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PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 22 HESHVAN 5786 - 13 Novembre 2025

PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 22 HESHVAN 5786 - 13 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous lead du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Rafitan 22 de RVAN 5786. Nous sommes dans la parachat raisara et le Yom Hamishi jeudi de la parachat Raisara. Nous allons développer ensemble notre magnifique ritat. Je vous invite dans et déjà à le partager avec vos proches afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le hitat. Et nous commençons avec le rouach. Eliezer a été envoyé en mission par Abraham pour trouver une femme pour Itak. Il en a discuté avec la famille de Rifkam et ils ont accepté le shidour. Aujourd'hui, nous apprenons qu'Elézer essaie d'accélérer les choses et il réussit avec une très très belle Atlaaka. Il ramène Rifka et elle épouse Itrak. Ezer sortit des bijouets des vêtements d'or et d'argent et les donna à Rifka. Il donna des fruit des rê Israël à son frère Lavan et à sa mère Milka. Elézer et les hommes qui l'accompagnaient mangèrent, burent et passèrent la nuit sur place. Et au matin, Lavan et Milka dirent qu'ils devraient suivre leur coutume et rester à la maison pendant au moins un an pour obtenir tous les bijoux dont elle avait besoin. Les bijoux qu'elle avait reçu des Liers ne suffisaient pas et il fallait qu'elle reste au moins 10 mois. Alors pourquoi Lavan et Milka ont dit cela ? Où était son père Betouel ? Pourquoi ce n'est pas lui qui s'exprime à ce moment-là ? Rashi nous dit que Bethouel avait l'intention d'empêcher Elézer de mener à bien sa mission. Alors, un ange à Malavint et il mourut cette nuit-là. Et des leur répondit : "Ne me faites pas attendre maintenant. Je vous ai montré que tout l'argent d'Avraham appartient à Itak et que tout le monde a convenu que cela venait d'Akadoshu. Elle n'a pas besoin d'obtenir elle-même des bijoux." La vanane et sa mère décidèrent de demander à Rifka ce qu'elle voulait faire. Et là, Rifka dit qu'elle voulait partir. Même si sa mère et son frère ne le voulaient pas, elle voulait partir. Elle sentait que c'était sa mission de se marier avec Itrak. Alors, ils firent leurs adieux à Rifka et l'envoyèrent avec la femme qui l'avait nourri quand elle était encore toute petite et lui donnèrent une bénédiction, une très belle bénédiction que les bénédictions d'Abraham se réalisent à travers elle et ses enfants. Cette bénédiction, c'est celle d'avoir de nombreux descendants et qu'elle puisse et ces descendants hériter des terres de leurs ennemis. Rifka partit sur les chameaux suivanter. Sur la route, Itrak venait juste d'arriver de Ber lai où il avait ramené Agar pour qu'elle épouse à nouveau Abraham afin qu'il ait une femme. À ce moment précis, il sortit pour faire la tila de Minha. Il faut savoir que Itak fut le premier à avoir prié cette fila de Minha. Il leva les yeux et vit des chameaux arrivés. Et lorsque Rifka vit Itak, elle réalisa qu'il était très sain. Elle glissa à moitié de son chameau. Elle demanda à Ezer mais qui était cette personne ? Éer lui dit que c'était son maître et Rifka se couvrit d'un voile. Ezer raconta à Itak tout ce qui s'était passé dans les détails, comment Hashem lui avait fait des miracles, des miracles pour qu'il puisse lui trouver la bonne personne. Itrak va amener Rifka dans la tente de sa maman de Sarah Imeno pour qu'elle soit en charge de cette maisonlà. Immédiatement, Israak fut constater que Rifka était comme sa mère Sarah. Tous les miracles qui avaient disparus lorsque la mère de Itak, Sarahim et nous avaient quitté ce monde-là sont revenu par miracle. Lorsque Rivka Menou, elle est entrée dans cette tente là, tous les miracles étaient de retour. C'est à ce moment-là qu'Itsraak constater, il vit que Rifka méritait d'être la prochaine des matriarches, des immaotes et il va l'épouser, il va l'aimer et bien sûr être réconforté de la perte de sa maman Sarah Menou. Et nous passons au du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yom Rafbit et nous lisons le 106 et le 107. Le thim de jour, c'est donc le kouf vav et le koufzain. Et dans le chapitre koufzain dans le 107, il y a des magnifiques mots par lequel d'ailleurs il commence. Il dit comme ça remercier hashem car il est bon. Sa bonté est éternelle. Le premier mot est odou qui signifie remercier mais il signifie autre chose. Odou signifie admettre. Qu'admetons-nous ? Smartek explique que nous savons qu'Akedadu crée le monde à chaque seconde et qu'il est ici en nous à chaque instant, mais nous ne le voyons pas. Nous devons donc admettre que c'est vrai et que de toute façon, il se dévoile petit à petit dans notre vie lorsque l'on vit cette perception là, lorsqu'on est dans cette pleine conscience de la présence de Dieu. Lorsque ma reviendra, nous n'aurons plus à l'admettre. On n'aura pas besoin de se convaincre puisque nous pourrons le voir de nos propres yeux de chair et de sang. Tania, nous sommes dans le simanftet. Nous avons expliqué précédemment que la néchama a besoin de vêtements, des vêtements pour apprécier la lumière d'Hem dans le Ganeden. Le rabich alman nous montre où cela est écrit clairement dans le zoir. Il est écrit comme ça qu'en faisant des mitzvodes dans ce monde, la néchama est capable plus tard de voir la divinité, de voir la hellocoute dans le Ganeden. Mais cela ne concerne que le Ganeden à Tarton, c'est-à-dire le niveau inférieur du jardin d'Eden. Dans le niveau supérieur dans le Ganeden Aion, il y a un type de vêtement entre guillemets différent pour que les nchama puisse voir la divinité lautout. Le zoir dit que ces vêtements sont ce qu'on appelle la cavana, l'intention que nous pouvons éprouver lors de l'étude de la Torah ou lors de la tila. Et cette personne-là qui a cette cavana pendant cette fille là ou pendant son étude dans ce monde-là est en mesure de ressentir ce qu'elle peut ressentir dans le Caneden. L'intention la cavana que nous avons lorsque nous étudions, lorsque nous faisons une mitzva, c'est le vêtement dont nous avons besoin pour que la néchama puisse également voir lautout dans le niveau supérieur, le ganeden à cela, il faut qu'il y ait différentes préparations. D'abord la préparation de la néchama. Avant de prier ou d'étudier, il faut nourrir son âme avec un court passage de rassidout, de tan. C'est l'huile qui permet à la flamme de la néchama, elle celle de la cavana, de brûler. Ensuite, il faut se rappeler qui nous allons servir. L'étude doit nous servir de remplir la conscience que nous avons en nous de l'infini d'chem. Et cette prise de conscience va chasser toute distraction. Ensuite, il faut avoir une focalisation véritable, profonde et intime pendant la filà. Il ne faut pas s'épuiser euh sur chaque mot. Il faut choisir quelques mots clés, par exemple les noms de Dieu et se concentrer avec toute notre pensée. Il faut transformer le fait de réciter ces mots-là avec un échange. Ça devient une conversation profonde avec Dieu. Ce qu'il faut faire ensuite, c'est chercher l'âme de la mitva. Lorsqu'on accomplit une mva ou bien quand on étudie les alarot, les lois qui concernent mva, il ne faut pas y voir seulement un acte physique mais il faut s'efforcer de ressentir et de toucher le ratson vaillé, le ratson la volonté véritable de Dieu qui s'y trouve. Mais tout cela il faut le faire avec humilité. Il faut servir Dieu d'abord avec un un instant de méditation, de prise de conscience, de réflexion. Il faut réfléchir à ce que nous sommes en prendre conscience notre petitesse face à la grandeur de Dieu. Cette humilité là sincère va créer un vide et ce vide là va être rempli et comblé par une cavana véritable, une véritable intention de connexion à Dieu. Et enfin, ce qui peut nous aider à avoir cette cavana, c'est l'effort que l'on fournit pour vouloir cette cavana. Même si les pensées vont s'égarer et considérer ici qu'akadba lui c'est l'intention que nous recherchons, il ne faut jamais se décourager. L'effort même fait partie de cette cavana. L'effort même fait partie du mérite que nous allons avoir celui de nous connecter véritablement avec Akados Barokou. AOM yomb Rvan dans le d'aujourd'hui nous apprenons à quel point il est si spécial de faire une mitva dans ce monde matériel. Le rabichnosalman vint pour la première fois chez son rabbi le magit de Mrich à la fin de l'été de l'an Tav Kou rav d'Alle 5524 ce qui correspond à l'année 1764. Il va y rester environ 6 mois jusqu'à la fête de Pessar. L'une des premières torotes, c'est-à-dire les premiers enseignements qu'il va recevoir et qu'il va entendre alors de son rabi le Mag de Mrich porté sur le fait que il est spécial de faire une mva dans ce monde matériel. Particulièrement dans ce monde matériel, le mag de MRI expliqua comment Hashem a créé tant de niveaux et de mondes spirituels. Ce sont des mondes rouanim et des anges, des malachimes. Mais la raison principale de tous ces éléments qui ont été créés, c'est qu'un juif dans ce monde-là puisse accomplir une mitzva dans ce monde matériel. Le magide de Mesich montra comment le midrache dit ceci à propos d'Avraham Avinou. La qualité spirituelle de la bonté duède est venue se plaindre chez Hashem. Elle est venue en s'exprimant ainsi en disant "Avant Abraham Avinou, j'avais beaucoup de travail à faire pour apporter de la bonté, la bonté de Dieu dans le monde. Mais maintenant Abraham accomplit le à ma place. Elle se plaignait, elle n'avait plus eu de travail. Même si la qualité de la Mida de de cette attribut de cette vertu là est une force spirituelle, c'est une force qui est tellement si puissante qu'elle en était même jalouse d'Abraham Avinou. Elle était jalouse qu'Abraham soit capable d'utiliser le réconté de Dieu. Non seulement beraniud, c'est-à-dire spirituellement mais comme une mzva matérielle pour faire de l'hospitalité une raison essentielle de son existence. laatorim répandre la connaissance de Dieu dans le monde la conscience même d'un dieu unique sur terre même les anges étaient jaloux et les anges sont tout aussi jaloux encore maintenant de nos mitvotes nous sommes si chanceux de pouvoir accomplir autant de mitvotes dans ce monde matériel que toutes les créatures célestes en sont jaloux. Alors, il faut prendre conscience de notre mérite et agir avec plus de force, plus de passion, plus de conviction, plus d'abnégation, plus d'humilité et surtout beaucoup plus de sainteté puisque nous sommes à ce niveau-là quand nous accomplissons MVA, à un niveau qui peut même dépasser le monde des anges, de toutes ces créatures spirituelles. Ramamik. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons les deux derniers chapitres sur quelqu'un qui endommage les biens d'autrui. Nous commençons également à apprendre le premier chapitre de Rotsar, les lois qui concernent le meurtrier. Que Dieu nous en préserve. Si une personne a tué quelqu'un d'autre. Dans le perxaï, nous apprenons les différents types de dommages que nous ne pouvons pas voir comme par exemple rendre quelque chose rituellement impur où cela ne semble pas différent. Nous apprenons également le fait de faire quelque chose qui cause des dommages. Dans le chapitre 8, nous apprenons la loi qui concerne le mot, quelqu'un qui dénonce un autre juif au gouvernement afin qu'il lui prenne lui ou son argent. C'est une très grande faute, c'est une très grande avra. Et enfin dans le premier chapitre d'ilhodar, nous apprenons les deux mitvot du sefer mitvot d'aujourd'hui qui est la plus grande mitva qu'une personne puisse faire c'est sauver la vie d'un autre juif. Le rabam nous dit que si une personne sauve un autre juif c'est comme si elle sauvait le monde entier. Le rabid nous dit que la même chose est vraie pour aider un juif à faire une mzva. Lorsqu'on rencontre un juif et on le sensibilise à la nécessité de poser une mésousa chez lui à la maison. Si c'est une jeune fille, une petite fille, une femme, d'allumer les bougies de Chabbat, si c'est un foyer, de respecter la pureté familiale, si c'est un garçon à l'âge de 13 ans déjà, maître Liline, et bien à ce moment-là, on sauve la vie de la personne. Lorsque l'on convainc d'avoir une bonne éducation juive, on les sauve et quand on les sauve, on sauve une vie. Et le Ramam nous le dit ici, hein, on vient à sauver le monde entier. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à l'étudier, à le partager. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. 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