
PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 17 TEVETH 5786 - 06 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du frit du jour. Aujourd'hui, Yomhlishi, mardi de la parachète chimot 17 TV 5786. Dans le fromage d'aujourd'hui, nous allons apprendre que Moché Rapenou ne supporte pas de voir un juif lever la main pour frapper un autre juif. Il lui dit la racha, pourquoi frappes-tu ton ami ? Le passou appelle cette personne à rachat. Nous apprenons ici que quelqu'un qui ne fait que lever la main pour frapper quelqu'un d'autre, même s'il ne le frappe pas réellement, est déjà appelé un rachat. Pourquoi ? Qu'y a-t-il de si grave de lever la main, surtout si l'autre personne ne le voit même pas ? Pourquoi cela rend-il quelqu'un un rachat ? Il existe deux types de mitzot. Les mitzot qui concerne la façon dont nous agissons avec les autres, ce que nous appelons binadam lavero et les mitvotes qui sont uniquement entre nous et Dieu. Ben adam lamacom entre un homme et Dieu. Il est vrai que lever la main sans que l'autre ne le voit ne lui fait pas de mal. Ce n'est pas un problème Benadam Laavero mais c'est tout de même un problème Benadam la entre nous et Dieu. Pourquoi Hashem nous a-t-il donné le corps en bonne santé Hashem pour chacun ? Hem veut que nous utilisions chaque partie de notre corps d'une manière conforme à la Torah. S'il nous a donné les mains en bonne santé, c'est pour faire quelque chose de bien, de positif, pour donner de la tdaka, accomplir des mitvotes. Lorsqu'une personne lève la main pour faire du mal à quelqu'un d'autre chelom, elle commence à utiliser sa main à l'opposé de la raison pour laquelle lui a donné. Faire quelque chose qui va à l'encontre de ce que Dieu veut et tu n'averras. Et c'est pourquoi quelqu'un qui ne fait que lever la main pour frapper quelqu'un d'autre et t'appeler un rachat. Nous devons nous assurer d'utiliser chaque partie de notre corps uniquement de la façon dont HM le souhaite. [musique] Et nous démarrons justement avec notre rouach et [musique] je vous invite à partager le hitat déjà avec tous vos proches. Vous pouvez également [musique] participer en nous envoyant un petit message sur le WhatsApp au + 336 21 37 24 52. vous inscrire pour vous associer et nous permettre de diffuser encore et toujours plus le hitat dans les meilleures conditions. On retrouve aujourd'hui Mosché Rabenou qui est venu vivre dans le palais de Batia. Elle le traitait comme son fils. Elle va demander à son père par eau de mettre Moché à la tête du palais et il accepta. À cette époque, Mosché sortit du palais pour voir ce qui se passait avec l'homme Israël. Il réalisa à quel point ses frères juifs étaient traités de façon terrible et cela le fit énormément souffrir. Mosché vit qu'un égyptien frappait très violemment un juif par roi Hakodesch. Il vit pourquoi l'Égyptien frappait cet homme. Ce qui s'était passé, c'est que ce méchant égyptien qui était un officier responsable des ouvriers juifs réveilla le juif pour aller travailler. Ensuite, il se glissa dans la maison du Juif et prit sa femme. Lorsque le Juif revint du travail et découvrit ce qui s'était passé, l'Égyptien commença à le battre. Mosé Rabenou vit aussi par roi Rakodesch par Esprit saint qu'aucune personne de la famille de cet égyptiens ne deviendrait juive. Il s'assura que personne ne regardait, prononça un nom particulier de Dieu et l'Égyptien mourut. Mosché l'enterra ensuite dans le sable. Le lendemain, Mosché vit deux juifs, Datan et Aviram, qui se disputaient. L'un d'eux leva la main pour frapper l'autre. Et là, Mosché ne supporta pas du tout ce qu'il voyait. Il demanda : "Mais pourquoi veux-tu le frapper ?" Ces deux personnes-là avaient vu ce que Mché avait fait la veille. Celui qui leva la main dit "Quitanomé chef sur nous ? Veux-tu me tuer comme tu as tué l'Égyptien ?" Quand Mosé entendit cela, il eut peur pour plusieurs raisons. Il eut peur que Paro entende ce qu'il avait fait et le punisse. Il eut peur également que le âme Israël et que certains juifs parlent et fassent de la chonara. Peut-être qu'il ne méritait pas qu'Akadu les fasse sortir d'Égypte à cause de ce comportement. Natan etiram allèrent effectivement raconter cela à Paru et Paru voulut tuer Moché mais Hashem le sauva et il put s'échapper. Il s'enfuit à Midian. Un jour pendant qu'il y vivait, il s'assit près d'un puit. Il se disit àov Avinou a trouvé son épouse près d'un puit. Peut-être que moi aussi je trouverai mon chidour ici. Et c'est réellement ce qui va se passer. Nous allons maintenant dans notre parachat à la rencontre de son futur beau-père H Itro. Itro était une personne importante à Midian. Au début, il servait la Avodazara, mais il décida d'arrêter. À cause de cela, les gens cessèrent de le traiter comme un membre de la communauté. Itro avait sep. Elle venait au puit pour remplir les abrevoirs afin de faire boire les troupeaux. Mais les bergers les chassaient parce que leur père ne servait plus l'avara comme eux. Lorsque Moosé vit ce qui arrivait aux filles de Hydro et qu'elles étaient chassées par les bergers, il les sauva et les aida à donner de l'eau au troupeau. Quand les filles entrèrent à la maison, leur père Hitro leur demanda pourquoi elles étaient revenues si tôt ce jour-là. Elles expliquèrent qu'un homme venu de Mitzraim les avait sauvé des bergers et les avait aidé à abreuver le troupeau. Elle lui racontait aussi que l'eau était montée vers Moché. Un miracle. Ilro su que cela arrivait auxcendant du Yaakov. Il compit que cet homme devait être juif. et dit : "Où est cet homme ? Pourquoi l'avez-vous laissé là-bas ? Il pourrait être un bon mari pour l'une d'entre vous ?" Moschet fut invidé à rencontrer Itro et accepta de rester vivre avec lui. Il promit qu'il ne quitterait pas Midian sans la permission de Hitro. Itro donna alors sa fille Tora en mariage à Moosé. La Torah nous dit que Tipora eu un garçon. Mosché l'appela Guerchom, ce qui signifie étranger là-bas. Car Mocheté se sentait étranger à Midian. Pendant la période où Mé se trouvait là-bas, Parau décréta un décret terrible. Il se leva un matin et découvrit qu'il avait une éruption sur la peau comme une forme de tsaraat. Il entendit que ce baigner dans le sang pouvait aider à le guérir. Il ordonna que les enfants juifs soient tués afin qu'ils puissent se baigner dans leur sang. Ce décret fit que tout le âme Israël se tourna vers Dieu, cria vers Dieu pour être sauvé. Leur crière vers Hashem et Hashem se souvint de la promesse qu'il avait faite au Avot, au patriarches Abraham, Isaac et Yakob, celle de les faire sortir d'Égypte. Akadu vit la souffrance du Israël et ressentit leur douleur. Le texte nous le dit. [musique] [musique] Yom yudin 17 tvet 5786 et nous lisons duim peggimel au paï duim 83 au 87 dans le chapitre p il y a un pass qui dit comme çaon à propos dealim on dira cet homme et cet homme il sont nés et hashem l'établira pour toujours. que ce verset-là parle du temps de Masihiar. Quand Masihiar viendra, le navi, le prophète ici dit que les nations apporteront un cadeau à Dieu. Leur cadeau sera d'aider à trouver tous les juifs dispersés à travers le monde afin qu'ils puissent revenir à Yérouim. Ils diront ich veich yadba cette personne et cette personne sont nées là-bas à Yérusalim. La Gamara explique que même si tous les juifs ne sont pas réellement nés à Jérusalem, ils sont tous appelés comme venant de Jéroualim. Il y a des juifs qui sont réellement nés là-bas et d'autres juifs qui espéraient venir là-bas avec Masar. Pourquoi ? Parce que tout le monde désire être à Youalaim. Ils sont donc comptés comme s'ils étaient nés eux aussi là-bas. C'est pour cela que les nations diront ich v ich cette personne et cette personne. Il parle de deux sortes de juifs. Ceux qui sont nés réellement et ceux qui souhaitent être nés là-bas. Nous appartenons tous à Youusalaim. Nous devons vivre cela, ce message et y penser avec beaucoup de conviction. Espérer qu'akadb nous envoie ce moment très rapidement. Les côtés Amarim aujourd'hui dans le Tania, nous sommes dans le 12e PC. Nous apprenons à quel point la tila est si importante dans la dans le service de Dieu d'un bénoni en l'aidant à rester maître de son comportement pendant toute la journée. La tila est pour le bénéon cette pierre là qui lui permet de construire son attachement à Dieu. Nous apprenons comment le mot archidè le cerveau qui maîtrise le cœur doit être utilisé aussi bien pour ce qui est Benadam que Benadam la ravero comme nous l'avons vu en introduction de ceitat entre les hommes et entre l'homme et Dieu. Nous avons appris que pendant la tila nous ressentons plus de spiritualité plus d'attachement à Kadoschbau. Cela rend notre nefeschaite un tram animal somnolante pendant la tila mais ensuite elle se réveille même si ce ressenti spirituel et cet attachement à Dieu cet engouement pour la spiritualité la sainteté que nous avons pendant la fila ne dure pas toute la journée Rabich Monzalman nous dit que cela laisse malgré tout une empreinte nous souvenons encore de ce que nous avons ressenti pendant toute la journée et les décisions que nous avons prises pendant la tila cela nous aide à rester maître de ce que nous faisons. Cela nous permet d'être maître de ce que nous ressentons. Cela nous permet également d'être maître de ce que nous disons pendant toute notre journée. Cette manière d'agir ne concerne pas seulement les mites votes entre nous et Dieu. Nous devons agir ainsi aussi dans la façon dont nous pensons aux autres et dont nous agissons avec eux. Comme nous l'avons appris, agir comme Akadu le veut ne concerne pas seulement ce que nous faisons, mais aussi ce que nous pensons. Par exemple, lorsqu'une tava, lorsqu'un désir, une pulsion entre dans notre esprit ou dans notre cœur, c'est une idée de quelque chose que nous voulons mais que nous devrions pas vouloir. Et bien, nous devons chasser cette idée, chasser cette pulsion, la faire partir, ne même pas prendre du temps à essayer d'y penser, la rejeter complètement. Mais c'est également ce qui se passe avec notre ami. Il ne suffit pas de contrôler ce que nous faisons, nous disons aux autres. Nous devons aussi contrôler des sentiments qui entre dans notre esprit. Si quelqu'un fait quelque chose qui nous contrarie ou nous met en colère, nous ne devons pas y penser. Nous repoussons les mauvaises pensées et nous nous rappelons que tout vient de Dieu. Ici, le Rabich Nozalman est en train de nous dire que nous ne sommes pas dans le déni. En effet, un homme peut ressentir le désir de faire une avera. Un homme peut ressentir l'envie de faire quelque chose qui va à l'encontre de la volonté de Dieu. Cela fait partie du libre arbitre et c'est tout à fait normal qu'un homme ressente ce désir là, cette envie. Le rabich nos aleman nous dit aussi que dans nos rapports aux autres, il peut y avoir aussi cette forme de déniusser. Il est tout à fait normal de ressentir parfois de la gentillesse le désir de vouloir s'attacher à une autre personne comme parfois l'inverse un rejet, une forme de jalousie, de convoitise. Ce sont des sentiments et des émotions qu'un homme peut ressentir pendant sa vie. En effet, c'est la partie plutôt grise ou sombre de sa personnalité. Nous ne sommes pas dans le déni, c'est quelque chose qui existe, mais nous devons repousser cela tout simplement. contrôler les sentiments qui entrent dans nos esprits, repousser les mauvaises pensées, nous rappeler que tout vient d'Ajou, tout vient de Dieu et que en aucun cas cette personne-là a une conséquence sur ce que nous sommes ou ce que nous ressentons ou bien ce que nous faisons. Nous pouvons traiter l'autre personne avec gentillesse, quoi qu'elle est fait, ça demande un effort. Mais si l'homme décide de repousser systématiquement ce sentiment qui arrive en lui comme la Ara qui se présente à lui sans y réfléchir, sans mettre ça dans la balance, alors à ce moment-là il peut réussir. C'est exactement comme Yof Saddik s'est comporté. Bien que ses frères les vend, il compris que cela venait d'Akbau et il se comporta avec eux avec bonté en Égypte. [musique] Yum 17. L'année où leum a été écrit, ce jour-là correspond à la date d'une fête non juive dont nous n'allons pas parler et qui est tombé cette année il y a quelques jours. Et le Rabi nous dit que n'étudions pas la Torah pendant cette nuit-là car il y a beaucoup de clipas, beaucoup de force dans ce monde là qui existe et nous ne voulons pas lui donner davantage de ra de vitalité. Certains jeunes aimaient tellement étudier la Torah qui n'arrivaient pas à s'arrêter pendant cette nuit-là. Et le Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dovber qui était responsable de ces barorim là a dit qu'il n'était pas du tout content de leur comportement. Pourquoi ? A priori ce sont des Bahorim qui aimaient tellement étudier la Torah. Et il leur répondit qu'en fait l'amour pour l'étude de la Torah ne doit pas être seulement parce que nous aimons étudier mais parce que c'est Akadou qui veut de nous que nous étudions. Ainsi une nuit où Dieu ne veut pas que nous étudions, nous devons être heureux de ne pas étudier. Vous vous rappelez de cette fameuse histoire entre Rabi Alimeler de Lizensk et Rabiouché d'Anpoli ? Un jour, ils furent jetés en prison les deux. Il futur enfermé dans une grande pièce avec beaucoup d'autres prisonniers et dans un coin se trouvait un tonneau servant de toilettes. C'était l'après-midi et l'un des frères dit qu'il était temps de prier Minera. Mais on ne peut pas prier ici, dit son frère. Ce tonneau malodorant est dans la viesse et le nous enseigne que l'on ne peut pas prier dans un endroit qui sent mauvais. L'autre de Sadic, le frère lui répondit : "Ne sois pas triste. Le même Dieu qui nous ordonne de prier mitra chaque jour nous ordonne aussi de ne pas prier lorsque nous sommes coincés dans un tel endroit. Aujourd'hui, nous servons Dieu en ne priant pas." Cela rendu les deux de Tadikim tellement heureux qu'il se mirent à sauter, chanter, danser autour du tonneau malodorant et célébrer le fait qu'il pouvait servir Dieu même en prison en ne le servant pas quelque part. Lorsque les gardiens de la prison entendirent le champ, ils accourirent pour voir ce qui se passait. "Ce sont les juifs là-bas", dirent les autres prisonniers au gardiens. Il montrait le tonneau du doigt et maintenant il dansait autour. Les gardiens furent furieux. "Ils aiment le tonneau. Très bien. On l'enlève, on le fait sortir." "Vous l'avez compris." Les gardiens retirèrent le tonneau et les deux Sadikim purent encore servir Dieu cette fois-ci en faisant la tila en faisant la tila de Minha. En fait, un juif fait ce que Dieu lui demande. Parfois, il fait, parfois, il ne fait pas, mais il est toujours attaché à la volonté de Dieu et surtout dans la joie. Rambam ilalot une ici une loi enseigne que si le frère esté achète des vêtements élégants et que toute la famille est maintenant mieux traitée grâce à cela, ça ne sort pas de son argent personnel car cela bénéficie à tous. Dans le chapitre d'ici, nous apprenons que si l'héritage a été partagé de manière incorrecte, il faut le partager à nouveau. Par exemple, si la personne décédée avait demandé qu'un certain arbre soit donné en cadeau à un ami et qu'on l'a oublié lors du partage de l'héritage, il faut donner l'arbre à cet ami puis refaire le partage de l'héritage. Et pour terminer aujourd'hui nos lois avec le chapitre Youud Alef, nous apprenons que si quelqu'un décède Rahman Alitlan que Dieu nous en préserve alors que ses enfants sont trop jeunes pour recevoir un héritage et bien le tribunal doit nommer quelqu'un pour s'occuper de ses biens jusqu'à ce que les enfants soient plus grands. Même si la personne responsable n'est pas obligée d'écrire tout ce qu'elle a fait, elle doit être extrêmement prudente car lui-même est le père et la mère de ses enfants, comme le dit le versetimalt. Nous avons terminé l'étude du 13e livre du Rambam, le Sher Michim et demain avec l'aide de Dieu, nous commencerons le dernier séamer chauim. C'était le rit du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec d'autres personnes. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il envoie la guérison totale et complète à tous ceux qui en ont besoin dans le Israël et en particulier Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. Que Dieu vous bénisse dans tous les domaines matériels et spirituels et qui nous envoie le masarit Kenobekarov mche. Envoyez-nous vos dédicaces, vous pouvez le faire sur le WhatsApp plus 336 21 37 24 52 et tous ensemble on continuera à étudier le Tania, le timim et le Rambam. [musique]



