
PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 19 HESHVAN 5786 - 10 Novembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour que nous allons partager ensemble dans quelques instants. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Cheni lundi de la parachat Ray Sarah, le 19 Ran 5786. [Musique] Certaines personnes se soucient beaucoup de faire une différence dans le monde. Elles travaillent pour ouvrir leur maison à d'autres personnes, donnent des cours à des enfants, à des adultes. Elles cherchent toujours plus de moyens d'atteindre plus de gens et de leur enseigner la Torah. D'autres personnes travaillent très dur sur leur propre personnes, leur service de Dieu, leur avoda personnel. Elle s'assure de prier avec beaucoup d'intentions, beaucoup d'émotions, beaucoup de concentration, beaucoup de cavana. Elles sont prudentes avec chacune de leurs mitzvotes. Elles sont médiculeuses de leur pratique de la Torah et elles prennent le temps de travailler sur leur trait de caractère, d'étudier beaucoup de Torah. Selon vous, lequel est le plus important ? Et bien, nous apprenons d'Abraham Avinou dans notre parachat qu'il est important d'avoir les deux dans le hâ Israël. Dans le rouage d'aujourd'hui dans le ché de la parachat rais nous apprenons qu'Abraham était zaken ba bayamim abraham devint vieux avancé en jouramenim est abraham bacol bien sûr les deux expressions peuvent signifier la même chose mais avec ces deux expressions la Torah nous enseigne en réalité deux éléments très importants qui caractérisent ce qui était Abraham et ce qu'il possédait comme magnifique trait de caractère et comme valeur vers Abraham Zaken. Abraham devint Zaken, mur dans son propre service de Dieu. Il arriva à reconnaître Hashem et finit de travailler sur ses propres traits de caractère, ses midotes et sa connexion avec Hashem. Mais Abraham devint aussi bas bayamim, mû avec les autres. Il avait déjà fait beaucoup de choses importantes en enseignant aux autres l'existence de Dieu. Nous devons agir de la même façon. D'un côté, nous devons chercher à diffuser, à partager, à enseigner, à aller chercher notre frère juif pour le faire progresser, lui faire connaître Dieu. Et d'un autre côté, nous devons nous aussi investir énormément pour notre étude personnelle, notre fila, notre concentration. la méticulisité dans la pratique de la Toré de Misvot, on a besoin des deux vers Abraham zaken babayamim d'un côté devenir quelqu'un de bien en investissant sur sa pratique de la Toré des Mitz et en même temps aller chercher l'autre, partager, être bienveillant avec son prochain et le ramener à la Torah. Et nous commençons par notre rouage. Alors aujourd'hui, babim, c'est ce que nous allons lire dans le texte et nous voyons commentadou juste avant cela va diriger Abraham pour qu'il puisse lui enterrer Sarah dans la merata Marpella. Il fait également des lézer son émissaire, son chaliar pour trouver un shidour pour Itrak. Abraham va acheter la mer à Ratamarpela. Tout le monde est témoin qu'il l'avait payé et qu'elle lui appartenait désormais sans aucun doute. Abraham va donc enterrer Sarah là-bas. 3 ans plus tard, Abraham décida qu'il était temps pour Itak d'époser Rifka. Abraham avait maintenant 140 ans. Hashem avait donné ce fils spécial à Abraham et Abraham savait que c'était son devoir de s'assurer que Israak se marie et et des enfants afin qu'il continue l'œuvre d'Abraham. Hashem avait donné ce fils si spécial Abraham Avinou Itak. Abraham savait que c'était son devoir de s'assurer que Itraak se marie et ait des enfants afin qu'il continue cette œuvre-là. Il va donc demander à Elizer, son serviteur de lui promettre de trouver une femme pour Itrak. Il ne devait pas choisir une fille de Kenaan. Au lieu de cela, il devait se rendre à Haran, d'où était originaire la famille d'Avraham. Comme les commentaires le disent, même si les habitants de Kenad reconnaissaient qu'Achem était lui le créateur de ce monde-là, il n'y croyait pas assez fermément pour agir différemment. Donc Abraham ne voulait pas que son fils se marie avec l'une d'entre elles. Elzer demanda s'il serait acceptable que Itrak déménage à Haran car peut-être qu'une fille de là-bas ne voudrait pas vivre loin de sa famille. Et là, Abraham répondit : "Non, ne peut pas déménager dans un endroit comme Haran. Haron afel makem veut que Itrag reste à Kenaan en hér Israël." Pourquoi ? Et bien parce qu'il fut élevé comme un corban pour un Kadjou lors de la Hakeda. Il ne convenait pas donc que Itrak quitte Israël. Et puisque Kadu voulait qu'itrak reste là, il enverra donc un ange, un malard pour aider Elézer à accomplir sa mission, celle de trouver une femme pour Itak. Eliezer s'inquiétait le texte nous dit qu'Abraham lui dit qu'il devait simplement essayer. Si la fille de Kara ne voulait pas déménager à Kinaan, la promesse serait terminée et pourrait chercher une fille de la famille de Hanner, d'Échool ou de Mamré. Elézer lui espérit qu'Abraham choisirait sa fille à lui. Abraham lui dit non. Car Elézer était de la famille de Kenaan et cette famille-là a été était maudite. Abraham demanda à Eliezer de faire un serment, une choua, une promesse très forte qu'il irait accomplir cette mission, cette schlout là, de se rendre à Haran et de trouver un Shidour, une jeune fille pour son fils Itak. Les textes nous le disent. Pour faire une promesse selon la Torah, il faut tenir quelque chose de sain. Par exemple, quelqu'un qui fait une promesse devant un tribunal, devant un bendin doit tenir un séfer Torah ou d'filine. Mais avant le don de la Torah, il n'était pas si facile de trouver quelque chose qui a été saint. Même si les avotes, les patriarches observaient les mitvotes et qu'ils utilisaient même des éléments matériels pour accomplir les mitvotes, le monde n'était pas capable de retenir la sainteté laoucha dans un élément physique matériel. C'est ainsi que dès que la mva été terminée, la gdoucha s'en allait. Ce n'est qu'après le don de la Torah, après matin de Torah, que nous avons pu utiliser un morceau de cuir pour les tIL et que ce cuir là reste sain pour toujours. Il n'y avait qu'une seule mitva qu'Avraham avait spécifiquement reçu d'hem avec une matérialisation physique, c'était la Britmila. La circoncision. C'est donc avec la Britmaila qu'Ézer va faire cette promesse là auprès d'Avraham Avinou. Il va faire cette choix qu'il accomplirait la mission, cette schlirout qu'Abraham lui avait demandé d'accomplir. Et bien sûr, Abraham le bénit et lui dit Kakadbau serait avec lui pour cette mission. Im aujourd'hui nous sommes le guê le 19 rvan et nous lisons duim tadic auim tadikv dans le tim d'aujourd'hui dans le chapitre tsadik dal 94 il y a un verset qui dit comme ça heureux est l'homme qu'em fait souffrir et que tu enseignes de ta tor qu'est-ce que cela veut Pourquoi est-ce qu'il est heureux ? Parfois, se sentir mal à l'aise peut être bon pour nous. Vivre des épreuves, cela peut être bon pour nous. Tel un enfant qui souffre lorsqu'il est encore bébé, qui n'arrive pas à marcher, qu'il rampe et qu'il se lève, qu'il tombe, qui se relève et qui tombe. En réalité, nous sommes très heureux lorsque nous voyons le bébé qui commence à faire ses premiers pas, même s'il tombe. Cela aide cet enfant-là à trouver tous les moyens en lui, ce qui lui permettra de grandir et de devenir meilleur. Il en est de même pour chacun d'entre nous. Que devons-nous faire si nous n'arrivons pas à comprendre ce qu'il faut corriger ? Que devons-nous faire si nous sentons toujours que quelque chose ne va pas ? La réponse se trouve à la fin du verset. Nous devrions étudier la Torah. La Torah est la sagesse, la de Dieu. Et tout comme Hashem n'a pas de limite, la Torah n'a pas de limite. Lorsque nous l'étudions, nous découvrons aussi qu'il n'y a pas de limite à la connaissance de la Torah, à l'évolution de la Torah. Nous pouvons toujours trouver une autre partie de notre vie. que nous pouvons améliorer, nous pouvons évoluer intellectuellement mais aussi personnellement en étudiant toutes ces notions de Torah qui nous sont offertes. Alors, nous somons très heureux que Kjboku nous ait donné cette chance là de grandir comme un enfant qui voit qu'il peut même quand il tombe, il arrive à se relever. Donc lorsqu'il y a tiasenuka que Dieu nous met dans une épreuve, on doit savoir plonger notre esprit dans l'étude de la Torah parce qu'Akadou le dit ici. Heureux est l'homme qu'achem mais dans cette situation là le bonheur arrive lorsqu'on étudie beaucoup beaucoup beaucoup de Torah. Tania, nous sommes dans le Siman Raftet 29. Nous commençons maintenant une nouvelle lettre du Rabichon Zalman. Cette lettre nous aidera à apprécier à quel point les lois de la Torah sont si spéciales puisqu'elles nous aident à accomplir correctement les mitvotes. Mais d'abord, nous allons apprendre ensemble, si vous le voulez bien, une explication de ce que dit le Arizal Rabi Itraakloria, à savoir qu'une âme, une nchama doit continuer à revenir dans ce monde à travers ce que nous appelons le guilgou, la réincarnation afin d'accomplir toutes les 613 qu'il est possible pour la néchama d'accomplir. Le rabichman nous explique pourquoi la néchama doit avoir et vivre et accomplir les 613vots car elles sont les vêtements entre guillemets, c'est-à-dire les outils, les moyens d'expression pour les 613 parties de la néchama afin d'apprécier la lumière d'Akadjuku dans le ganen. Parfois, nous avons besoin de vêtements spéciaux pour apprécier les choses. La lumière du soleil est si brillante que nous devons utiliser un type spécial de lunett de soleil pour la regarder. Nous avons besoin de vêtement chaud pour pouvoir sortir et profiter du froid ou de la neige. Il en va de même pour pouvoir voir la lumière d'Akadoru dans le Ganeden. La lumière de Dieu, elle est si forte que la néchama ne peut en profiter et en jouir que si elle possède certains vêtements. Lorsque Moshi Rabenou était sur le harsinaï pour étudier la Torah d'Akadoshou, il a dû entrer à l'intérieur d'un nuage. De là, il a pu voir Dieu. Bien, lorsque la néchama est dans le Ganeden, elle a également besoin de ses entre guillemets vêtements spéciaux pour voir Hashem. Ces vêtements sont donc les mysvotes que nous accomplissons dans ce monde. Elles sont les intermédiaires, celles qui nous permettent de créer ce lien avec Dieu. Et s'il nous manque ces mitvotes, que Dieu nous en préserve, il nous manquera donc ce dont nous avons besoin pour pouvoir profiter et voir la lumière d'Akadoshu dans le Ganeden. Donc les mitvotes dans ce monde là, elles sont les moyens, les intermédiaires, ce qui nous permettra de réussir à profiterem très rapidement avec la venue de Masiar, de toute la lumière d'Hem. Il faut donc célébrer chaque mzva qui se présente à nous et s'en habiller, s'en revêtir pour pouvoir profiter de ce qu'il faut, la lumière d'chem. Yuman, 19 Rvan. Aujourd'hui, nous sommes donc à 30 jours d'une des plus grandes fêtes du calendrier la plus grande fête, le roche à de la rassidout. Nous sommes à 30 jours du tête qui se lève 30 jours avant cette fête là et nous commençons à étudier et comprendre ce qu'est ce jour-là. Dans leum d'aujourd'hui, nous apprenons quelque chose que le Rabichzalman a dit à quelqu'un en audience privée, en yidout, sur ce qu'est laidout. La rassidout a accompli quelque chose de très spécial. Auparavant, si un juif voulait apprendre et développer et approfondir ses connaissances sur la grandeur de Dieu, il devait étudier la kabala. Mais en étudiant la kabala, une personne peut le ressentir avec sa néchama mais ne peut pas vraiment le comprendre. Ce sont des notions de spiritualité très profonde. La racid nous a aidé à prendre ces éléments-là très spirituels et à vraiment les comprendre en nous donnant des exemples, des métaphores tiré de moments de vie, d'éléments, de choses que nous connaissons. C'est ce que le rabich alman a dit à un rassidout que laidout c'est le chemin Israël. Le mot schéma, ce sont donc les acronymes du verset c'estou marem ou mibara. Levez vos yeux très haut et voyez qui a créé toutes ces choses, c'est-à-dire le monde entier. C'est ce que fait la rassidoute. Il nous aide à lever nos yeux vers le marome. Le marome, c'est-à-dire ce qui est beaucoup plus élevé que les cieux, le shamaï. Mar, c'est au-dessus de chamaï, beaucoup plus élevé que ce qu'une personne peut comprendre. Donc la rassidout permet de nous élever. au-dessus de ce qu'on pourrait nous pouvoir percevoir et comprendre et là toujours pouvoir le comprendre. La rassidou nous donne des exemples, ce qu'on appelle des maslim à travers des éléments, des moments de vie, des choses que nous comprenons déjà, de sorte que nous ayons un moyen d'apprendre et de comprendre des notions de spiritualité que nos esprits matériels ne seraient généralement pas capables de comprendre. De cette façon, nous pouvons voir, si l'on peut dire que le créateur Kakadosh Barouu, lui est le créateur de ce monde dans lequel nous vivons. Et nous terminons par notre ramam aujourd'hui, il xelavaveda. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons euh les lois qui concernent le retour des choses que nous avons trouvé à Shavateda. Et nous commençons par le chapitre Tzain. Le Ramxlique ici quand on doit rendre de l'argent ou un trésor que nous avons trouvé. Habituellement, on est autorisé à garder l'argent que nous avons trouvé dans la rue à moins qu'il n'y ait un signe, ce qu'on appelle un siman, un signe distinctif. L'argent que nous trouvons sur le comptoir d'un magasin doit être rendu, mais l'argent trouvé sur le sol d'un magasin n'a pas besoin de l'être. Dans le chapitre Yudzain, le Rambam nous rappelle que parfois il y a un objet qui est perdu que la Torah dit que nous n'avons pas le droit de prendre. Il y a des lois sur ce que nous devons faire pour le rendre à la personne à qui il appartient ou bien à le posséder si nous ne trouvons pas le propriétaire de cet objet. Par exemple, il ne suffit pas de simplement le regarder, de dire "Je l'ai trouvé ou je le garde." Nous devons réellement faire quelque chose comme le ramasser, le lever, le garder avec nous pour qu'il puisse nous appartenir. Ce qu'on appelle une forme de kignane. Et enfin, dans le chapitre UTRET, on nous enseigne ici les lois de ce que nous faisons si nous trouvons un contrat, un L'une des lois qui sont énoncées ici concerne le fait de ne pas rendre ce contrat où il est stipulé que quelqu'un doit de l'argent car peut-être qu'il a déjà été payé et si nous le rendons, il devra payer une deuxième fois. Donc, il faut bien faire attention à ce contratl que nous avons trouvé. Et là, nous avons maintenant terminé d'étudier cette section de loi qui concerne XELA. Va à Vedar. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il nous envoie très rapidement et que l'on puisse se retrouver tous ensemble à Youchalim avec le bait à Migdash. Ah.



