
PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 21 TEVETH 5786 - 10 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo les couam. Bonsoir à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jouralement shabbat puisque le ritat c'est en effet tous les jours. Et nous allons commencer avec une très belle histoire du Baal Chemtov. Rabi Israël Baal Chemtov. On a l'habitude de dire que raconter une belle histoire du Balchemtov ou de grand Rassidim de grand sadikim apporte beaucoup de brasotte. Il y avait dans un petit village une veve très pauvre qui vivait avec ses enfants dans une cabane délabre elle n'avait aucun moyen de subsistance. Mais chaque matin, elle disait avec un sourire : "Hashem nous aidera, il ne nous abandonnera pas". Un jour, la situation est devenue un critique. Il n'y avait plus une miette de pain à la maison et ses enfants pleuraient faim. La femme ne perdut pas courage. Elle se rendit au marché, s'arrêta au milieu de la place, leva les yeux vers le ciel et dit : "Maître du monde, ribodincholame, tu es le père des orphelins. Tu es le protecteur des veuves. J'ai besoin de trois pièces d'or pour nourrir mes enfants et payer mon loyer. Je sais que tu peux me les envoyer." À ce moment-là, le bal Chemov passait par là avec ses élèves. Il s'arrêta et observa la scène. Un homme riche qui passait également sur la place entendit la prière de la femme. M cœur, il s'approcha d'elle et lui dit : "Mais vous croyez vraiment que l'argent va vous tomber du ciel ?" Elle lui répondit avec une certitude absolue. Pour Hashem, rien n'est impossible. S'il le veut, cet argent viendra. L'homme riche, voulant la tester, lui dit : "Écoutez, j'ai justement trois pièces d'or dans ma poche. Je vais les jeter dans la boue là-bas près du fossé. Si votre Dieu veut vous les donner, vous n'aurez qu'à les ramasser. Et il les jeta dans la rigole sale et profonde avant de partir en riant. La femme ne se sentit pas du tout humiliée. Elle s'approchamement, ramassa les pièces, les essuya avec soin et dit : "Merciem d'avoir utilisé cet homme comme messager pour m'envoyer mon aide." Le Bal Chemov se tourna alors vers ses élèves, les yeux riz cette femme, vous voyez son bitahron Bachem, sa confiance, sa foi en Dieu ? L'homme riche pensait se moquer d'elle, mais il ne s'était pas rendu compte qu'il n'était qu'une marionnette entre les mains de Dieu pour répondre à l'appel d'un cœur sincère. C'est cette confiance totale sans aucune question qui brise tout exérote, qui brise tous les décrets. Cette histoire illustre parfaitement ce que nous avons lu aujourd'hui dans la parachat, le mérite des femmes vertueuses qui, malgré les décrets de par haut, continuaient à avoir foi en l'avenir. Comme cette veuve, elles ignoraient les difficultés matérielles car elles savaient qu'Akados Barouu est au-dessus de tout qu'il peut décider et qu'il décide toujours le meilleur et le bien pour chacun d'entre nous. [musique] [musique] Bienvenue à tous. [musique] Broim Baim Chavouatov. Nous sommes bien sûr aujourd'hui le 21 Tvet [musique] Yom Chevi Yom Shabbat Kodesch. Nous avons vécu un beau shabbat et nous allons développer le ritat du jour aujourd'hui. Et nous allons commencer par notre rouache. Notre rouache. Nous sommes dans la parachette chemote. Dans le chevi de la parachat chemotte, on retrouve le Israël. Les souffrances du Israël, ils sont en Égypte et ces souffrances là deviennent très intenses. Akadou a choisi Mosé Rabenou comme celui qui sortira le peuple juif de l'exil. Et dans le fromage d'aujourd'hui, nous apprenons comment Mosché commence sa mission. Mosché Aaron vont voir par haut mais comme Hchem l'avait prédit, il n'écoute pas du tout et au contraire, il traite les juifs de Parisseux et les fait travailler beaucoup plus durement. Mé se plaint auprès d'Akad Baouu ce qui ne lui plaît pas. D'ailleurs, malheureusement, c'est à cause de cela que Moché ne rentrera pas en hérê Israël bien plus tard dans l'histoire. Il était temps d'aller voir par haut pour lui dire de laisser partir les Juifs. Et bien que les chefs des Juifs à l'époque devaient également venir, ils ont eu peur et au final c'est seuls Mosé et Aon qui s'y sont rendus. Ils ont demandé à Paro de laisser partir les Juifs pour servir Dieu dans le désert pendant quelques jours. La Paro va répondre "Mais qui est Hashem ? Je ne le connais pas donc je n'ai pas du tout à l'écouter. Mos et Aaron l'avertirent que s'il ne laissait pas partir les Juifs, ils seraient punis. Paro répond : "Vous essayez juste de faire arrêter de travailler les Juifs. Vous devez être paresseux. Ils doivent l'être aussi. retournait à vos occupations habituelles. Puis Paro décida de rendre les choses plus difficiles pour les juifs. Il ordonna qu'ils récupèrent désormais leur propre paille pour fabriquer les briques. Ainsi, il serait assez occupé et cesseraiit d'être paresseux selon ses dir. Le travail devint alors beaucoup plus dur. En effet, pour le juif, ils devaient chercher leur paille tout en produisant la même quantité de briques. Tout le Israël furent punis par les Égyptien parce que c'était beaucoup trop difficile. D'airam virent Mosché et Aaron près du palais et furent très en colère contre eux. À cause d'eux, les choses étaient devenues si pénibles. Là, Mosché va se tourner vers Dieu. Mais pourquoi rends-tu les choses si dures pour le Israël ? Je suis allé voir Paro comme tu me l'as demandé. Et maintenant, au lieu que les choses s'améliorent, elles empirent. N'apprécia pas que Mosché pose de telles questions et il lui dit qu'il n'entrerait pas en errê Israël à cause de cela. Pourtant, il verrait comment d'une main puissante àadou sortirait le Israël d'Égypte, même si les juifs ne voulaient pas partir par lui-même les renverrait vers la guéhoula. Tilim aujourd'hui, nous avons lu du 104 au 105 [musique] duim couf d'alette au couf et on y trouve aujourd'hui dans le timimé qui dit ceci. Altigou bim ne touchez pas à oin les sages nous disent que l'une des significations du mot michin désigne les enfants juifs le rabi nous dit à ce sujet que les enfants juifs qui sont éduqués par laidout par les enseignements de la rassudite à notre époque sont appelés les michaill quand on les regarde la première chose à laquelle on pense c'est masiar qui vient de mot mes lors d'un farmeren de Simratora en 5752 en 1991 le rabbi a parlé avec force du fit que les enfants sont appelés mchicha pourquoi parce qu'ils ont une émouna, une foi pure une confiance en Dieu forte et cette emouna là cette foi là qu'ils ont dans la guéoua ils vivent tous les jours avec cette intégrité cette foi véritable en la venue de Masihiar alig bim n'y touchez pas laiss Laissez-les dans leur simplicité et de leur foi véritable. Prenez-en même de la graine. Apprenez d'eux dans cette foi la véritable qu'ils ont. Kakadbau nous envoie maschiar à chaque instant. Tania. Aujourd'hui, nous sommes dans le péricude d'Alettes et nous apprenons que chaque juif doit essayer de devenir un bénouni. Chaque personne peut se comporter comme un bénouni à tout moment. Pourquoi ? Et bien, qu'est-ce que c'est un bénéoni ? Un Benoni, ce n'est pas quelqu'un qui n'a pas de yetserara, de mauvais penchant. Un Benoni, c'est quelqu'un qui possède un yeterara qui a des désirs qui sont pas du tout positif mais qui ne le laisse pas diriger son corps ni accomplir les choses qu'il désire. Même quand leerara propose des idées folles, des idées contraires à ce qu'il devrait lui ressentir et vouloir, nous avons le pouvoir de tout changer, d'arrêter et de penser à autre chose, de lui faire désirer quelque chose d'autre. En fait, de retirer ce sentiment, ce désir là et de le remplacer par un autre désir. Il suffit juste de faire diversion. Comment s'arrêter ? Le rabisme alman ici nous donne une réflexion et il nous permet de comprendre que chacun d'entre nous, nous pouvons nous dire à nous-même pour nous empêcher de commettre une avair comme un bénéoni à tout moment. Nous devrions penser au fait que nous sommes prêts à avoir le don de soi, ce qu'on appelle mais si on te fêche pour rester connecté à Dieu. Et voici ce que nous pouvons dire dans notre esprit. Je ne veux pas être séparé de Dieu, même pas une seule seconde. Je veux servir Hashem et lui être connecté toujours. Tout avra aussi petite soit-elle, sépare des chama de Dieu. Je sais qu'en vérité tout le monde serait prêt à avoir ce messie au nefège pour ne pas se séparer de Dieu. Même une personne qui laisse habituellement le Yetsara commander et bien aurait aussi le messieur Nef pour ne pas faire quelque chose s'il savait que cela le séparerait de Dieu. La seule raison pour laquelle il laisse son yet serara diriger, c'est à cause d'une ce qu'on appelle un rochetout, un esprit de folie qui lui fait croire que seules les grandes fautes, c'est pas un juif de Dieu et que sa petite connexion à Dieu ne change pas pour une petite faute. Mais moi, je connais la vérité. Je sais que chaque avra par juifs de Dieu. Je ne veux pas être un fou comme lui. Dieu de plaise perde ma connexion avec Dieu. Cela n'en vaut pas du tout la peine. En nous rappelant la force du Messie Routf que chaque juif possède, ça nous donne le pouvoir d'agir comme un bénéoni à tout moment. On doit tendre vers cela. Tout le monde ne peut pas aimer Dieu assez fort pour devenir un tadic. Être un sadic, c'est un cadeau spécial de Dieu. Mais chacun de nous peut décider d'agir comme un bénon. Aumom Rafalevet 21 TV. Cette histoire s'est déroula alors que le rabi et le rabi précédent, le rabi c'est fitrac marchaient ensemble. C'était chevouot la famille était dans la ville de Lindarobe pour le mariage de la Rebetsen Shina le discian et le rab précédent croisa un porteur d'eau avec des saut pleins. Il dit quand une personne rencontre de l'eau, elle doit dire le Baal Chemov dit que l'eau est un signe de bénédiction. Siman Bracha. Dans un discours, le Rabi explique pourquoi il ne suffit pas de dire l'eau est un signe de bénédiction mais qu'il faut préciser que c'est le Baal Shelmtov qui le dit. Une bénédiction peut se manifester de nombreuses façons spirituelles, matériel, visible, caché. Le Balchemtov était connu pour ses brasottes provenant d'un niveau spirituel très élevé mais capable d'être vu clairement dans le monde matériel. C'est pourquoi nous citons le mal chef d'obvre pour que la bénédiction soit la plus haute possible et d'une manière évidente à voir. Alors en ce mot shabbat, on sait que le mérite du Balchemtov est là en particulier aujourd'hui. récompense très fort au brachot que le Balemtov nous donne à chacun d'entre nous et on espère qu'elles apporteront Bratchem la guoua la délivrance particulière à chacun et bien sûr la délivrance totale du Israël Rambam il sanedrin aujourd'hui nous sommes dans le 10e PC chaque juge doit avoir sa propre opinion. C'est pourquoi on ne demande pas au plus vieux ou au plus grand juge de donner son avis en premier car les autres pourraient ne pas oser dire autre chose. Dans le Percude ALF ici on nous parle de la différence qu'il y a entre les cas financiers et les cas capitaux ce qu'on appelle les dîner nefotes et dans ces derniers le tribunal doit chercher des moyens de déclarer la personne non coupable. Et pour finir dans le perrec Yudbet 12e pércre le Ramam ici nous dit comment le Sanrine peut condamner quelqu'un à mort. Les juifs doivent s'assurer qu'il y avait des témoins et que la personne avait été avertue au préalable. Et voilà, nous avons conclu le Rambam. Il faut se renforcer dans l'étude du Rambam. Nous venons donc célébrer la Iloua du Rambam hier le 20 TV. Alors on se renforce dans cette étude Bartem comme le Rabi de Lubavic nous l'a demandé et on va se quitter puisque nous avons conclu notre critat. Mais avant cela avec un bel enseignement et une spéciale dédicace à toutes les femmes, à toutes les mères, à toutes les grand-mères grand-mère du Israël puisque Laakara dans Sot nous dit que c'est grâce au mérites des femmes vertueuses que nous avons quitté Mitsraim, quitter l'Égypte nasimot chez Ayouadorim. Mais quand elle fait de si spécial, bien que paro ait pris un décret cruel ordonnant que les enfants soient jetés dans l'eau, la parachat nous a dit que les femmes ont tout simplement ignoré cela. Elles ont continué à avoir des enfants malgré tout sans se soucier de l'avenir. Nous pouvons apprendre d'elle comment amener la guéa de nos jours. Le monde nous dit que nous devons nous inquiéter de ce qui arrivera à nos enfants plus tard si nous ne leur enseignons pas les matières profanes pour qu'ils puissent gagner leur vie. Avoir une part à ça. Nous devrions ignorer ses voix. Oui, c'est la Torah qui nous le dit. C'est le rabi de Lubavic qui nous le dit. Nous devrions éduquer nos enfants pour qu'il ait une vérité, une vitalité, une raout dans la Torah et dans les mitvots. Lui prendra soin des enfants et des parents aussi d'ailleurs en leur donnant tout ce dont ils ont besoin au bon moment. Cela sauvera à la fois nos propres enfants et amènera la guoula pour tout le Israël. Bearov mamach. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces, vos remarques, mais également vos soutiens par WhatsApp au + 33 6 21 37 24 52 06 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde, de joie véritable, de réussite matérielle et spirituelle, d'une abondance véritable et d'une réfouhlema pour tout le âme Israël. On penserai fort à Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana pour une réfoie miraculeuse. À très bientôt.



