
PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 18 TEVETH 5786 - 07 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Abim bienvenue à tous pour notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredi rév de la parachat le 18786. Rouach dans le rouach d'aujourd'hui Akadu choisit Moché pour faire sortir le âme Israël d'Égypte. Akaduhuou apparaît à Moché dans un buisson ardent et lui dit d'aller voir par haut. Nous avons appris que Mosché avait dû fuir par haut et qu'il s'était rendu à Midian là-bas. Il a épousé Sipora, la fille de Hitro et est devenu le berger des troupeaux de Hitro. Akadou voulait faire de Moché celui qui ferait sortir le âme Israël d'Égypte. Mais il a d'abord mis à l'épreuve pendant qu'il était berger. La manière dont une personne traite les animaux qui ne peuvent pas prendre soin d'eux-mêmes montrent comment elle traitera les personnes qu'elles dirigent, celles qui ont besoin d'aide et ne peuvent pas faire certaines choses seules. Hashem vit que Moché faisait très attention à chaque mouton et il su qu'il serait un bon choix pour diriger le hâ Israël. Le rouage d'aujourd'hui commence par l'un des moments où Mosché s'occupait de ces moutons-là. Il emmené les moutons de Hitro loin dans le désert afin qu'il ne mange pas dans les champs des autres. Un jour, il arriva à une montagne appelée le Horv qui deviendra plus tard le Arsinaï, le Montinaï. Cette montagne sur laquelle Akadou donnera la Torah au Israël. Sur la montagne, Mosché vit un buisson d'épis feu. Un ange de Dieu lui apparut à travers le feu et il vit que bien que le buisson brûlait, le feu ne le consumait pas. Moi j'ai compris qu'il devait s'arrêter et prêter attention à cette vision spirituelle. Pourquoi le buisson n'était-il pas consumé ? Moi, j'ai compris que Akadosh Baouro apparaissait à travers un ange dans un buisson épune pour montrer qu'il était avec le Israël dans cet exil douloureux, mais il ne comprenait pas. Si Hchem est avec les Juifs, comment peut-il y avoir un exil ? Si Dieu, tel une flamme de feu, est dans l'exil douloureux, comment se fait-il que l'exil ne soit pas lui aussi brûlé et consumé ? Comment l'exil peut-il exister tout court ? Lorsque Dieu vit que Moché essayait de comprendre, il l'appela depuis le buisson. Il appela avec amour. Mosché ! Méché répondit avec humilité : "Me voici. Je suis prêt à entendre ce qu'Achem a à me dire." Akaduh dit à Moché de ne pas s'approcher davantage. Il devait retirer ses chaussures car c'était un lieu saint. Puis il lui dit : "Je suis Hashem, le Dieu des Avotes, des patriarches, Abraham, Israak, Yakob." Mosé cacha son visage car il avait peur de regarder Dieu. Et là, le dialogue commença. Akaduh dit à Mosché qu'il avait toujours vu comment le âme Israël souffrait en Égypte et qu'il n'avait jamais fermé ses oreilles à leur cri. Mais le moment était métant venu de faire quelque chose à propos de cet exil. Il voulait maintenant faire sortir le Israël d'Égypte et les emmener en hérè Israël. Il lui dit qu'il devait aller voir par haut et lui dire de laisser partir le âme Israël. Moché demanda à Dieu, "Mais premièrement, suis-je capable d'aller parler à part haut sans être blessé ? Deuxièmement, les Juifs mérite-il qu'un miracle se produise pour qu'ils sortent d'Égypte ?" Hashem répondit : "Pour ta première question, ne t'inquiète pas, je serai avec toi. Le buisson ardent que tu vois, il n'est pas consumé par le feu et c'est un signe pour toi que tu ne seras pas blessé." Et pour ta deuxième question, le hâ Israël mérite de sortir d'Égypte parce qu'ils sortent pour servir Dieu. Ils sortent pour recevoir la Torah sur cette montagne où tu te trouves maintenant. Puis Mosé demanda à Hashem : "Quand je viendrai voir les Juifs, ils vont me demander comment Hashem a pu laisser de telles choses terribles se produire. Que dois-je leur dire ?" Et là j' répondit : "Dis-leur que même s'ils ne peuvent pas toujours le voir, je suis toujours avec eux en galoute en exile. Tilim aujourd'hui 18 tvet et nous lisons du thé au théet le 88 et 89. Dans le chapitre 89 pay, il est question de la manière dont Dieu a donné la royauté à David Amel, le roi David et à ses descendants. Sa descendance sera pour toujours et son trône comme le soleil devant moi. Masiar descend du roi David et la promesse d'Akad David dure réellement pour toujours. Le roi Masihiar vient de la famille de David. Le roi Masihiar se dévoilera. C'est une promesse de l'être. Il dit Azman guouatrem le temps de votre délivrance est arrivé. Chaque matin, la néchamat d'un juif lui revient fraîche et nouvelle et chaque jour elle va découvrir cet exil le corps, le monde physique grossier dans lequel elle vit. Mais la promesse de la délivrance qui nous a été faite, celle qui nous permettra de vivre la venue de Machiar, descendant de David à Meller. Puisque cette descendance qui nous est promis ici dans les téim, c'est ce que nous vivons chaque jour à travers notre vie à nous, notre néchama, cette petite parcelle de ma qu'il y a en chacun de nous. Mais c'est l'effort de chacun, c'est la délivrance que l'on produit à travers nos actes, à travers notre emouna, notre foi en Dieu, notre confiance en Dieu, nos actions qui nous permettra de vivre ce moment le plus rapidement possible. Et nous passons tout de suite au Tania. Aujourd'hui, nous sommes dans le PEC Yud Guimel. Dans le d'aujourd'hui, nous apprenons que Dieu donne une force spéciale au Yesertov pour gagner le bon penchant. Même lorsque le mauvais penchant semble très fort, nous apprenons aussi qu'il est important de se rappeler que nous avons un Yetserara en nous et de ne jamais baisser notre garde puisqu'il est là, il nous attend. Dans le percal du Tania, il est dit à propos du Benoni Z va chauftam. Celui-ci et celui-là le juge. Qu'est-ce que cela signifie ? Le Rabichn ici explique qu'à l'intérieur de nous, il existe une sorte de tribunal. Dans un tribunal, il y a deux juges qui doivent décider de la bonne conduite. Chaque juge peut donner son avis, mais aucun ne peut décider seul. Que se passe-t-il lorsque les deux juges ne sont pas d'accord ? Il faut un troisième élément pour trancher et décider quel juge aura raison. Et bien, c'est exactement ce qui se passe en nous. D'un côté, nous avons le Yserara qui s'exprime. Il a envie de s'exprimer, de dire quelque chose de négatif, de faire quelque chose de négatif, de ressentir quelque chose de négatif. Là, le face à lui, il va lui dire "Je ne suis pas d'accord." Alors, qui décide ? Un versetim qui nous dit comme cela. David Amel nous dit ici Hashem se tient à la droite ici du côté de la nefokite comme nous l'avons dit l'âme divine se trouve dans la partie droite du cœur de l'hommeadou le dit ici se trouve du côté de la droite du pauvre pour le sauver de ceux qui le jugent ceux qui jugent son âme. C'est Hashem qui décide en réalité c'est lui le troisième qui tranche. Akadu nous demande d'écouter le sertov. Bien sûr nous avons besoin de son aide à chaque instant. Pourquoi ? Bien parce que la nefichabamite, l'âme animale, peut-être forte et elle devient encore plus forte simplement en utilisant tous les éléments matériels qui sont à sa disposition. Et l'homme ici-bas sur terre est confronté à cette matérialité. Donc le Yetsertov a priori a beaucoup plus de chance de gagner le combat. Mais Dieu peut nous aider à gagner ce combat. Comment ? Et bien le ici nous l'explique qu'avant qu'une néchama n'entre dans notre corps, on lui dit d'être un sadic et non un rachat. C'est cette fameuse chevau ce serment qu'elle l'a fait avant de descendre ici bas sur terre. Même si le monde entier te dit que tu es un de sadic, tu dois te considérer comme un rachat. L'une des questions que nous avons posé est la suivante : si nous voyons comme un rachat, cela ne va-t-il pas nous rendre triste et nous empêcher de servir Dieu avec Simra, avec Joura ? Alors maintenant que nous savons ce qu'est un bénoni, le Rabich alman nous donne la réponse. Il n'est pas dit qu'un juif doit penser qu'il est véritablement un rachat. Il doit se considérer qucha comme un rachat. Qu'est-ce que cela veut dire ? Un bénoni n'est pas comme un sadic qui n'a pas de yserara. Un bénéoni a un mauvais penchant, a un yserara tout qu'un maracha. La différence c'est qu'il ne l'écoute pas. C'est pas parce que tu l'as que tu dois l'écouter. C'est pourquoi une partie de la promesse de la néchamade du serment qu'elle fait avant de descendre ici bas sur terre dans son corps, elle est que même si tout le monde te dit que tu es un sadic parce que tu as fait de bonnes choses, tu dois quand même te voir comme un rachat te souvenir que tu as un yeterara en toi comme un rachat et que ce n'est qu'en luttant constamment contre lui que tu pourras continuer à agir comme un sadic. Nous sommes au combat et nous tendons vers ce niveau-là de spiritualité d'attachement avec jo et le fait de savoir que nous sommes dans ce combat, ça nous permet d'avoir toujours les bonnes armes, les bonnes protections. Et la meilleure protection c'est celle de l'action concrète positive, de tendre vers le haut, de tendre vers la mzva, vers la gdoucha, vers la pureté, vers l'étude de la Torah, vers une fila avec plus de concentration. Tous ces éléments nous permettent de créer des armes pour écarter le Yetsara afin qu'il n'ait jamais droit au chapitre et que ce soit toujours le bon côté des choses qui prime et bien sûr notre attachement à Kadeschbau qui se concrétise dans la Simra dans la joie véritable. [Musique] Yom aujourd'hui tvet 18 TV 5786 dans leum d'aujourd'hui nous apprenons comment être plein de vie même en exil avoir de la vitalité avoir de la joie l'année où leomum a été écrit aujourd'hui était un shabbat shabbat parachat va nous apprenons d'abord un minag une coutume concernant la lecture de la Torah la personne qui reçoit la dernière alia du rouach ditak razaak avec tout le m c'est ce que nous avons fait ce shabbat barem nous apprenons aussi un minag une coutume concernant la fila de shabbat dans ma arrive de shabbat à la sortie de shabbat après la amida nous disons le versetim bishati deux fois mais pas lorsque nous disons ce même verset dans shaharit le shabbat au début des psukés des imras lorsque le tedek était un petit garçon son enseignant lui a Selon le commentaire du Baalatourim que Yaakov avait vécu les meilleures années de sa vie en Égypte. Le Tart Sédec ne comprenait pas comment vivre dans un endroit rempli de clip. Rempli d'écorce négatives comme l'Égypte pouvait être la meilleure période de sa vie. Et il posa cette question à son grand-père le Rabichner Zalman. Le Adamour Azaken lui répondit que Yaakob avait pu vivre les meilleures années de sa vie en Égypte parce qu'il avait d'abord envoyé Yehoua pour y établir une yeshiva. Les mots du verset qu'il enseigne, les orotes, les fanav gauchna peuvent aussi être expliqués ainsi. Lorsque nous étudions la Torah les orotes, nous nous rapprochons gauchen qui veut dire se rapprocher la guéchette d'Akadu. Yaakob en Égypte avait avec lui la Torah, une Torah trahim, une Torah de vie. Cette Torah et cette étude de la Torah rapproche un juif de Dieu plus que toute autre chose. Parce qu'il avait la Torah en Égypte, il a pu avoir va et vivre une vraie vie. et la meilleure partie de sa vie même en Égypte. C'est aussi ainsi que nous pouvons être plein de vie, de vitalité, d'énergie, de joie véritable lorsqu'on est en exil grâce à la force de la Torah qui nous relie à Kadosch Barokou. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes dans les ilot Sanrin. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous étudions les trois premiers chapitres de ces lois. Dans le péricale, l'oram enseigne les lois du grand Sanrine qui est composé de 71 juges, du petit Sanidrine qui doit se trouver dans la plupart des villes qui était composé de 23 juges et que dans une petite ville, il doit y avoir trois juges. Il y a des lois qui concernent la manière dont le Sandrine doit être assis et concernant ce qui écrivent ce qui se passe. Lorsque Maia reviendra, nous aurons à nouveau un grand Sanrine dans le Betanicche. Dans le père Beth, nous apprenons qui est apte à être juif. Pour un juge ordinaire, il y a sep qualités mentionnées dans la Torah. Laorma, la sagesse, pour connaître les lois de la Torah, la irrade Shamaim, crainte de Dieu. L'humilité, le rejet de l'argent, l'amour de la vérité, être apprécié des gens, avoir une bonne réputation. Le Rambam explique chacune de ses qualités et montre comment elles apparaissent dans les versets lorsque Mosché Rabenou choisit lui aussi des chauftimes, des juges pour le âme Israël la toute première fois qu'il l'a fait. Les juges du grand Sanrine doivent posséder toutes ses qualités et bien d'autres encore. Enfin, dans le PC Guimel chapitre 3, nous apprenons quand le SanDrine doit siéger pour juger. Un petit Sanrine ou un beddine commence après shahar, après la tuila du matin et s'arrête à Hatsot à la mi-journée. Le grand Sanrine commence le matin et se termine à l'heure de Minha. Un Sanrine ne doit pas commencer à juger une affaire la nuit. Il y a une loi ici qui enseigne que le grand Sanrine de 71 juges n'avait pas toujours besoin que tous les juges soient présents en même temps, mais qu'il devait toujours y en avoir au moins 23. Ainsi, si un juge du grand Saint-Idrine devait partir, il devait s'assurer qu'il resterait au moins 23 juges, sinon il devait rester. Voilà, c'était le hitat du jour. Pensez à nous envoyer vos dédicaces. Euh vous pouvez le faire sur WhatsApp + 33 6 21 37 24 52 + 33 6 21 37 2452 également sur khitat.fr. Euh n'oubliez pas de partager le khitat avec vos proches. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il envoie la vraie foi ché la guérison totale et complète. Aujourd'hui à Abraham Nissim Ben Sultana David Ben Sultana. Envoyez-nous euh vos noms également si vous souhaitez dédicacer à Refouchema pour le prochain épisode. À très très bientôt pour le ritat du jour.



