sages l'ont mise par écrit pour que le âme Israël ne l'oublie pas. Moabenou est resté sur le harsinaï pendant 40 jours et 40 nuits sans manger, sans boire. Son corps, son corps son gouff et devenu si cadoche, si sain qu'il était comme un ange, comme un malar qui lui n'a pas besoin de manger. Ayum qui pouradu pardonne au Israël et écrit les tables de la loi. Mira descend ce jour-là du Arsinaï portant les nouvelles tables de la loi. Il ne réalisait pas que puisqu'il était devenu siadoch, son visage rayonnait. Les juifs avaient peur de s'approcher de lui. Rashi nous explique d'ailleurs qu'on voit ici l'effet puissant d'une faute sur un juif. Une Nava, il pouvait même voir la gloire de Dieu. Mais après, il ne pouvait plus supporter la lumière qui se trouvait de la gdoucha qu'il y avait sur le visage de Mosché qui rayonnait de sainteté sans avoir peur. À cause de cela, Mosché devait leur dire de s'approcher eux pour apprendre la Torah. D'abord, Aaron venait et la moschée lui enseignait. Ensuite, le fils d'Aron venait. Et la Mé enseignait à nouveau au fils d'Aaron. Puis les chefs des tribus venaient à leur tour et là à ce moment-là Mosché leur enseignait encore. Et enfin tout le Israël venait écouter la Torah que Mosé enseignait. Après avoir fini d'enseigner, Mosé mettait un voile comme un masque sur son visage pour qu'il puisse le regarder sans avoir peur. Quand Moscher Rabenou partait, Aaron enseignait à nouveau toutes les lois à tout le monde puis il partait. Ensuite les fils d'Aaron enseignaient à leur tour puis partaient. Et enfin et chef de tribu eux répétaient la Torah de sorte que tous les juifs entendaient la Torah quatre fois. Mir avait nous porté le voile tout le temps, sauf lorsqu'il allait parler à Dieu ou lorsqu'il allait enseigner aux juifs la nouvelle Torah qu'il venait d'entendre. Aujourd'hui, nous sommes le 18e jour du mois de Hadar et nous lisons du chapitre 88 au 89, c'est-à-dire Perpéet, l'un des sujets abordés dans le chapitre 89 et la manière dont Dieu a confié la royauté la mloua au roi David. David à Méer et à ses enfants. D'ailleurs, il le dit : "Zarolam y est, sa descendance sera éternelle." Aujourd'hui, nous n'avons plus de rois juifs. Alors, qu'advient-il de la promesse de Dieu ? Comme Machiar descend du roi David, la promesse d'Hachem envers David est réellement éternelle. Et nous verrons Bratchem très rapidement que notre roi Masihiar est issu de la famille de David Meller, Bekarov Mamach, Tania Likouta Marim. Nous sommes dans le chapitre 35. Dans le tier d'aujourd'hui, le Rabichzalman nous en dit plus sur la raison pour laquelle nous avons besoin spécifiquement d'une médzva pour que la présence de Dieu puisse résider en nous comme une flamme qui brûle sur une bougie. Que signifie le fait que la shrina d'Akad résite quelque partina hash n'est-il pas partout dans le monde en haut en bas partout à la fois alors le rabich nous explique que la hashrina signifie que y est plus révélé. Cela ne peut se produire que s'il n'y a rien qui fasse obstacle à la révélation d'Akadosh bau. C'est pourquoi seul les mitvot peuvent emmener la hashranat shrina. La shrina ici dévoilée. Même une âme, même une néchama ne peut pas le faire seule. L'âme, elle c'est comme celle d'un sadic hein. Une fois qu'elle être dans notre corps, elle sait qu'elle est une âme et elle se sent un peu séparée de Dieu. Cela fait obstacle à la révélation de Dieu. Les mitvots que Kadbau nous a donné, c'est le ratson aboré, la volonté de Dieu. Elle nous permettent de dévoiler Dieu. Lorsqu'un juif accomplit une mzva, la seule chose présente, c'est la volonté d'Hashem. Que la mzva soit accomplie. Et donc, il n'y a aucun obstacle, c'est sa volonté. L'action concrète de la mitva dévoile Dieu chez chacun d'entre nous. C'est ce qui va se révéler, se dévoiler à travers par exemple l'amour qu'il va avoir pour Dieu ou la crainte que la néchama peut ressentir. C'est l'expression de la volonté d'Hashem. L'accomplissement d'une mzva, c'est sa volonté. Et donc il y a rien qui peut bloquer cela. Il y a rien qui peut empêcher le lien direct. C'est la raison pour laquelle même quand on n pas toujours les bonnes cavanotes quand on fait une mzva, le fait d'avoir fait la mzva, mzva milashonta, nous l'avons appris, on s'attache directement à Dieu. Il n'y a rien, il n'y a pas d'obstacle, il n'y a pas d'embûche, il n'y a rien qui stoppe et qui nous sépare de Dieu lorsqu'on est dans sa dans sa volonté et donc dans l'accomplissement. Des mitvotumret Adar 18 Adar. Nous commençons [musique] par le premier had Adarf. Si l'on boit et que l'on mange, [musique] et bien on doit faire bien sûr une brakera [grognement] avant mais aussi après. Les mots varient si nous bouvons du vin ou du jus de raisin ou si nous mangeons par exemple des fruits qui font partie de ce que nous appelons les chivinimes, les sepèces. Et dans leum d'aujourd'hui, le rabi nous donne le bon texte pour faire cette bénédiction correctement. La brahaarona. Si nous pouvons du vin et nous mangeons des fruits des chivas minimes, des sept espèces, alors la fin de la braona sera différente. Le texte est un peu différent. Nous dirons à au lieu de dire va à la perotte. Dans leum du 18, le rabi marach est rapporté puisqu'il écrit dans un maamar que nous devons étudier chaque jour une partie du avec Rashi que nous faisons barouchem aujourd'hui, c'est-à-dire le khitat. et bien qu'il existe de nombreuses explications sur le fromach. Rashi lui contient ce que nous appelons la troua, c'est-à-dire la partie la plus spéciale de la façon dont le sage explique la Torah. Cela concerne la Torah chez Birtav, la Torah écrite. Une personne doit aussi avoir un programme pour étudier la Torah chez Balpé, la Torah orale. Tout le monde doit étudier au moins une massette, c'est-à-dire un traité de gmara par an. C'est ce que nous dit ici le Ayum yom. Une personne a écrit un jour une lettre au Rabi de Bab disant qu'elle avait un cours de Gmara mais que l'étude était assez difficile à comprendre. Alors, elle s'est arrêtée. Le Rabi lui a dit qu'il serait bon de reprendre son cours. Il est vrai que ce sera difficile pour lui et que cela le dérangera de ne pas comprendre parfois. Mais s'il le fait quand même parce que c'est la Torahu, alors Hashem enlèvera à certaines des difficultés et de tout ce qui pourrait le déranger. Ce qui pourrait le déranger dans son étude mais également cela pourrait l'aider à retirer les difficultés qu'il pourrait avoir dans d'autres domaines de sa vie comme par exemple la santé ou bien la subsistance, la parnassa. Nous voyons ici comment en réalité le fait de se fatiguer dans l'étude de la Torah, même quand c'est compliqué, qu'il y a des difficultés, de passer outre ces difficultés, cela nous amène la braha de tous les jours, c'est-à-dire dans tous les problèmes qu'on pourrait rencontrer. C'est une braha, c'est une promesse du rabi ici. Kakadise tout l'âme Israël pour une bonne santé et une parnassa à l'infiniatem sans aucune buche et avec facilité. [musique] Ramam ilot braot chapitre 7. Le ramam nous enseigne les lois qui concerne le der erz dans la seoua c'est-à-dire la manière polie et humaine d'agir lors d'un repas. Par exemple, [grognement] on ne doit pas regarder quelqu'un d'autre qui mange, ni regarder son assiette. Pourquoi ? Et bien pour ne pas l'embarrasser. [grognement] Il y a une autre loi qui est qu'on ne doit pas jeter de la nourriture ou de la gaspiller. Maltacher chapitre 8. Nous apprenons les bénédictions sur les aliments en dehors deotes ou moi. De nombreux grands sages des géonimes avant le Rambam disaient que le sucre de canne est soit comme considéré comme un fruit de l'arbre à ou soit Adama comme le fruit de la terre. Et le Ram dit que ce n'est pas un fruit et que nous devons faire chez colle comme du sucre. Si nous mettons de la nourriture dans notre bouche sans avoir fait la braha, le Ramam nous donne ici la toute la procédure qu'il faut respecter pour attraper cela. Chapitre 9. Tout comme il est interdit de profiter de la nourriture sans braha, il nous est interdit de profiter d'une bonne odeur sans bénédiction. D'ailleurs, nous faisons la brahaine bamim quand nous faisons la et c'est à ce moment-là que nous profitons de l'odeur. Il y a certaines odeurs sur lesquelles on ne fait aucune bénédiction comme les odeurs qui proviennent par exemple de la Vodazara. [musique] Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Nous avons étudié les nichmat alis fortun mailtoven bat Esther et Abraham zonam fasse que chaque mot de Tor puisse être une source de bénédiction et d'élévation pour leur nchama et de bénédiction pour leurs enfants, leurs petits-enfants [grognement] et toute la familleem Kashem protège l'âme Israël une spéciale dédicace à nos frères en hér Israël qui se battent pour le Israël ou dans le monde et qu'il envoie la réfois chez les à tous les malades à tous les blessés et en particulier à David Ben Sultana et Abraham Ben Sultana. Chavo à tous à Gevor et à très bientôt.



