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PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 24 HESHVAN 5787 - 04 Novembre 2026

PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 24 HESHVAN 5787 - 04 Novembre 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Etude de Torah
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Extrait du cours

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du hitad du jour. Un jour, un homme a écrit au rais de bavit pour lui confier que les temps étaient durs, sa subsistence était difficile, par là ça compliqué, mais il gardait la foi le bitarron. Ses enfants ne progressaient pas dans le judaïsme comme il l'espérait, mais il se réconfortait en se disant qu'ils agissaient toujours mieux que certains autres enfants.

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Transcription1651 mots

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Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du hitad du jour. Un jour, un homme a écrit au rais de bavit pour lui confier que les temps étaient durs, sa subsistence était difficile, par là ça compliqué, mais il gardait la foi le bitarron. Ses enfants ne progressaient pas dans le judaïsme comme il l'espérait, mais il se réconfortait en se disant qu'ils agissaient toujours mieux que certains autres enfants.

Dans sa réponse, le rabi comprendre qu'il n'était pas toujours bon d'être satisfait de l'état actuel des choses. Le rabi a cité le verset basmaimat que l'on prononce tous les jours dans la tila. Dans la Torah, ce verset rappelle que dans les cieux en haut et sur la terre en bas, il n'y a rien d'autre qu'achem. Mais de nombreux ouvrages racidiques l'expliquent d'une autre manière.

Pour tous les éléments du ciel, bashamma, la spiritualité, les sujets sacrés, nous devons regarder vers le haut mimal en prenant exemple sur ceux qui sont à un niveau plus élevé que le nôtre. En revanche, pour les besoins matériels à la haret, nous devons regarder vers le bas mit Mhat, vers ceux qui ont moins que nous. C'est ainsi que l'on apprécie ce que l'on possède et qu'on se sent véritablement riche. Qui est riche ?

Celui qui se réjouit. de son sort. Nous sommes aujourd'hui le mercredi le Yom Revi de la parachate Rayé Sarah. Nous sommes le Ravdalette 24787 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager le khitat avec vous.

Dans le fromage d'aujourd'hui, nous apprenons ce qui suit. Eliezer a été envoyé comme Schliar par Abraham pour trouver une épouse à Itak. Il a trouvé Rifka près du puit et est convaincu du succès de sa mission. Et aujourd'hui, nous verrons comment la famille de Rifka donne son accord à ce mariage.

Ezer s'est écrité Barour Hashem Badou qui a accordé sa bonté se récède à Abraham. Hashem m'a conduit exactement au bon endroit dans la maison du frère d'Abraham. Rifka a couru à raconter à sa mère ce qui s'était passé. Elle avait un frère qui était nommé Lavane qui se trouvait dans la maison de sa mère et a entendu le récit de sa sœur.

Il a couru vers Ééer qui se tenait encore près du puit. Pourquoi a-t-il couru ? Laval a vu que sa sœur portait les bijoux de valeur qu'Eliezer lui avait offert. Il a compris qu'Elzer était riche et a voulu sa part de cet argent.

La vane s'est montré extrêmement aimable envers et lui a demandé pourquoi il resta encore debout près du puit et l'a invité à entrer chez lui pour s'y reposer et se restaurer. Il lui a affirmé qu'il avait même vidé la maison de toute idolâtrie, toutazara. Sachant qu'un serviteur d'Avraham veillerait scrupuleusement à respecter ceci. La vane avait également préparé de l'espace pour les chameaux.

La vane et leser sont entrés dans la maison. Ils ont détaché les musulières des chameaux, les ont nourris. La vane lui a fourni même de l'eau et aux hommes qui l'accompagn pour qu'il puisse se laver les pieds. Le repas a été servi maiser a refusé de manger avant d'avoir expliqué le motif de sa présence.

Il a raconté l'histoire d'Abraham, la manière dont celui-ci avait fait promettre de trouver une épouse pour Itrak et tout ce qui venait de se produire. La Torah consigne l'intégralité des détails des propos des lézer alors même que nous les connaissons déjà par les versets précédents. D'ordinaire, la Torah veille à ne jamais employer un mot superflu. De nombreuses mythvotes ne nous sont d'ailleurs suggérées que par un seul mot ou une seule lettre dans le texte de la Torah.

Mais ici la Torah répète toute l'histoire. Rashi nous transmet l'enseignement de la Gamara qui démontre à quel point les Avotes Abraham, Israak et Yov sont précieux aux yeux d'Akadoru. Même les paroles échangées de manière informelle par les serviteurs des avotes ont plus de valeur devantadbour que l'étude de la Torah par leurs descendants le Israël dans les temps futurs après le don de la Torah comme il est dit il a fait chez avotatam à présenter va poser la question permettrez-vous de ramener Rifka pour qu'elle épouse Itrak la van faisait preuve d'une totale rutpa d'ffronterie il prend la parole avant même son père Betouel et ils ont donc répondu qu'il voyait clairement que cela venait d'adjou qui ne pouvait refuser. Prends Rifka et va-ten.

Comme Hashem l'a déclaré. Eliezer s'est incliné devant Hashem pour le remercier. Rashi nous rappelle que nous apprenons de cet épisode que nous avons le devoir de remercier à Kad Baou lorsque nous recevons lorsque nous vivons de bonnes nouvellesem pour tout le clisraël. Aujourd'hui, nous sommes leavdison du 113 au 118 duim kouf yimeloufret et ce sont précisément les chapitres deim qui composent le halel et l'un des passages que nous prononçons de la halel dans le chapitre couf d'aled rappelle qu'après avoir fait sortir le Israël d'Égypte Hashem a accompli de nombreux miracles pour nous dans le chapitre 115 le couf va nous proclamons lol à nous lol à nous qu'il est simratenod ce n'est pas pour nous ce n'est pas pour nous mais c'est pour donner gloire à ton nom.

Durant la période de l'exil, nous ne voyons pas les miracles d'achem de manière aussi manifeste. C'est pourquoi nous implorons à Kadeschou de nous traiter selon une voix de miracle. Non pas en raison de nos propres actions, de nos mérites, mais parce que nous sommes le peuple d'Akadoru. Nous prions Hashem d'agir ainsi uniquement pour l'honneur de son nom à lui qui recevra la louange à travers la bienveillance qu'Akadu manifestera.

Israël. Tania et Greta Codèch Siman Lamedette. Que se passe-t-il si une personne commence à verser une belle somme d'argent par semaine pour la Taka mais que ses revenus professionnels viennent à diminuer doit-elle réduire son don de Tdaka ? Et le Rabichn répond par la négative.

Dans le Tania d'aujourd'hui, Robichon Allemman explique pourquoi il est si crucial de continuer à donner exactement la même somme d'argent que nous donnions à laaka, même si l'on dispose de ressources moindres. La Gamara enseigne que lorsqu'une personne cesse de fréquenter par exemple Ralom la choule, akadou s'en tient de son absence. Il en va de même pour les autres mitvot si quelqu'un interrompe l'accomplissement du mzva qu'il avait l'habitude de donner une certaine somme d'argent à la akadou s'enquiert de cette absence. Il attend que la personne reprenne l'accomplissement de sa mzva.

Lorsqu'on a pris de bonnes résolutions, est là, il attend, il attend nos bonnes actions. Notre c'est d'accord fait descendre dans le monde la rayout, la vitalité de Dieu qui provient de niveau spirituel très élevé. On en est pas toujours conscient, mais un petit geste, une petite pièce, c'est en réalité la reproduction de ce qui se passe en haut. Nous devons maintenir au moins le même niveau de dedaka afin qu'une quantité équivalente de cette rayout d'Akadu si particulière de lui et non pas moins que Dieu nous en préserve continue de se déverser dans le monde.

Ravdvan il est facile de porter son regard autour de soi et de constater que d'autres possèdent des biens matériels supérieurs au nôtre. Mais ce n'est pas ainsi que nous devons penser concernant les biens matériels, ce que nous avons vu en introduction, nous devons toujours observer les personnes qui possède encore moins que nous. Cela nous incitera à remercier Kadjou pour tout ce que nous possédons réellement. De même, il est facile de regarder autour de soi et de croiser quelqu'un qui est moins pratiquant que nous, moins attaché au mode de vie que la Torah, que les hahamim que le rabi peut nous enseigner.

Cela peut éveiller en nous un sentiment de fierté, nous faisant croire que nous sommes meilleurs que lui. Mais ce n'est pas ainsi que nous devons penser dans le domaine spirituel. Nous devons garder à l'esprit que nous devons toujours faire mieux. Si l'on voit une personne qui a de meilleures qualités morales, de meilleures midotes, qui s'engage plus activement dans la Israël, nous devrions demander à Kadbou de nous aider à apprendre de cette personne et de nous donner la force de nous améliorer.

Rambam il rouana. Dans le Ramam d'aujourd'hui, nous étudions les lois relatives à des catégories particulières de dons. Chapitre 7. Une personne à l'époque hein qui souhaitait se marier, ses amis lui offraient de l'argent.

Par la suite, il était tenu de leur restituer cette somme ou de leur offrir l'équivalent lorsqu'ils se mariaent à leur tour. Puisque cela s'apparentait davantage à un prê qu'à un véritable cadeau, le beddin pouvait dans certains cas contraindre au remboursement. Dans le chapitre 8, le Rambam énonce ici que pour une personne gravement malade, il existe des règles spécifiques destinés à lui simplifier la transmission de ses biens sous forme de cadeau à sa famille avant son décès. La Allaha précise que ces donations ne prennent effet qu'en cas de décès effectif de la personne.

Si elle vient Barou Hashem à guérir, elle a le droit de changer d'avis ou d'effectuer cette donation selon les procédures habituelles. Enfin, dans le chapitre 9, ici, on rassemble les dispositions juridiques qui encadrent les cas particuliers où l'on pourrait douter de la validité des dons effectués par un malade grave, ce qu'on appelle un shrivra. Qu'em fasse que tout le monde soit bazrem hom en bonne santé. C'était le ritat du jour.

Nous avons étudié aujourd'hui pour la réfoué de tous les malades du Israël. Parmi eux, une réfoulé totale et complète pour Jessica Batrava. Kem lui envoie une véritable réfouléma. Si vous pouvez faire unim pour elle, Jessica Batrava envoie une chez envoyez nouveau dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52 à très bientôt.

À très bientôt.