
PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 23 HESHVAN 5786 - 14 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Ravimel Rvan 23 Rvan 5786 Yom Shishi et Yom Shabbat. Nous allons faire un petit mix duitat d'aujourd'hui et de demain. Nous sommes Shabbatim. Nous allons bénir le mois de Kève. Ce moisci important qui soit une source de miracle pour tout le âme Israël. Et c'est parti juste après [raclement de gorge] ces quelques notes de musique [musique] et nous démarrons avec le rouach. Aujourd'hui, nous apprenons la fin de la vie de Avraham Avinou. Il va décider à être enterré dans la grotte de la Marpella. Mais Arat à Marpela. Comme nous l'avons appris hier, Itrag ramena Agar à son père Abraham. [raclement de gorge] Abraham va l'épouser de nouveau après le décès de Sarah. Elle fut désormais appelée Ketoura dans le texte car elle avait fait teschouva et son comportement rendait Akadoru heureux. [souffle coupé] Ketoura qui vient du mot Ketorette comme l'encens et elle eut d'ailleurs plusieurs enfants dont Midiane. Même si Avraham et Ketoura eurent d'autres enfants, Abraham va donner tout ce qu'il possédait à Itak ainsi que le don de pouvoir donner des bénédictions des Brachotes à autrui. Abraham va donner au fils de Hagar d'autres types de cadeaux que cet héritage là si no va leur donner la force de gérer l'impureté. et tous les autres biens qu'Abraham ne voulait pas conserver comme les présents qu'il avait reçu de par haut David Méer. Il va renvoyer également Ismaël mais Ismaël va revenir un petit peu plus tard avant la mort d'Avraham Avinou. Abraham va vivre d'ailleurs 175 ans et décidé en tant que sadik. Il vit de son vivant tous ses enfants avec la Emouna en Akados Barouu. Itrak et Ismaël vont l'enterrer dans la maratamarpéala. Ishmaël va comprendre que Itrak était donc celui qui avait hérité d'Abraham Avino et qu'il était lui maintenant donc le chef de famille. Il va le laisser diriger la Levaya. Après la mort d'Avraham, Akadou va réconforter Itrak. Abraham avait eu peur de donner lui-même une braha à Itak de son vivant car il voyait qu'Esavve allait naître des Itak. Il attendit plutôt qu'akadbau le bénisse lui-même d'une manière où tout serait positif. Itak va vivre ensuite près de Ber laï Roi. Ensuite le texte va nous parler d'Ismaël. Ismaël a eu 12 fils et chacun d'eux fonda des villes. Ces villesl s'étendaient de l'Égypte de Mitsraim jusqu'à [raclement de gorge] Achour, c'est-à-dire la Syrie. C'est ainsi que à Kad Baou les filles grandirent. Ismaël va retourner vivre dans le désert. Il va faire Tchuva avant de décéder lui à l'âge de 137 ans. Une [grognement] fois qu'Abraham fut décédé, la famille d'Ismaël n'était plus protégée par le zerout d'Abraham, le méie d'Abraham et ses ennemis cherchaient constamment à lui faire du mal. Le mérite d'Abraham Avino [musique] était allé chez Itrak. Yum guimel nous lisons du 108 au 112 du coufret au couf y bet l'ordre alphabétique qui apparaît dans le tine d'aujourd'hui les chapitres avec un message particulièrement spécial était écrit avec des versets dans l'ordre de l'alphabet prenons par exemple ashrvetear c'est un théim dans lequel on peut retrouver l'ordre d'alphabet nous le récitons trois fois par jour et il est structuré avec les lettres de l'alphabet. Il y a des chapitres spéciaux dans le théim d'aujourd'hui, le kouf yudalef et le kouf yudbet. Le koufutalet parle de la grandeur d'ashem alors [grognement] que le koufudbet lui nous parle de la grandeur du tsadik. Un des versets de ce chapitre là dit comme ça [grognement] il n'a pas peur des mauvaises nouvelles car son cœur est ferme confiant en akadou. Nous voyons un exemple de cela dans leum d'aujourd'hui où le maredek n'a pas eu peur du gouvernement. Il est resté ferme avec son bidahon, avec sa confiance en Dieu, avec son messie nefèche avec son abnégation pour la diffusion de la toré des mitvot. Et nous passons tout de suite au Tania du jour. Nous sommes dans le Siman Rafet. Nous avons appris jusqu'à présent que l'accomplissement des mitzot dans ce monde, c'est-à-dire l'accomplissement de la volonté d'Hachem, le ratson d'ashem [raclement de gorge] crée des vêtements qui aident la néchama à ressentir Dieu dans le Gadeden. Et aujourd'hui, nous allons voir comment il y a une partie de la Torah qui nous permet également cela, c'est la ala. Quel est le rôle de la alara ? [raclement de gorge] a donné 613 mitvotes. Mais si on essaie de comprendre les mitvotes juste en étudiant par exemple Rumash, le texte de la Torah, on ne peut comprendre ce qu'Akadjoku veut vraiment. Par exemple, il est dit dans la Torah que nous ne faisons pas de travail le jour du shabbat, interdiction des mlachotes. Néanmoins, il n'est pas stipulé exactement quels sont les interdits du jour de shabbat. Ça ne dit pas ce que cela signifie. et lesim nous ont enseigné que cela signifie de ne pas faire les 39 motes, les 39 travaux interdits de shabbat qui sont les bases de tous les interdits qui en découlent jusqu'à aujourd'hui. [grognement] Ils sont expliqués à travers les explications justement de nosamim, de nos sages, de nos érudits à travers les générations. Et d'ailleurs, ces interdits là vont suivre le modernisme et l'évolution du monde dans lequel nous vivrons. sans les lois que lesim nous ont enseigné et continuent de nous enseigner, nous savons que nous devons faire les mitot mais pas comment les faire, comment les observer les alotes ne sont pas juste une autre partie de la Torah, elles sont la partie la plus élevée. Ce sont elles qui nous montrent réellement la volonté d'Akodoshu, la volonté de Dieu. Dans le monde futur, nous allons parvenir à apprécier la vitalité de Dieu qui provient de sa volonté, du Ratson. La partie de la Torah qui explique le ratson d'ashem, c'est-à-dire sa volonté contenue dans toutes les mitvot, et bien c'est la ala. C'est pourquoi il est dit qu'une personne qui étudie les lois tous les jours se voit promettre leaba. Mais par contre, il y a un dilemme. Il y a un dilemme que nous pouvons retrouver en particulier par exemple dans la mitva de laaka, une personne qui a commencé à donner une certaine somme à la daka chaque semaine mais qui commence ensuite à gagner moins d'argent et qui ne peut donner la même somme à la dzaka. Devrait-elle commencer à donner moins ? Et bien le rabichon alma nous répond ici dans la dans l'étude d'aujourd'hui cette lettre que non, il doit continuer à donner comme un vent. Rabalman explique pourquoi il est si important de maintenir le même montant de lazaka même si l'on gagne moins d'argent. La gara dit que si quelqu'un cesse de venir par exemple à la à la choule, demande où il est. C'estàd qu'akadbou il est en attente de ce que chacun d'entre nous nous sommes en mesure et capable de lui donner ou de lui apporter. Et donc si on a en quelque sorte habitué Dieu à faire tel ou telle mitzva, tel et tel effort dans l'accomplissement de la Toré des Mzwot, et bien Kadj est en attente, il demande ce qu'il en est. Il attend que nous accomplissions cette mitzva. Notre Tséaka apporte la vitalité de Dieu dans le monde. Quand un juif donne une petite pièce ou une grande pièce à laaka, et bien il fait en sorte que dans les mondes spirituels, il y a de l'énergie de Dieu qui se dévoile, qui émane de cet infini là et qui vient se poser sur chacun d'entre nous. Nous devons donc donner au moins le même montant de taka afin qu'au moins la même quantité de cette vitalité de cette raut spéciale d'Akadoru puisse venir dans ce monde-là. et à Bou, on en est sûr, il continuera de nous bénir à l'infini. Ayomium Rav Guimelvan. Dans la yom d'aujourd'hui, nous apprenons ce qui était le messirout nefèche du Tsemar Tsedeek, le petitfils du rabichnman de Liyadi. En particulier pour le rinour, pour l'éducation juive. À l'époque du Temarzdec, il y avait un groupe de juifs que Junes en préserve voulait que tout le monde cesse d'observer les mitvotes. Ce groupe était appelé les masquilimes. Il ne s'opposaient pas aux coutumes juives, mais seulement si elle leur plaisait. Et pas parce qu'akadbau le demandait, mais parce que il faisait un petit peu le tri en fonction de ce qu'ils aimaient ou pas. Les masquinimes essayèrent d'obtenir du gouvernement qu'il force les juifs religieux à agir également de cette façon-là. Ils essayèrent surtout de faire passer des lois qui rendaient l'avis difficile au rabanim, aux gens pratiquants et aux gens religieux et de changer la manière dont les enfants étaient instruits. En 5603 1843, un groupe de Rabanim se rassembla à Saint-Pétersbourg. Les masquilim et le gouvernement voulaient qu'ils acceptent ces nouvelles lois. Tsemarzeddec répondit un nom catégorique. Chaque fois qu'il refusait de céder au gouvernement lors d'une réunion, il était arrêté à nouveau. Au total, il fut arrêté 22 fois. L'un des officiers demanda au Marcedec pourquoi il agissait ainsi. Il mettait le gouvernement en colère contre lui, ce qui pouvait être très dangereux pour lui, pour sa vie. Et le marcede répondit que s'opposer au gouvernement était un danger pour le corps, pour le gouffre, mais s'opposer à Hashem, que Dieu nous en préserve, était un danger pour la néchama, pour l'âme. Qu'est-ce qui était le pire ? Nous avons pu le voir à travers l'histoire qu'il était plus important de libérer l'âme que de libérer le corps. Lorsque le corps est en prison mais que l'âme elle elle peut monter chez Kadbou elle peut rayonner [raclement de gorge] et briller un jour ou l'autre, elle permet au corps aussi de se libérer. Et nous passons au ram du jour. Aujourd'hui, nous étudions les lois qui concernent le beddin qui punit à un meurtri et un rotéar. Dans le pèrebet, le ram explique la différence si le rotar a agi lui-même ou bien s'il a fait faire le crime et commettre le crime par quelqu'un d'autre. Bien sûr, même si le beddin n'est pas en mesure de punir quelqu'un, Akadou le punira si il le mérite. Dans le père Guimel, le Rambam explique comment nous assurons que la personne voulait vraiment tuer. Le Beddin détermine si le type d'acte ou l'outil utilisé est généralement suffisant pour tuer une personne. Enfin, dans le père d'Al chapitre 4, on nous parle ici des moments où si le badine sait que la personne avait l'intention de tuer, même s'ils n'ont pas les preuves adéquate, ils peuvent punir la personne d'une autre manière pour empêcher que de telles choses ne se reproduisent. C'était le ritat du jour. Shabbat shalom. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège un bon mois de qui se lève si Dieu veut en ce shabbat mvarim. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de joie véritable et de réussite matérielle et spirituelle. Nous avons étudié pour la refroid d'Avraham Nissim [musique] Ben Sultana, de David Ben Sultana. N'hésitez pas à nous envoyer vos dédicaces, à vous inscrire, [musique] à vous associer pour recevoir tous les jours le ritat, à prendre part à la diffusion [musique] de ceat. Vous allez être bénis à l'infini. Vous pouvez le faire par WhatsApp au 0621 37 2452 mais également sur ritat.fr. [musique] Shabbat shalom à tous. M.



