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PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 01 CHEVAT 5786 - 19 Janvier 2026

PARACHAT BO (15) - HITAT DU JOUR 01 CHEVAT 5786 - 19 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Aujourd'hui, c'est Roch Rodèch Schvat. Le Rabi nous enseigne quelque chose de très beau à propos de ce mois. Les 12 mois de l'année sont liés aux 12 tribus, lesim. Et le mois de Shavat est relié à Yosef Adsadik. Lorsque Yossef est né, sa mère demanda à Hashem de lui donner un autre enfant. Yosef Hashem. C'est là le sens du nom Yosef. Ajouter. Ajouter un autre juif. Levat marque le Yom Hiloua du rabi précédent. dont le nom était Yoseph. Joseph Itrak. Toute la vie du rabi précédent était consacrée à cela. Amener plus de juifs dans ce monde. Créer plus de juifs ne signifie pas seulement avoir plus d'enfants. Ça signifie aussi s'assurer que les juifs de ce monde se comportent comme un juif doit se comporter. Lorsque nous aidons d'autres frères à accomplir les mitvotes, nous faisons cela nous aussi. C'est la leçon du mois de Schwat. Nous avons la mission spéciale de veiller à ce qu'il y ait encore plus de juifs dans le monde qui agissent comme ils doivent le faire. Le rabier a dit un jour à quelqu'un en yidout en audience privée au début de son mandat de sa nisiud que le mot chevat et l'acronyme racheté vot de chez Nishmaot Tovot. l'espoir que nous entendions de bonnes nouvelles. Alors puis faire que nous puissions en accomplissant cette mission là de la schlout de rapprocher d'autres juifs à la Torah en diffusant les enseignements de laidout partout. Ce mois-là soit celui où nous entendrons des psotes et particulièrement la plus belle des nouvelle, celle de la guoua amit hchlemma. La délivrance véritable complète totale. Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien. L'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes rochre des chevat prer jour du mois de chevat 5786 et nous sommes le yom chemi 2e jour de la semaine de la parachate beau. Dans le fromage d'aujourd'hui à Kad Baouo envoie la plée des arb les sauterelles qui dévorent tout en Égypte. Parao dit qu'il laissera partir le Israël mais bien sûr il change d'avis une fois que les sauterelles ont disparu. Kadou doit envoyer la plé suivante. Et quelle est la plée suivante ? Recherche l'obscurité. Très bien. Recherche l'obscurité. Toute l'Égypte est plongée dans une obscurité plus profonde que la nuit. Mais le Israël lui peut voir. Mais regardons plus précisément dans le texte ce qui s'est passé. Akados Barouu dit à Mev. Les sauterelles arrivèrent. Hashem fit souffler un vent toute la journée toute la nuit et le lendemain matin des millions de sauterelles arrivèrent et mangèrent toute l'herbe les arbres et toutes les plantes. Paro appela précipitamment Mosé Aaron et dit je suis désolé j'ai mal agi s'il vous plaît pardonnez-moi et débarrassez-moi de ces sauterelles. Mé prou et là un vent emporta toutes les sauterelles dans l'eau. Mais à nouveau paro s'endurcit et refusa de laisser partir le hâ Israël. Mosché avertit para de la pl suivante : "Rocher les ténèbres, mais para n'écouta pas." Et lorsque Mé leva son bras comme Achem l'avait ordonné, l'Égypte devint totalement obscure, sombre. C'est une obscurité telle qu'il ne servait à rien d'allumer une bougie ou un feu. Pendant ce temps, Hashem fit en sorte que tous les juifs qui ne voulaient pas de la délivrance de la guéa quittent ce monde en cachette. ne voulait pas que les Égyptiens voient que des juifs mourraient. Il le fit donc pendant la plie de Rocher. Mais cette future délivrance sera différente. Quand Masar viendraem très rapidement, chaque juif sortira. Ensuite l'obscurité devint très épaisse, si sombre qu'on pouvait la toucher. Les Égyptiens ne pouvaient même plus bouger. Mais pour le Israël, il y avait de la lumière. Or Boshvotam, les juifs savaient qu'ils devaient quitter l'Égypte à eu de grandes richesses. Alors maintenant, puisque les Égyptiens ne pouvaient plus les arrêter, ils cherchèrent dans les maisons des Égyptiens pour voir où ils gardaient l'or et les bijoux qu'il possédait. Mais ils ne prirent rien. Le dernier exil, la dernière galoute et la délivrance fitale ressemble par bien des aspects à la première délivrance d'Égypte. Le rabi disait que tout comme à la fin de l'exil en Égypte, il faisait sombre aux alentours mais clair pour les Juifs, il en va de même aujourd'hui. Même si les Juifs étaient encore en exil et que l'obscurité de la galoute était très forte, il y avait orbe et Mevotam. La lumière brillait pour le hâ Israël. Il peut en être de même pour nous. Bien que l'obscurité de l'exil soit immense. En restant fort sur le chemin de la Torah, de la pratique des mitsvot, nous pouvons aussi avoir cette lumière. Même en exil, nous pouvons vivre avec la lumière de la Torah. Aujourd'hui, nous commençons le livre desim depuis le tout début. Nous lisons les chapitres alef jusqu'à tête et avec l'aide de Dieu, nous finirons le livre entier avant Roch Rodèch Adar. Le premier chapitre d'Ételim est très spécial. Le roi David inspire le âme Israël à étudier la Torah et à s'éloigner des fautes des avotes. Il nous dit que celui qui suit ce chemin aura de la réussite de laa dans tout ce qui l'entreprend. Tandis que ceux qui font l'opposé connaîtront le contraire de la réussite et que Dieu nous en préserve. Dans le premier verset, David nous dit combien une personne est chanceuse si elle ne passe pas de temps avec les impu avec les richim. Au lieu de cela, elle fait ce qui est écrit au 2e verset qui la Torah de et tout ce qu'il désire et il est occupé par sa tor jour et nuit. Il y a une différence très intéressante dans le texte entre la première partie du verset la deè partie. Au début de la première partie, nous voyons ici que nous parlons de la Torado. Alors que dans la seconde partie, on nous parle de la Torah de l'homme qui l'étudie. La raison est que lorsqu'une personne commence à apprendre la Torah, elle sait qu'elle vient apprendre la Torah, mais ce qu'elle apprend peut sembler étranger à sa façon de penser à lui proprement. Mais après avoir étudié la Torah, après l'avoir bien comprise, lui et la Torah ne font plus qu'un. La Torah qui l'a apprise avec humilité devient sa propre façon de penser, son propre chemin dans la vie. Il s'imprègne de la Torah. Il ne pense que Torah. Il ne parle que Torah et il n'agit que Torah. Tania licoué Amarim Perk Yutret. Dans le Tania, le Rabichman nous enseigne comment servir Dieu selon la voix de la racidoute. Il explique que chaque juif a la capacité de servir Dieu avec chaque partie de son comportement en utilisant son cœur Bilva en ressentant de l'amour de laavatem et de la crainte de Dieu laathem. Si c'est cela que signifie servir Dieu avec la rassidoute, alors peut-être que la rassidout n'est pas faite pour tout le monde. Pour ressentir l'amour de Dieu, laatem pour ressentir et avoir la crainte de Dieu, laim, nous avons besoin debon toute réflexion. Nous devons connaître certaines choses sur Dieu y réfléchir. Pourquoi ? Afin qu'elle change notre façon naturelle de penser, qu'elle nous apporte un nouveau comportement. Or, tout le monde n'est pas doué pour des pensées profondes, n'est pas forcément intéressé par les méditations sur Dieu. Alors, comment pourvons-nous dire que c'est carovode, que c'est proche de chacun, que c'est possible pour chacun d'entre nous de servir Dieu avec facilité, avec amour et avec rince qui alors le rabich dit qu'il existe un type d'amour qui contient aussi de la crainte que chaque juif possède, qui est ancré dans son âme, dans sa néchama dont nous avons parlé hier. cet amour-là qui nous a été donné comme un héritage, une hiéroucha de nos patriarches, de nos avotes. Et cet amour, il est appelé Havavuteret. Un amour caché qui est capable de nous permettre de garder le contrôle sur notre comportement même sans avoir cette idbonout, cette réflexion, cet approfondissement réel. Comment est-ce possible ? Et bien, si nous regardons à travers l'histoire, nous voyons quelque chose d'incroyable. Même des juifs qui ne savaient rien de la grandeur de Dieu ont donné leur vie, ont fait mes sirut nefèche en sanctifiant le nom d'ashem alhem. Il n'était peut-être pas capable de faire cette hide bonne là, cette réflexion. Intellectuellement, il n'était pas doué pour cela. Il n'était même peut-être même pas doués pour s'éloigner des fautes. Mais quand quelqu'un leur disait de renier Dieu, que Dieu nous en préserve. Ils étaient prêts à donner leur vie plutôt que de le faire. ce pouvoir d'avoir le don de soi là mais si auffet je provient de cette Avaette de cet amour qui est caché et il fait partie de l'âme de chaque juif. La partie spécifique de la néchama où cet amour est conservé est dans la horma de l'âme là où se trouve notre foi. Launa parce que laorma c'est le niveau le plus élevé de l'âme qu'elle est supérieure au niveau de notre compréhension. C'est l'endroit où nous pouvons ressentir Dieu le plus intensément. Quoi qu'il arrive dans cette partie de l'âme, un juif ressent qu'akadjuh est un. Quand la rorma de l'âme est active, il est impossible pour un juif de nier son lien avec Dieu. Habituellement, lorsqu'un juif est confronté à une épreuve, à un ison qui le pousse à abandonner Ralom, le judaïsme, cette partie de l'âme s'active. Dans les prochains chapitres, nous apprendrons un moyen de réveiller notre Ahava Souet à tout mémet amour caché même pour la plus petite mitzva. Ça nous permettra de toujours maîtriser notre comportement comme laidout l'enseigne avec amour, avec crainte, Bilva Vera et même sans une grande réflexion. AOM yomfat l'année où le rabichent fut emprisonné pour avoir diffuser le jitaïsme en 5687 1927. Il demanda que chaque juif récite l'étéim après la fila. C'est justement ce que nous faisons tous les jours en expliquant un petit sujet, une petite idée racidique sur le thé. Bien sûr, chacun d'entre nous, nous devons lire les thé réellement en prononçant chaque mot, chaque lettre, en articulant chaque lettre. C'est de cette façon-là que nous lisons tout le livre chaque mois, ce qui constitue la partie du thé du ritat, ce que nous appelons le théilim du ritat. Et puisque nous recommençons aujourd'hui les théilimes en ce jour de Rochred, le rabi nous dit quelque chose de très spécial à propos de cette institution qui est une tacana du rabi précédent. Le rabiosefrak nous dit justement que c'était ilimide tous les juifs et leur apporte de nombreuses bénédictions. C'est pourquoi par amour pour notre prochain, nous devrions essayer de faire en sorte que tout le monde le fasse. Dans chaque synagogue, dans chaque choule, on devrait dire les théim après la prière, même dans les choules qui ne sont pas rabades. C'est ce que nous dit ici le hayomyum. Nous pouvons comprendre par là que les institutions du rabi précédent aident aussi chaque juif qu'il soit rasside ou non parat Israël. Nous devrions nous assurer que chaque juif est capable de respecter les institutions du rabi. Est-ce qu'on peut inspirer quelqu'un d'autre à étudier le khitat et le rambam ? Oui, c'est possible et on doit le faire. Alors, on va en ce jour là où le hayom nous rappelle l'importance de lire lesim de faire le khitat, essayer d'encourager à notre juif participer d'une manière ou d'une autre à la diffusion du khitat du jour pour d'autres personnes et vous serez bien sûr béni pour cela par toutes les bénédictions du rabi. Et nous passons donc au ram pour conclure notre étude et nous apprenons d'autres détails sur les personnes qui ne peuvent pas être témoins dans ces ilrot et doutes. Et nous sommes dans le chapitre Youalef. Ici, le Ramadan nous apprend qu'une personne qui n'est pas un menche, par exemple, s'il n'étudie pas du tout la Torah, n'a pas d'amis fréquentable, il est considéré comme un rachat et nous ne pouvons pas l'utiliser comme témoin. S'il manque de délicatesse au point de se dévêtir devant les autres pendant qu'il travaillent pour être plus à l'aise, il se peut qu'il n'ait pas honte non plus de mentir devant le tribunal. En réalité, on regarde le comportement de la personne. Dans le chapitre 12, nous répondons à une question très importante. Il existe de nombreuses façons pour qu'une personne soit considérée comme un rachat. Mais comment savoir s'il l'a fait chuva et qu'il n'est plus compté comme rachat ? Mam nous indique plusieurs moyens de le savoir selon des types de fautes d'Avera commises. Par exemple, si quelqu'un a prêté de l'argent avec intérêt avec ribit, nous savons qu'il a fait tchuva s'il s'en excuse. On déchire tout contrat contenant des intérêts et cesse de prêter avec intérêt même au non juifs alors qui est pourtant autorisé. Ou encore une personne qui vendait de la nourriture non qu'à cher pour gagner plus d'argent. Si elle déménage dans un endroit où personne ne la connaît et qu'elle perd beaucoup d'argent par souci de cacherout, et bien nous savons qu'elle a fait de choix. Enfin, dans le chapitre 13, nous commençons à apprendre la mitva du faire mvot de demain qui est que le fait que des parents ne peuvent pas témoigner ensemble et il y a beaucoup de détails sur le témoignage qui concerne des personnes de la même famille. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que toutes les brasotes de ce rochet chevat puisse venir sur tout l'âme Israël qu'on puisse être béni dans tous les domaines matériels et spirituels pour avoir des brasottes d'abondance de réfroi de guérison totale et complète pour tous ceux qui ont besoin et parmi eux Abraham Ben Sultana David Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicaces vos soutiens. Vous pouvez le faire par WhatsApp ou surat.fr faire le numéro est le suivant 06 21 37 24 52 si c'est de l'étranger + 336 21 37 24 52. À très bientôt pour un prochain épisode du RIT du jour.