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PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 18 HESHVAN 5786 - 09 Novembre 2025

PARACHAT HAYE SARAH (5) - HITAT DU JOUR 18 HESHVAN 5786 - 09 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, chavou Tov les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous notre rendez-vous quotidien le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Richon, le premier jour de la semaine de la parachatte Ray Sarah, le rvan 5786. [Musique] Dans quelques jours, nous allons vivre le Rafvan, l'anniversaire du Rabi Shalom Dober de Lubavic, le Rabi Rachab. Il y a beaucoup de choses que nous pouvons apprendre du Rabi Shalom Dovber lorsqu'il était rabi. Mais nous pouvons aussi apprendre de beaux enseignements du Rabi Rachab lorsqu'il n'a été qu'un petit garçon. Et voici deux histoires qui se sont produites avec le Rabi Rachab alors qu'il n'avait que 4 ou 5 ans. La première, celle que nous avons étudié ensemble dans le Ayumium de la parachat Vaiera. Alors que le Rabi Rachab n'avait euh que 4 ou 5 ans, sa mère la Rebecen Rivka l'emmena pour une audience privée, une idoute en l'honneur de son anniversaire auprès de son grand-père le Tsemarzek. Là, il se mit à pleurer. Bartedek lui demanda quel était le problème. Et là, le Rabichab pleura et dit : "Ce n'est pas juste. Pourquoi Hashem est-il apparu à Avram Avinou, mais pas à nous ?" Le Tartsedek, le Kalmar, lui disant qu'à Abraham Avinou, lui, avait fait quelque chose de très spécial pour mériter cela. Il avait fait la Britmaila la circoncision quand il avait 99 ans. Cette histoire nous enseigne une leçon. Tout comme le Rabiham, nous devrions nous aussi nous soucier tellement de notre lien, de notre connexion avec HM. En effet, lorsqu'une chose est très importante pour nous, lorsque nous nous soucions tellement d'un problème qui pourrait nous arriver, nous en pleurons. Et bien, c'est ce que nous devons ressentir pour notre connexion, notre attachement avec Akadoro. Une deuxième histoire qui nous montre l'importance du Rabi Rachab et qui nous permettra de d'entrer dans ce jour-là du vin Rvan qui arrive dans 2 jours comme il faut avec des beaux enseignements. Une fois le tailleur vint à la maison du Rabirachav qui n'était qu'un petit garçon à l'époque. Sa mère, la Rebecen Rifka, avait acheter une pièce de tissu pour que le tailleur y cous de nouveaux vêtements. L'usage était que le tailleur apportait les vêtements finis à la maison, mais qu'il apportait également tout le tissu restant au cas où il voudrait l'utiliser pour autre chose. Le rabchab jouait par là et il atteignit l'une des grandes poches de la chemise du tailleur. Là où il gardait certains de ses outils, il sentit que quelque chose était doux et le sortit, c'était un autre morceau de tissu des vêtement que le tailleur venait de coudre. Le pauvre tailleur fut très embarrassé. Il essaya d'expliquer qu'il avait oublié ce morceau, mais qu'il prévoyait aussi de le rendre. Plus tard, la rabanide Rifka parla au Rabirachab et lui dit : "Sais-tu ce que tu as fait ? Tu as mis le tailleur mal à l'aise ?" Le Rabi Rachab se mit à pleurer très fort. Il se sentait tellement mal à l'aise de ce qu'il avait fait. Et quelques semaines plus tard, il entra dans le bureau de son père, le Rabi Marach, le Rabi FMEL, lui demanda ce qu'une personne pouvait faire pour réparer une faute, celle d'avoir embarrassé un autre juif. Le Rabi le Rabi Marage demanda ce qui s'était passé, mais le Rabi Rachab ne voulut pas répondre. Plus tard, sa mère lui demanda pourquoi il avait pas voulu raconter l'histoire à son père, ce à quoi le Rabi Rachab répondit : "Il est déjà assez grave que j'ai embarrassé un autre juif. Pourquoi est-ce que je devrais aussi dire de la médisance et du la chonara concernant ce juif là ? Cette histoire nous montre à quel point un enfant juif doit toujours se soucier des sentiments d'une autre personne. Si déjà un enfant doit se comporter de cette façon-là, à plus forte raison pour un adulte, il faut être dans la bienveillance, être sensible à ce qu'un autre juif est en train de ressentir et surtout toujours chercher à ce qu'il se retrouve et qu'il ressente lui le respect total des autres. Et nous passons tout de suite à notre rouage du jour. Aujourd'hui, nous apprenons comment Abraham Avinou acheta la meat marpella pour y enterrer Sarah Imeno. Sarah a pris l'épisode de la Akakaditrak avec laquelle nous avons conclu la parachat de la semaine dernière. Comme Abraham était sur le point d'offrir son fils unique Itak en sacrifice en corbane et qu'il fut sauvé à la dernière minute. Le choc fut trop grand pour elle. Cela causa son décès. Elle n'avait que 127 ans. Rashi nous montre comment la manière dont la Torah nous indique l'âge de Sarah 100 et 20 et 7 au lieu de dire tout simplement 127 ans, témoigne de la grandeur de Sarah. On le sait, toute la vie de Sarah fut bonne à tous égards. Elle possédait les qualités de la jeunesse même lorsqu'elle était âgé. Hashem l'avait rendu jeune et belle à nouveau avant qu'elle nitra qu'elle le resta pour le reste de sa vie. Sarah était une tsadéquette et décéda donc sans aucune faute, sans aucune avér. Comme nous l'avons appris à la fin de la parachat de la semaine dernière, après la akraham se rendit à Bercheva. Lorsqu'il appris que Sarah était décédé, il vint à Rron où elle se trouvait pour la pleurer. Là, il voulait l'enterrer dans la merat à Marpella. C'était une grotte qui appartenait à l'une des personnes qui venait de H. Il demanda au Benéchet, à cette tribulà s'il pouvait acheter une partie de leur terre pour y enterrer Sarah. Les Benéet offrirent d'abord à Abraham d'enterrer Sarah dans l'un de leurs cimetières. Mais Abraham, lui ne voulait que la Marapela. Il leur dit de demander à Ehron qui lui avait acheté le champ où se trouvait la merata s'il pouvait l'acheter. Il leur dit qu'il était prêt à payer le prix fort pour cela. Éphron dit d'abord qu'il était prêt à la donner à Abraham gratuitement. Et le champ entier, pas seulement la grotte. Mais Abraham dit qu'il voulait payer le champ. Ce à quoi Erron répondit ? Oh, c'est un champ qui coûte 400 chel d'argent mais vous n'avez pas besoin de le payer. Vous pouvez l'avoir gratuitement pour enterrer votre femme. Afraham comprit à sa réponse qu'Efron en fait voulait en réalité une énorme somme d'argent. Il paya donc Ehron les 400 chez d'argent en entier. Et désormais, personne ne pouvait contester que la merata Marpella appartenait à Avrainou. Aujourd'hui, nous sommes le yudvan et nous lisons du 88 au 89, le chapitre peret et le chapitre péet. Un des sujets dont il est question dans le chapitre pétèet est la manière dont Akadosh Bauru a donné la tâche si spéciale à David Amé ainsi qu'à ses enfants d'être les rois du hâ Israël. Zaro léolam y est. Sa descendance sera pour toujours. Aujourd'hui, nous n'avons pas de roi juifs. Alors qu'advent-il de la promesse de Kadbauru ? Le masiar lui vient de David à Mellerer et cette promesse là que Kadjo a faite à David à Mellerer est bel et bien éternel. C'est les textes qui nous le disent. Nous verrons comment le roi Masiem qui arrive à grand pas lui vient de la famille de David. Zaro le olam Tania. Aujourd'hui, nous étudions le Siman Rafets. Nous sommes à la deuxième partie de cette lettre là qu'a écrit le Rabichn de Liyadi au Rabi Levi Itak de Berdev pour le consoler après le décès de son fils. Tout l'apprentissage de la Torah, de la tila que le tsadik accomplit durant sa vie font descendre une grande vitalité, une raout d'akadu dans la spiritualité. Mais cette spiritualité là cache la présence d'Akadosh Baouu dans cette matérialité-là. Nous sommes donc à cette recherche là de cette vitalité. Et lorsqu'un tadic décède, toutes ces réalisations durant sa vie se rassemblent et créent une forme d'énergie deut de vitalité d'Akadou très puissante très forte mais cette fois-ci elle va briller dans le monde. Cette rayout, elle est si forte et si spéciale qu'elle fait qu'Akadejo pardonne au Israël même les plus grandes fautes qu'il peut commettre, même si elles ont été commises intentionnellement. Dans les textes aujourd'hui, le Rabichzalman rentre dans des termes assez cabalistiques, racidotiques pour expliquer comment cela se passe spirituellement. Et c'est pourquoi la Torah parle également du décès de Myiam là de saquet juste à côté de l'endroit où la Torah enseigne la vache rousse la para Aduma parce que la para Aduma aussi a pour fonction de pardonner au Israël pour les grandes fautes qu'ils ont pu commettre. cette énergie, cette raoute que le tsadik est capable d'emmener. Yesu il est capable lui de sauver la terre, de sauver le hâ Israël. Il apporte également de grandes bénédictions des brahottes à tout le hâ Israël. Aum yom. Aujourd'hui, nous sommes le yutre trj dans leum d'aujourd'hui, le rabi nous donne quelques corrections dans le tor or. C'est une œuvre du rabichnon zalman basée sur les notes du rabi rachab. Ici, c'est correction. Une année en tav shinf 5725, le rabi demanda au hasidim d'étudier chaque semaine le liût tor ou le torat hors de la paracha et le rabi donnait unim spécial lors des farorengorengen de shabbat auasudim qui le faisait. ce que nous appelons la parachat racidique. La parachat racidique que nous devons étudier chaque semaine en tavchin nun bet 5752. Le rabi demanda à nouveau d'étudier le tor or et le liqu de torat comme nous étudions le rambam tous les jours. Ramba Gzelaveda les lois qui concernent le vol avec violence et les objets perdus. Perek yudgimel. Leam nous enseigne ici comment trouver le propriétaire de quelque chose que nous avons trouvé. D'ailleurs à Yérouim, le Ramabam nous rappelle qu'il y avait une grande pierre sur laquelle les gens se tenaient et annonçaient ce qu'ils avaient trouvé. Il y a une loi selon laquelle dans un certain cas si nous trouvons quelque chose et que nous ne pouvons pas trouver à qui cela appartient, nous devons le surveiller jusqu'à ce que le prophète Elieou Navi vienne avec le masiar et il nous dira quoi en faire. Dans le percute de Dalet, le Ramam nous dit que pendant que nous attendons de rendre quelque chose, nous devons en prendre soin afin qu'il ne soit pas endommagé. Par exemple, si nous trouvons quelque chose en bois, nous devons nous assurer de nous en servir, de l'utiliser afin qu'il ne pourris pas. En fin de le chapitre 15 Peredve, le Ram nous enseigne quand nous n'avons pas besoin de rendre quelque chose que nous avons trouvé, si le propriétaire a abandonné l'espoir de le trouver un jour, ce que nous appelons le youche. Par exemple, si quelqu'un perd quelque chose dans la mer ou dans le sable de la plage, il ne s'attend pas vraiment à le retrouver un jour. Quoique, parfois, cela peut arriver également. C'était le Rambam du jour. Alors aujourd'hui le hitat est dédié à tous nos frères en Israël, à tous les kyalim par une personne qui participe et qui s'associe à la diffusion du hitat qui souhaite rester anonyme mais à qui nous allons souhaiter plein de brachotes dans tous les domaines matériels et spirituels. On pensera très fort à tous les malades du Israël queou les guérisse qui leur envoie une réfoua bekar mamache. Je vous invite donc chacun d'ailleurs ou chacune à lire le raf aujourd'hui en pensant très fort à un frère juif qui serait dans la nécessité d'être guéri même si nous ne le connaissons pas. Vous le savez, il est dit comme ça que quand nous prions pour une autre personne àadou, elle lui exauce nos propres prières. Alors qu'em fasse que tous soient guéris, que chacun puisse lire ceilimf en pensant à notre frère juif et que tous ces mots deilim puissent monter chez debou et apporter la refoua, la guérison totale parmi eux à Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. Vous pouvez également vous nous envoyer vos dédicaces pour célébrer un anniversaire tout simplement vous associer à la diffusion du ritat en nous envoyer un petit message au 06 21 37 24 52 06 21 37 24 52 et également sur ritat.fr. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous inonde de bénédiction, de bonté, de grâce et de miséricorde. Excellente journée et à très bientôt.