
PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 26 IYAR 5786 - 13 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Beau les cou. Bonjour à toutes et à tous. Aujourd'hui, nous sommes le yom Ri mercredi de la parachatte Bamid bar. Nous sommes le Rava 2686. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritage du jour. La réjouissance de la guoula. Le nav Yesaya nous dit que lorsque Masia reviendra, nous verrons que nous avions raison de faire confiance à Hashem pour nous sortir de la galoute. Nous célébrerons alors et remercierons Hashem de nous avoir apporté la guoula. Ce verset se trouve dans la tula de Veiteln que nous récitons le samedi soir shabbat. C'est aussi l'un des versets que nous lisons dans ata avant les de les juifs diront ce jourl voici notre dieu qui nous avons mis notre confiance en lui pour qu'il nous sauve. Hashem qui c'est hashem en qui nous avons espéréato réjouissons-nous et soyons heureux de sa délivrance. Spéciale dédicace aujourd'hui pour la refou de Israël ben sultana et Avraisim ben sultana ainsi qu'à nos frères en Israël aualim qui se battent en dehors des Israël et en hérit Israël pour le âme Israël. Rumach aujourd'hui nous découvrons la famille de Aaron. En réalité la Torah annonce qu'elle va parler des familles de Mosché Aaron mais elle ne détaille ensuite que celle d'Aaron. Rag explique d'après la gmara que c'est parce que Mosché leur a enseigné la Torah. Or, enseigner la Torah à quelqu'un revient à le considérer comme son propre enfant. Aaron avait quatre fils : Nadav, Aviou, Elzar et Itamar. Nadav et Aviou n'ont pas eu d'enfants. Ils sont décédés lorsqu'ils ont offert les torettes dans le Michkan sans en avoir reçu la permission. Ellazar et Itamar servirent comme Kohanim au côté d'Aaron. Hashem informe maintenant Moosé que la tribu de Lévi a une mission spéciale aider les coanimes à garder le michkan et il déclare bien que j'ai initialement sanctifié les premiers nés des behorim lorsqu'ils ont été impliqués dans la faute du vaudor leel la gdoucha nécessaire pour servir dans le michkan revient désormais à la tribu de Lévi qui n'a pas participé à la faute du Vaud Tilim aujourd'hui nous sommes le Yom Rav nous lisons la seconde moitié duim koufut le 119 un verset de ce jour déclare Mikol Melamda yaldi qui est devotéali j'ai appris de tous mes maîtres car tes commandements sont l'objet même de mon entretien qu'est-ce que cela veut dire nous avons appris dans les pirquesavotes Chapitre 4 Malomed Mikoladam qui est le sage celui qui apprend de chaque personne. La michna tire cet enseignement de ce verset des théilim lorsque le rabiité le kempisraël en 5720 en 1960 c'était le 200e anniversaire de laalcut de Bahal Schemtov. Le ravi enseigna aux enfants qui étaient présents, aux animateurs qui les entouraient plusieurs leçons du Balchemov dont une explication sur ce verset. Est-il logique d'apprendre de tout le monde ? Tout le monde n'est pas un instructeur et tout le monde n'a pas forcément quelque chose de bon à enseigner. Certaines personnes ne sont pas recommandables et nous ne devrions probablement pas les imiter. Le B Chemtov explique que nous devons apprendre de chacun de cette manière. De certaines personnes, nous apprenons comment agir et quoi faire. Et des autres, nous apprenons ce qu'il ne faut pas faire. En apprenant ainsi de chacun, nous devenons des sages et nous apportons beaucoup de narat, beaucoup de satisfaction à nos proches et bien sûr à Kados Baroku. Et nous passons tout de suite au Tania au Tania du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le chapitre 52 Nonbet. Le Morazaken poursuit son explication sur la présence de la shrina dans un juif ou dans le betikde. Siaduko est partout, que signifie cette présence ? Il utilise l'analogie de la vitalité de la rayout de l'âme dans le corps. Il y a une part de l'âme qui maintient simplement la vie. Cette vitalité là est uniforme partout mais elle est imperceptible. Puis il y a laou spécifique qui donne des facultés propres à chaque organe. Nous l'avons vu la vue aux yeux, la marche au pied et le centre de cette vitalité là c'est l'esprit. l'esprit qui va distribuer ensuite au reste du corps les vitalités dont il a besoin. Il en va de maine pour la vitalité qu'em donne au monde. Le premier type de la vitalité qui fait exister le monde est appelé sauvevve colalmine. Elle est partout identique mais nous ne pouvons pas la ressentir. Et le second type est la vitalité spécifique chaque chose mais mal colalmine. C'est elle que l'on peut ressentir. de ce type dont nous parlons quand nous disons que la shrina réside dans le betigd ou chez un juif qui étudie la Torah. Dans le tien d'aujourd'hui, le Admurazen précise que cette seconde vitalité passe d'abord par le cerveau du monde habadorma bina daat. C'est seulement ensuite que chaque élément reçoit sa force propre. Les arbres pour pousser, les vaches pour donner du lait et les rivières pour couler. La shrina a pour rôle d'apporter cette vitalité à tout. Elle possède un voile qui lui permet de briller vers le reste du monde. À l'époque du Betamdashche, ce voile était leigdash lui-même et aujourd'hui ce sont la Torah, les mitvot. C'est pourquoi bien qu'ashem soit partout, nous avons besoin de la Torah pour que la shrina puisse résider. Ashraat H ashrina d'une manière perceptible. Le Tania mentionne plusieurs noms donnés à la shrina par la Kabala. Alma de Idgalia, le monde révélé. Matronita, ce qu'on appelle la reine. Imatataa la mer inférieur ou proche Abanim la mère des enfants. Knisset Israël l'assemblée d'Israël. Pourquoi ? Car les âmes en sont issues. Dans le fameux Mahamar Batilagani, le premier que le Rabi a prononcé, il a expliqué que la shrina comporte de nombreux niveaux et que son but ultime est de connecter le monde à HM. et de l'y révéler. Ayom aujourd'hui 26 yards. Aujourd'hui, nous sommes le 41e jour du hommer. Oréar est amera c'est une mitva qui consiste à dire à quelqu'un qu'il agit de manière incorrecte. Cette mitva comporte de nombreux détails pour s'assurer de ne pas blesser la personne. Avant d'énoncer cette mitva, la Torah dit l'isnau ne haïras pas ton frère dans ton cœur. C'est une condition essentielle. On ne fait pas de reproche par haine mais par amour parce qu'on souhaite que l'autre agisse bien pour recevoir les bénédictions d'Hem. Et le verset ajoute et tu ne porteras pas de péché à cause de lui. Cela signifie qu'au lieu de le blâmer, nous devrions nous examiner nous-mêmes. Si nos paroles viennent sincèrement du cœur et bien l'autre ressentira cette envieel de changer. Les paroles qui sortent du cœur entrent dans le cœur. S'il ne change pas, et bien c'est le signe que les paroles que nous avons prononcé n'étaient pas tellement sincères. Le rabien a rappelé dans une sira que même si nous citons des textes sacrés, nous devons toujours nous assurer que nos paroles soient habitées par notre cœur. Si nos paroles n'ont pas d'impact, nous devons réfléchir à qui nous sommes et pourquoi notre message ne passe pas. Continuez d'essayer jusqu'à ce que notre mission, notre schlou, réussisse. La Torah promet que les paroles venant du cœur finissent toujours par accomplir leur mission. Nous sommes dans aujourd'hui nous terminons d'ailleurs les lois sur les aliments interdits, le yin et nous commençons les deux premiers chapitres sur la shrita, le dernier chapitre sur la nourriture traite de points cruciaux pour la cacheroute. Un grand principe, celui de Ben Yomo. C'est l'état d'un ustensile utilisé le jour même pour de la nourriture non cachère. Nous parlons également du trempage de la vaisselle, de la Agala, le procédé pour rendre cacher des ustensiles utilisés à chaud. Nous parlons du bichoulakum et celui qui ne l'est pas, les aliments ou le pain cuit par un juif. Nous parlons également du olé alim, les aliments qui ne seraient pas servis à la table. d'un roi qui ne nécessite pas d'être cuit par un juif, c'est-à-dire un bichouël. Le Rambam mentionne l'interdiction de Balchaketsu qui interdit les choses dégoûtantes comme manger dans de la vaisselle sale. Cela inclut également l'obligation de ne pas retarder le moment d'aller aux toilettes. Ces lois visent à nous rendre sains. Kados koshim à l'image de Kadoschou. Et nous débutons ensuite les lois de Shrita. Et une règle fondamentale est que le couteau doit être parfaitement tranchant et hélice. Le charet doit vérifier son couteau avant chaque abattage pour s'assurer qu'il n'y a aucune brèche, même infime. C'était le rid du jour aujourd'hui. cheod l'attachement véritable que l'on puisse tous être attaché relié par laat Israël véritable sincère et que l'on puisse ba s'attacher à Kadbou encore et toujours plus s'élever s'élever se sanctifier pour faire venir Machiar très rapidement Bearov Mamach envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp ou vos remarques également au 0621 37 24 52 À très bientôt.



