The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 19 TEVETH 5786 - 08 Janvier 2026

PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 19 TEVETH 5786 - 08 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour BR bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi de la parachute chez Mot TV 19786. Aujourd'hui, une spéciale dédicace et un très très grand mazalova, Léa Benamou qui célèbre aujourd'hui son 10e anniversaire. Tes parents te souhaitent un très très grand Vazaltov, que tu puisses vivre une belle année de réussite dans tous les domaines et que tu apportes de la satisfaction à Hakad Barouo et à tous tes proches rumas. Aujourd'hui, nous étudions comment Akadou dit à Moché d'aller parler aux dirigeants du peuple juif pour leur dire qu'achem va les faire sortir d'Égypte. puis d'aller parler à Pharao. Mosché dit que les Juifs ne le croiront pas. Alors Hashem lui donne des signes. Mais malgré cela, Hashem doit encore convaincre Mosché d'accepter la mission. Il dit à Mosché de rassembler les 70 éekénimes, les anciens du peuple juif et de leur dire qu'Akakad B a dit ceci : "Je n'ai pas oublié ma promesse. Je ferai sortir le âme Israël d'Égypte et je les emmenè en hér Israël." N'ai pas peur, ditemoché les skinimes t'écouteront car les juifs savent qu'ils entendront l'annonce de la guéa avec les mots pacodad. Je me suis souvenu de vous. Il continue à parler à Mosché. Ensuite va avec eux chez par haut et dis-lui de laisser partir les juifs dans le désert pendant 3 jours pour offrir des corbanotes, des sacrifices. Préviens-les quand même que par eau ne les écoutera pas avant qu'il n'utilise son bras puissant Yadazaka pour les punir et montrer les miracles. Lorsqu'il les laissera partir enfin, ils prendront de l'or, de l'argent, des vêtements afin d'accomplir la promesse faite à Abraham que le Israël sortirait d'Égypte très riche. Mosé avait peur que les juifs ne croient pas qu'achem lui avait réellement parlé. Alors lui donna un signe. Mosé devait jeter son bâton de saphir par terre et il se transformerait en serpent. Lorsqu'il le reprendrait, il redeviendrait un bâton. Hashem lui donna également un deuxième signe. Il devait mettre sa main dans son vêtement et lorsqu'il la sortirait, elle serait couverte de Tsarahat. Lorsqu'il la remettrait dans son vêtement, la plaie disparaîtrait. Hashem donna ces deux signes précisément pour dire à Moché qu'il ne devait pas parler de la Chenara sur le âme Israël en disant qu'il ne le croirait pas. Le lachonara est comparé à un serpent et la tsaraat est la punition du lachonara. Hashem de encore un troisème signe au cas où il ne croirait toujours pas. Prendre de l'eau d'une île et la verser sur le sol où elle se transformerait en sang. Malgré tout cela, Mosché ne voulait toujours pas partir. Il ne voulait pas accepter une mission aussi importante car son frère Aaron était plus âgé que lui et était lui aussi considéré comme un prophète, comme un navi. Il pensait qu'Aaron devait recevoir cette mission. De plus, Mosé ne parlait pas bien alors que toute la mission consistait à parler. Il lui fallait absolument une bonne éloquence. Akadoro lui répondit : "Mais qui t'a donné la capacité de parler lorsque tu étais devant par haut et que tu as dû t'enfuir ? C'est moi Achem et maintenant aussi je serai avec toi et je t'enseignerai ce que tu devras dire. Mais Mosché refusa. Il savait par roi Hakodesch par esprit saint qu'il ne ferait pas entrer le Israël en er Israël à la fin de l'histoire. Il va donc dire à Hashemna envoie celui que tu enverras à la fin. Soit qui ? Ben Yoshua. Yoshua qui les fera entrer en Israël soit Masiar qui les fera sortir du dernier exil. Akadu n'a pas apprécié que Mosché lui ait dit cela parce qu'il n'avait pas accepté immédiatement Aaron deviendrait Cohen et Mosché resterait Lévi. Hashem dit aussi à Mosché de ne pas s'inquiéter d'avoir une mission plus importante qu'Aaron. Aaron viendrait à sa rencontre lorsqu'il arriverait en Égypte et serait très heureux pour lui. Rachi nous explique à ce propos que grâce à la joie sincère d'Aaron dans son cœur pour son jeune frère Moget, il mérita de porter le Rochen sur son cœur en tant que Cohen Gadol et la solution fut trouvée. Mosché dirait à Aaron quoi dire et Aaron parlerait clairement pour que tout le monde comprenne. Et maintenant, dit Akad Mosché, prends ton bâton et va faire ses signes devant le âme Israël afin qu'ils acceptent de te croire. Aujourd'hui, nous sommes le de tête 19 TT et nous disons du 90 au 96 duim tadik jusqu'auimadik va. Le premier chapitre a été écrit par Moabedou. David à Méer l'a ensuite intégré dans l'été. Il commence par les mots suivants. Tfil les mosché ich à Elokim. Une prière de Mosché homme de Dieu. Pourquoi Mosé Rabenou est-il appelé un homme de Dieu ? Akadu est tout et tout est Dieu mais nous ne pouvons pas le voir. Akadu a créé le monde parce qu'il voulait que le Israël se comporte d'une certaine manière qui lui apporte de la satisfaction ici-bas. Mais si nous ne voyons pas Dieu, comment savons-nous comment agir ? C'est pour cela qu'Achem nous a donné un Moché Rabenou qui est lui un homme de Dieu. Il a deux aspects Moché. Une partie de lui est de Dieu, très proche de Dieu, consciente de ce qu'Achem attend. Et une autre partie est un homme capable d'enseigner cela au Israël se rabaisser au niveau de chacun d'entre nous. Il y a toujours un assis dans chaque génération. C'est un mosché rabenou qui aide les juifs à accomplir la volonté de Dieu. Aujourd'hui, bien sûr, nous avons le rabi qui est notre mosché rabenou. Le rabin nous a dit que nous sommes sur le point de voir la guéa arriver et que nous devons l'étudier cette guoua, ces sujets qui concernent la venue de maschiar, l'étudier et l'enseigner. Nous devons diffuser le judaïsme et laidout partout tout le temps et demander à mas maintenant Tania l'écoute Marie aujourd'hui nous sommes dans le 13e chapitre dans le T d'aujourd'hui nous apprenons l'existence d'un type de bénéolie qui est occupé toute la journée par des choses saintes une occupation de gdoucha même lui doit rester vigilant et se souvenir qu'il possède toujours un yserara. Nous avons appris qu'un véoni doit constamment se surveiller afin que son yserara, son mauvais penchant ne prenne pas le contrôle. Mais qu'en est-il d'un bénoni dont le Yetsara ne dit rien ? Un Yetsara qui ne s'exprime pas. Par exemple, une personne qui étudie toute la journée, qui passe toute la journée dans la Torah, dans la gdoucha à étudier, à prier et qui ne ressent aucune envie de faire des fautes. Rabich alman explique que ce type de bénéoni est appelé un bénoni palel colayum. Un bénoni qui prie toute la journée. Il ne prie pas nécessairement toute la journée, mais il est occupé en permanence par des occupations saintes, des occupations qui mettent sa nefchamite, son âme animale en sommeil véritable. Alors le rabichonal, il nous dit ici que ce bénoni là doit aussi rester vigilant. Il ne doit pas penser qu'il est devenu sadic et qu'il n'a plus besoin de se méfier de son yeterara. Tout comme un lion endormi peut se réveiller à tout moment. La nefféchabit animal peut se réveiller soudainement et commencer à le perturber. Même lorsque nous nous sentons très spirituel par exemple dans notre vie à chacun. Nous devons nous méfier du etara car il peut se réveiller à tout instant et nous donner des idées insensées. Une des raisons pour lesquelles le rabiosrak a instauré que nous disions le thé après la tfila, tellim du jour et c'est pour faire en sorte que leara ne vienne pas nous amener à frotter pendant la journée. C'est pour demander à HM de nous protéger après une belle fila où on s'élève vers Dieu et qu'on a pris des forces de la vitalité de l'énergie. Et bien, il faut tout de suite direim parce que les pouvoirs deim c'est justement de calmer le yserara de l'apaiser quelque part afin qu'il ne nous saute pas dessus tout de suite avec cette énergie et pour nous amener shalom vers la faute. L'absence de tentation ne signifie pas que nous avons réussi à transformer complètement notre nature humaine. Le serara peut être réduit au silence sans être corrigé. Et la gnoucha, elle elle agit parfois comme une réelle pression qui empêche le y de s'exprimer. Mais le problème c'est que ces pressions là que la gloucha est capable de faire, elle va pas modifier l'essence même de la personne. Quand l'homme sort dans le monde et qu'il est au contact d'un environnement qui lui est moins spirituel que l'étude de la Torah ou la pratique d'une mitzva ou la tila qu'il est en train de faire. Et bien même légèrement, il y a un conflit réel qui réapparaît même si on avait l'impression qu'il avait disparu. C'est ce que peut ressortir un balchuva par exemple qui s'est rapproché d'achem mais qui va ressentir parfois une forme de d'éloignement, de tristesse, de remise en question, de froideur, de doute qui peut s'emparer de lui. Le danger véritable c'est quoi ? Et c'est ce que nous apprend ici le Rabalman à travers le Bénoni. C'est le fait d'avoir une illusion de tranquillité, une illusion de de stabilité sainte et pure. Ce croire sadic, c'est en réalité une petite chute spirituelle. Le Bénoni qui est véritablement un Benoni, il sait qu'il est toujours dans une vigilance permanente. Et nous, chacun d'entre nous, même si nous ne sommes pas à ce niveau-là, on tend vers le bénéon. C'est-à-dire qu'on doit toujours être dans cet état d'esprit là aussi dans cette forme de vigilance permanente conscient que les choses peuvent évoluer. Prêt à ne pas tomber, ne pas se faire avoir par le yitera qui nous attend dans un coin. Être sur nos gardes, c'est déjà se préparer au combat et bien sûr à gagner ce combat grâce à la Gdoucha. aujourd'hui de tête tet dans leum d'aujourd'hui nous apprenons l'origine de la raison pour laquelle nous étudions le rouach dans le khitat lesidim ont une coutume qui est instaurée par le rabichon zalman apprendre chaque jour une partie du rouach avec le rachéim les maîtres de la rassidout eux-mêmes respectaient cette coutume là et ils nous l'ont transmise à travers vers l'étude et du rouach mais également duim et du tania tous les jours. Mais pourquoi seulement rachi ? Qu'y a-t-il de spécial dans le rachi ? Il y a tellement d'explications importantes sur le khumch. Il y a le Ibenzra, le Rambam, le Kliakar, le Hai Makados et beaucoup d'autres. Le ravi de Lubavic nous donne des raisons à cela qui apparaissent dans ses écrits. La première est celle du Shularour. C'est une alara du shaour euh d'être maravir sidra, c'est-à-dire de passer en revue la parachat de la semaine avant shabbat. La meilleure manière de revoir la parachat, c'est avec Rashi puisqu'il explique la parachat. Maintenant, si nous avons déjà apprisitat toute la semaine, tous les jours avec le rachi, et bien nous n'avons pas besoin de refaire le rachi. Nous ferons juste avant shabbat juste deuxième chose qu'il faut savoir, c'est que nous avons appris dans un autreomum que Rachi est appelé Yina Torah, le vin de la Torah, c'est-à-dire les secrets cachés de la Torah. Et troisièmement, cela nous prépare à la guouola. Rashi explique le pchat, c'est-à-dire le sens simple de la Torah. Rashi veut que nous comprenions le pschutoel mikra c'estàd le sens simple de chaque mot de la Torah et les secrets cachés et bien ils sont tous cachés à l'intérieur du pchat du sens simple dans de nombreuses sirotes dans des discours rassidiques qui expliquent la paracha nous montre comment trouver certains secrets à l'intérieur de Rachid suffit de voir et d'étudier les sirotes pour voir comment le rabi de Lubavic explique approfondit remet en question analyse le sens de chaque petite lettre chaque mot de Rachi pour comprendre le sens même simple de la paracha. Quand Maia reviendra, les secrets cachés de la Torah ne seront plus cachés. Nous pourrons les voir dans des parties simples de notre vie, dans les choses ordinaires que nous faisons tous les jours. C'est ainsi que lorsque nous étudion les commentaires de Rachi sur la Torah, les secrets qui s'y trouvent, et bien cela nous aide à nous préparer à Masiar lorsque nous pourrons voir les secrets de la Torah dans tout ce qui existe. Pam bam. Aujourd'hui, nous sommes dans les il sanedrin dans le perrec d'Alt. Nous apprenons l'existence d'un type particulier de Smission d'une force spéciale qui est donnée par Akadosh Baouu pour juger en tant que membre du Saint Edrin. Cette force a été transmise de juge en juge depuis Moché Rabenou. Aujourd'hui, cette smira n'existe plus car elle n'a pas été transmise jusqu'à notre époque. Perek et nous apprenons ici quelle décision chaque type de tribunal de Beddin peut rendre. Par exemple, il peut nommer un roi et nommer un roi nécessite un grand sanidrine de 71 juges. Un jugement implique une peine capitale nécessitant au minimum 23 juges. Un beddine de trois juges n'a pas le droit de trancher dans ce cas. Et enfin, dans le Picc va, nous apprenons ce qui se passe lorsqu'un Bendin se trompe. Nous apprenons aussi que si une personne craint une erreur, elle peut parfois demander à être jugée par un tribunal bien plus important. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté de grâce et de miséricorde. Alors, vous nous demandez s'il est possible de s'abonner pour recevoir le ritat tous les jours et surtout de participer financièrement à cet effort. Et bien oui, vous pourrez le faire et vous serez béni à l'infini pour cela. Il suffit de cliquer sur le lien que nous vous envoyons dans la publication. Si vous ne l'avez pas, envoyez-nous un petit message par WhatsApp + 33 6 21 37 24 52. Également pour les dédicace he + 33 6 21 37 24 52. Envoyez-nous du matériel que nous puissions le transformer en sainteté et en spirituel. À bientôt.