
PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 13 CHEVAT 5786 - 31 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavo lesam bonsoir à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver en ce mot shabbat pour partager avec vous notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour aujourd'hui nous sommes le 13 chevat you guimel chevat 5786 et nous sommes donc dans le chevi la 7e partie de la parachate béchalar que nous allons étudier ensemble suivie du tan du ayum du rambam mais avant cel parler d'une grande figure du Israël la rébet La rabanite Sternasara qui est décédée à New York le 13 chevat 1942. Nous allons parler de cette grande figure avec une très très belle histoire en l'honneur de ce Mai Shabbat afin qu'il puisse bénir tout le Israël. Nous marquons le yite aujourd'hui d'une figure de prou de l'histoire de la Rassidout. La Rebecen Shternasara Schnerson née en 1860, petite fille du Tarzedec et fut l'épouse du 5e rabi de Lubavic, le Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dovber et la mère du rabi précédent, le Rabi Joseph Itrak, le beau-père du rabi actuel, le Rabi Menem Mendel de Schnerson. Sa vie est le récit d'une résilience hors du commun face à tout ce que nous avons pu vivre euh pendant ce 20e siècle de l'exil forcé de Lubavic vers Rostov pendant la grande guerre jusqu'au bombardement terrifiant de Varsovie en 1940. Elle est restée le pilier de la maison du Rabi. Elle a été témoin de l'arrestation de son fils unique par les forces de Staline en 1927. Elle a porté sur ses épaules l'angoisse de cette lignée menacée avant de réussir une fuite miraculeuse vers les États-Unis. Mais au-delà de ces épreuves historiques, on se souvient d'elle comme la mère de laiva. Tom Khmiminim qui a été fondé par le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'fber et dirigé par le Rabiitrac, son fils. Même au cœur des famines et des crises financières les plus aigues qu'ils ont pu vivre à cette époque, elle veillait avec une générosité légendaire sur chaque étudiante, sur chaque Baro yeshiva, s'assurant qu'aucun ne manque de rien. À sa disparition le 1342, son fils le Rabi Joseph Fitzrac fonda le réseau d'école Beits Sarah pour que son nom soit à jamais synonyme d'éducation et de bienveillance. La rabanite Sterna nous laisse l'image d'une femme d'une sainteté profonde qui tout en marchant parmi les décombres de l'ancien monde a toujours gardé les yeux levés vers le ciel. Elle mis sur pied une initiative innovante pour l'époque, un comité de dames qui regroupait euh des dames qui collectaient chaque année des dons pour soutenir les étudiants de la Ishiva et subvenir à leurs besoins alimentaires. Une fois, lorsque c'était très difficile, qu'il n'y avait même pas un seul sou dans la maison, quand un mendiant se présentait à la porte, la rabanite ne faisait pas demi-tour. Plutôt que d'attendre d'avoir de l'argent, elle coupait un morceau de son propre pain qui était un pain noir destiné à son repas et le donner au pauvres avec joie en le traitant comme s'il s'agissait d'un présent pour elle-même plutôt que d'un sacrifice. Elle devint ainsi une figure maternelle pour de nombreux étudiants et lorsque les finances personnelles d'un jeune homme qui était nommé R Israël Jacobson se tari, il entra dans ce qui a été appelé cette yeshiva là où il n'était même pas officiellement inscrit. Mais la cuisine de la rabanite lui donnait un repas quotidien, du pain, un plat chaud avec un peu de viande. Il se souvenait plus tard combien se l'avait fortifié dans sa vie. Des années plus tard, lorsqu'il revit la rabanit après leur arrivée aux États-Unis, il lui dit qu'il se souvenait encore de sa soupe. Il la décrivait comme une époque où elle prenait soin de chaque étudiant comme s'il était son propre enfant. Elle était impliquée dans le soutien de laiva Tom Ritmim ainsi qu'à son mari. Après avoir fui la Pologne occupée avec son fils unique, le Rabiosfitrac, elle vécut aux États-Unis jusqu'à son décès en 1942. Et comme nous l'avons dit, le rabiositrak fonda les écoles Beit Sara pour perpétuer son souvenir. Romache. Nous sommes dans le Chevi et nous allons voir les trésors de Rashi dans cette magnifique parachat. Puisqueem vit que le Israël ne croyait pas qu'il prenait soin d'eux en permanence, il permit au peuple d'Amalek d'avoir le DAS de venir combattre le Israël. La plupart des Juifs étaient en sécurité à l'intérieur des nuées de Dieu, mais quelques-uns qui avaient commis des fautes se trouvaient à l'extérieur. Mosché va dire à Ochéa qui deviendra plus tard Yhoshua qu'il devait combattre Amalek. Même si la majorité des juifs étaient en sécurité, Hoséa choisi des soldats pour le combat tandis que Mosché, accompagné d'Aaron et de Roura sur une colline pour prier Hashem. Chaque fois que Mosché levait les mains pour rappeler au hommes Israël de prier Dieu, les Juifs gagnaient. Lorsqu'ils oublient de prier Dieu, Amalek prenait le dessus. Comme Moché aurait dû combattre lui-même, Hashem ne lui donna pas la force de tenir ses mains levées aussi longtemps. C'est pourquoi Aaron et Jour donnèrent à mocher une pierre pour s'asseoir et chacun de son côté et lui tenait les mains afin qu'il puisse les garder bien levés et amener ta miséricorde d'accord de joie auou sur tout le âme Israël. Hashem va prévenir Moosé et lui dire de ne pas encore tuer tous les membres d'Amalek. Il devait écrire dans la Torah que nous devons nous souvenir de ce que Amalek avait fait et que lorsque le Israël entrera en héritet Israël, ils devront effacer la nation d'Amalek. Amalekim yomud guimel 13 et nous lisons du 69 au 71 du samet au ain alef l'un des versets à la fin du chapitre 69 est quiokim yon hashem sauveraouchalim Le midrage raconte une histoire à propos de ce verset. L'histoire d'un roi qui possédait des moutons gardés par un berger. Un jour, le roi se mit en colère et chassa les moutons. Il détruisit l'enclos et renvoya le berger. Plus tard, il décida de faire revenir les moutons. Il reconstruit donc l'enclos mais ne rappela pas le berger. Le berger alla voir le roi et lui dit : "Mais tu as construit l'enclos et tu as ramené les moutons. Mais qu'en est-il de moi ?" Le roi David disait qu'il est comme ce berger prenant soin du Israël qui sont en galoute en exil. Il est tellement occupé à aider à le Israël à s'assurer qu'Achem les ramène qu'il n'a pas assez de temps pour s'occuper de lui-même. C'est pourquoi le chapitre suivant commence par les mots David les asgir un champ pour David pour se souvenir. Le roi David demandait à Hashem de bien vouloir se souvenir de lui aussi. Hashem lui donna alors une bénédiction, une braha spéciale pour avoir une réussite supplémentaire dans ses propres beauses. La même chose est vraie pour quiconque s'occupe d'autres juifs. Les mamans dans un foyer et les papas dans un foyer. Les schlouchim qui se donnent pour le Israël. Hem leur donne un pouvoir spécial pour qu'ils réussissent à avoir tout ce dont ils ont besoin pour eux-mêmes. Donner à quelqu'un d'autre, c'est en fait recevoir encore plus pour soi. Tania, aujourd'hui, nous sommes dans le BK Rafgimel. L'unité qu'un juif possède avec Haschem en apprenant la Torah est si spéciale qu'elle est même plus forte que la manière dont elle se manifeste dans les mondes de la Raniou dans la spiritualité. Même si notre corps ne le ressent pas, notre néchama ressent que nous sommes unis à la volonté de Dieu avec le ratson à Boré, le ratson d'chem. Plus encore que ne le sont par exemple les malachim, c'est ce que nous avons dit hier. La gmara dit que la mitva d'étudier la Torah est plus grande à certains égards que toutes les autres mitvots, même que la tfila. Parce que quand nous prions, nous apportons l'unité d'ashem dans les mondes spirituels. Mais la Torah apporte une unité plus grande encore. En réfléchissant à cette union et cette unité spéciale d'Hem, ça peut amener un juif à avoir la IR shama. Une ira de shamaï particulière lorsqu'il étudie la Torah. Seul un juif doté d'une âme élevée peut réellement ressentir cette unité qui est supérieure à la haut, à la vitalité de Dieu ressenti dans les mondes spirituels. Mais même si nous ne pouvons pas le ressentir, le fait de le savoir montre à quel point notre connexion avec Dieu est grande pendant l'étude de la Torah. Nous devons nous rappeler de cette connexion là pour éveiller notre pouvoir de Messfèche afin de faire tout ce qu'il faut pour maintenir cette connexion avec HM très forte. Cet approfondissement là de cette idée là de l'unité qu'il y a avec Dieu nous explique pourquoi l'étude de la Torah est si supérieure à tous les autres commandements, y compris la fila. De cette explication là, l'homme sage pourra tirer un sentiment de grande crainte. lorsqu'il s'occupe de Torah, lorsqu'il étudie la Torah, qu'il approfondit une idée, il doit donc considérer comment son âme et ses vêtements, que ce soit sa marachava ou sa pensée, ses paroles sont véritablement fusionnés dans une unité parfaite avec la volonté divine et le horf, la lumière infinie de l'infini. Cette lumière là est d'un niveau qui est si élevé que tous les mondes supérieurs et inférieurs ne sont rien en comparaison. La vitalité ici, la rayoue qu'ils reçoivent d'elle ne s'y va pas mais elle va les animer de l'extérieur et de façon entourante. On va comprendre ce que cela veut dire. Cette lumière là qui dépasse tous les mondes va se manifester ouvertement dans l'ollymood. Pourquoi ? Puisque quand on étudie de cette façon, on développe la crainte et la crainte nous fait prendre conscience de la présence de l'infini du Saint-Vit. Soit-il en nous ? En général, on pense que la performance des mitvot résulte de la crainte. Mais le rabichzalman explique ici que non, que l'observance des mitvot mène à un niveau de irrat shamaim bien plus élevé. Cette ira là, cette crainte si spéciale à ce sujet-là, lesim d'ailleurs ont dit s'il n'y a pas de sagesse, il n'y a pas de crainte ira. Ici, quand on parle de la sagesse, la représente l'étude de la Torah et la crainte représente le niveau supérieur atteint grâce à la Torah. À l'inverse, s'il n'y a pas de crainte, il n'y a pas de sagesse, c'est-à-dire si une va faire référence à la crainte inférieure, à cette iratataa qui est en réalité un prérequis à l'étude, peut pas étudier sans cela. Cependant, tout esprit ne peut pas supporter une telle crainte, surtout si la source de son âme provient des niveaux inférieurs au monde de Asia. C'est un niveau quand même élevé. Mais même celui-là ne doit pas être découragé dans sa pratique. Il doit quand même étudier et approfondir son étude afin de s'imprégner de ses différents niveaux de craint du ciel. craint d'Akad Barouu Ayum yum yudgimel chevat 13 chevat nous l'avons aujourd'hui c'est le yordsite de la rabanite sternasara la mère du rabi précédent l'année où le haomyom a été écrit c'était son premier yite c'est pourquoi dans le texte on peut trouver une alara qui concerne le premier yite avant le passage d'aujourd'hui. Lorsque le Rabi Marach était un petit garçon, il connaissait tout le nar, c'est-à-dire les Névim et lesctouvim dans le tan et il les connaissait par cœur. Balbé, le Temardec le testait parfois et le Rabi Marach Rabiel posait des questions sur ce qu'il apprenait. Une fois, alors qu'il avait 7 ans, le Rabi Marach interrogea le Tarzedec sur un verset disant qu'achem avait fait l'homme droit. Yachar les commentateurs expliquent que c'est un bienfait un recette de Dieu que de faire marcher l'homme debout. Arcedec expliqua pourquoi c'est un si grand bienfait. Un animal a ses quatre pattes sur le sol. Donc il ne regarde pas vers le ciel, il regarde vers la terre, vers le bas. Mais un être humain qui se tient debout, lui regarde vers le haut et peut voir Shamaim, peut voir le ciel. Le rabi précédent explique dans une lettre pourquoi le Bartédec lui disait cela. Le verset dit qu'un homme naî comme un animal sauvage. Les animaux ne se soucient pas d'agir selon la volonté de Dieu, mais seulement selon leurs désirs, leur pulsion. Mais quand les parents, les enseignants, montrent à leurs enfants comment agir, ils commencent à vivre comme un juif de le faire et à être un menche, un homme et non pas un animal. Lear Seddeek disait au Rabi Marach que nous devons nous souvenir de la bonté du de Dieu lieu qui nous a fait Ychar Oler des marchands droits. Nous ne sommes pas obligés de regarder seulement vers le bas vers la matérialité la gâchou comme un animal mais nous pouvons lever les yeux vers le ciel. Nous pouvons penser à la manière dont Dieu veut que nous agissions, nous élever, lever notre regard, lever le visage vers le haut, vers le ciel, avoir une vie spirituelle tout en étant les pieds sur terre dans la matérialité. Rambam, nous sommes dans ilim, nous sommes au 4e chapitre. Nous apprenons les droits d'un roi juif. Un roi juif a le droit de lever des impôts, d'embaucher qui il veut pour travailler pour lui et de choisir des officiers. Dans la alad ici, le Ramam nous rappelle que le roi doit prendre ses décisions, les shem shamaim pour accomplir la mission qu'achem lui a confié dans le perek. Et ici, on nous apprend ce qu'est une milhemet mit mvava, une guerre qui est une mitva. L'une de ces guerres est bien sûr celle contre Amalek. Une autre, c'est la guerre pour reprendre des parties des R Israël. Le Ramba nous enseigne à quel point la terre d'Israël est spéciale. Il y a énormément de sainteté quand on est d'Israël. Il est interdit de quitter Israël sauf pour une très bonne raison comme étudier la Torah, se marier. Le Ramam nous dit que les rachamim a embrassé le sol des rê Israël tant qu'il l'aimait. Et pour finir, le père écavevve 6e chapitre. Ce chapitre nous enseigne comment mener les guerres pour le peuple juif. Avant de combattre, nous devons toujours demander aux gens s'ils veulent faire la paix, le shalom et respecter les sept mitvotes de Noé. Cheva Mitvot, ben noir. Si nous entourons leur ville, nous devons laisser une issue pour qu'ils puissent s'échapper et de cette façon prendre la ville sans avoir besoin de la combattre. Même en temps de guerre, nous ne devons pas détruire des choses sans raison. Baltachrit, une guerre pour les juifs est une chose sainte. Et nous combattons même le jour de Shabbat. Et voilà, c'était le rit du jour. On se retrouve demain pour un prochain épisode. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde. Avec une belle réfr pour Abraham Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp + 336 217 24 52. À très bientôt.



