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PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 05 CHEVAT 5786 - 23 Janvier 2026

PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 05 CHEVAT 5786 - 23 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat. Aujourd'hui, nous sommes à quelques jours de Yutchuat et l'une des coutumes de Yudjat, c'est d'étudier le maamar que le rabi précédent a donné au Kassidim pour le jour de son décès en l'an 5710 en 1950. Le dichvat, nous étudions une partie du maamar après Maarive et la suivante après shahar et la dernière après Minha. Et de cette façon, nous terminons l'intégralité de l'étude de ce discours le jour même du yvat. Ce maamar commence par les mots bâti les gan. Ce qu'Akad Ba a dit au moment du don de la Torah, je suis venu dans mon jardin. Dans l'un de ces discours, le rabi de Lobawich a expliqué pourquoi le verset compare le monde à un jardin. Parfois, le monde ressemble à un endroit effrayant. Mais un juif doit se rappeler que c'est en réalité un endroit spécial, particulier. C'est le monde de Dieu. C'est le monde qu'Akadoru surveille à chaque seconde. C'est simplement le Yserara qui tente de nous faire croire que c'est effrayant afin que nous n'ayons pas le courage d'agir comme Akad Bourou le souhaite. Mais si nous nous souvenons que toutes les épreuves que nous voyons viennent de Dieu, nous nous efforçons de trouver le bien dans le monde dans lequel nous vivons et de travailler pour faire de ce monde un endroit où la shrina ou la présence divine de Dieu se sent à l'aise. Et bien nous amènerons ainsi certainement le masiar et alors tout le monde pourra voir le magnifique jardin de Dieu Batilani. Le Rabi avait également la coutume d'expliquer une partie de cette série de discours chaque année, c'est-à-dire un séf. Comme il y a 20 sections dans la série Billégani du Rabi précédent, Rabi Yosphitzrac, alors le Rabi actuel a expliqué l'intégralité de cette série entre l'année 5711 et l'année 5730. Il a recommencé ce cycle au cours des 20 années suivantes de 5731 à 5750. Il a débuté un 3e cycle en 5751. ethasidim ont poursuivi ce cycle tel que le rabi a instauré et cette année nous étudions la 16e section pour la 4e fois depuis le début puisque nous l'avons étudié en 5726 5746 576 et 5000 donc 786 cette année nous étudions les discours que le rab a prononcé ou bien édité en 5726 et 5746 on développera ben d'ici mercredi quelques idées qui sont développés dans ces fameux Mim du Rabi de Lubavic. [musique] Infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager avec vous le hitat. Nous sommes shabbat kodesch parachat beau, le yomishi et le eivat 5 chevat 5786. Si nous allons commencer tout de suite avec notre rouach à minuit précis à Kadoschbau accompli la Makate Behorot la plé des premiers nés et les Égyptiens précipitent le Israël hors d'Égypte Akadou va tuer tous les premiers nés en Égypte les premiers nés des hommes y compris les esclaves dans juifs et les premiers nés des animaux le seul premier né qui ne mourut pas fut par haut lui-même car Akadejou voulait qu'il voit les miracles de l'ouverture de la mer rouge Kriat Yamsouf afin qu'il sache et raconte aux autres qu'Akadjou est le maître du monde. Par se réveilla en pleine nuit. Il réveilla tous ses serviteurs et tous les Égyptiens se levèrent également. Partout les premiers nés étaient morts. Dans chaque maison, il y avait au moins un mort. Toute l'Égypte n'était que cri et pleur. Par courit hors de son palais en pleine nuit pour trouver Moé Aaron immédiatement. Il leur ordonna que tous les juifs quittent l'Égypte avec les adultes, les enfants, les animaux. Certains juifs craignaient de partir dans le désert, mais les Égyptiens les pressèrent de se dépêcher. Le hâme Israël n'eut même pas le temps de faire cuire le pain le matin. Ils prirent donc la pâte crue, les restes de Matsa et de Maror du sacrifice de Pessar. Ils portèrent cela sur leur dos car ils voulaient porter une mzva. Ils demandèrent aux Égyptiens de l'or, de l'argent et des vêtements et chargèrent leur annes. Les femmes prirent aussi des tambourins car elles étaient certaines qu'Akadoro ferait des miracles et elle voulait être prête à chanter et danser. Mosché s'assura d'emporter le cercueil, le Aaron de Joseph hors d'une île et compromis, ainsi que les cercueils des autres tribus des Châtimes. L'âme Israël emportèr également les arbres que Yaakob avait planté pour les utiliser plus tard pour le michkane. Achem envoya un ange à Malar pour leur montrer le chemin et ils voyagèrent de Ramsèes vers un lieu qui était nommé souscôte. Mosé compta le Israël et il y avait environ 600000 hommes de plus de 20 ans qui étaient accompagné d'un groupe de non-juifs qu'on appelle levraave qui voulut absolument se joindre à eux. Arrivé às le Israël cuisit la patte en Matsa. Cette provision dura un mois jusqu'à ce que la mane commence à tomber. La Torah nous enseigne que les Bis Israël furent en exil en Égypte pendant 210 ans et bien sûr 430 ans depuis le Brit Beinabetarim. Cette alliance entre Akadu et Abraham Avinou. À la seconde prè, Hashem les fit sortir. Ils ne restèrent pas une minute de plus que nécessaire à jamais. Cette nuit-là de la sortie d'Égypte est appelé lail Shimourim, une nuit où Hashem nous protège. À la fin du fromage d'aujourd'hui, nous trouvons d'autres lois sur le corban pessar. Bien sûr, seuls les juifs croyants ou un esclave appartenant à un juif peuvent en manger à condition d'avoir la britmila. Enfin, il est strictement interdit de briser les eaux de sacrifice et tous les bén Israël faire exactement ce que Kadbau avait demandé. Tilim, aujourd'hui, nous sommes le yom est et nous lisons du chapitre 29 au 34 du Tim Raftet au timim la dallet. Dans le dernier chapitre, David Meller nous dit sour MV assetov bakch shalom verod fou écarte-toi du mal fais le bien recherche la paix et poursuis-la alchemtov explique que dans quelque chose de matériel de gashmi de ce monde il y a une part de bien et une part de mal la matérialité en elle-même qui n'a pas de but particulièrement sain et donc mal entre guillemets. bien lui et la force de vie laou l'animet ici sourmera nous enseigne comment regarder le matériel nous devons être un sourméra c'est-à-dire ne pas désirer le plaisir égoïste du matériel en réalité le mal qui s'y trouve au lieu de cel devrons être assez tv choisir de vouloir être aidé par la présence divine à l'intérieur de l'objet cette vitalité là et ensuite nous faisons la paix entre ce qui est matériel et sa force divine en utilisant l'objet pour les raisons voulues par Dieu. Accomplir des mitsbots et avoir de l'énergie, avoir de la vitalité, avoir la force de servir toujours à Kadosch Barou. Tonia Likouté Amarim, nous sommes dans le 20e chapitre. Le rabichman nous enseigne que nous pouvons utiliser un pouvoir spécial intégré à chaque néchama, à chaque âme juive pour vaincre notre nefchamite, notre âme animale en tout temps. La nefèche abahamite. L'âme animale ne peut pas nous pousser à la faute si ce n'est à travers le rou archettout. Cette pensée folle qui nous persuade que la faute n'est pas grave. Mais elle ne peut jamais nous convaincre qu'être séparé de Dieu n'est pas grave. Chaque juif réalise que perdre sa connexion avec Dieu et son identité juive, c'est un drame absolu. Chaque juif réalise que perdre sa connexion, c'est perdre sa vie. Et donc chaque juif est capable de donner sa vie pour ne pas être séparé de Dieu. Que Dieu nous en préserve. He c'est la force de laamouter l'amour caché. Si nous réalisons que chaque faute nous sépare réellement de Dieu, alors aucune pensée folle ne pourra nous tromper. Le rabich alman montre que chaque mitva équivaut à croire en Dieu, chaque faute à servir la zara. Toutes les mitvotes positive décou du premier commandement à Noriemokera je suis l'Éternel et toutes les misotes négatives elle du second commandement des 10 commandements. Tu n'auras pas d'autres dieux. Pour comprendre pourquoi les fautes nous séparent, le rabichzaman va nous enseigner lautoutem, l'unité même de Dieu. Akad a créé le monde par la parole, le dibour et nous vons que Dieu ne change jamais après sa création. Le monde par nature ne reconnaît pas cette unité mais il se sent séparé, il se sent indépendant. C'est l'idée même de la vodada Zara. En réalité, on pourrait se dire "Mais qui est-ce qui aujourd'hui en 2026 en 5786 fait Avodazara de l'idolâtrie ?" pas grand monde a priori. Oui, mais la Avodazara représente toutes ces actions que nous faisons qui ne sont pas dirigées vers Dieu. En réalité, quand nous accomplissons un acte qui tend pas vers la sainteté, vers notre connexion avec Dieu, et bien nous tendons vers la Vodazara, vers l'idolâtrie. En ne faisant pas la volonté de Dieu, un juif se sépare de cette unité. Et en riant en lisant cela, nous ne permettrons plus jamais que cette pensée folle s'empare de nous et que cela arrive. Nous serons toujours connecté à ce qu'il faut. Aum yom. Aujourd'hui, nous sommes le E chevat 5 chevat. Aujourd'hui, nous apprenons l'importance d'utiliser notre parole pour toujours dire des mots de Torah. Le rabi précédent, Rabiosfitrak explique que Akadou a créé le monde avec la parole, le dibourg, pour qu'un juif utilise sa propre parole pour renforcer ce monde. Si une personne perd son temps à dire des sautises, à dire des paroles futiles, et bien son amor a besoin d'un nettoyage spécial après sa mission sur terre qui est appelé Ribut Kafakela. Nous n'allons pas du tout aujourd'hui rentrer dans les détails de cela. Il faut donc dire beaucoup de paroles de Torah, prononcer des mots de Torah, dire des thé, dire des michnayotes partout, tout le temps. C'est ce que nous dit leyomum. Cela renforce le monde. Cela sauve la néchama, l'âme de ses épreuves et lui permet d'apprécier la divinité, d'apprécier la hoot dans tout son quotidien. Et nous allons conclure avec notre rambam du jour. Nous sommes aujourd'hui dans le ilot mamrim. Il nous enseigne ici que même quelqu'un de très intelligent doit suivre le beddin carbou veut qu'il y ait une autorité centrale le beddin pour guider le âme Israël le peuple juif. Premier chapitre nous appuyons ici sur le pour comprendre la Torah cheba alb. L'écouter est aussi important que le reste de la Torah. Dans le chapitre 2, ici on nous rapporte que le beddi ne doit instaurer des règles de protection que s'il est sûr que la majorité du h Israël pourra les respecter. Et enfin, dans le 3è chapitre, on nous parle ici de tout ce qui concerne ceux qui ne suivent pas le Saint-Edrine. Celui qui rejette la Torah Béalpé, celui qui rejette la Torah orale, ne se rebelle pas seulement contre lesamim, les sages, mais contre tout la Torah. Et voici donc la partie qui nous concerne à chacun dans notre schlout, dans notre vie de tous les jours. Si une personne ne croit pas en la torrale parce que c'est ce que ses parents lui ont appris, elle ne doit pas être punie. Ce n'est pas sa faute. Elle est comme un enfant capturé qui a grandi sans apprendre la Torah. Au lieu de punir, nous devrons enseigner la Torah avec amour. Cependant, un zaken mamré, c'est-à-dire un érudit qui enseigne différemment du Saintedrine, lui par exemple est passible de mort car il brise l'unité laout, l'unité même du Israël est en train de créer la division. On doit se concentrer sur le bien, enseigner la Torah, partager les enseignements de la Torah et des mitvot dans la simra véritable, dans la joie véritable. Et voilà, c'était le ritat du jour. Nous comptons sur vous, sur chacun d'entre vous pour diffuser, partager le ritat avec le plus grand nombre. C'était le désir et c'est le souhait du Rabi de Lubavic que chaque juif étudie Rumach, Teilim, Tania tous les jours et le Rambam. Nous allons conclure maintenant le Rambam bientôt. On a la possibilité de reprendre l'étude du Rambam tous les jours. C'est important. Envoyez-nous vos dédicaces et soutenez-nous financièrement. Oui, puisque nous l'avons dit dans le il y a quelques jours, le ghid d'un juif, le matériel d'un juif, c'est de la rouanut. Et donc, faites avec nous cet effort là de participer, de vous associer financièrement à la diffusion du hitat afin que nous fassions tout ce que nous pouvons pour faire venir le masiard sitken au Bekarov Mamache. C'était leidat du jour. Je vous invite à le partager comme nous l'avons dit et vous souhaite un excellent shabbat avec une bonne santé, une réfé pour tous les malades du Israël et parmi eux David Ben Sultana, Abraham Nissim Ben Sultana. À tous et à toutes un très grand Shabbat Shalom. Un très grand shabbat shalom. À bientôt.