
PARACHAT EKEV (46) - HITAT DU JOUR 19 Menahem AV 5785 - 13 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredi RVI de la parachate Eev qui correspond au 19av 5785. [Musique] Aama a et nous commençons tout de suite par notre rouche du jour. dit àou de parler au bén israël il leur parle desabrit des tables de la loi et de la mort de Aaron puisque les premières tables ont été brisées Mabenou le ditadum aussi dit de faire un Aaron à Kodch pour les y mettre c'est un Aaron différent de celui qui se trouve dans le michkan Israël n'a construit le michkan que bien plus tard il lui dit comme J'ai fait les lourotes comme hashem me l'a dit et je suis monté de nouveau sur le harsinaï pour 40 jours supplémentaires. Mosché rappelle maintenant au béné Israël un autre événement après la mort d'Aaron. Lorsque certaines des nuées les anané schmaya qui étaient là qui étaient là pour protéger le âme Israël ces nuél ont disparu. Les Israël ont eu peur de se battre avec les nations du monde. Ils ont fait demi-tour et ont essayé de fuir vers l'Égypte. Mais les léviïes les ont poursuivis et se sont battu avec eux jusqu'à ce qu'ils acceptent de revenir. Même si cela s'est produit 39 ans après les lourotes, c'est-à-dire le moment où les tables de la loi ont été brisées vers la fin de leur séjour dans le désert, Mosché raconte cela au Israël maintenant. Et pourquoi ? pour nous dire que lorsqu'un tadic meurt, c'est aussi triste que lorsque les lourotes, lorsque les tables de la loi ont été brisées. C'est aussi pour nous apprendre que lorsque le Israël a essayé de fuir vers l'Égypte, c'était aussi triste pour Moché que la faute du Eigel Azav de la faute du Vaudor. D'ailleurs, après la faute du Vaudor, Hashem a dit que seule la tribu de Lévi, le chevet Lévi devait être des coanimes et non les premiers nés de tout le Israël. C'est pourquoi le cher de Lévit n'a pas de part en hér Israël. Ils travaillent pour Hashem et n'ont pas le temps de travailler dans leur champ. Hashem les paye avec les cadeaux si spéciaux qu'ils vont recevoir ce que âme Israël le peuple juif apporte et donne au coanim. Il le dit dans les mots. Et même si vous avez commis un si grand péché, une Averra aussi grande, Hashem m'a quand même dit de vous conduire vers Heret Israël. Aïe aïe aïe aï aï go et nous passons tout de suite au triim. Aujourd'hui, nous lisons du 90 au 96, c'est-à-dire des téim chapitre tsadic jusqu'au chapitre tsadic va. Le premier chapitre du thé d'aujourd'hui a été écrit par Moabenou lui-même. David Meller l'a ensuite mis dans les thé et il commence par les mots tfila les mosché ich à Elokim. C'est une tila de Mosché Rabenou un homme d'ashem. Pourquoi Mosé Rabenou notre maître est-il appelé un homme de Dieu ? Un homme d'Hashem. Hashem est tout et tout est Dieu. Mais nous ne pouvons pas le voir. Hashem a créé le monde parce qu'il veut que le Israël agisse selon la Torah et les mzvot et fasse une demeure pour luiam pour lui ici bas dans les mondes inférieurs. Ce que nous appelons dira betartonim. Mais si nous ne pouvons pas voir Dieu, comment savons-nous comment agir ? C'est pourquoi Hashem donne au Israël un Mosé Rabenou, le maître de la génération qui est lui un homme de Dieu. Un Mosé Rabenou a deux parties en lui. Une partie, c'est celle qui est en fait Hashem très proche de Dieu pour qu'il sache ce qu'Achem attend de lui, ce qu'il veut, ce qu'il désire, ce qu'il souhaite pour le Israël pour qu'il puisse aussi nous l'enseigner et nous dire ce que nous devons faire. Un homme simple ne sait pas ce qu'il doit faire. Quand il suit le chef de la génération, le tadic adore. Alors là, il sait ce qu'il a à faire. Il n'a pas assez lui de potentiel de capacité pour maîtriser la compréhension que nous devons avoir de la volonté de Dieu. Il y a toujours un comme Mos Rabenou qui lui aide le âme Israël à faire ce que Dieu veut à ce moment-là précis. Le rabi et le notre mosché rabenou, c'est le chef de notre génération. Le rabi nous dit que nous sommes sur le point de voir la guoula et que nous devrons en apprendre tellement sur cette guoua tellement nous devons aussi l'enseigner. Nous devons répandre le judaïsme, la Torah, les mitzwod et laidout et demander à Dieu de faire venir mai plus que jamais. Maintenant passons au Tania Igareta Codèch Siman Vav. Voici une autre lettre du Had Murazaken qui explique au hasidem à quel point il est si spécial de donner la daka. Le rabichmanaken voulait particulièrement que les hassidim envoient de l'argent au hassidim en hérit Israël qui eux n'avaient aucun moyen d'obtenir de l'argent. Ils avaient du mal à vivre financièrement. C'était très compliqué de vivre en hérit Israël à cette époque. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles le admourakan a été arrêté plus tard avant la fête de la libération de laag àoua du 19 qui se lève. Il y a un verset dans les proverbes qui nous enseigne que la récompense pour avoir donné la daka est qu'un juif obtient la vérité leet. Que signifie obtenir leet lorsque l'on donne la tsedaka et pourquoi nous l'obtenons lorsque nous donnons la tdaka ? Et bien le Tania nous l'enseigne. Pour comprendre cela, apprenons d'abord quelque chose de particulier qui se passe en nos âmes, dans le néchamote. Lorsque la néchama née dans un corps, elle ne peut voir que ce qu'un corps matériel physique peut lui permettre de voir. Elle ne peut pas voir Dieu. Elle ne peut pas réellement constater que Dieu est un, même si c'est la vérité. Comme nous l'avons déjà appris précédemment dans Letia, hashem 1. Qu'est-ce que ça veut dire Hashemad ? Ça signifie que même s'il y a tant d'éléments dans le monde qui nous apparaissent comme étant des choses et des éléments existants indépendamment a priori de Dieu, même si Dieu fait un monde entier à partir de rien, exnu lui Dieu n'a jamais changé, n'a pas été du tout touché par le fait qu'il a créé un monde ou pas, il est au-dessus de cela. En fait, c'est une ramanoute. C'est de la compassion. De la compassion pour notre néchama lorsqu'elle est dans un corps matériel qu'il faut avoir pour elle et qu'elle ne peut pas avoir cette vérité là. Benchem, demain nous verrons comment le Anurazaken approfondit cette idée-là et nous fait comprendre comment la vérité c'est réellement la récompense du don de la ts d'ak. 19. Aujourd'hui, nous apprenons l'ordre d'une personne qui met quatre paires de tépiline. Pourquoi est-ce qu'on devrait mettre quatre paires de théphiline ? Et bien il y a quatre sages des khamum différents qui ont expliqué la loi la alaaka de l'ordre dans lequel placer les parchemins, les parachiotes qui se trouvent dans les compartiments à l'intérieur des défilines. Chacun a donné un ordre différent ce qui correspond à une approche à une vision différente qui elle apporte une force spirituelle particulière à la personne qui les porte. La loi dans le shaou est selon Rashi. Mais certaines personnes ont la coutume de porter les autres euh filines également. Notre minag khabad est de porter deux paires de tine Rashi et Rabenutam. Il faut quand même savoir qu'il y a certaines personnes spéciales qui ont la coutume de porter les quatre paires de téphiline. Nous apprenons aujourd'hui quels sont les filotes qu'un homme doit dire qu'il doit faire lorsqu'il porte chacune des paires de ses téphilines. Rambam du jour il temidim oufim. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons quelques notions qui concernent les mitvod du sferamod d'aujourd'hui dans le péricimel. Ce périque nous enseigne comment nous apportons l'encens lectorette mais également comment nous allumons la ménora dans le chapitre d'allet. Maintenant nous apprenons comment les coanimes se relèent pour faire le service la havoda dans le betikde. Il y avait un tirage au sort pour décider qui aurait le mérite de faire ce service là. Qui a ce zout de faire le service d'achem ce jour-là ? coanime se tenait en cercle et levait un ou deux doigts. La personne en charge décidait d'un nombre et de quel cohen il fallait commencer à compter. Ensuite, il comptait les doigts et lorsqu'il atteignait le nombre qu'il avait décidé, ce Cohen pouvait faire le service et il pouvait travailler dans le bêda chez. C'est un grand mérite. Tout le monde se bousculait pour faire ce qu'il y avait à faire dans le bê migdch, on l'imagine. Enfin, dans le Perc, le Ramba nous enseigne tout ce que nous devons savoir sur le lem apanim. Alors, nous avons concluam mais vous le savez, nous allons parler d'une fila que nous faisons tous les jours, c'est le aleno les chabarch. C'est une fila qui est très importante et qui peut paraître souvent délaissée en fin de prière. Yoshua binun a écrit la prière du alenon. C'est lui qui a écrit cet effil après que l'arme Israël ait capturé la ville de Yericho. La guerre avec Yicho n'était pas une guerre ordinaire. Elle était remplie de miracles incroyables. Les gens de Yiricho ne voulaient pas faire la paix avec le Israël et ils ne voulaient pas partir. Ils avaient des murs épais autour de leur ville et ils les ont fermé hermétiquement. C'est-à-dire non seulement les portes, mais aussi les portes pour que personne ne puisse entrer ou sortir. Akaduko a promis à Yoshua qu'il gagnerait facilement la guerre contre Yericho et il lui a dit quoi faire ? Sep coanim, chacun qui soufflait dans une trompette marchait en tête de fil. Derrière eux des coanimes portaient le Aaron à Kodèche, l'arche d'alliance du Michkan. À la fin de la file se trouvaient encore tous les soldats du Israël qui marchaient silencieusement. Le premier jour Yom Richon, ils ont marché autour de la ville une fois puis sont retournés au camp du arm Israël. De nouveau le deuxème jour le Yom Cheni ils ont marché une fois autour de Hicho. Ils ont fait la même chose chaque jour jusqu'au jour du shabbat. Et la shabbat, les coanimes qui sonnaient les trompettes, les coanimes qui portaient le haron et toute l'armée juive marché autour de Yericho sep fois. Là, Yoshua a demandé aux soldats de crier à haute voix lorsqu'ils feraient le 7e tour. Il verrai bientôt qu'Akades Waku leur permettrait de capturer Yericho. Il devaiit faire attention à ne rien prendre de la ville et il devait sauver la vie de Rahav, une femme qui avait aidé les espions juifs. Ça c'est une autre histoire qu'on écoutera une prochaine fois. Ils ont donc marché autour de Hiricho une 7e fois avec les coanimes soufflant dans leur trompette et tous les soldats qui criaient sous leurs yeux. Les murs épais de la ville de Yericho qui était autour de la ville se sont effondrés, toutes effondré. Le arm Israël a pu facilement entrer et capturer la ville de Hicho. Après ces miracles, Yahoshua a écrit cet éfila, il a écrit cette prière à les nom les chab. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Continuez à le partager, vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter et soyez bénis pour cela. 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