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PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 06 CHEVAT 5786 - 24 Janvier 2026

PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 06 CHEVAT 5786 - 24 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à tous les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Oui, le hitat c'est même mot Shabbat en effet comme tous les jours et aujourd'hui nous sommes le vachvat le site chevat 5786 et nous allons partager le chevi de la parachate beau et bien sûr le tum le rambam et une très très belle histoire en ce magnifique motsaée shabbat le disvat 5711 en 1951 an jour pour jour après le départ du rabi précédent le rabfitrak schneerson lesidim se réunissent au 770 Eastern Park pour un fareng en l'honneur de ce Y de cetou là depuis un an l'incertitude est lourde. Le Rabi Manendel Schnerson refuse toujours d'accepter officiellement la direction du mouvement. Il fuit les honneurs, évite toute proclamation et va continuer à agir dans l'ombre. Ce soir-là, pourtant un fait inhabituel se produit. Le rabi se lève, monte sur l'estrade. Une chose qu'il n'avait pas faite jusque-là et il commence à dire un mahamaridique bâti les gani je suis entré dans mon jardin. Ce fameux maamar que nous étudions dans le monde tracidique. Dire un maamar sans note sur le ton traditionnel n'est pas un simple discours. C'est un acte de nessiout. C'est le moment où le maître le rabi prend la direction spirituelle. Les Kassidim vont comprendre immédiatement et sans l'annoncer, sans le dire explicitement, le Rab vient d'accepter la responsabilité. À la fin du Mahamar, il ne prononce aucune déclaration officielle, mais il ajoute une phrase simple, presque discrète, qui deviendra fondatrice. Chacun doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour emmener la shrina, le dévoilement de Dieu ici-bas sur terre. Ce moment-là marque le début d'un leadership qui transformera le judaïsme contemporain non par une autorité imposée mais par cette mission par cet amour véritable qu'il aura pour tout l'homme Israël pour chaque juif peu importe là où il se trouve et toujours dans la simra. [musique] Et nous allons commencer tout de suite notre rouache. Et dans le rouage d'aujourd'hui, nous retrouvons bien les protagonistes de notre fameuse histoire de la sortie d'Égypte. Nous retrouvons à Kadosch Baroko, nous retrouvons Mosché, Aaron, Paro et surtout surtout le âme Israël qui sort d'Égypte. L'homâme Israël apprennent que les premier nés sont consacrés à Dieu. Ils reçoivent également les lois de Pessar et l'ordre de se souvenir de la délivrance de la guéa en l'inscrivant dans nos tépilines. Hier, nous avons appris le récit de la Yeti Mitsraim. Les Israël qui ont quitté l'Égypte pour arriver dans un lieu qui était nommé Souot. Asukotadu déclara que puisque les premiers nés juifs avaient été épargnés lors de la plée des premiers nés Makad Berhorot, il lui était désormais spéciaux, réservé pour Dieu en quelque sorte. Les fils premier nés devraient devenir des coanimes, des prêtres jusqu'à l'édification du michkan. Les premiers nés des animaux devaient être donnés au coanime et offert en sacrifice en corbanot. Pour les premiers nés des Annes, on doit accomplir l'amzva de Peter Ramor en donnant au Cohen un agneau ou un chevreau en échange. Maintenant que l'âme Israël n'était plus dans la précipitation du départ, Mosé leur parla de la fête de Pessar et leur enseigna l'obligation de ne manger que de la Matsa et l'importance de raconter aux enfants les miracles de la sortie d'Égypte. Il leur ordonna également d'écrire le récit de la délivrance de cette guéoua et de l'insérer dans leur filhiline. Ces passages du rouage sont écrits sur les parchemins des tépilines que nous portons tous les jours les hommes afin de nous rappeler chaque jour de la sortie d'Égypte qui est de siat mitraim. [musique] Aujourd'hui, nous avons lu lesim duim lamed et auilim la du 35 au 38. Dans le chapitre 37 dans le lamedin David Meller déclare maiseman hashem décide des pas de l'homme et il désire sa voix. La Rassidout enseigne que ces deux idées sont liées. C'est parce que Dieu désire que sa volonté s'accomplisse, qu'il décide de l'endroit où chaque personne se rend. Chacun d'entre nous, nous avons une mission et Dieu nous place dans le lieu où nous nous trouvons pour accomplir cette mission, cette schloute particulière qui nous est propre. Ainsi, lorsque nous nous retrouvons quelque part par Ashprat, par providence divine, nous devrons nous rappeler que nous y sommes parce que Dieu a un travail pour nous. Il a une mission pour nous et nous ferions mieux de nous assurer de bien le faire et ne pas se laisser distraire par autre chose, par ce qui pourrait être secondaire, qui pourrait se passer devant nous et qui pourrait nous faire oublier quelle est notre mission. Celle d'écouter notre cœur, mais surtout un cœur qui est dirigé par le cerveau Moar Shalve qui lui va envoyer les bonnes informations à tous les membres du corps afin que chacun euh soit enrôlé. pour mettre sa contribution à exécution et permettre à chacun d'entre nous de faire ce que nous devons faire avec force, avec conviction, avec joie véritable et surtout avec l'aide d'Ados Barou. Et bien maintenant, nous allons passer au Tania. Nous sommes dans le 20e chapitre du liquota marim. Rabalma nous explique en résumé ce que signifie l'unité de Dieu, lautachem. Comprendre cette notion là et comprendre ce que signifie cette mitzva là nous aidera à saisir comment chaque mzva est en réalité une connexion avec l'unité de Dieu et comment chaque faute que Dieu nous en préserve frères et shalom est une séparation de celle-ci. Alors, nous ne laisserons plus le souffle de folie qu'on a appelé le roir shoots ici de notre âme animale nous convaincre que quoi que ce soit est trop petit ou sans importance lorsqu'il s'agit de faire ce que Dieu veut. Nous disons dans la tilaueloamolam hashem est le même maintenant qu'il a créé le monde qu'il était avant la création c'est le même dieu. Cela fait partie de la emounaputa de chaque juif. cette foi simple intègre le admakenici va expliquer cette foi pour qu'elle s'intègre à notre compréhension ce que nous appelons rabador binadat quand ce n'est plus seulement de launa de la foi mais que nous le comprenons aussi cela change notre façon de ressentir et de nous comporter on pourrait demander mais comment est-il possible que Dieu soit le même monde est si vaste si complexe il évolue. Comment dire qu'akadjuhu n'a jamais changé et qu'il ne changera jamais ? Le concept de la parole va nous aider à le comprendre. Tout comme un mot prononcé par un homme ne change absolument rien à ce qu'il est, et bien le monde qui n'est que la parole de Dieu n'apporte aucun changement en lui. Lorsqu'une personne parle, ce n'est pas parce qu'il a prononcé tel ou tel mot qu'il se change, qu'il se transforme ou qu'il évolue. Il reste le même. Il peut changer de mot et en aucun cas il se transformera, il changera. Et bien Kadjou, c'est pareil. Le monde a été créé avec la parole et la parole n'opère aucun changement en lui. Le monde n'est rien face à Dieu et il est tout pour nous. On va essayer de de comprendre cette métaphore. Akadu a doté l'homme d'un pouvoir de parole illimité. Un seul mot n'est rien comparé à tout ce qu'il peut dire. Mais le pouvoir de parler, c'est-à-dire la capacité que nous avons Hashem de parler, n'est rien non plus comparé au pouvoir de la pensée qui elle est bien plus rapide, bien plus puissante. Le pouvoir de pensée n'est rien non plus comparé à la volonté, le radson, les midotes et puis à l'intelligence le serel, lui qui précède les mots. C'est encore un autre niveau encore bien plus élevé. On peut imaginer une cifrie à une bibliothèque immense. Un seul mot dans un seul livre est-il important comparé à tout le savoir qu'il y a dans la bibliothèque ? Et bien, puisque le monde est comme un seul mot de Dieu, il n'est rien comparé à ce qu'il est lui. Cela nous donne les outils pour comprendre ici grâce à ce que le rabich almain nous explique ici, comprendre notre emouna, notre foi. Hashem reste le même et on verra demain dans notre prochaine partie du Tania. et comment non seulement le monde est insignifiant face à lui, mais qu'il fait en réalité en même temps de lui. Ayom vachevat sivat. Est-ce que vous avez déjà entendu parler du roi Rakodche de l'inspiration divine ? Oui, certainement. En tout cas, dans leum d'aujourd'hui, le Rabi explique que cela signifie comprendre les secrets profonds de la Torah. L'homme Israël proche de l'époque du don de la Torah était beaucoup plus spirituel. Ce que lesimim, les talmidhamim avaient alors écrit le faisait avec le roi Hakodesch. Le Rabi précise que cela fut vrai jusqu'à l'époque du char et du Taz qui sont des décisionnaires qui commentent le shularour de Rabi Yosef Caro. Aujourd'hui, seuls certains livres sont écrits avec cette inspiration là. Comment savoir lesquels ? Voici une histoire racontée par le rave David et Delman au sujet du début de l'année 6 août du moment où le Rabi est devenu rabi. Avant que le Rabi ne devienne officiellement le Rabi. Il vit un jeune étudiant, un jeune barour dans le centre du 770 qui était en train d'étudier le pneua. Le pnehua, c'est un commentaire de la gmara qu'en général on étudie. Et le rab lui demanda, "Sais-tu que cet auteur a écrit d'autres livres ? Alors, pourquoi tout le monde étudie-t-il que celui-ci ? que le pneua. Le rabi expliqua que les juifs possèdent collectivement une forme de roi Hakodesch d'esprit saint. Lorsqu'ils voi un livre écrit avec une inspiration divine réelle, il le ressentent. Le choix de la communauté indique la présence du roi Hakodeschès du rabi précédent, il n'avait pas été dit explicitement qui serait le successeur mais tous lesim ont eu cette forme de roi Hakodesch Rabi devait devenir le guide du âme Israël. Rambam ilot mamrim chapitre 4. Le rambam donne ici plus de détails sur le zaken mamré les rudis rebelles. Il n'est puni que s'il est en désaccord sur une faute grave ou sur quelque chose qui pourrait mener à une faute grave. Dans le chapitre E chapitre 5, nous abordons les deux commandements négatifs concernant le respect des parents. Kibou Av va vem. l'interdiction de les maudir ou de les blesser physiquement. Si un fils est médecin et que son père a besoin d'une intervention qui fait couler le sang, et bien le fils doit essayer de trouver un autre confrère pour le faire. S'il n'y a personne pour le faire, et bien il doit d'abord demander la permission à son père. Enfin, dans le 6e chapitre, le Rambam ici nous donne les lois qui concernent ce que nous devons toujours faire concernant nos parents, toujours écouter nos parents, sauf s'il nous ordonne de commettre une faute, que Dieu nous en préserve. Mais autrement, il faut écouter ses parents, les respecter. Et voilà, c'était le du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous souhaite une excellente semaine. Chav qu'on puisse vivre ensemble la guit avec une belle guérison totale et complète pour David ben sultana ainsi que Abraham ben sultana. Abraham Nissim Ben Sultana. Queboku vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Continuons à nous rapprocher du rabbi à travers ses enseignements. Vous pouvez nous envoyer votre dédicace au WhatsApp + 336 217 24 52. Vous pouvez retrouver tous les derniers épisodes du ritat sur hitat.fr. À très très bientôt. Colle tout.