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PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 10 CHEVAT 5786 - 28 Janvier 2026

PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 10 CHEVAT 5786 - 28 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mercredi de la parachat Bchalar 5786. Nous venons d'entendre ici le début du Mahamar Begani que le Rabi de Lubavic a dit le yuchfat 5711 en 1951. Dans ce Mahama, le Rabi nous raconte une histoire sur chacun des RBim, des maîtres de la Rassidout, expliquant comment ils ont manifesté leur Ahaat Israël. Voici une histoire incroyable d'Avat Israël qui s'est produite avec le Rabi la nuit précédant la récitation de ce Mahamar. La nuit avant le Yutchvat 5711, le rave Gronner était le seul présent dans les bureaux des secrétaires au 770. Il était déjà tard dans la nuit quand il entendit le téléphone sonner. Comme il n'était pas vraiment l'un des secrétaires encore, il ne répondit pas au début, mais comme le téléphone continuait de sonner, il finit par décrocher. Il fut très surpris d'entendre le rabbi au téléphone. Le rab demanda au raf Grenner s'il pouvait venir chez lui. Le raf grenner courut bien sûr immédiatement. Le rabi voulait qu'il trouve le nom du médecin qui était en charge d'un certain patient puis qu'il le joigne au téléphone. Le rave Gronner réussit à le faire et dit au Rabby que le docteur était en ligne. Il entra dans le bureau du Rabbi pour ne pas entendre la conversation privée. Il fut émerveillé par ce qu'il vit dans la pièce. Il y avait une copie du maar du rabi précédent, le rabosfitrak dont nous célébrons laoua aujourd'hui. Cette copie-là était ouverte sur le bureau ainsi que des sparimes, des livres de tous les rébé de tous les maîtres de la rassidutrabad, le rabichnan, leademai, le Temardec, le rabi marach, le rabi rachab et bien sûr celui du rabios fitzrak. Ensuite le rabi entra dans la pièce et dit au raf Grenner qu'il allait à l'hôpital. Le raby voulait que le médecin aille voir le patient au milieu de la nuit, mais le médecin n'était pas d'accord. Mais quand le rabi a dit qu'il irait aussi, le docteur a décidé qu'il irait. C'est ainsi que la nuit précédente, alors que le Rabi se préparait, à accepté la mission d'être le rabi de tous les juifs, le rabi de côté tout son programme et toutes ses préparations et sorti au milieu de la nuit pour s'assurer qu'un juif soit vu par le bon médecin. Nous allons développer notre rouche aujourd'hui et on sait l'importance que donnait le rab deabich et qu'il continue de donner à l'étude duat et on va se renforcer pour cela et encourager d'autres juifs à étudier le hitat. Faites-le, partagez-le. Et aujourd'hui dans le khouach, on retrouve l'âme Israël qui a enfin quitté l'Égypte après la mak de Behorot. Hashem a encore une fois endurci le cœur de Paru et celui-ci a poursuivi le Israël pour les ramener en Égypte. Hashem a dit à Mosché Rabenou que l'âme Israël ne devait pas avoir peur. Hashem les sauverait. Il va dire à Mosché de lever sa main au-dessus de l'eau et l'eau s'est fendue. L'homâme Israël ont marché sur la terre ferme. Les Égyptiens n'ont pas cessé de poursuivre l'âme Israël. Ils ont suivi à l'intérieur. Akadoro a rendu le sol boueux et brûlant et les Égyptiens ont vu qu'ashem se battait contre eux. Il va dire à Moscher Rabenou: "Lève ta main sur la mer afin que l'eau cesse de se tenir comme un mur et qu'elle noie les Égyptiens." Mosché s'exécuta et l'eau redeva une mère normale. Les Égyptiens étaient si confus qu'ils coururent dans l'eau au lieu de s'en éloigner. Hashem a fait en sorte que le rejette les Égyptiens dans tous les sens afin qu'il se noi plus longtemps. Puis ils se sont noyés. Le Israël, lui ne pouvait pas voir ce qui arrivait au aux Égyptiens et ils avaient peur que peut-être les Égyptiens sortent aussi de l'eau et recommencent à les poursuivre. Oui, les textes nous disent cette peor là était présente encore chez le Israël avec tous les miracles qu'il voyait. Alors, Dieu a fait en sorte que le Yamsouf recrache les corps des Égyptiens puis ils ont disparu dans le sol. Et là, quand le âme Israël vit cela, alors ils ont vraiment cru en Dieu et en Moché. Là, ils ont commencé à chanter un chant spécial pour Dieu qui est appelé Aziashir. Nous le disons chaque jour dans la tila. Ce chant-là remercie Dieu pour les miracles de Kriatamsouf. Les femmes voulaient aussi chanter pour remercier Dieu. Myiam prit son tambourin et toutes les femmes dansèrent avec leur tambourin chantant pour Dieu. Après avoir chanté et remercié Dieu, le Israël ramassèrent les décors d'or et d'argent des chars de par eau. Il y en avait tellement que c'était encore plus que tout ce qu'ils avaient obtenu avant de quitter l'Égypte. L'âme Israël était tellement occupé à prendre l'or que Mosché dû les forcer à partir quand vint le moment de voyager. Ensuite, les Juifs commencèrent à voyager dans le désert. Pendant 3 jours, ils marchèrent dans un désert sans trouver d'eau. Enfin, ils trouvèrent un ruisseau qui était appelé Mara, mais l'eau était très amer, comme son nom l'indique, Mara. Au lieu de demander à Moché de prier pour eux, les juifs se plaignèirent. Que boire en nous ? Moché pria à Dieu et Yachem lui montra un arbre. Mocha jeta une branche d'arbre dans l'eau et elle devint douce. Près de Mara, Hashem donna au Israël de la Torah à prendre, y compris le sujet de la parauma. Hashem dit que si l'homme Israël accomplira les mzotes, même celles qui ne comprennent pas comme la paraduma la vagerousse qui n'a pas d'explication, et bien il n'apportera aucune des maladies qu'il a donné aux Égyptiens pendant les plé. Si jamais il tombe maladeem, je suis Hashem qui te guérit. Si vous faites le mzot, Hashem vous guérira. envoie la guérison totale à tout le Israël qui en a besoin. Aujourd'hui, nous étudions et nous lisons lesim 55 jusqu'au 59 du N au noun. À la fin du premier chapitre d'aujourd'hui se trouve le nigun très spécial pas d'abéchalom nafshi celui que nous chantons pour la délivrance des rébéim des maîtres de la rassidout. Dans ce chapitre, le roi David parle de sa propre délivrance car il y avait tant de gens qui se battaient contre lui. David Mel dit à la fin dans les trois derniers mots et moi j'ai confiance en toi. Le roi David ici ne pensait pas aux gens qui essayaient de lui faire du mal et qui n'avaient pas confiance en autre chose qu'en eux-même. Lui avait confiance en Dieu sachant qu'Akadu allait toujours l'aider. Bien sûr Hashem l'a fait. Nous devrions ressentir cela aussi pour tout ce dont nous avons besoin. Il faut avoir de la emouna, de la foi véritable, du bitchon bhem van bar. Si nous faisons ce que nous sommes censés faire et que nous avons confiance en Dieu, Hashem nous aidera sûrement. Tania l'outin marc 22e chapitre nous apprenons en résumé ici le sujet de la l'unité même de Dieu. Chaque juif croit avec imna qu'il n'existe rien en dehors de Dieu. Pourtant l'esprit d'une personne peut comprendre différemment de ce qu'elle croit et l'empêcher même d'agir comme elle le devrait. C'est pourquoi il est important de s'assurer que nous comprenons aussi lautashem avec notre intellect à nous enfin que notre ser notre intellect nous guide à agir comme Dieu le veut. Le Hadmourims écrit dans l'introduction de son sépher Imré Bina que le but de tous les discours de tous les mahamarimes que le Rabich alman disait chaque shabbat en public et en privé était toujours cet objectif pour que les hassidim chacun à son propre niveau puisse comprendre et apprécier le sujet de lautouthm l'unité même de Dieu. Cela fera une différence dans tout ce qu'ils font. Lorsqu'une personne regarde autour d'elle dans le monde, il peut sembler à son intellect bien sûr qu'il y a des choses qui sont séparées de Dieu. Et le Rabichonal nous dit que bien sûr rien n'est séparé de Dieu. Akadou a créé le monde pour pour que nous ayons en fait le libre choix, c'est-à-dire la prit. Il a donc créé quelque chose qui va être l'opposé de la gdoucha de la sainteté afin que nous ayons de quoi choisir. Nous donne de la vitalité et il donne de la vitalité à chaque élément. Mais comme nous l'avons dit, part derrière son dos parce que il veut seulement qu'elles existent dans le but de l'agdoucha. Même cette vitalité qu'elles reçoivent est en exil à l'intérieur d'elle. Elles n'ont pas de bitou, elles n'ont pas d'annulation envers Dieu et elle ni qu'achem soit un. C'est pourquoi la clip l'écorce qui est l'inverse de la sainteté, la sitra ahara, ce que nous appelons l'autre côté, ce qui est l'inverse de la gdoucha est appelé elokimerim. d'autres dieux car ils sont comme la Zara tout comme les gens qui servent la Zara ne croient pas en Dieu ou ni qu'ashem soit un la clipa et la sitraara n'acceptent pas que Dieu soit la seule chose qui existe. Il n'y a pas que ce qui est impur et les écorces que nous appelons les clipotes qui nient l'unicité même de Dieu et qui sont considéré comme laavodazara. Lesam nous enseignent que chaque fois qu'une personne a de l'orgueil par exemple, c'est considéré comme la voda Zara puisque la voda c'est avoda Zara. Avoda chez Iara c'est servir quelque chose qui est étranger à la sainteté. Ceux qui servent là Abdazara pensent qu'il existe autre chose qu'Ashem. Un juif qui a de l'orgueil pense à quel point il est si spécial et si important. Il ne pense pas au fait qu'il est réellement annulé envers Hashem. Il agit comme s'il était quelque chose de séparé. Lorsqu'un juif comprend l'ardu d'ashem dans son intellectu est unique, il ne laissera pas son intellect être impliqué dans quoi que ce soit d'autre. Il ne sera pas prêt à avoir de l'orgueil ou à se laisser courir après des choses qui vont le divertir, qui sont autre chose que celui de réfléchir à Dieu ou ce à quoi Dieu aimerait, à quoi il pense. Que Dieu fasse qu'on puisse en ce jour du yvat intégrer ces notions là, voir l'unicité, ressentir l'unicité et vivre l'unité d'Akadoru dans tous les domaines. Yum. Yutchwat. Dans leomyum d'aujourd'hui, le rabi apporte d'abord une correction au torat or qui est aussi un rappel au rassidim que chaque rassid doit apprendre ses discours rassidiques du rabichnman. Chaque juif est attaché au maître de la génération. En fait, lors du dernier kinouachlim avec le rabi, ce jour-là où tous les émissaires du rabi du monde entier étaient rassemblés avec le rabi, le rabi que les kassidim devraient prendre la décision d'apprendre tout le Torah or et le lit cû Torah du début à la fin. Vous savez la parachasite, le yfat est aussi le yordsite de l'arraite rifka, c'est-à-dire la iloula de la rabanit rifka, la grand-mère du rabi précédent, le rabiosrak et la mère du rabihab, le rabi shalom d'fbert. Dans leum d'aujourd'hui, nous apprenons une histoire à son sujet. Une fois, quand la rapaleidrifka avait 18 ans, elle était malade et le médecin lui a dit de manger tout de suite le matin. Elle ne voulait pas manger avant de faire la tila. Alors qu'elle s'est levé plus tôt pour pouvoir d'abord prier et ensuite manger. Quand le Temar Sédeek, son beau-père a entendu parler de cela, il a dit "Un juif doit être fort. Les mitvotes doivent être faites avec raout, avec vitalité et vous devez être fort et joyeux pour les faire." Le maré lui dit mieux vaut manger pour pouvoir prier que de prier pour pouvoir manger. Ensuite lec l'a béni pour avoirim une longue vie. Quand le rabiom d'bert raconta cette histoire et quelqu'un en yidout en réunion privée là il ajouta et vous devriez faire cela avec joie avec Simra. Le Rabi enseigne que réellement manger est un exemple pour toutes les choses matérielles que nous faisons et prier est un exemple pour toutes les choses spirituelles que nous faisons. La leçon dans cette histoire est que la chose principale qui doit nous préoccuper dans notre vie, ce doit être la spiritualité. ce que nous mangeons, tous nos besoins matériels pour nous-mêmes doivent être dans un but celui de servir Dieu, de prier, d'avoir de la vitalité pour servir Dieu avec les mitzwot, avec laat Israël, avec l'étude de la Torah. Une fois lors d'un Fengen de Yutchvat, le rabi que le rabi précédent avait vu tous les hayom et les avait tous approuvés. Ce qui signifie que le haum yom d'aujourd'hui est considéré comme une aura. C'est un enseignement et en ce jour de yvat le rabila a écrit c'est que une belle leçon que nous pouvons prendre pour cette journé-là et que tout ce que nous devons faire nous devons le diriger vers la spiritualité mais on doit le faire dans la joie en bonne santé parce qu'un juif doit être fort pour accomplir tout ce qu'il a à faire. Sa vie est grande, sa vie est belle, sa vie est puissante et surtout surtout surtout sa mission est grande et elle nécessite beaucoup beaucoup d'efforts dans tous les domaines matériels et spirituels. fasse que nous puissions être conscients de cela aujourd'hui. Rambam il a dans le Ram d'aujourd'hui dans les chapitres 9 10 et 11 nous apprenons qu'il y a certaines choses que nous faisons après le décès d'une personne. Habituellement, seul un membre de la famille fait ces choses. Mais pour un maître ou un rab, tout le monde devait faire ces choses-là. Pourquoi ? Et bien parce que le rabbi, c'est comme un père. C'est le père de tout le âme Israël. Voilà, c'était le du jour mais on va se quitter avec un enseignement du Rabi de Lubavic qui a eu lieu lors de ce Far Rengen du 10 5711. La dernière notion que le Rabi a développé avant de quitter ce Farbrengen était que les hassidim doivent travailler ensemble avec shalom, avec paix et avec unité, avec de la hardoute pour apporter la guéroula. Le rabi a expliqué le verset kibimhatou que l'on chantait habituellement à la fin des f brengen du rabi pour montrer ce qui se passe quand nous avons la paix. On doit sortir agir avec la joie. Premièrement le bon conseil ici c'est d'avoir le shalom et l'ardoute pour avoir de la simra. Lorsqu'il y a la paix, lorsqu'il y a l'unité et bien il y a de la joie. Quand nous sommes joyeux, il est plus facile aussi d'avoir de du chalum de la paix. Et c'est ce qui est suggéré ici dans le verset. Car nous disons d'abord qui d'abord on sort avec la joie et ensuite shalomaloun et puis ensuite vous serez conduit en paix. Parfois il y a des moments difficiles dans l'existence et quand nous avons le chalom sérénité alors non seulement tout ce qui arrive ne nous gêneent pas mais les événements de notre vie nous aident à en faire encore plus. Nous disons cela dans le verset et les montagnes et les collines qui bloquent habituellement les gens qui ne peuvent pas les atteindre et bien là éclateront en champ devant vous. Elles commenceront à vous aider dans la simra. Quand nous avons la paix, les nvouotes, les prophéties qui concernent maschiar se réaliseront. Nous y faisons allusion dans le verset en disant que tous les arbres des champs battront des mains. Rachi explique que c'est parce que les arbres donneront tous des fruits quand il aura m ce qui est l'une des plus belles prophéties qu'il y aura. Ce que nous espérons baiser ta rapidement avec la venue de Maar Bekarov Mamache. Amako.