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PARACHAT KI TISSA (21) - HITAT DU JOUR 13 ADAR 5786 - 02 Mars 2026

PARACHAT KI TISSA (21) - HITAT DU JOUR 13 ADAR 5786 - 02 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Transcription
Kind: captions Language: fr Les couam bonjour à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver pour partager le ritat. Aujourd'hui, nous sommes le Yumeni lundi de la parachatte Kitissaud Gimel 13786. On pense très très fort à nos frères en Israël qui se trouve dans une situation où les miracles arrivent à chaque instant et nous prions pour leur protection. Bratchem, nous donnons beaucoup de force à tous ceux qui se battent pour Israël. qu'il se trouve en terre d'Israël ou à l'extérieur d'Israël. Qu'il soit béni à l'infini. Aujourd'hui, nous sommes le la veille de Porim et nous sommes dans ce taanitester, dans ce jeune d'Esther et l'un des Minagimant Minra nous donnons le marathekel. Il est important que chacun d'entre nous puissions prendre part à l'union et à l'unité du AM Israël. Et nous vous proposons en ce jour de pour de participer à la diffusion du hitat financièrement. Vous pouvez nous envoyer la somme que vous pouvez donner tous les mois. Vous êtes notre force pour diffuser le hitat au plus grand nombre. Vous pouvez choisir 5 € 18 € 26 € ce que vous pouvez et que ce soit de manière récurrente tous les mois. Ça nous permet d'avoir cette force-là pour pouvoir le diffuser. Envoyez-nous un petit message au 06 21 37 2452 sur le WhatsApp et puis on reviendra vers vous avec grand plaisir. Soyez bénis à l'infini. Dans le dernier Farmingen que nous avons eu le mérite de recevoir du rabi de Lobavic et de l'entendre, c'était parachat Kalim. Et le rabi a parlé de la Avat Israël d'une manière jamais vue auparavant. Le rabi a expliqué l'importance de laat Israël. et la leçon que nous apprenons du marathekel. Chaque juif n'a donné qu'une moitié d'un cheekel pour que nous sachions que même par nous-mêmes, nous sommes incomplets. Nous ne sommes entiers que si nous sommes berardout dans cette unité avec un autre juif. Quand nous savons que tous les juifs sont une seule et grande unité et que nous ne sommes complets que lorsque nous sommes ensemble, alors cela nous rendra tellement enthousiaste à chaque fois que nous verrons à notre juif et nous saurons cette personne-là est celle qui me rend entier. Nous sommes en réalité chacun d'entre nous la moitié d'un tout. Trouch aujourd'hui nous abandonnons un des moments les plus dramatiques de toute la Torah. Nous sommes dans la parachat Kitissa et là au cœur de l'épisode du Ret à Egel, la faute du Vaudor, c'est un texte qui est assez long aujourd'hui mais dans lequel on peut retrouver beaucoup de miracles. Avant d'entrer dans ce récit là, un petit détail qui est très important de savoir c'est que à ce shabbat là à la choule, cette section est lu lors de la deuxème alia, celle qui est réservée au Lévi. Pourquoi ? Parce que la tribu de Lévi est la seule à ne pas avoir sombré dans la faute du Hegel. Pour un membre d'une autre partie hein, lire ce texte-là pour être embarrassant puisqu'il est question de cette faute-là. Mais pour le Lévi, c'est un rappel, lui n'a pas vécu cette faute- làà, il n'y a pas participé. Tout commence au sommet du Arsinaï. Que joou finit d'enseigner les lois à Moshi Rabinou et lui remet les lourotes abrites, les tables les lourotes abrites, les tables de la loi. Alors c'était deux blocs de saphir pur parfaitement carré et là le miracle est total. Les lettres étaient gravées de part en part et pourtant elles se lisaient exactement de la même manière des deux côtés. Mieux encore, les parties centrales des lettres comme le sa tenaient en suspension comme par magie au milieu du vide. Mais en bas, au pied de la montagne, l'atmosphère va changer. Le ham Israël fait une erreur énorme de calcul. Il pensait que Mosché reviendrait après 40 jours et en comptant le jour de son départ. Mais Moché quand il avait dit 40 jours, il parlait de 40 jours complets. Le Satan profite de cette confusion et il va créer une illusion d'optique terrifiante. Il va montrer au hâ Israël une vision de Moché sur son lit de mort. Le Israël est paniqué. Il se sent abandonné par son guide et là il cherchent un remplaçant. Là ils vont se tourner vers Aaron. Ils veulent un intermédiaire physique un peu comme les crouvimes qu'il y avait dans le Aaron. Et ce Aaron là, lui essaie de gagner du temps. Il leur dit, "Vous savez, allez chercher les bijoux de vos femmes et de vos enfants. Il espère que les familles refuseront, mais l'impulsion est trop forte. Les hommes eux retirent leurs propres bijoux et les apportent." C'est là que le Evrave intervient. Cette multitude de personnes qui a rejoint le âme Israël en sortant d'Égypte et qui va utiliser de la sorcellerie. Aaron jette l'or dans le feu et par un tour de magie, de tout d'impureté, un veau d'or vivant en sort. Ce qui devait être un guide devient pour certains en réalité une idole. À ce moment-là, Aaron voit Rour, le fils de Myiam, se faire assassiner pour s'être opposé à la foule. Il comprend qu'il ne peut pas les arrêter par la force. Il décide de construire l'hôtel lui-même, très lentement, espérant que Mochet descendra avant la fin des travaux. Mais le 17 Tamous le Israël se lève tôt pour faire la fête malheureusement et au sommet à dit à Mosché va descend et la sentence va tomber. Le ham Israël a fauté Mosé est lié au Israël il perd aussi de sa hauteur spirituelle. Akadu propose même de détruire le âme Israël pour recommencer à zéro avec la descendance de Mosché. Il lui dit, lui propose mais Mé dans un élan d'amour incroyable va supplier Hadjou de le pardonner. Mosché descend enfin et là il va croiser Yahoshua bin Noun qui croit entendre des bruits de guerre et la mosché le corrige. C'est le son du péché. Quand il voit les danses autour du vaau d'or, Mosché prend une décision radicale. Il brise les lourot abritables de la loi. Pourquoi ? Et bien pour rompre l'alliance. qu'elles étaient censées sceller entre le Ham Israël et Dieu. Si le Ham Israël n'a plus de contrat signé, il ne peut pas être puni aussi sévèrement pour l'avoir trahi. Il le fait par amour pour le Israël. Mosché Rabenou appelle à présent ceux qui sont restés fidèles. Seule la tribu de la vie se lève. Il va exécuter les coupables condamnés par le tribunal. Et le lendemain, Mosché remonte pour 40 jours de tilfilote de prière vers Akadoku. Il va jusqu'à dire "Si tu ne pardonne pas, efface mon nom de ta Torah. Dieu va pardonner. Mais il va y avoir un changement dans laem dans le service divin. Tout ce qui appartenait au premier né est désormais transféré au Lévim car eux n'avaient pas fauté." En signe de deuil, Mosché déplace sa tente à l'extérieur du camp. C'est là que se passe quelque chose d'incroyable. Chaque fois que Moché s'y rend, la nuée divine descendou et Hanane. Le peuple regarde de loin se prosternant, voyant Kakadou parle à Moira Panim face à face comme un ami parle à un ami. Et pendant tout ce temps, Yoshua Binoun qui est son disciple ne quitte jamais l'entrée de la tente prêt à recevoir chaque goutte de sagesse de Mosé Rabenou. Yom yudgimel. Nous lisons aujourd'hui du 69 au 71, c'est-à-dire du Samert au ain alf. Et dans lesim d'aujourd'hui, nous disons un verset qui que ma bouche soit remplie de tes louanges. La gamara dit que cela nous enseigne une très belle al que lorsque nous disons une braha, lorsque nous prononçons une bénédiction, notre bouche doit être remplie de la braha. Et c'est pourquoi si une personne oublie de dire la braha, elle doit d'abord sortir la nourriture de sa bouche avant de dire la braha si la nourriture ne risque pas d'être gâchée. Par exemple, un bonbon. Pourquoi ? Car notre bouche doiv être rempli de louange de Dieu quand nous lisons une braha et non pas rempli de nourriture. Tania nous sommes dans le péramed guimel 33e chapitre du tania. Lorsque nous pensons à Einon Midvado qu'il n'y a rien d'autre en dehors d'Akadjwau et qu'ashem est ici avec nous tout le temps notre néchama éprouve de la joie véritable. Aujourd'hui, nous apprenons qu'un juif devrait être réellement deux fois plus heureux. Pourquoi ? Parce que nous sommes non seulement heureux qu'akad soit avec nous, mais nous avons aussi une autre raison de l'être. Quand nous savons qu'Akakadbau a du narrat, du plaisir du fait que nous accomplissions notre mission ici-bas dans le monde et que nous savons que nous avons rendu Hem heureux, a rend un juif extraordinairement heureux, heureux pour lui et heureux de savoir que Dieu est heureux. C'est ce que nous apprenons dans le dernier des 12 psukim qui provient du Tania d'aujourd'hui. Ismar, Israël, en réalité, le rabich alman ici nous dit que chaque fois que nous choisissons la em la foi, nous soumettons la sitraara. C'est ce que la Kabala appelle le côté obscur, cette force-là d'opposition à la gdoucha. À cet instant précis, l'obscurité se transforme en lumière. On parle de cette obscurité qui correspond aux clipotes, ces écorces là entre guillemets qui dans notre monde matériel agissent comme un voile. Elle cache la lumière d'Akadoshu. Ce voile et là jusqu'à Ketsayamine, c'est-à-dire la fin des jours. Ici, on fait référence à l'expression même qui veut dire yamine. En hébreu, ça veut dire aussi yamine la droite. Cela suggère qu'à la fin des temps, quand Masi arrivera, Dieu va se révéler et sa main droite se dévoilera à nous. Vodashem versard réellement, ce sera un dévoilement total, complet. On pourra voir, ressentir, percevoir le dévoilement d'Akadoku. Toute chair ensemble verra véritablement l'impureté disparaîtra. Alors attention, ce bannissement total de l'obscurité n'appartient pas qu'à cet erre là où Machière se dévoilera. En attendant, maintenant là, tous les jours de notre vie, alors que la clipace semble encore régner sur terre, c'est notre travail qui compte. Ici, le texte du Tania nous souligne quelque chose de très important qui est essentiel. C'est particulièrement vrai en galoute, en diaspora. Là où l'atmosphère peut nous sembler impure ou spirituellement très lourde, et bien c'est ici que nous devons travailler. Pourquoi ? Bien parce qu'il n'y a pas de plus grande joie pour un cas de joieou que cette lumière qui surgit précisément de l'obscurité. C'est une lumière de qualité, on va dire supérieure. Plus notre position spirituelle nous semble basse, plus le monde autour de nous semble sombre et obscure et plus la joie d'Akadu est intense lorsque l'on parvient malgré tout à affirmer lautashem l'unité d'adashou. C'est ce que nous disons ici dans le verset Ismar Israël beosa béosa au pluriel qu'il Israël se réjouisse en son faiseur. Mais ici il est dit au sav au pluriel cela veut dire c'est faiseurs. Pourquoi ce pluriel pour désigner deboku qui lui est unique ? Et bien c'est là que l'on va comprendre réellement ce que le tanien nous dit ici. En fait ça fait référence au monde de la Assia. Ce monde là dans lequel nous vivons qui est le monde de l'action. C'est un monde dans lequel il y a justement une multiplicité. Il y a ce que nous appelons une séparation, ce qu'on appelle le domaine public ou bien un endroit où les montagnes sont là, les montagnes de séparation, hein, pour prendre le terme qui est employé ici en Hébreux. Chaque créature se sent isolée, elle se sent arrogante, elle est centrée sur son propre égant. La force d'Akadhou ici peut nous apparaître comme fragmenté, c'est-à-dire que chacun est avec son existence propre. Mais la magie, elle opère quand par notre foi, nous unissons tous ces fragments là, toutes ces différences. Nous transformons ce domaine public qui est divisé en un domaine privé unifié pour Akadou. Quand on fait disparaître l'orgueil par exemple de la sitraara, l'autre côté tout ce qui n'est pas de laoucha de la sainteté par le fait de reconnaître l'unité d' joou et bien nous sommes capables de créer une harmonie réelle. Plus le défi est grand, plus la lumière que l'on produit est précieuse, plusadu s'en réjouit et il s'en réjouit justement. parce que nous travaillons dur. Ayum yudgimel adar. On commence par le yimelad. L'une des idées de base dans les darasidout c'estàd les chemins de la rassidout et qu'un rassid doit vouloir partager quelque chose de bon qu'il possède avec les autres. Le Rabi Rachab, Rabihalom Dofber parlait souvent au Rabiak, son fils, de la chance exceptionnelle qu'avait les Rassidim, de ne pas euh se contenter d'apprendre et de profiter de la rassidout pour eux-mêmes, mais de partager ce qu'ils savent avec les autres. Aujourd'hui, le me rapporte une chose que le Rabiaschab lui a dite. Quand un juif racidique est assis à la choule et qu'il enseigne la rassidoute à partir d'un livre ou qu'il l'explique par cœur, cela apporte une grande joie au Rbéim. Cela fait descendre tellement de braha de bénédiction que cette braha suffit non seulement pour le rassig lui-même mais aussi pour ses enfants et ses petits enfants. On peut dire tous ensemble amen amen. Dans le yudimeladen ici on nous rapporte que la rassidout explique le sens profond des mitvotes et des lois à la fois dans la rouani dans la spiritualité mais également dans la havadala dans le service de chacun d'entre nous. Aujourd'hui, nous voyons comment la rassidout explique ce que signifie la mzva de combattre Amalek dans la Avoda, dans notre service divin. Dans la parachat sur Amalek, il est dit qu'Amalek a combattu les juifs quand ils étaient à Rilim. Ce mot là peut être divisé en deux mots rafou yem ce qui signifie leur mains étaient faible. Etim nous disent que la raison pour laquelle Amek a pu combattre les juifs était que leurs mains étaient faibles vis-à-vis de la Torah. Ça signifie que les juifs ont oublié la glocha de la Torah et que nous devons vivre comme la Torah l'enseigne. C'est ainsi qu'Amek a pu venir combattre le Israël. Alors comment le Ham Israël a-t-il gagné contre Amalek ? Et bien il faut savoir que Yoshua Binun a choisi des juifs en particulier qui étaient connectés à Mosché Rabenou, ce qu'on appelait les Anché Mosché. Ils ont été capables de vaincre Amalek. Il en va de même dans la lutte contre Amalek dans notre Avodatachem à chacun d'entre nous. Notre Amalek, c'est quand nous ne voyons pas la grdoucha de la Torah, lorsque nous oublions que la Torah nous enseigne comment être de meilleurs juifs. Et le moyen de vaincre cette clipa, cette écorce d'Amalek, de vaincre ce doute qui nous refroidit dans notre avodatachem et de faire partie des anch mé d'être connecté à moché rabinou. Et dans chaque génération, il y a un mosché auquel on peut se connecter. C'est le rébé le rabi. Le maître de la génération. Le rabi nous enseigne et nous donne la force, la vitalité pour ressentir la sainteté de la Torah et pour que cela nous emène à être des juifs comme nous devrions l'être. Le verset dit d'ailleurs aprèsemb va combattre Amalek. La Torah ne le dit pas de la manière dont on parle un groupe de personnes au pluriel mais de la manière dont on le dit à une seule personne singulier. C'est toi qui doit sortir. La Torah a dit à chacun d'entre nous individuellement en tout temps et en tout lieu, de lutter contre notre malek, d'étudier la Torah, de faire les mitvots avec vitalité véritable, avec une joie véritable. Rambam perc et dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons comment écrire une mezzousa cachè et de la placer sur la porte. Il y a beaucoup de lois pour bien faire cela. Une et que nous ne disons pas de braha quand nous écrivons la mezza mais seulement quand nous la posons. Parce que la mitva c'est de la poser perg apprenons quel type de lieu n'ont pas besoin de meusa. Une maison doit remplir 10 conditions pour avoir besoin d'unea. Par exemple, une maison sans toi n'a pas besoin de mésoa. Et enfin dans le père exaï, on commence à apprendre ce qu'est un sefer tora. C'est une mitva pour chaque juif décrire son propre séfer torat. Et le ramam nous indique un moyen de faire cette mz en vérifiant au moins une lettre de la Torah pour s'assurer qu'elle n'est pas invalide. Le Rabi nous donne aussi un autre moyen que tout le monde achète une lettre dans le Sefer Torah, ce qui est l'un des mifim que le Rabi a diffusé, une des campagnes. Et si vous avez une lettre, c'est magnifique. Si vous n'en avez pas, n'hésitez pas à nous envoyer un petit message. On vous expliquera comment le faire. Les adultes peuvent s'inscrire également pour avoir une lettre dans le dans le séfer Torah et les enfants également. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il donne beaucoup de force au âme Israël. Aujourd'hui, on pense très fort à tous en hérites Israël qu'il donne de la force, qui nous envoie le mascarou. Et on dit merci Hem pour tous ces miracles. Envoyez nouvell dédicace sur ritat.fr ou par WhatsApp au 06 21 37 24 52. À bientôt et pour ni sa mère.