
PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 28 IYAR 5786 - 15 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bokertov lesouam. Bonjour à toutes et à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du rit du jour aujourd'hui. Nous sommes shabbat codèch de la parachate Bamidbar. Nous sommes ce shabbat me allons bénir le mois de Sivane, ce mois où nous allons recevoir la Torah. Nous sommes le Rafred Koar 28786 43e jour du Homer. La Rassidout nous enseigne que les fêtes ne sont pas de simples commémorations historiques. Chaque année, elles se reproduisent spirituellement. Às Hashem nous aide à sortir de nos limites personnelles. L'Égypte Mari à Rochashana nous couronnons le roi à Kadosu et à Shavuot. Il nous donne la Torah. Le magit de Mrich explique que ce qui se passe dans les mondes supérieurs dépend de nos actions ici-bas. Pour mériter de recevoir la Torah à nouveau cette année, nous devons nous inspirer du mérite qu'avaient les Juifs au Mont Sinaï. Ils étaient tous ensemble dans l'unité, dans la hardoute. L'amour de la Torah va de père avec l'amour d'un autre juif, la Havat Israël. Pourquoi est-ce que cela nous paraît parfois difficile d'être dans cette unité-là ? Et bien, nous sommes tous différents. Certains sont agréables, d'autres moins. Certains sont serviables, d'autres agaçants. Mais ces différences ne concernent que l'enveloppe corporelle, le caractère, l'éducation que nous avons chacune et chacun d'entre nous. À l'intérieur, comme le tanien nous le dit, chaque juif possède une néchama qui est une parcelle d'ashem lui-même. En nous concentrant sur cette âme commune plutôt que sur les comportements extérieurs, nous atteignons le véritable Ahava Israël. Le Rabi nous a demandé que durant les jours qui précèdent la fête de Chavouot et particulièrement ce shabbat shabbat mevarim, nous fassions des actions concrètes pour montrer cette unité. Le fait de se rassembler, même si nous sommes parfois différents les uns des autres pour recevoir la Torah bimha ou bepnimi dans la joie et l'intériorité. Alors, il est sûr que nous pourrons baiser à Tashem, permettre à la guoua d'arriver avec le Masihiard Sidkenou et on pourra se retrouver tous ensemble avec le Betamdash à Youchalimakodesch en héritet Israël avec tout le Israël pour recevoir la Torah dans la tranquillité, la sérénité et la joie. Aujourd'hui, une spéciale dédicace pour nos frères en Israël qui se battent pour nous. les protège qui les ramène à la maison saint et sauf une réflé Israël ben sultana et Abraham Nissim Ben Sultana pensez à envoyer vos dédicaces si vous le souhaitez par WhatsApp au + 336 21 37 24 52 Aujourd'hui dans le khum de ordonne à Mos Rabenou de compter tous les premiers nés les berhorim des autres tribus qu'il soit âgé d'au moins un mois et le but est de les remplacer par les membres de la tribu de Lévi pour le service dans le Michkan. Moché dénombre 2273 premiers nés. Hier, nous avons vu qu'il y avait 22300 lévimes. Cependant, 300 d'entre eux étaient eux-mêmes des premiers nés. Donc ils ne pouvaient pas remplacer quelqu'un d'autre. Il restait donc 22000 Leviim disponibles pour cet échange. 22000 premiers nés étaient couverts par les Lévaient 273 premiers nés en surplus. Hem ordonna donc qu'il paye chacun cinq chequeles à la tribu de Lévi, le prix auquel Joseph, le premier né de Rel avait été vendu. Et pour décider qui devait payer, Mosché organisa un tirage au sort, un goral. Il prépara 2273 morceaux de papier, 22000 portaient l'inscription Levi, 273 portait l'inscription 5 chezquel. Chaque premier né piocha un papier. Si le papier indiquait Levi, il était libéré du rachat. S'il indiquait 5 chez elle, il devait s'acquitter de la Somme. Et voilà comment jusqu'à aujourd'hui nous procédons par le goral. Im aujourd'hui nous sommes le yomfret le 28 et nous lisons duim kouf lamed auilim kouf lamed tête du 135 au 139 et dans le psaume 136 qui contient lui 26 versets. Nous voyons ici une symbolique assez intéressante. 26 c'est le nombre de générations qu'il y a entre Adam Marichon et le matin de Torah, le nom de la Torah. C'est aussi la valeur numérique, la guématria du nom de quatre lettres d'Akadoshou y Keavk. Dans le Sidour, le nom d'ashem est d'ailleurs caché dans la structure de ceilim. La lettre Yude après les 10 premiers versets, le après les cinq suivants, le va après les six suivants et le second et après les cinq derniers. Chaque verset se termine par qu'il estamdo demain pendant la ta, vous pourrez vous rendre compte de ces différentes lettres qui apparaissent dans les textes en général dans les sidores. Les flotolot les vado, c'est un desim qui est récité dans ceilim et lesim expliquent que cela fait référence au miracle que nous ne voyons même pas. Accomplit des merveilles que lui seul connaît pour nous protéger constamment chacun de notre vie. Ce sont des miracles cachés. C'est ce qui nous apparaît comme notre quotidien. Il faut dire merci Hashem à chaque moment de notre vie pour ce que nous voyons mais aussi pour ce que nous voyons pas. Tania aujourd'hui l'écoute à Marim, nous sommes dans le chapitre Nounbet et le rabichman nous donne un nouveau nom ici à la shrina. Var hashem, la parole d'Hachem ou Roarpive, le souffle de sa bouche. Lorsque nous parlons, nous révélons une pensée qui était caché à l'intérieur de nous. La shrina est le moyen par lequel Hashem crée le monde et nous permet de percevoir la hokout, la divinité. Comme la shrina pure est trop forte pour le monde, elle s'habille dans laem, dans la sagesse, la Torah. Parce que la Torah traite des choses concrètes et matérielles, nous pouvons la saisir. Aujourd'hui, nous apprenons que la Torah descend par étape. La première étape est le monde de Bria. C'est de là que proviennent de nombreux anges, de malachim ou bien des âmes, des néchamotes assez grandes ainsi que la partie de la Torah qui explique les raisons des mitzod comme par exemple le Talmou, la Camara. AOM Yom 28 et aujourd'hui nous comptons 43 jours du après le décès du Admor le Temardec ne voulait pas devenir rabi. Pendant une période d'un an et demi lec a prononcé des marrimes des discours et a tenu des yidou des audiences privées avec les rassidim. Il affirmait alors qu'il agissait ainsi uniquement pour aider les gens et nous en qualité de rabi. Et c'est en raison de l'histoire apportée dans laumourd'hui que le Temarzek a finalement accepté de devenir le rabi. Durant les chloshimes, les 30 premiers jours de deuil après le décès du allemand à Zaken, ce dernier est apparu au Marsedek. Comme dans un rêve, le rabich alman lui a enseigné un ma commençant par les mots al schlade de Varim qui est issu de la michna dans les pirkaavot. Ensuite, leadmourazaken lui a rapporté ce que les sages disent à propos du verset Ichakitazria. Qu'un père possède une connexion spéciale avec sa fille et qu'une mère possède une connexion spéciale avec son fils. L'admorazaken lui expliqua alors un père a une connexion spéciale avec sa fille. Il s'agit de ta mère la Rebetsen Devor Aala. Une mère a une connexion spéciale avec son fils. Il s'agit de toi le Nemardec. Cela montrait le lien unique et direct que le Temar Seddec entretenait avec lead Murazaken par l'intermédiaire de sa mère, la Rebetsen Dvoralea. La preuve venait également de Reb Peretz Hernova. Bien que ce rêve se soit produit juste après la Halkout, le décès de Admisaken, et bien le Sedek n'en a pas compris la raison profonde pendant de nombreuses années. Ce n'est qu'après le décès du Admorim. que le but de ce rêve est devenu clair. 1 an et demi après le décès du Admura MSI, la veille de Chavouot, un groupe de Rassidin est venu travau de Temar Sédec pour lui demander d'accepter la Nout, la direction du mouvement Rabad. L'un d'entre eux, un rasside nommé R Peret Cherny Gover demanda euh la permission de partager une preuve démontrant que le C Marcedec devait accepter l'anciout. Une fois autorisé à parler, R Peretz déclara que le T Marcedek avait une connexion extrêmement forte avec le Hmmurzaken. Sa mère était la fille du Hmmurzaken et comme le disent lesim, il existe une connexion spéciale entre un père et sa fille et entre une mère et son fils. Cet argument rappela immédiatement au Temarzek son rêve passé. C'est alors que le T Marcelek vit de nouveau le Rabichon alman qui lui dit explicitement qu'il devait accepter la Nessiout et qu'il devait prononcer le mamar al Schlocha de Varin. Et nous passons tout de suite à notre Rambam du jour. Aujourd'hui, les chapitres 6 7 et 8 et nous approfondisons les lois qui concernent la TIFA. Même si un animal a été abattu selon les règles de la shrita, il reste interdit à la consommation si le cho découvre après coup qu'il était gravement malade ou blessé avant sa mort. Le chocette doit impérativement vérifier certains organes vitaux comme les poumons pour vérifier l'absence de perforation. Et si l'animal manque d'une partie essentielle de son corps ou si un membre est fracturé d'une certaine façon, il sera donc déclaré très il ne pourra être consommé. Et c'est avec ces mots-là que nous allons conclure notre étude du hited du jour en vous souhaitant un excellent shabbat. Shabbat shalomar fasse que nous puissionsem vivre ce shabbat meim avec beaucoup de gdoucha avec beaucoup de tranquillité de joie véritable de paix de sérénité dans le hâ Israël. Kchem nous envoie ma tiquenou qu'il bénisse le âme Israël de bonté de grâce de miséricorde de réussite dans l'abondance matérielle et spirituelle. Il est important de lire tous les thé avant la tila afin de créer un réceptacle pour recevoir une bénédiction si particulière. C'est une promesse de nos maîtres de la rassidout. Faisons-le ce shabbat disons l'été avant lafila le matin baiser ta chem demain matin tous lesim shabbat shalom à



