
PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 02 CHEVAT 5786 - 20 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenueim pour notre rendez-vous quotidien l'étude duas du jour. Aujourd'hui mardiamaim kitov yomlichhi de la parachatbo de chevat 5786 [musique] dans le cadre de leur schlout leur mission pour libérer le hâ Israël d'Égypte Mosé et Aaron ont déjà provoqué de nombreuses plaisons dans notre rouache. À présent, Pot fit appeler Moch Rabinou et lui dit : "Soit vous pouvez aller servir Dieu et même emmener vos enfants, laissez seulement vos troupeau ici comme preuve de votre retour." Mocheté répondit : "Nous avons besoin de tous nos animaux pour les sacrifices. Nous aurons même besoin de certains de tes animaux puisque nous ne saurons pas ce qu'Akadh B exigera de nous avant d'être arrivé et il se peut que nos propres bêtes ne suffisent pas." Akadou rendit à nouveau difficile pour par haut de Ferchouva. Il endurcit son cœur et Paru s'exclama : "Hors de question, va-tend d'ici, je ne veux plus jamais revoir ton visage. C'est le texte qui le dit." Cea Moché répliqua : "Tu as dit vrai, je ne reviendrai plus voir ta face." Là, à ce moment-là, alors qu'il se tenait encore devant Paro Haschem transmit à Moché une prophétie, une névoie concernant l'ultime plit envoyé. Chaque premier né serait mis à mort. Alors seulement paro renverrait enfin le âme Israël d'Égypte. Hashem précisa dans cette névoie que les juifs devraient demander aux Égyptiens de leur donner de l'or et de l'argent alfin qu'il puissent partir riche comme Akad l'avait promis à Avrainadol. Aujourd'hui yum bête 2e jour du mois de chevat et nous lisons duim yudim yudzain du 10 au 17 dans l'un des versets David Ameller déclareem les tamid j'ai toujours placé Hashem devant moi dans le tout premier paragraphe du Shulhanarour le Rama cite ce verset il explique qu'il s'agit d'un clalgadol batora un principe fondamental de la Torah. Un juif doit toujours se souvenir qu'ashem se tient devant lui, ce qui l'aidera à avoir la shamaim, la crainte de Dieu et à agir comme Hashem le désire. Le shaou nous aide à cela en nous montrant précisément comment Hashem veut que nous agissions. Qu'est-ce que le Shouhanarour ? Et qui est le rama qui cite ce verset ? Le shularour est un ouvrage rédigé pour permettre à chaque juif de connaître clairement les alarotes, les lois qui régissent sa vie. C'est pourquoi il est nommé Schulhan arour, table dressée. Quand la table est dressée, il suffit de s'asseoir car tout est prêt. Et dans cet ouvrage, le rabiose Caro qui est appelé également le mehaber, l'auteur du Shouranar, a exposé toutes les lois de façon limpide. Cependant, leber était sépharade. Il existe certaines différences de loi pour les ashkenazim ainsi que de nombreux minagim des coutumes qui différencient en fonction de la coutume Sepharad ou Hashkenaz. Rabi moché israélis connu so le nom du rama ou ramo pour certains vivait à Krakovi en Pologne. Et voyant que le shulalarou ne suffisait pas seul aux juifs ashkenaz, il rédigea un ajout intitulé Mapat à Schulhan, la nappe du Shulhan, la nappe de la table. Cela permis à chaque juif de suivre le Shouhanarour tout en respectant ses propres coutumes, apportant ainsi une immense unidée, une ardoute au sein du peuple. Et c'est dès le premier paragraphe de cette œuvre monumentale que nous apprenons que Shiviti Hashem les Negdi Tamid qui est tiré du thé d'aujourd'hui et qui est la base de toute la Torah. J'ai toujours placé HM devant moi. Tania l'couté à Marim. Nous sommes dans le 19e chapitre. Dans leen d'aujourd'hui, nous approfondissons le sujet de la Avamouter dont nous avons déjà parlé hier et avanthier. Cet amour caché pour Hashem que chaque juif possède en héritage des avotes de nos patriarches Abraham, Israak, Yaakov. Cet abon fait partie intégrante de notre néchama. Le verset dit à ce propos Nashem niadam. L'âme de l'homme est une bougie de Dieu. L'âme est comparable à la flamme d'une bougie. Nous pouvons observer qu'une flamme cherche toujours à s'élever. On dirait qu'elle veut s'échapper de la mèche pour s'envoler vers le ciel. Bien sûr, si la flamme se détachait, elle ne pourrait plus brûler ici-bas. Et bien que le ciel soit la source de la lumière, la flamme s'y fondrait au point de ne plus être distingué. Pourtant, c'est ce que le feu désire. L'âme d'un juif est identique. Notre âme veut toujours s'élever vers Dieu, même si une fois proche de lui, elle perderait son existence propre puisqu'elle serait consumé. Bien que cela semble illogique de vouloir ne plus être remarqué en tant qu'entité séparée, c'est la nature profonde de l'âme comme cette flamme. Cet élan est lié à ce que nous avons appris hier, cet amour caché qui vient de la horma de l'âme. C'est là qu'akadbau est le plus révélé. ce qui engendre ce désir naturel de s'unir à lui. Quel qu'en soit le prix pour l'existence individuelle de la néchama, la néchama de chacun. Nous voudrons toujours et nous souhaiterons [musique] toujours nous élever vers Dieu. Ayomum Betwatz. Leum d'aujourd'hui évoque le discours le mahamar qui est intulé der Frumer Vaera. L'arrabiche alman avait l'habitude de prononcer un certain discours tous les 3 ans lors de la parachat de Vaiira. Chaque fois les mots étaient presque identiques. Les Rassidim l'appelaient le va pieux. Pourquoi ? Parce qu'il leur donnait envie de faire tchuva et de devenir plus frumant. Le mardec qui a entend ses discours affirmait que chaque répétition du Anorazaken apportait pourtant quelque chose de nouveau. Le Rabi Marach, le Rabich Moel expliqua que puisque c'était le Rabichn qui enseignait chaque récitation était donc une création nouvelle. Le Rabi de Lubavic parla de ce discours dans une sira en 1952. Il expliqua que comme le texte n'avait été imprimé qu'une fois avec des erreurs, il allait le répéter pour les hassidines et le rabé prononça ce discours en pleurant abondamment. Un des points centraux de ce frumer et que nous devons saisir chaque occasion que Kadjbou nous donne pour nous lier à lui par la Torah et les mitvots. Quand nous réalisons l'importance de cela, nous ne manquons plus aucune opportunité. Nous faisons aussi une chouva sincère pour les occasions manquées afin que nos vies soient complètes. Un mois plus tard, le rabi approfondit ce sujet dans un discours célèbre intitulé Lakela. En le prononçant, il posa sa tête sur la table et pleura longuement, rappelant combien nous devons être investis dans notre mission, notre schlout et chérir chaque instant de notre vie pour faire ce que nous devons faire avec joie. avec conviction et avec abnégation. Ramot, nous sommes au chapitre 14 et ici nous apprenons qu'un adulte peutigner de ce qu'il a vu lorsqu'il était enfant s'il ne pouvait pas témoigner à l'époque car il n'était pas majeur, il peut une fois adulte attester de ce souvenir si précis comme le fait d'avoir apporté la pâte du prélèvement de la rala un homme étant enfant. Ce qui prouve aujourd'hui devant le tribunal que cet homme est réellement un cohen. Chapitre 15. Il est enseigné qu'une personne n'est pas autorisée à être témoin pour une chose dont elle tire profit. Par exemple, si un sfertura appartenant à toute une ville est volée, aucun habitant de cette ville ne peut témoigner à ce sujet car ils en sont tous copropriétaires et bénéficiaires. Et enfin, dans le chapitre 16, le Ramba nous explique que certaines personnes sont aptes à être témoins mais ne peuvent pas être juges. C'est le cas d'un ami ou d'un ennemi. Ils peuvent rapporter les faits mais ils ne peuvent pas rendre de jugement car leur affection ou leur haine risquerait d'influencer leur décision. [musique] Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier la Torah ensemble, à partager le khitat, étudier une partie de rouach, lire les tenim du jour, étudier le tania du jour et en bonus le ram afin de créer un lien véritable entre tous les juifs qui étudient le même texte tous ensemble et qui nous permet de passer en revue tous les sujets de la Torah avec l'Ashem. Soyez bénis. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 336 21 37 24 52. Vous pouvez également nous soutenir. Faites-le, vous êtes la force. Comme nous l'avons dit dans le Yomyum il y a quelques jours, le 27 TET. [musique] La ghm d'un juif, c'est la rouani, la maternité d'un juif, c'est de la spiritualité. Il faut transformer le matériel en spirituel. bénisse tout l'âme Israël et que l'on reçoive toutes les bénédictions à l'infini dans l'opulence matérielle et spirituelle. Qu'il envoie la réfoui chez les mains à tous les malades Israël et parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana David Ben Sultana. À très bientôt. Oh. [musique]



