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PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 07 CHEVAT 5786 - 25 Janvier 2026

PARACHAT BECHALAH (16) - HITAT DU JOUR 07 CHEVAT 5786 - 25 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavoitatov les couam bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour exactement le ritat du jour aujourd'hui nous sommes Yom Richon de la parachate Bchalar Zin chevat 7 chevat 5786 [musique] et aujourd'hui nous allons commencer donc cette magnifique parachat Béchalard mais avant Nous allons chacun lire un thé au choix qui sera lu avec une cavane, une intention, celle d'apporter le salut, d'apporter de la bénédiction, de la portée de la réfie une personne que nous ne connaissons pas chacun pour tout simplement par Avat Israël penser à notre frère juif qui aurait besoin de notre fil. Alors chacun d'entre nous, on prend sur nous de prendre un livre deim. Et lire ceilim, on peut le faire juste après avoir écouté le khitat du jour. Dans la parachat Bchalar, le Israël voyage vers la mer rouge et les Égyptiens commencent à les poursuivre. Il quittent l'Égypte. Akodou leur fait prendre un chemin plus long de peur que certains aient peur d'entrer dans le grand désert vide et qu'ils veuillent ensuite retourner en Égypte. Quand le amis Israël voyageait, Akad Baouu allait toujours devant eux. Pendant la journée, Akadou les guidait dans une grande nuée afin qu'ils sachent où aller. Cette nuée rendait aussi la route plus facile. Elle les protégeait et nettoyait leurs vêtements. La nuit, Hashem allait devant eux dans une colonne de feu qui leur permettait également de voir dans l'obscurité. Le 3e jour de voyage, Hashem dit à Mosché qu'il devait retourner en direction de la mer rouge. Paro verra que le âme Israël fera demi-tour et pensera qu'ils sont bloqués. Il les poursuivra et alors Hashem le punira lui et les Égyptiens. C'est ainsi que par haut devra comprendre que c'est Akademu qui dirige tout. Même si les Juifs avaient peur de se rapprocher des Égyptiens qui les avaient tant fait souffrir, ils eurent confiance en Moché, convaincu qu'il faisait ce qu'Achem lui avait demandé de faire. Pendant ce temps, Para changea d'avis et regretta d'avoir laissé partir les Juifs. Il convaincit beaucoup d'Égyptiens de venir avec lui pour faire la guerre contre les Juifs et reprendre tout leur et l'argent qu'il leur avait donné avant leur départ. Par eux, pris les chevaux, les chars qui avaient survécus au PL. Et avec plus de 600 chars rapides et des chars spéciaux, il alla à la conquête du Israël. Les Égyptiens étaient tellement heureux de cela qu'ils décorèrent ses chars avec des ordnements très coûteux. Au début, par eau hésitait à partir mais Hashem le rendit obstiné et il décida de se lancer à la poursuite du Israël. Pendant ce temps, le âme Israël lui continuait à avancer dans cette route là fier et plein de force. Dans cette parachat de Béchalar, on va lire un très beau texte que nous lisons tous les jours dans l'atfila. Aachi Moché, ce chant là qui a été chanté par Moché Rabenou et que les juifs ont chanté avec lui également. Rachi explique que cela est une allusion à la triatamit, la résurrection des morts dans la Torah. En effet, la Torah aurait pu dire charm moché. Alors Mosché a chanté au passé mais la Torah nous dit Aashir Mosché Aziashir ce qui peut aussi signifier alors il chantera au futur. Quand Mosché chantera-t-il au moment de la résurrection des morts pendant cette triatim quand méabinou chantera de nouveau cette shira ce cantique làou avec tout le Israël le zoar dans la parachat de cette semaine dit que si nous disons chaque jour àir dans la fila, nous mériterons aussi de le chanter et ce chant si spécial lorsque mas reviendra très rapidement Im aujourd'hui nous sommes le zaï che schvat le 7 Schvat et nous lisons du chapitre lam de tête au chapitre même guimel du 39 au 43 selon certains commentaires le chapitre même alef le 41 parle de la mitva de bikouolim celle de visiter les malades le deuxème verset dit has achré masquil dalal Heureux celui qui pense à la personne malade et qui vient lui rendre visite. Le verset nous dit aussi quel mot utilisé pour réconforter le malade. Même si tu traverses un jour difficile Hem t'aidera et t'apportera une guérison complète. Ce chapitre nous enseigne la récompense spéciale qu'Akakadbau donne à celui qui accomplit la mitva de Bikouolim de cette manière et qu'achem l'aidera lui aussi lorsqu'il en aura besoin. que tous les malades du Israël puissent guérir et que nous puissions chacun d'entre nous faire cette mitva autant que faire ce peu, c'est-à-dire encore plus que nous ne le pouvons pour toujours rendre visible aux malades. une des plus grandes mvotes quead nous a donné d'accomplirem jusqu'à la venue de maskarov mamache avec tous nos frères guéris ils pourront tous chanter pourront tous danser et là on accomplira la plus belle des mitva celle d'apporter des corban notes au bamigdash avec les plus belles louanges Tania l'écouter à Marim Perek Kraf 21e chapitre la nature de l'ordre divin n'est pas comme celle d'un être humain qui est une créature de chair et de sang. Les termes humains ne peuvent pas vraiment décrire les qualités d'Akadjoon. Lorsqu'un homme parle, le souffle de sa parole est perçu comme quelque chose de séparé de sa source, c'est-à-dire de ses 10 facultés intellectuel et émotionnelles. Oui, les 10 spirottes qui deviennent ces 10 kohotes nefèches, ces 10 forces. Tant que la parole reste dans sa source, elle est complètement annulée. Mais lorsqu'elle est prononcée et qu'elle sort de sa source, elle devient une entité indépendante. Cela n'est vrai en réalité que pour la parole humaine. La parole d'Akadjou, en revanche n'est jamais séparée de lui. Pourquoi ? Et bien parce que rien n'existe en dehors de lui et aucun endroit n'est vide de lui. Lit atarimé. sa parole et donc toujours contenu en lui. C'est ainsi que la parole d'Akjou n'est pas comme la nôtre tout comme sa pensée n'est pas comme la nôtre. Qu'il l'ont marché vos taille marché vosem. Mes pensées ne sont pas vos pensées. Mes voies sont plus élevées que vos voix. Mais alors si la parole divine n'est jamais séparée d'Akad Baurou, pourquoi l'appelle-t-on parole ? Chez l'homme, la parole sert à communiquer parce qu'elle devient séparée de celui qui prononce cette parole. La pensée, elle reste tout le temps cachée avant d'être dévoilé grâce à la parole. Cheou, rien ne devient séparé de lui. Alors, en quoi sa parole est-elle une parole ? Puisque la parole, c'est par définition l'expression de ce qui est à l'intérieur de la personne. Leichonalman explique que la parole a deux caractéristiques. Première chose, elle révèle ce qui était caché. Deuxième chose, elle se sépare de sa source. Seule la première caractéristique s'applique à la parole d'Akado. Pourquoi ? Parce qu'elle révèle à la création ce qui était caché dans laout, dans la divinité même. La parole d'Akad Baou est appelée aussi parole d'bour uniquement pour montrer cette idée là de révélation. La parole c'est une forme de dévoilement. De même que la parole humaine révèle ce qui était caché dans la pensée de l'homme, c'est ainsi que la lumière et la force de vie de l'infini, du sortent de ce qui est caché vers ce qui est dévoilé, ce qui est révélé pour créer et faire vivre les différents mondes. Les assara marot, les 10 paroles avec lesquelles le monde a été créé. Yi or que la lumière soit ou lorsqu'akadu demande à la terre de produire sont en réalité une forme de révélation d'Akadashou à travers cette création et de même toutes les paroles de la Torah la parole des néviim des prophètes ou bien de toutes les paroles gdchotes saintes sont appelées des paroles car elles sont aussi une révélation divine qui est perçue par les névim mais cette comparaison ne concerne que la révélation mais pas la séparation tion. Rien n'est séparé de Dieu. Ainsi, la pensée et la parole divine restent uni à chem comme la pensée et la parole de l'homme avant qu'il ne parle réellement quand elles sont encore dans sa sagesse et dans son désir intérieur. Chez l'homme avant de parler, les lettres de sa pensée sont complètement unies à lui. Par contre, chez Kadou, chez le créateur, sa pensée et sa parole reste unie avec lui-même après qu'il est parlé. Il n'y a pas eu de changement, il n'y a pas eu d'altération. Dans le d'aujourd'hui, nous apprenons davantage sur l'artem l'unicité de Dieu grâce à cet exemple là de la parole. Le rabichman explique que chaque choix que nous faisons est important. Cela vaut la peine de mettre beaucoup de force dans notre mission pour accomplir la volonté de Dieu. Car chaque mzva nous relie à lui et chaque faute que Dieu nous en préserve nous en sépare. Ça nous aide à dépasser le rochetout. ce cette folie-là duara qui nous dit que cela ne vaut pas la peine de faire autant d'effort mais d'abord nous devons comprendre ce que signifie l'unité de Dieu. Akadu est un, il est unique et tout ce qu'il fait est ce qu'il est lui. Même si nous à travers ce que nous faisons, nous disons et nous pensons, nous ressentons une dissociation et une différence chezou cette unité là nous rappelle que tout ce que nous allons faire a un impact direct sur l'unité d'Agadou. Alors, continuons à faire, continuons à penser, continuons à dire et toujours dans cet esprit là, dans cette volonté de nous être toujours en union totale avec Akadu [musique] à Yom. Aujourd'hui cette schvat quand le Rabich Nzalemman avait 9 ans, il étudiait déjà certaines parties des mathématiques et des sciences pour comprendre le mouvement du soleil et de la lune. À 10 ans, il avait déjà préparé un calendrier juif pour 15 ans. 15 années. À 12 ans, il donna un cours sur les lois du Rambam concernant le Kidouchaodesch apparaît la nouvelle lune. Ces lois sont très complexes et les grands almidés khamim de la choule où le rabialman priait à cette époque se sentir très gêné face à ce jeune garçon qui connaissait tout. La Torah nous enseigne comment le monde doit être selon la Torah. Parfois, il faut d'abord comprendre comment fonctionne le monde pour comprendre ce que la Torah nous dit. C'est pourquoi le Rabichzalman étudia les mathématiques et les sciences. À ce moment-là, le Hadmaken qui fut un grand décisionnaire dans la partie révélée et cachée de la Torah puisque il est l'auteur du shular arabe mais aussi du Tania, il connaissait tout ce qui était nécessaire pour comprendre la alaha. Cela est lié à la première mzva donnée au Israël qui est Kidouchodesch. Kidouchaodesch et c'est donc ces lois que le rabichon Zalman avait développé déjà de son plus jeune âge. [musique] Rambam ilot mamrim et nous sommes dans les ilotel également aujourd'hui nous allons terminer lesot mamrim. Mamrim signifie ceux qui se rebellent. Dans le 7e chapitre, on nous parle d'un garçon qui est appelé un benet omoré qui pourrait avoir entre 13 et 13 ans et 3 mois. qui vole de l'argent à son père, achète une quantité précise de viande et de vin, mange la viande à moitié crue avec de mauvaises recommandations. Il y a tellement de détails que cela est presque impossible à réaliser. Et dans la gmara, certains disent qu'il n'y a jamais eu de ben sorer ou moré et que cette loi est étudiée pour recevoir une récompense. Drogabel saar, c'est-à-dire qu'il faut étudier et recevoir un mérite pour cela. Mais bien sûr, comme la Camara nous le dit, nous n'avons jamais été confrontés à ce Beno Moré qui se comportait de cette façon aussi éloignée du bon comportement d'un jeune enfant juif. Nous commençons à présent les Avelout. Dans le premier chapitre, on nous donne la mva qui est la mva du deuil qui commence juste après l'enterrement que Dieu nous en préserve et que nous n'ayons jamais à vivre ce moment-là grâce à la venue de Maschiar. Et dans le deuxème chapitre, on apprend pour quel proche une personne doit faire le deuil. Et comme nous l'avons dit, quelqu jour nous envoie le maire très rapidement et que nous n'ayons toujours que de belles choses à vivre et de belles choses à vivre. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Soyez bénis pour cela, infini. Envoyez-nous vos dédicaces et participez en cliquant sur le lien que vous avez sur la publication afin de nous permettre financièrement de développer, de diffuser avec encore plus de force le ritat du jour au plus grand nombre et vous aurez les bénédictions du rabi. Nous l'avons dit il y a quelques jours. C'est le rabiême qui le dit. L'importance d'étudier le rumche, le thé, le tan et bien sûr le rambam que nous allons conclure dans quelques jours. Je vous souhaite plein de bonnes choses et à très bientôt pour le rit du jour. Je vous donne le téléphone et le WhatsApp qui est le + 336 21 37 24 52. Chavou to de bonnes nouvelles. Un petit rappel. Oui, sachez que l'on peut retrouver tous les derniers épisodes sur Spotify, iTunes, sur Google Play, enfin sur toutes les plateformes qui nous permettent d'écouter le RIT. Donc n'hésitez pas à partager cette information auprès de vos proches. À très bientôt.