
PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 21 HESHVAN 5786 - 12 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Revi mercredi de la parachat Rayer Sarah, le Rafale Fran 5786. [musique] Hier, nous avons célébré le Raf Rvan. Le frchvan le jour anniversaire du Rabi Rachab Rabi Shalom Dovber lors d'un rassemblement un brengen du Rafj taf shin mvav en 5746 ce qui correspond à l'année 1985 le rabi de Luavic a parlé de l'importance de comprendre ce que nous apprenons dans la rassidoute. Le rabi a cité la michna qui dit la baishan lamed celui qui a honte de demander n'apprendra pas. Nous devons poser des questions afin de pouvoir comprendre. Le rabi a également cité d'autres endroits dans la Torah qui semblent dire le contraire. La michna dit par exemple qu'un azpanim, quelqu'un défronté appartient à l'endroit opposé du Ganeden. N'est-ce pas effronté de poser des questions au lieu de faire confiance à nos enseignants, par exemple. Et qu'en est-il de Naas venishma ? Il est dit que nous ferons et nous écouterons, nous comprendrons. Il faut d'abord faire et ensuite comprendre. A priori, c'est ce que nous avons dit lorsque nous avons reçu la Torah. Ne sommes-nous pas censés simplement de faire ce qu'on nous a dit de faire sans nous soucier de comprendre pourquoi ? Le rabi de Lobavic a alors expliqué que nous devons continuer à demander jusqu'à ce que nous comprenions. Poser des questions n'est pas effronté. Si nous demandons de la bonne manière, nous devons le faire. Nous disons pas cela n'a aucun sens. On ne remet pas en question ce que l'on étudie. Nous posons des questions d'une manière respectueuse et nous savons que c'est la Torah et la Torah, elle est vraie et que si nous continuons à poser des questions, nous commencerons vraiment à comprendre la profondeur de tout ce que nous étudions. Nous n'avons pas non plus à nous soucier de Naas Venishma en ce qui concerne l'apprentissage. Naas venishma concerne des mitvotes. C'est-à-dire que nous devons faire les mitvotes même si elles n'ont pas encore un sens complet pour nous pour le moment. Mais l'étude de la Torah, c'est différent. Une partie de la mitva d'étudier la Torah, c'est de comprendre avec nos esprits l'étude de la Torah, c'est d'assimiler, d'intégrer les idées qui sont développées dans la Torah. Lesim, les maîtres de laidout veulent tous que nous comprenions la Torah qui nous ont enseigné. Et nous devons donc continuer à demander, à chercher, à comprendre, à [raclement de gorge] développer ce que nous étudions afin de nous imprégner de cette étude, afin qu'elle fasse corps avec notre propre personne. [musique] Et nous passons au rouach. Au rouach, aujourd'hui dans notre parachat, Sarah Eliezer a été envoyé comme ch par Abraham pour trouver une épouse pour son fils Itraak. Il a trouvé Rifka au puit il est confiant dans le succès de sa mission. C'est ce que nous avons développé hier et les jours précédents. Aujourd'hui, nous apprenons comment la famille de Rifka accepte cette rencontre. Elzer dit comme ça : "Bouch Hashem, [grognement] Barou Hashem qui lui a fait ses réè cette bonté à Abraham. Hashem m'a conduit au bon endroit à la maison du frère d'Abraham." Rifka courut vers sa mère et lui raconta ce qui s'était passé. Elle avait un frère qui était nommé Laavane. Il était dans la maison de sa mère et entendit ce que Rifka disait. Il courut vers Elézer qui était au puit. Pourquoi est-il couru ? Le texte nous explique que La van vit sa sœur portant des bijoux coûteux. Ces bijoux qu'Ézer lui avait donné. Il était tout heureux par le fait qu'Elézer soit riche et il voulait obtenir une partie de cet argent. Il était très intéressé. La van agit très gentiment vers Ézer et lui demanda pourquoi il se tenait encore au puit. Il l'invita chez lui là où il pouvait se reposer et manger. Il lui dit qu'il avait même nettoyé la maison de l'idolâtrie qui s'y trouvait. Sachant qu'un serviteur d'Avraham y ferait vraiment attention. La val avait même fait de la place pour les chameaux. Ils arrivèrent à la maison, délièrent les muselières et nourrirent les chameaux. La bande donna à Élézer et aux hommes qui étaient avec lui de l'eau pour se laver les pieds. Et la nourriture [raclement de gorge] fut servie. Mais là, Elézer ne voulut pas manger. Il ne voulait pas manger avant d'avoir expliqué la raison de sa présence. Il leur parla d'Abraham, de la façon dont Abraham lui avait fait promettre de trouver une femme pour Itraak, de tout ce qui s'était passé. Euh [grognement] les textes nous disent qu'il a légèrement modifié l'ordre des événements afin qu'il ne se demande pas comment il lui avait donné des cadeaux avant de savoir avec certitude qu'elle était de la bonne famille. La Torah écrit tous les détails de ce qu'ellzer a dit. Même si nous les connaissons déjà par les versets précédents, habituellement, la Torah est très attentive à ne pas utiliser un mot en trop. De nombreuses mitvots ne sont que suggérées par un seul mot ou une seule lettre dans la Torah. Mais ici, la Torah répète toute l'histoire. Rashi nous dit euh ce qui est dit dans la gmara et l'agmara nous dit que cela montre à quel point les avotes sont précieux pour akad barou. Même les paroles simples de leurs serviteurs sont plus précieuses pour Akadosh Barouu que l'étude de la Torah de leurs enfants. D'ailleurs, c'est ce que nous allons dire un petit peu plus tard au moment du don de la Torah. Il a fait chez Avot mitam chez banim. La conversation des serviteurs des avotes et des patriarches est plus belle que la Torah des enfants. Maintenant, Elézer demanda : "Mais me permettrez-vous d'emmener Rifka pour qu'elle puisse épouser Itrak auprès de son père ?" Ce à quoi Laavane répondit avec effronterie, avec Rutspa, puisqu'il répondit avant son père Betouel. Ils dirent qu'il voyait que cela venait d'Hachem et ne pouvait pas dire non. Prends Rifka et va comme Hashem l'a dit. Elizer se prosterna devant Dieu pour le remercier. Rashi nous dit à ce propos que nous apprenons de cela que nous devons remercier Akadu lorsque nous entendons de bonnes nouvelles. Aujourd'hui, nous sommes le raf alf rvan et nous lisons du 104 au 105, c'est-à-dire duilim kouf d'alet auilim kouf e. Dans la première partie du chapitre que nous lisons aujourd'hui dans le couf d'allet, David Amaler nous parle de la merveille du monde. Il nous parle également de la façon dont Hashem a tout rendu absolument parfait en le créant. Le deuxième verset dit à ce propos or Salma Hashem s'entour de lumière comme d'un vêtement. Dans le commentaire du Tartar Séedec sur le TIM, il y a une autre explication de ce verset basé sur le tanien que nous étudions actuellement. Le Temar Sedek dit que ce verset parle également de la néchama de l'âme. Or salma Hashem met la lumière de la tor et des mitvot sur la néchama comme des vêtements. En portant des vêtements de la torille et des mitzvot alors la néchama pourra apprécier la lumière de Dieu dans le Ganeden. Et ainsi lorsque nous faisons des mitvots, Hem met leur lumière sur nous afin que nous parvenions à apprécier la partie intérieure et profonde de cette lumière, le plaisirem dire des mitvot. C'est ce que nous apprenons actuellement dans le Tania, en particulier dans cette igérée à codèch Siman Raftet. Tania, nous sommes dans ce simanfted justement et dans le Tania d'aujourd'hui. Le rabichonalman donne un exemple pour nous aider à comprendre pourquoi les mitvotes sont considérés comme les vêtements pour la nchama. Ce qui lui permet de voir le noamashem, la douceur de Dieu dans le Ganeden. Une mzva connecte un juif avec Dieu. Pour que quelque chose connecte deux côtés ensemble, il doit atteindre les deux côtés. Par exemple, pour connecter le sol au plafond, nous avons besoin d'un très très grand pilier puissant, fort qui touche les deux côtés. En effet, une mitzva connecte les personnes matérielles qui ont une limite, ce qu'on appelle un gvou, avec Akadu qui lui est blvou, qui est sans limite. C'est pourquoi une mitva sont accomplis avec notre corps physique matériel Gashmi [grognement] ou bien avec notre cœur matériel qui lui est doté aussi également d'une limite d'un mais à l'intérieur de chaque mzva que nous sommes en train d'accomplir se trouve le radson. la volonté de Dieu. Et dans la volonté de Dieu, il y a justement l'expression de l'infini, du noimite, un niveau très élevé de spiritualité. Ainsi, lorsqu'une personne fait une mitva matérielle, [grognement] une mitvachmite, elle obtient aussi le ratsonashem, la volonté de Dieu profonde. C'est ainsi que la mitzva devient le type de vêtement qui permet à une personne de profiter de jouir de la lumière de Dieu. La pneoute du ratson, c'est-à-dire la partie profonde du ratson de la volonté d'Hachem qui elle est infinie dans le Ganeden. Ce que nous apprenons maintenant concerne les mitvot étant les vêtements pour que la nichama puisse avoir du plaisir de la lumière de Dieu dans le Ganeden est expliqué avec beaucoup plus de détails de de nombreux endroits de Hassidout par Gappratit. L'un de ces endroits se trouve dans la parachat de notre semaine, ce que nous appelons la parachasidique dans le tor or du rabishno de Liadi. Et dans un maamar célèbre, dans un discours célèbre du rabi de Lubavic lors d'un farm renten de Mé Shabbat Ray Sara, tafine la maîtrette 5738. Yomfal Rvan 21 Ran le rabi Yosef Itrak le précédent rabi a écrit un livret appelé Kras toratasidout c'est un contras qui explique le sujet de la hasidout et de lafila selon laassidout de nombreux passages de ce livret sont cités dans laomiumi dans leomiumium d'aujourd'hui le rabi cite une section du contrasidout qui explique ce que la filtions la rassidout. Quand on étudie un sujet de racidout et que nous prions juste après en pensant à ce que nous avons étudié, notre fila nous aide à réveiller l'enthousiasme, la joie, la satisfaction pour ce que nous savons. Cette joie, la véritable nous donne envie de faire des mitvots avec la chamaim, avec la crainte de Dieu. cette crainte de Dieu qui connecte l'homme à Dieu et aussi de travailler à avoir de bons traits de caractère, de bonne midotte entre l'homme et son prochain. Rambam ilumazik. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons deux chapitres sur les lois d'une personne qui aurait blessé une autre personne et nous commençons à apprendre les lois qui concernent une personne qui a endommagé ce que autre personne possède. Dans le périque d'Alettes, on nous parle des différents types de personnes qui ont des lois différentes si elles ont été blessées. Comme le cas d'une mère qui serait enceinte et qui aurait été blessée ou si quelqu'un blesse ses parents ou si un serviteur a été blessé, les alarotes de ce qui doit être payé peuvent être différentes pour chaque type de personne. [grognement] Dans le 5e chapitre, le Rambam nous enseigne ici qu'il est interdit de lever la main contre un autre juif. Une personne qui le fait est appelée racha. Même s'il ne l'a pas blessé, mais même si c'est une faute, une avraer une autre personne. Quand elle la personne a été blessée, elle devrait pardonner à la personne qui l'a blessé si elle lui demande pardon. Et enfin, dans le chapitre 6, on commence ici les lois qui concernent le fait d'endommager les objets, ce qui appartient à autrui et non de blesser la personne comme nous l'apprenions avant. Quels en sont les détails et les différentes lois ? C'est ce que nous pouvons développer dans ce 6e chapitre du Rambam d'aujourd'hui. [musique] C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus me dit-on de plus en plus nombreux barchem à étudier le khitat à nous attacher au rais de Lubavic. à ses enseignements mais aussi à vivre au rythme de la parachat. Pensez à lire les textes du hitat duch à lire les théilim il protège il permettent de bénir le âme Israël et bien sûr à lire le tania. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bénédiction, de bonté, de grâce et de miséricorde. Que Kadboku guérisse toutes les personnes en cours de guérison baiserem et parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana ainsi que David Ben Sultana. Kashem envoie une belle réfoui chez les ma rapide à tous les kyalim qui se battent pour le Israël en héritet Israël et dans le monde et qui nous envoie très rapidement le mascher Kenobekar. N'hésitez pas à envoyer vous aussi vos dédicaces sur le 06 21 37 24 52 mais également sur hitat.fr. À très bientôt pour notre prochain hitat.



