
PARACHAT EKEV (46) - HITAT DU JOUR 13 MENAHEM AV 5786 - 27 Juillet 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le you guimel 13av 5786. Nous sommes le Yom Cheni de la parachate et je suis infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager avec vous notre magnifique ritat du jour. Aujourd'hui, une spéciale dédicace le Ritat vous est offert en l'honneur de l'anniversaire de Lell qui célèbre aujourd'hui ses 8 ans. On lui souhaite un très très grand Mazalta. Rouach, nous sommes dans le chénie de la parachate Eikev. Moabenou continue de parler avec le Israël. Il s'adresse à eux pour les préparer à rentrer en hérit Israël et leur rappelle que toutes les brasotes dont ils jouiront là-bas proviennent entièrement d'Hem. Il leur demande de garder cela à l'esprit et c'est ce qui contribuera à leur accorder le mérite le the rout de demeurer en hérit Israël. Lorsque vous entrez en hér Israël, vous bâtirez des maisons et deviendrez prospère. Vous pourriez commettre l'erreur de croire que vous devez toutes ces richesses à votre propre mérite et à votre propre intelligence. Vous pourriez dire, c'est ma force et la puissance de ma main qui m'ont acquis toute cette richesse mais la vérité, la vérité est que c'est qui accomplit tous les miracles dans le désert et c'est le même Dieu qui nous donnera la force de réussir dans tout ce qu'on entreprendra. Souviens-toi d'Hem car c'est lui qui te donne la force d'acquérir de la richesse. Si vous oubliez cela et que vous vous tournez vers la idolâtrie à la place que Dieu nous en préserve ne sera pas satisfait. Vous perdrez le privilège spécial de vivre en hérit Israël. À présent vous vous apprêtez à pénétrer dans une terre au roi très puissant. Ils sont bien plus forts que vous mais vous ne devez pas avoir peur car Kadosch Baouu est avec vous et vous aidera à conquérir le pays. Le rabi de Bavit nous enseigne que Mos Rabinou ne parlait pas seulement du désert que le Israël a traversé sur le chemin des d'Israël. Il faisait également allusion à cette galoute dans lequel nous nous trouvons encore que traverse âme Israël de nos jours ce dernier exil qui précède la venue de Masihiar Titkenon est comparé à un désert. Et la manière dont Moscher Rabenou nous décrit ici le midbar nous enseigne également la véritable nature de cet exil. Il nous montre comment nous pouvons y remédier pour faire venir la guoula. La première chose que Mosé Rabenou enseigne au Israël à propos du désert est qu'il s'agissait d'un midbar Gadol Venora, un désert grand redoutable. Cela met en lumière le premier accueil que la galoute peut dresser sur notre route. Nous faire croire que cet exil est important. Cet exil là est précieux dans lequel on peut avoir des réussites. En réalité, un désert n'a rien d'extraordinaire ni de précieux. Ce n'est qu'un désert. Même si de nombreux aspects de la galoute nous semblent prestigieux, cela brille peut-être comme la richesse, la célébrité, la réussite matérielle. Il faut se rappeler d'une seule chose. Ce n'est que de la galoute, de l'exil. Ça nous indique également le premier moyen de remédier à la galoute en étant un juif fier, un racide fier et considérer la galoute non pas comme une réussite, comme un but en soi, mais comme un moyen de perpétuer cette force, cette lumière quebou nous a donné, celle de préparer ce monde là à un monde de guoua à un monde où nous envoie le maskeno. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a rien de plus précieux qu'un juif qui étudie la Torah et qui observe les myvotes. Yom y guimel. C'est-à-dire qu'aujourd'hui nous lisons du Saintet au àf du thé 69 auim 71. L'un des versets du chapitre Saintet est le suivant. Nous demandons àad, nous le supplions, lesem qu'akad fasse que nosilotes parviennent à un moment propice. Nous prononçons ce verset chaque jour dans le matov au début de laila. Et il y a un autre endroit où nous disons ce verset, c'est avant de sortir la Torah le jour de shabbat au moment de Minha. La raison pour laquelle nous le prononçons, Minha le shabbat, est qu'il s'agit également d'un moment particulièrement privilégié. C'est le moment le plus cadoche de tout le shabbat. Et ce moment spécial est appelé dans le zoir raavain c'est un moment propice pour s'élever s'attacher à jubaou et recevoir toutes les brasotes dont nous avons besoin. Tania kodch siman. Il est écrit dans le verset vaas David Shem. David fit un nom. Le Zoar Akad explique que David Ameller a fait le nom de Dieu. Question : comment une personne peut-elle faire le nom d'ashem ? Le monde d'Achem n'est-il pas déjà existant ? Dans cette igarette à Godch, nous verrons comment cela est possible et que la manière d'y parvenir passe par l'acte de donnée de la Nousinons d'abord un aspect fascinant de la parole humaine. Lorsqu'une personne s'apprête à parler, elle commence d'abord par penser à ce qu'elle va dire. En revanche, nous ne réfléchissons pas à la façon de bouger notre bouche pour parler. Cette impulsion provient de ce que nous appelons la néchama. et une couche de la néchama qui est beaucoup plus profonde que les mots que nous souhaitons prononcer. C'est pourquoi un jeune enfant peut parfaitement comprendre ce qui se passe et avoir le désir de s'exprimer sans pour autant réussir à articuler les mots parce qu'il ne sait pas encore parler. Il n'a pas encore les outils qui lui permettent de prononcer chaque lettre, chaque mot, chaque phrase et chaque idée. Cette dimension là de la néchama, elle va chercher une force dans le corps et elle nécessite que le corps grandisse, murisse pour pouvoir l'exprimer. Quel rapport cela a-t-il avec la création du nom d'Akad Baoas Davidem ? Et bienachem dans le tia de demain, on pourra découvrir comment Akadoshu à travers les mots de David Melisi est en train d'être façonné, d'être créé si l'on peut dire, dévoilé par chacun d'entre nous. Lorsque nous prononçons les mots de la ta, lorsque nous euh étudions la Torah, nous sommes en train de donner vie à Kadjbou, de le dévoiler de manière réelle dans la matérialité du monde. Et cela c'est le mérite que chacun et chacune d'entre nous nous avons. Il faut en profiter. Ayum Yud Guimel AV 13 Av. Lorsque nous lisons les assert berot à la synagogue le jour du shabbat, il convient de se lever, de se tourner vers le sépertora. Le chemin se trouve dans la parachat de la semaine dernière, parachat vaitan. Et dans leum d'aujourd'hui, nous explorons le sens profond de l'un des versets du chemin Israël. Il est écrit dans le schéma dibalabam et tu en parleras. De quoi s'agit-il ? Et bien des paroles de Torah. Or, ce verset fait allusion à quatre manières bien distinctes d'étudier la Torah. Quand tu es assis dans ta maison, c'est-à-dire que la manière dont la néchama étudie la Torah lorsqu'elle est chez elle entre guillemets, c'est-à-dire où chez elle, la néchama chez elle, c'est chamaim dans les cieux avant de descendre dans ce monde. Ouvirader, quand tu marches sur la route, c'est lorsque la néchamate descend ici bas revêtu d'un corps. Dès lors, elle avance sur sa route tout au long de sa vie. Ensuite, nous disons ouvre chorber quand tu te couches. Lorsque l'homme quitte ce monde, même alors la Torah le protège et puis ouvre Kumera quand tu te lèves et bien c'est au moment de la résurrection des morts de la triatchem lorsque la néchama réintégrera un corps et que nous étudierons la Torah d'une manière encore beaucoup plus belle, sublime, renouveler la Torah de Masar. Rambam aujourd'hui nous sommes dans il avoda pourim dans le ram d'aujourd'hui nous entamons une nouvelle section celle de la avoda du service de Yom Kipour Palev ce chapitre nous enseigne comment le cohengadol se préparait en vue de Yom Kipour Pegbet le Rambam ici nous explique comment il se purifiait et détaille ici le rituel de ce que nous appelons le vidouille cette confession que le cohen faisait dans lesquelles il passait en revue toutes les fautes qui avaient pu être commises par le âme Israël et quand il prononçait le nom spécial d'Akad Baou, il se passait quelque chose de très spécial. Enfin, dans le Perc Gemel ici, le Rambam nous déroule ici le service, c'est-à-dire la Avoda qui concerne le Sir la Azazel, ce qui était le bouc qui était destiné au Azazel. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et on souhaite un magnifique Mazaltov à notre cher Label. Un message de ses parents. Aujourd'hui, tes parents te souhaitent de devenir un très très grand racide avec de la chama de la crainte de Dieu, un érudit dans la Torah. Rassidam en l'hon de tes 8 ans un très grand mazalov de la part de Tati et de ta maman et de tous tes frères et sœurs qui t'aiment. Si vous aussi vous voulez dédicacer le prochain envoyez-nous un petit message par WhatsApp + 336 21 37 2452 mais également par hitat.fr sur le site hatat.fr. FR. À très bientôt.



