
PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 12 CHEVAT 5786 - 30 Janvier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Shishive Shabbat Kod Shabbat parachat Bal Shabbat Shira. Oui, car pendant ce shabbat, nous allons lire la parachat Bchalar dans lesquels il y a Azashi en Mosché le chant que Méab et le Israël chanta pour Akad et pour le remercier juste après la criatamsou l'ouverture de la mer. Az Yashir Moché [musique] le Rabu précédent, le Rabi Yoseph Itraak a raconté une très belle histoire du Maral de Prague lié à ce shabbat shira. Au cours de la semaine de la parachalar, le maharal disait aux parents et aux enseignants de rassembler tous les jeunes enfants le shabbat dans la cour de la synagogue. Là, on devait leur raconter l'histoire de Kriatiamsouf et comment les oiseaux gazouillaient en cœur lorsque le Ham Israël chantait asiachéen. Les enfants ont eu de la compassion, de la rachmanute pour les oiseaux. Ils ont ramassé des fruits au fond de la mer, le yamsouf et en ont nourri les oiseaux. Le maral de Prague a ensuite demandé que l'on donne une bouillie de céréales aux enfants afin qu'ils puissent eux aussi nourrir les oiseaux. Puis le maral de Prague bénissait les enfants et les parents [grognement] pour qu'il soi méritant d'enseigner correctement aux enfants et de les élever la Torah, la roupa, les maassimovim, les bonnes actions. À cette époque, la plupart des familles et des communautés possédaient des animaux. Or, il n'est permis de nourrir les animaux de shabbat que s'ils nous appartiennent. Ainsi ce minag la coutume de nourrir les oiseaux ne peut pas être pratiqué le shabbat de nos jours. Mais il est toujours important d'enseigner aux enfants la rare manoute qu'il faut avoir pour les animaux également. C'est pourquoi nous leur racontons cette histoire. Certains déposent ce cette fameuse bouillie là de céréales pour les oiseaux avant shabbat tout en respectant ce minagla que nous apprendrons Bratchem dans leum aujourd'hui celle de manger ce repas là pendant le jour de shabbat parachat béchalar. Alors vous pouvez déjà partager le ritat. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces pour les prochains épisodes. Faites-le. Vous pouvez le faire par WhatsApp au 0621 37 24 52. N'hésitez pas à participer également financièrement. Vous nous permettez par ces moyensl de diffuser encore et toujours plus le ritat. Dans le khouach ici, nous allons voir ce que Rashi nous dit également. Très intéressant. Nous avons appris précédemment que le Israël avait fini de manger la nourriture qu'ils avaient emporté d'Égypte et qu'il s'étaient plains du manque de nourriture. Mosé a dit à Aaron de dire au Israël qu'achem allait bientôt leur parler à ce sujet. [souffle coupé] Tout l'âme Israël attendait d'entendre ce qu'Achemel et leur dire puisqu'il s'était plain de n'avoir rien à manger. Alors que tout le monde était là présent, Hashem parla à Moché depuis la nuit et il dit : "J'ai entendu ce dont les Juifs se sont plains. Dis-leur qu'ils auront de la viande et du pain et ils sauront que je suis Dieu. Hashem. Ils recevront la viande l'après-midi, mais ils recevront le pain le matin d'une manière aimante." Le lendemain matin, la mane est tombée pour la première fois. Hashem a envoyé une couche de rosé en dessous pour qu'elle reste propre et une autre couche par-dessus pour la protéger. Quand le soleil s'est levé, la couche supérieure de Rosé a disparu et le hâ Israël a pu voir la mane. Il ne savait pas exactement ce que c'était et c'est pourquoi elle a reçu le nom de man, ce qui signifie simplement nourriture. Mais également ma ou man. Qu'est-ce que c'est ? Mosché a dit au béné Israël que c'était le pain qu'Achem leur envoyé. Il devaient en prendre autant qu'ils en avaient besoin pour chaque membre de leur famille. Ils les ont bien sûr écouté, mais certaines personnes ont fini par prendre plus de man qu'elles n'en avait besoin et d'autres en ont pris moins. Mais lorsqu'ils ont chacun mesuré ce qu'ils avaient reçu chez eux à la maison, ils ont découvert qu'hem avait fait un miracle. Tout le monde en avait exactement la quantité nécessaire, pas plus et pas moins. Mosché a averti les bénis Israël de ne pas conserver la mane. Oui, c'était important de respecter la volonté d'Akadosh Barouu car Hashem en enverrait davantage quand ils en auraient besoin. Mais certains juifs n'avaient pas confiance dans le fait qu'ils en recevraient encore le lendemain et ils en ont mis de côté pour le jour suivant. Mais le lendemain, la mane avait pourri. Mosché s'est mis très en colère contre eux parce qu'ils n'avaient pas écouté et n'avaient pas cru en Dieu. Chaque matin après que les béné Israël avaient pris leur man, celle qui restaient sur le sol fondait et s'écoulent dans les rivières et les ruisseaux. Il est dit d'ailleurs dans les textes que la viande des animaux qui en buvaient était délicieuse et tous les gohimes pouvaient voir à quel point Dieu aime le âme Israël, aime les bénés Israël pour leur envoyer une nourriture aussi spéciale. Le vendredi, les juifs ont pris autant de man qu'ils en avaient besoin, mais ils ont découvert qu'ils en avaient le double. Ils ont demandé à Mevoi. L'homme Israël connaissait le shabbat, mais ne savait pas qu'Achem voulait qu'il respecte le shabbat même avant le nom de la Torah. Moché alors a répondu : "Je ne vous l'ai pas encore dit, mais certaines des lois de Shabbat seront respectées à partir de cette semaine. Vous ne pourrez ni cuisiner ni cuire [raclement de gorge] au four pendant le shabbat. Tout devrait être préparé avant le début du shabbat." Les bénis Israël ont donc mis la mane supplémentaire de côté et cette fois, elle n'a pas pourri pendant la nuit. Pourtant, les nés Israël ont demandé s'ils devaient aller chercher de la mane le jour de shabbat, mais Moché leur dit que non. Lorsqu'ils ont demandé à nouveau, il a réalisé qu'ils avaient peur que la mane ne tombe plus jamais. Il leur a dit donc de ne pas s'inquiéter. La mane tomberait à nouveau après le shabbat, le dimanche. Malgré cela, certains Bené Israël, on le sait, sont sortis le shabbat pour aller chercher de la mane. La Hashem n'en était pas du tout heureux. Et même si seulement quelques personnes y sont allées, tous les bénés Israël sont responsables les uns des autres. Ils auraient pu donner un autre nom à la man mais ils ont décidé de garder le nom de Man. La manne était ronde comme une petite graine et elle était blanche. Elle avait le goût d'une pâte frite dans le miel. À moins qu'il ne veuille, les texte nous disent qu'elle est le goût d'autre chose. Elle avait le goût qu'il souhaitait. Ensuite, Akadu s'adresse à Mosché Rabenou et lui demande de mettre un om, c'est-à-dire une mesure de man dans un petit bocal pour le conserver à jamais dans le michkan afin que les bénés Israël se souviennent qu'Akadu nous donne toujours ce dont nous avons besoin. Et le roumage conclut aujourd'hui en nous rappelant que les V Israël continuèrent à manger la mane pendant 40 ans. Aujourd'hui, nous sommes le [musique] you bê le 12 Schwat 5786 et nous lisons du 66 au 68 duim Samervave au Tilim Sameret. Dans le chapitre 66 Samve, il est écrit [grognement] Hafar Yamabaha Hashem a transformé la mer en terre sche pendant qu' youf. En effet, c'est ce que nous étudions dans la parachat de cette semaine. [grognement] La rassidoute explique que c'est comme ce qui se passera quand Mir viendra. Habituellement, il y a de l'eau qui recouvre la mer, mais quand Hashem la transforme en terre sèche, comme lors de l'ouverture de la mer, nous pouvons voir celui qui est à l'intérieur, ce qui est habituellement caché. Et bien quand Mchar viendra, nous pourrons voir les choses qui sont cachées. Maintenant, nous ne pouvons pas voir comment Dieu fait exister chaque élément du monde, chaque créature. Mais quand Masiar viendra, nous le verrons. Afar yam, la yabacha, nous sommes dans l'éliarg raf guimel. Le Rabichzalman nous a parlé jusqu'à présent de deux niveaux d'union avec la volonté de Dieu. L'un comparé au char et à son conducteur et le second à l'unité du corps et de l'âme. Ces deux niveaux d'unité sont atteints par l'accomplissement des mitvot. Le admoisaken va maintenant décrire un troisème niveau d'unité plus élevé qui est atteint par l'étude de la Torah. La pensée à maaschava, la méditation sur les paroles de la Torah qui s'accomplissent dans le cerveau et le pouvoir de la parole qui est engagé dans les mots qu'on prononce quand on étudiait la Torah qui elle se trouve dans la bouche. Il faut comprendre que ce sont des lévouimes et comme ce sont des lévouimes, les vêtements, ce sont donc des vêtements mais les vêtements les plus profonds de l'âme divine et donc beaucoup plus proche de l'âme elle-même que la faculté même d'action, c'est-à-dire que le vêtement lui-même qui par définition euh est là pour euh nous montrer ce qu'est l'extérieur de la profondeur. urent l'âme divine elle-même qui elle est revêtu d'eux, c'est-à-dire dans la pensée et la parole qui est engagée dans l'étude de la Torah. Quand on étudie, il y a une fusion dans une unité parfaite avec le Ratson d'Acher avec la volonté de Dieu qui ne sont pas donc seulement un véhicule, un char qui est juste là pour porter celui qui le dirige. Non, [grognement] la bouche ressemble à ce char. Le cerveau ressemble à ce char puisque dans ce cerveau là, il y a la pensée et dans cette bouche, il y a la parole de Quand on parle ici d'unité totale, d'unité parfaite, c'est pour indiquer que les deux deviennent un seul et une seule et même chose, un seul et même être. Contrairement par exemple à l'unité du corps et de l'âme qui conserve leur identité séparément. Lorsqu'ils sont joints et forment une unité, on trouve un exemple d'unité parfaite dans l'unité de l'âme avec ses facultés qui elles font partie d'elle et lui sont donc complètement unis. On va essayer de comprendre ça. L'âme divine qui a aussi des facultés, les facultés de la parole, les facultés de la pensée et bien sont unis avec la volonté d'adu lorsqu'on pense ou bien que l'on prononce des paroles de la Torah. Salman explique maintenant comment l'étude de la Torah est capable de produire ce niveau d'unité. En fait, la volonté divine est identique au sujet alaric auquel on pense et dont on parle. Dans la mesure où toutes les lois de la sont les expressions particulières de la volonté divine [grognement] et la volonté la plus intérieure d'Akador, la volonté c'est la volonté. Et si Dieu l'a voulu ainsi, à savoir que cet élément particulier soit jugé permis ou bien que cet aliment va être caché, cette action va être permise ou bien que cette personne soit jugée exempte ou bien qu'elle soit innocente ou bien l'inverse puisque chaque alaha exprime la volonté de Dieu et bien l'unité que produit l'étude de la entre l'âme et la volonté divine va surpasser même l'unité qu'il y a entre le corps et l'âme. De même, toutes les combinaisons de lettres qu'il y a dans le rouach, dans le tan que nous étudions, ce sont aussi également des expressions de la volonté de la sagesse d'Akjoro. Toutes ces combinaisons là, ces siropimes sont unis à la volonté d'Hachem mais surtout au orsof lui-même, c'est-à-dire à l'infini du Saint Béni soit-il dans une unité parfaite. Pourquoi ? puisqu'on sait que il est puisque il est le connaisseur, il est la connaissance et il est le sujet connu. C'est ainsi que lorsqu'on étudie la Torah, lorsqu'on on étudie les les névimes, lorsqu'on étudie tout ce qui a été écrit dans la Torah et bien on s'unit à la volonté et à la sagesse d'adjou et cette sagesse et cette volonté la multiple hein, ils sont absolument unis avec Dieu lui-même. La différence entre les deux niveaux d'unité avec Akadu atteint respectivement par la Torah et les mitvot peut être clarifié par l'exemple suivant. Un roi ordonne à ses serviteurs de lui construire un palais et en dessine un plan détaillé. Lorsqu'ils exécutent ses souhaits, ils sont unis à son désir tel qu'ils s'expriment dans le palais. Cependant, les murs du palais eux-mêmes ne représentent pas la volonté et la sagesse du roi, mais le plan lui les représente implicitement. Les architectes qui les étudient sont réellement impliqués dans l'étude de la volonté de la sagesse du roi. Il y a donc une unité totale. Il en va de même dans notre cas. L'exécution réelle des mitzotes. Ces mitzotes, elles ont été dictées par la volonté d'Hashem. Mais cela ne constitue pas réellement cette volonté en soi. Ça n'est pas pareil pour la sagesse de la Torah puisque la sagesse de la Torah c'est sagesse même d'adbau. Les décisions de Alaha que nous allons prendre, c'est des expressions de la volonté de Dieu. Lorsqu'on prononce ce que l'on pense des paroles de la Torah ou bien qu'on atteint le plus haut niveau possible de notre sagesse, et bien on est au plus haut niveau de l'union avec Dieu puisque sa volonté et sa sagesse, c'est le reflet de ce qu'il est. C'est ce qui signifie ici l'affirmation sur laquelle la Torah et Dieu sont absolument un et ne sont pas seulement des organes du roi, des membres du roi comme par exemple nous en parlons des mitzvots qui elles sont les membres et les organes d'Akadjwa du roi. L'unité des mitvotes avec Dieu est comme celle du corps et de l'âme. Il y a deux entités bien distinctes qui sont jointes alors que la Torah est entièrement une avec Dieu. Puisque la volonté divine qui est en parfaite unité avec Dieu lui-même, puisque sa volonté c'est sa sagesse, se tient complètement dévoilé dans l'âme divine de celui qui est en train d'étudier et dans ses vêtements intérieurs, c'est-à-dire ses outils, sa pensée et sa parole. Pendant qu'une personne s'occupe et investie des paroles de la Torah, tant qu'il n'y a rien qui va obscurcir la volonté divine à ce moment-là, la néchama, l'âme et ses vêtements de pensées et de paroles vont être également véritablement un avec Dieu. Et même si notre corps, notre gouffe ne le ressent pas, et bien notre néchama ressent que nous sommes unis au rats d'ashem. Plus encore que ne le sont même les grands malachimes, les anges puisque eux ne peuvent pas étudier physiquement, matériellement avec la bouche, avec les paroles que nous nous pouvons prononcer. C'est pourquoi la gmara dit que la mitvode d'étudier la Torah est supérieure à certains égards à toutes les autres mitzvodes même à la tila quand nous prions, nous apportons l'unité d'ashem dans les mondes spirituels. Mais la Torah apporte une unité encore plus grande encore dans tous les mondes spirituels et matériel. Yomb 12. L'esprit et le cœur sont comme deux mondes séparés. Ils sont très différents. L'esprit d'une personne l'a fait se sentir très calme et parfois froide. Mais le cœur lui le cœur d'une personne peut la faire se sentir très chaleéreuse, enthousiaste. L'une [raclement de gorge] de ces voix n'est pas meilleure que l'autre. Hem veut que nous utilisions les deux. utiliser notre esprit pour nous enseigner calmement servir Dieu, mais avec la railloute, avec la vitalité, avec le cœur, avec la chaleur et la joie que le cœur lui est censé nous faire ressentir. [musique] Et nous concluons avec le ram du jour. Aujourd'hui, nous démarrons lesotlahim dans le péralef. nous dit qu'il y a 3000 votes que les béné Israël doivent respecter lorsqu'ils entrent en hérites d'Israël dans cet ordre. D'abord, ils doivent nommer un roi juif, ensuite ils doivent se débarrasser d'Amalek et enfin ils doivent construire le Beit à Migdash. Nous apprenons qui peut être un roi juif seulement un homme qui n'est pas à guerre, qui n'est pas converti et qui n'a jamais eu un métier qui pourrait faire penser aux gens qu'il n'est pas important. Chapitre 2. Perigbet enseigne le cave de l'honneur d'un roi. Personne n'est autorisé à utiliser ses affaires. Il doit toujours être magnifiquement vêtu. Il doit siéger sur un trône dans son palais et porter une couronne. Le roi doit être très humble. Il doit s'occuper de chaque juif comme un berger qui prend soin de chaque brebi. Dans le père guimel, nous apprenons les mitvotes pour un roi que nous avons appris dans le sefer mitvot. À savoir qu'un roi a également une mva spéciale de porter un séferour avec lui partout où il va, même s'il ne peut pas le tenir comme lorsqu'il dort ou mange, il doit être juste là près de lui. Il doit également faire attention à ne rien faire qu'il lui fasse oublier le sefer ou la mission si spéciale qu'il a de prendre soin de son peuple du â Israël. Voilà, c'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. On a étudié pour le mérite de tout le Israël, des enfants, des adultes, des anciens et pour la réflé de tous ceux [musique] qui en ont besoin pour la la réussite totale et complète desalim en héritet Israël et en dehors des Israël [musique] qu'em les protège qu'il envoie la rêve Avraam Nissim ben sultana David ben sultana soyez bénis à l'infini dans tous les domaines matériels et spirituels. Chabat shalom [musique] gues. [cloche]



