
PARACHAT CHEMOT (13) - HITAT DU JOUR 16 TEVETH 5786 - 05 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 17 TV 5786 y Chen, lundi de la parachate Chemote. [musique] Paro fait un décret selon lequel les bébés garçons devaient être jetés dans le Nil. Myam convainquit ses parents Amram et Yorvet d'avoir un autre enfant. Ils eurent un petit garçon et ils réalisèrent qu'il était très spécial. Yevet cacha le bébé moché dans un panier dans le Nil et la fille de Parot Battia le trouva et l'emmena au palais. Paro vit que Chifra et Poua ne tuaient pas les béb garçons comme il leur avait demandé de le faire. Chiffra et pois expliquèrent qu'en réalité les femmes juives n'avaient pas besoin de sages femmes. Elles accouchaient toutes seules. Grâce à leur messirout nefèche leur dévouement total, Hashem leur donna une grande récompense. Le roi David descendit de la famille de Myiam et les enfants de Yorved devinrent des coanimé Léviim par Mosché et Aaron. Et puisque elle ne faisait pas ce que par eau voulait, il dut trouvait un nouveau plan. Il décida de construire des maisons pour les Égyptiens à Gauchen, là où vivaient les Juifs. Ces Égyptiens seraient des espions et découvriraient qui avait un bébé garçon afin de le jeter dans le Nil. Amram, qui était le dirigeant du âme Israël à cette époque pensa peut-être qu'il ne devait plus avoir d'enfants puisque Paro allait tuer les bébés de toute façon. Il décida de divorcer de Yorved, son épouse, et le reste des juifs limitèrent. Mais dit à son père que notre rôle est d'avoir des enfants. Ce qui se passe ensuite, c'est la décision d'Hemm. Mais nous, de notre côté, nous devrons avoir des enfants. De plus, Paro ne tuait que les garçons, mais en n'ayant pas d'enfants du tout, il n'y aurait pu non plus les filles et donc plus de âme Israël. Myiam prophétisa que ses parents auraient un enfant qui ferait sortir les juifs d'Égypte. Abraham réalisa que Myam sa fille avait raison et il se remaria avec Kurhebed. Les autres juifs se remarièrent également et le sear Amram Yorved eurent un petit garçon. Il n'acquit prématurément de sorte que les Égyptiens ne pensaient même pas qu'il allait naître et ils n'ont donc pas vérifié s'il était né ou pas. Quand la maison se remplit de lumière le texte nous le dit. Yevram comprirent que ce bébé pourrait être celui qui plus tard ferait sortir le Israël d'Égypte jusqu'à ce que les espions égyptien viennent vérifier si un bébé garçon est né. Les magiciens de par haut lui dirent que le bébé qui ferait sortir les juifs d'Égypte étaient nés. Il n'était pas sûr si ce bébé était juif ou égyptien mais il virent dans les étoiles qui mouraient à cause de l'eau. Alors Paru fit un nouveau décrit. Tous les bébés garçons devaient être jetés dans le Nil, mais toutes les filles, elles devraient rester vivantes et grandir comme des filles égyptienne. Yoed prit un panier et le rendit imperméable. Le texte nous dit qu'elle mit du bitume à l'extérieur mais de l'argile à l'intérieur afin que Moché n'ait pas besoin de sentir l'odeur du bitum. Elle plaça le bébé dans le panier et le cachami les roseaux sur le bord du Nil. Elle ne mit pas le panier dans l'eau car le Nil était du naodazara des Égyptiens. Et Myiam se cacha à proximité pour voir ce qui allait se passer. Après que les magiciens de Parot lui dirent que le bébé était dans l'eau, Paro annula le décret. La fille de Paria ne voulait plus servir la Zara. Alors elle décida d'utiliser le Nil comme un migv pour devenir théora pur et prier uniquement Hashem. Et c'est alors que le panier de Mosché flotta sur l'eau. Batia vit le panier et voulut voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Ses servantes lui dirent que c'était probablement un bébé juif et qu'elle ne devait pas regarder. Batia essaya quand même d'attraper le panier et Hashem fit un miracle. Son bras s'allongea et Hashem fit ce miracle là. Il atteigna le bébé et elle put le sauver. Bia vit immédiatement que c'était un bébé spécial. Il pleurait et Batia a eu pitié. Elle vit qu'il avait une Brita, qu'il était déjà un bébé juif mais elle voulut quand même s'occuper de lui. Elle essaya de le faire allaitter par des femmes égyptiennes, mais il ne voulut pas têter d'une personne qui n'était pas juive. Alors Myiam qui observait toujours proposa. Elle demanda à Batia si elle devait aller chercher une femme juive pour nourrir le bébé. Et Batia accepta. Myam courut très vite à la maison chercher sa mère Yoeved. Batia lui demanda si elle pouvait la payer pour allaitter le bébé. Bien sûr Yeved qui était en réalité la mère de Mosché accepta et Yeved donna beaucoup d'excuses pour expliquer pourquoi le bébé devait rester avec elle. Elle le garda à la maison jusqu'à ce qu'il ait environ 12 ans lui enseignant comment être un bon juif. Ensuite, elle dû l'amener chez Batia qui elle va le traiter comme son propre fils. Elle l'appela Moché qui mine à Maimitiu, ce qui signifie tirer hors de hors de l'eau qui mim. Oui, l'eau avait sauvé Moséabou et Moséabenou allait sauver le âme Israël. Nous passons tout de suite au Tim. Aujourd'hui, nous sommes Yom Tin 16 TET et nous lisons les Tilim a une tête à PBim 79 au thé dans le chapitre 80 ici le roi David dit tu fais sortir une vigne d'Égypte, tu as chassé les nations et tu l'as planté. Les textes nous disent que nous parlons ici des juifs qui sont comparés à une vigne. Hashem nous a fait sortir d'Égypte et nous a planté en quelque sorte en hér Israël. Le rabiitraak, le précédent rabiamar, un discours rassidique sur ce verset. Ce mahamar a été expliqué ensuite par le rabi actuel, le rabiamend. Il dit comme ça les mimim les sages disent que l'on ne déracine une vigne que pour la replanter dans un autre endroit où elle pourra mieux pousser. De la même façon, Hashem ne place un juif dans un nouvel endroit que parce que là-bas, il pourra avoir encore plus de réussite de Hadlaha. C'est ainsi qu'Ashem a fait sortir les Juifs d'Égypte pour les emmener en hérit Israël. Et c'est aussi ainsi chaque fois qu'ashem nous place avec prati avec providence divine dans un nouvel endroit si l'on se trouve quelque part c'est afin que nous ayons de la de la réussite pour apporter le judaïsme dans ce nouvel endroit comme une vigne qui produit du vin un vin qui apporte de la joie à tous ceux qui l'entourent Tania licout marrim perk ybet. Dans le tadia d'aujourd'hui, le rabichman explique en quoi un bénoni est différent d'un sadik. Nous avons appris que le bénoni ne fait aucune avra et que lorsqu'il prie, ça ne fait Shaba Hamid, son âme animale, n'arrive même pas à lui donner des idées pour faire ou même penser à faire quelque chose de mal. Alors, pourquoi est-il appelé Benoni ? Le Benoni signifie intermédiaire. Nous avons dit qu'un Bénoni est entre un sadic et un rachat, mais il semble qu'un Benoni soit exactement comme un sadic puisqu'il ne faute pas. Le rabich alman explique que même si l'amour de la néchama pour hashem cet amour là peut faire endormir l'ffet shamite il ne l'im absolument pas il est toujours là avec la même force après la fila, il se réveille et revient exactement à ce qu'il faisait auparavant le bénéuni a un amour caché pour Akadoshu qui est là en permanence cet amour qui l'aide à contrôler son comportement cependant ce n'est pas Le sentiment fort qu'il ressent pendant la tila qui met son efféchabamite son âme animale en sommeil. Laatchem l'amour de Dieu. Cet amour là qu'il a durant toute la journée peut seulement l'empêcher de faire des avotes mais elle ne peut pas empêcher son âme animale d'envoyer de mauvaises pensées dans son esprit. Et c'est pour cela qu'un bénoni est différent d'un tadic. Chez un sadic, l'âme animale est repoussée hors du corps. Il peut même être transformé en Yetsertov en bon penchant. Le bénony, lui en revanche ne peut endormir son âme animale qu'à certains moments. Comme pendant la fila, nous l'avons dit, le reste du temps, il doit utiliser cette force spéciale qu'achem lui donne qui est Moar Shalve. ce sas de refroidissement intellectuel, sa tête, son intellect qui va calmer, qui va apaiser, qui va refroidir, qui va analyser les signaux que son cœur, que ses pulsions elle lui envoie. Il est donc toujours maître de lui-même. Aum yum. Aujourd'hui, nous sommes le TIN Tevet, le 16 TET. Il peut être difficile pour une âme de ressentir de la roua de la spiritualité. Le monde est rempli de tellement de clipas, d'écorces, de négatifs, de gashmiot, de grossièreté. Lors d'uneutout leedek dit à unhasid qui était nommé rebendel qu'il existe trois parties de la Torah qui peuvent aider sa néchama son âme. Première partie lorsque la néchama veut se sentir plus connecté à Dieu, il faut étudier le zoar. Le zoar akadoche élève la néchama. 2e partie de la Torah qui permet à la néchama de s'élever et de se confronter au monde qui l'entoure, c'est lorsque la nchama veut s'enthousiasmer pour hashem et ses mitsotes. Elle doit étudier le midrache parce que le midrache ça réveille le cœur. Enfin en 3è position nous avons le principe même d'été. Lorsque la néchama sent qu'elle s'est salie à cause de la clipa du monde, à cause de toutes les corcees négatives qu'il y a dans le mal, il faut dire des thé avec des larmes. Le texte nous le dit ici. Les larmes qui coulent lorsqu'on lit les thérim lavent et nettoie la grossièreté du corps. Chers amis, nous avons besoin de chacun d'entre vous. Pensez à vous abonner au hitat du jour afin euh de vous inscrire et de cette façon-là soutenir et vous associer à la diffusion du hitat. Vous aurez toutes les bénédictions du monde, celles que le Rabi a toujours promis. Et ce qui vous permet qui permet à chacun d'entre nous de nous attacher au tsadic et lorsqu'on s'attache au tadic, on est sûr d'arriver à la bonne destination. Vous pouvez le faire en nous envoyant un petit message ou en cliquant sur le lien sur la publication du Ritat au WhatsApp du + 336 21 37 24 52. + 336 217 24 52. On continue avec le Rambam. Nous sommes dans Ilot Nahalot Pericvavve. Dans ce chapitre, nous apprenons qu'il est interdit de changer qui doit recevoir la Youcha l'héritage. Une personne peut donner ses biens comme cadeau afin d'empêcher son fils de les recevoir. Mais elle ne peut pas dire que son fils n'a pas droit à l'héritage car celui-ci est donné par la Torah. Cependant, les rachamim nous enseignent que ce n'est pas une bonne chose pour une personne de donner tous ses biens afin d'empêcher ses enfants de recevoir une part de l'héritage. Père exaï ici dans le 7e chapitre, le Ramba nous enseigne que le beddin ne permet pas à quelqu'un de recevoir sa part de l'héritage tant qu'il n'est pas certain que la personne est réellement décédée. Ainsi, si un père a disparu lors d'un long voyage que Dieu nous en préserve et les fils ne reçoivent pas l'héritage même s'ils pensent que leur père est sûrement décédé. Enfin dans le chapitre 8e chapitre le chapitre ici est très court et le Rambab nous enseigne que l'on ne permet pas à un autre parent de s'occuper d'un champ appartenant à un enfant avant la barmidzva et qu'il aurait reçu un héritage. En effet, ce parent pourrait prétendre que ce champ là lui appartient puisque pendant toutes ces années, il s'en est occupé et donc on préfère éviter ce genre de mésaventure. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Pensez aujourd'hui à faire des théilimes pour les personnes qui en auraient besoin pour avoir de la réussite dans la Barnassa, pour avoir des enfants s'il n'en ont pas pour avoir une guérison totale et complète. parmi tous les malades du âme Israël et ceux qui ont besoin d'une réfish chez les on pense très fort à Abraham Lissim Ben Sultana ainsi qu'à David ben Sultanach leur envoie une véritable réfroi chez les mains, un miracle qui nous emmènera également la venue de Masiar Kedov Mamach que l'on puisse tous ensemble se retrouver ensemble chanter danser avec le Bamigdaishi. À très bientôt [musique] pour le jour.



