
PARACHAT KI TISSA (21) - HITAT DU JOUR 16 ADAR 5786 - 05 Mars 2026
Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour partager le hitat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Khamishi de la parachate Kitisa et nous sommes le 16 Adar Tinadar 5786. Cette semaine, nous allons lire une partie supplémentaire lors de la lecture de la Torah pour le maftir. La parachate para, c'est l'une des quatre parachotes additionnelles que nous lisons autour du mois de Hadar. Et cette parachat là est tirée de la parachat Rouat. Elle nous enseigne les lois de la para Aduma, la vache rousse. Cette vache rousse qui était utilisée pour rendre le âme Israël taor pur. Puisque Pessar approche et que nous ne pouvons pas apporter le corbanar en étant impur. Nous devons apprendre comment redevenir taor. L'une des choses que nous apprenons de cela est que c'est une importance considérable de se préparer pour la gué, la pureté véritable. Avant la guoula de Pessar, nous nous assurons d'être prêt en lisant cette petite partie de Torah qui parle de cette purification là. Il y a aussi une autre guoula qui arrive bientôt, la guoula schlemma, la guoula totale et complète par l'intermédiaire de Masihiartitu, notre maître, le roi Masiar. Et nous devons également nous préparer à cela. Comment le faire ? Et bien, en commençant par nous rendre plus puror. Comment ? en prenant le contrôle de notre Yserara le penchant au mal. Quand Maia viendra, toute la TMA disparaîtra de la terre vedroid. Toute l'impureté disparaîtra complètement et il n'y aura plus que de la pureté, de la doucha, de la sainteté. Leara, ce mauvais penchant qui nous pousse à agir de manière négative dans notre vie et bien disparaîtra. Mais pour l'instant, nous devons faire de notre mieux et de cette façon, nous serons prêts quand ma chère reviendra. Khamishi Ramishi de la paracha Kissa dans leche nous avons appris précédemment la Ava le péché que le Israël a commis avec le vaau d'or leel et comment lorsque mé rabenou a vu ce qui s'était passé a brisé les lourotes abrites les tables de la loi queou lui avait donné ensuite Mosé a demandé à Kadou de pardonner aux juifs et il a également demandé que laine à la présence divine d'Akadoru réside uniquement parmi les juifs. Hashem a accepté la demande de Mé et a dit qu'il lui enseignerait les yudimel midothamim les 13 attributs de miséricorde. Aujourd'hui, nous apprenons comment Hashem a dit à Moché de fabriquer un nouvel ensemble de lourd et il vaur lui enseigner effectivement les yudimel midothamim. Il dit à Mochet qu'il avait bien agi en les brisant et que maintenant il devait fabriquer lui-même les nouvelles tables de la loi. Dans le sol, sous la tente de Moché se trouvait du saphir. C'est une sorte de pierre brillante très spéciale. Il devait utiliser cette pierre pour fabriquer les lourottes. Il devait également fabriquer une boîte pour contenir les lourotes jusqu'à ce que l'arche le haron dans le michkan soit prêt. Le lendemain matin, Rocher devait remonter sur le harsinaï pour la troisième fois. Mais cette fois-ci, contrairement au moment de matin Torah, personne ne devait se trouver au Montsinaï. Certaines choses sont préférables lorsqu'elles sont faites discrètement. Oui, la Mé ce qu'em demandait et est monté sur le harsinail le premier Elou apportant avec lui les lourotes qu'il avait fabriqué. Akados baou lui est apparu comme une personne portant un talite et d'filin et il va dire à Mosabinou les yimelamim les 13 attribut de miséricorde et Mosché s'est prosterné lorsqu'il a vu Akadu qui se révélait à lui ensuite Mosé va prier à Kad Baouu en utilisant ces fameuses 13 midothamim et il va demander à Akadu tout ce qu'il avait déjà demandé auparavant à savoir qu'hem accompagne l'âme Israël en hérit Israël en ter juif et pas seulement un ange que ce soit lui que tu pardonnes les fautes commises exprès ou par erreur et que l'âme Israël soit si spécial pour toi ne réside que parmi le Israëlim aujourd'hui nous sommes le jour 16 et nous lisons du 79 au 82 de du teilim tête au teilim pê chaque année les rassidim composent un nigoun à partir du chapitre deim qui correspond à l'anniversaire du rabi de lubavic et dans chacun des chapitres d'aujourd'hui nous avons des nigonymes l'un des nigonymes c'estson mar nous remercions àjou pour le privilège si spécial d'être sa nation de Israël Tani écouter un marim péred dans le 35e chapitre ici le rabich alma nous a enseigné quelque chose vous le savez au début du tan que le bénéoni doit toujours savoir c'est son travail d'utiliser sa force cérébrale intellectuelle moar chalit à la lève le cerveau qui domine le cœur tous les problèmes que nous rencontrons dans notre existence et qui fait qu'un homme peut être dans le doute dans la tristesse résolom dans l'amertume et qu'il soit Soit dans l'inactivité, c'est souvent parce qu'il écoute trop les sentiments, les émotions de son cœur, son ressenti. Le tanien nous a appris que le mot, le cerveau peut refroidir les émotions, les calmer, les apaiser et puis diriger l'homme vers l'action concrète, correcte, réfléchie. Il va agir comme il le faut parce que son intellect lui dit comment est-ce qu'il doit le faire et ne pas se laisser emporter par le serrara. Comment accomplissons-nous ce service de Dieu ? Le mort, le cerveau est là pour nous rappeler qu'on est capable et qu'on veut et qu'on le souhaite d'ailleurs d'avoir ce messirout, le sacrifice de soi pour faire tout ce que Kadbok veut. Et nous devons utiliser notre intellect, notre serel pour réfléchir à la grandeur de Dieu afin de comprendre à quel point il est important de faire ce qu'Achem attend de chacun d'entre nous. Nous avons également appris que pour réussir avec cette formule là qui est mort archalite à l'élève, notre cœur ne doit pas être inquiet. Si nous ressentons de la tristesse parce que nous sommes inquiets ou qu'il y ait une insensibilité du cœur à la sainteté par exemple ttumève, et bien nous ne pourrons pas accomplir nos travaux d'attachem correctement et bien sûr on ne pourra pas suivre le mort qui lui maîtrise et couverne le cœur. Cependant un Benoni pourrait devenir très frustré. Pourquoi ? Bien parce qu'il continue de se battre pour vaincre son Yetsara. Mais son Yetsarara lui ne s'en va jamais. Il finit par gagner et par faire ce qu'achem veut mais sonerara est toujours là. Alors le rabichman va expliquer que notre travail n'est pas de battre complètement notreara. Ce serait très frustrant car nous ne finirons jamais ce travail. Le Benoni n'a pas la force de transformer son yarara en bon penchant Ysertov. Ça c'est le travail d'un tadic. Ce n'est que lorsque Mas viendra queou transformera aussi notre Yserara en Yetsov. Alors quel est notre travail ? Et bien rabichzalma nous enseigne que le but est de faire descendre la shrina dans le monde et d'amener la guoula de dévoiler de Dieu ici bas sur terre et la façon d'y parvenir et de faire des mitvotes des massimtovim des bonnes actions de vaincre le Yerara même pour un moment précis c'est cela qui amènera maschiar c'est un travail que chacun d'entre nous devrait être très heureux de pouvoir accomplir c'est une belle mission d'ailleur il y a un verset dans coelet de moi le roi Salomon qui dit comme berocho. Traduction littérale, le sage a ses yeux dans sa tête. Le zoir demande "Mais où d'autres auraient-il des yeux si ce n'est dans la tête ?" Il explique qu'avoir les yeux dans la tête signifie se soucier de ce qui est au-dessus de notre tête, à savoir la shrina, le dévoilement de la présence de Dieu. Garder l'œil sur quelque chose, c'est en réalité se soucier de ce qui va arriver. Avoir nos yeux dans notre tête signifie la même chose. Vérifier que la shrina est là. Vérifier que tout se passe dans la bonne direction. Que nos yeux, que notre esprit n'aille pas ailleurs. Tout se passe devant nous. On ne doit pas regarder ailleurs. Tout est là à travers la sensibilité de la gdoucha, de la sainteté et de la pureté. La seule façon pour que la shrina reste là, c'est d'être attentif à faire les mitvots. Et c'est ce qui permet à la shrina de se maintenir en nous. Le rabich nousal aujourd'hui dans le tanieren nous donne d'ailleurs un très bel exemple. Il nous parle ici de la shina qui est en réalité comparée à une lampe à huile. Une lampe à huile a trois parties. La mèche, l'huile et la flamme. Le corps d'un juif est comme la mèche. Les mitzwotes sont comme l'huile et la shrina qui brille dessus est la flamme. Le zoar nous dit que si nous sommes sages, nous veillerons à ce que la lumière de la shrina soit bien allumée. Nous faisons cela en nous assurant d'avoir beaucoup de mitzvot et de massimtovim et de bonnes actions qui sont en réalité l'huile qui maintiendra la shrina brillante en nous. Et de cette façon-là, la shrina sera dévoilée. Et notre schlout, notre mission que nous avons tous à accomplir aujourd'hui ici-bas, celle de faire en sorte que l'âme qui est descendue dans ce corps là puisse rayonner et brayer, et bien cette schlirout, cette mission sera réalisée. Ayom 16 Adar. Dans le 16ar 1, leum ici nous parle de la barachat de la semaine dans lesquelles nous apprenons les lois du kior. Il y avait beaucoup de belles choses dans le dans le michkan. Il y avait des objets en or et en argent qui resplendissaient mais rien ne brillait autant que le kior qui était fabriqué à partir des miroirs apportés par les femmes. Oui, nous le savons, les femmes ont fait don des miroirs qu'elles utilisaient en Égypte pour les aider à avoir plus d'enfants. Le Kyor était très spécial car c'était la dernière chose fabriquée pour le Michkan. Mais c'était toujours la première utilisée puisque les coanimes devaient se laver les mains et les pieds avant de pouvoir accomplir la avoda qu'il y avait à accomplir dans le bê amigd. Pourquoi ? Et bien parce que Naout Trilatan le début et la fin sont toujours très liés. C'est un concept et un principe qu'on développe beaucoup dans la rassidout qui nous rappelle que l'action concrète est le dévoilement même de l'intention première. Dans leum du 16 Adar Bê ici on nous parle d'une personne qui pourrait être chacun d'entre nous. En réalité, il faut savoir que souvent on possède chacun une entreprise de vie, un travail qui peut être parfois difficile. Pas seulement un travail physique qu'on accomplit, mais aussi la tâche ardue de servir à Kadulaem. On n'est pas sûr de quand on recevra notre salaire, est-ce qu'on recevra plus d'argent ou pas pour pouvoir subvenir à nos besoins. Mais un juif, lui ne peut pas passer son temps à être inquiet. Il n'a pas le temps pour cela. il doit toujours avoir du bitaron, de la confiance en Dieu. Leomyum nous dit que le bitaron, c'est ressentir ce même genre de bonheur euh de réussir en fait en réalité quand on a vraiment cette sensation de réussite mais avant même de connaître ce que nous avons obtenu ou pas, c'est-à-dire le résultat, ça c'est le bidaron. Si on est si certain qu'Akou nous aidera et qu'il ne veut que le bien pour nous, alors on est toujours heureux, on est véritablement confiant parce qu'on sait qu'akad de manière certaine fera ce que nous avons besoin de faire. Il nous aidera à accomplir et à réussir toute notre entreprise. Ça c'est le véritable Bitarchon. Le bitaron, c'est déjà d'être confiant du résultat et d'en être heureux. Rambam du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans lesot bra, les lois qui concernent les bénédictions. Perc alf. Le Rambam ici explique ce que sont les brachotes et bénédictions qui ont été instaurées ainsi que le texte hein le nousar des bénédictions que nous disons. Ensuite leuram enseigne quelques règles générales. Par exemple, nous apprenons que les a priori nous devrions faire une bénédiction d'une voix assez forte pour être entendue. Nous apprenons aussi que lorsque nous entendons une braha une bénédiction nous devons répondre amen. Perbê. Dans ce chapitre, nous apprenons les lois qui concernent le birkatamazone qui est la seule bénédiction qui provient directement de la Torah. Toutes les autres sont d'origine rabinique, mideraan. Nous apprenons comment elle est dite différemment pendant le jour de shabbat, le jour des fêtes du amimovim ainsi que le jour d'un mariage. Enfin, dans le père guimel, nous apprenons les bénédictions sur les aliments à base de céréales. Il existe cinq sortes de céréales qui peuvent donner lieu à une bénédiction de maison ou bien de amoti selon la façon d'où elles sont préparées. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat. Envoyez-nous une dédicace par WhatsApp 0621 37 24 52 06 21 37 24 52. Vous pouvez participer financièrement. Choisissez le montant qui vous convient mensuellement de façon à ce que nous ayons de la force pour pouvoir diffuser encore plus et toujours mieux le khitat. Soyez bénis pour cela. Et Kakadu continue à nous envoyer des miracles à protéger le Israël. Le khitab d'aujourd'hui, on peut le dire. Spéciale dédicace pour nos frères en Israël qui vivent ce qu'ils sont en train de vivre et à ceux qui se battent partout où ils sont en Israël, en dehors des rê Israël dans le monde entier pour que nous puissions être tous en bonne santé et accueillir le masi et la guoua la délivrance totale et complète très rapidement. Une belle réfie chez les mains pour tous les malades du âme Israël. Et on pense également à Abraham Nissim Ben Sultana mais également à David Ben Sultana leur envoie une réfou les mains.



