
PARACHAT AHAREI MOT KEDOSHIM (29 30) - HITAT DU JOUR 07 IYAR 5786 - 24 Avril 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous. Aujourd'hui yom Chichi vendredi de la parachatte Aaré et la parachatte Koshim. Nous sommes le 7AR 5786 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Masihi arrive, il faut être prêt à l'accueillir. Lorsque Masihiar viendra, il n'y aura plus de guerre. Le naviaya a vu que le Israël de son époque voulait copier les nations et agir comme elles. Il leur a donc annoncé des prophéties, des nouveaux hôtes sur le temps de la guéa. Des prophéties qui montrent que même les nations du monde réalisent que la Torah est vraie. Il est donc insensé de copier les nations alors que très bientôt les nations elles-mêmes tenteront d'apprendre du Israël et de la Torah. Nous devons déjà ouvrir les yeux et le voir. C'est ce qui se passe. Nous devrions donc suivre la Torah et les mot avec plus de conviction dont tout le monde verra bientôt la vérité. Le verset suivant est une prophétie très célèbre concernant jugera tous les différents entre les nations du monde et il dira à beaucoup d'entre elles de changer leur façon d'agir. Désormais, les nations n'auront plus de raison de se battre les unes contre les autres puisque Masiar leur ara dit ce qui est bien et ce qu'il ne l'est pas. Que feront-elles alors de leurs armes ? Le texte nous le dit. Elles forgeront leurs épées pour en faire des charrues pour leur champ. Vahanitot aiment les masmerotes. Elles transformont leur lance en serpe. Ça signifie qu'au lieu d'utiliser leurs armes pour la guerre, elles les utiliseront pour aider. Tout à mieux poussé. Aucune nation ne lèvera plus l'épée pour combattre une autre nation. Et elles n'apprendront même plus et ne s'entraîneront même plus au combat car elles seront toutes qu'il n'y aura plus jamais d'autres guerres. Patchem Bekarov mamache. Parachatar Kedoshim. Nous sommes dans le chichi et dans le romage d'aujourd'hui, nous apprenons d'autres mitvotes. Il nous est interdit de dire des paroles blessantes à un converti un guerre comme par exemple lui rappeler qu'il pratiquait l'idolâtrie autrefois. Aimer le guerre, il faut se souvenir que nous étions nous aussi comme des étrangers lorsque nous étions en Égypte et il faut donc les traiter et les aimer. Avec beaucoup d'affection. Un juif n'a pas le droit d'agir de manière trompeuse dans les affaires. Il nous est interdit de mal mesurer les choses pour qu'une personne pense qu'il n'y a plus ou qu'il n'y en a moins. Nous n'avons même pas le droit de posséder des balances ou des outils de mesure qui ne sont pas justes, même si nous ne les utilisons pas. Nous apprenons également dans notre parachat aujourd'hui les punitions pour certaines fautes. Maisot quiconque pratique l'idolâtrie de Moler était mis à mort. Quelqu'un qui se rend chez les personnes utilisant de l'impureté, c'est-à-dire de la touma, pour prédire à l'avenir comme le ou le idéoni sera retranché d'Akados Baru. Ces types de fautes sont très graves et c'est pourquoi les punitions sont très strictes. Amisren doit rester cadoche, il doit se sanctifier et il doit se séparer de l'idolâtrie, rester proche de la Toram et des mitvotilim. Aujourd'hui, nous sommes le 7 hier et nous lisons du chapitre 39 au chapitre 43. Dans le chapitre 40, il y a un verset qui dit ceci : "Tes merveilles et tes pensées sont pour nous et nul n'est comparable à toi." La explique le sens de ce verset marché nous tous les miracles sont pour nous ce qui signifie qu'ils ne sont incroyables que pour nous. Et pour akadou, ils ne sont rien pour akadou. Quand nous pensons au grand miracle d'Akadu et à quel point ils ne sont rien comparés à ce que Dieu est à sa grandeur. Ça nous fera nous sentir beaucoup plus petit. Nous réaliserons à quel point il est important de faire exactement ce qu'Akad Baou attend de nous et nous le ferons surtout avec de la sim, avec de la joie véritable. Tania l'écouter à Marie, nous sommes dans le chapitre 45 mé nous apprenons maintenant comment servir à cadea de joie avec la bonne intention lichma. La meilleure façon de servir hchem n'est pas parce que nous sommes habitués à faire des mitvotes ni parce que nous attendons une récompense mais par des sentiments de Ava, d'amour et de crainte irra. Nous avons appris comment servir Dieu avec Ava et Ira. Et maintenant, nous allons apprendre à servir à Chem avec la mida de Rachmanout, la miséricorde, la compassion. Cela nous aidera à faire nos mitzvotes d'une manière pure et spirituelle. Lichma, nous devons penser à la manière dont Akadwau a pris une partie de lui-même, la néchama et la placé dans un corps juif. Dans le monde où se trouve le corps, Hashem se cache. Ainsi dans le corps, Hashem est comme en exil en galoute. Et surtout si le juif fait ou pense des choses qui ne sont pas appropriées pour cette parcelle de Dieu qui est en lui, à savoir le corps. Quand nous pensons à cela, nous aurons de la compassion de la raroute pour notre âme. Nous voudrons aider cette parcelle de Dieu qui est en nous à sortir de son exil à travers l'étude de la Torah, la pratique des mitvot. Et cela rendra cette partie d'HM qui est en nous notre âme, notre néchama joyeuse, heureuse car elle pourra se reconnecter à sa source. C'est une autre façon d'étudier la Torah et de pratiquer les mitvotma. Néanmoins, le Rabichzalma nous dit ici que chacun et chacune d'entre nous devons exercer notre intelligence pour appréhender et atteindre également le niveau qui est mentionné précédemment de Avatolam, cet amour du monde éternel qui provient d'une compréhension et d'une connaissance de la grandeur de Dieu. En tant que tel, cet amour lui est différent des amours du type nafschi mon âme ou bien comme on l'a dit comme un fils. Ce sont des formes d'amour qui sont essentiellement héritées et ne sont que révélé par la la hi bonout, la contemplation, la réflexion, l'analyse. Tout ceci est fait pour attiser le brasier de l'amour. Chalèv. Ces flammes qui brûlent comme les termes qui sont employés dans les mots de la Torah et par le rabich alman aujourd'hui dans notre Tania. C'est un feu intense qui s'élève vers le ciel afin que même les eaux nombreuses qui sont les ennemis de l'amour ne puissent l'éteindre. Les fleuves ne pourront même pas submerger cet amour. L'amour qui est créé de manière pure à la suite de cet bon, cette contemplation est beaucoup plus fort, beaucoup plus passionné, puissant, ardent que l'amour qui est essentiellement lui en héritage. Même lorsque l'amour hérité est lui révélé par l'idénout. On peut comprendre que lorsque l'on a fait naître cet amour du plus profond de notre être, et bien le feu est beaucoup plus fort. Le Tania nous le dit ici dans les mots. Il y a une supériorité dans la qualité de l'amour qui brûle comme des charbons ardents qui provient d'une compréhension d'une connaissance de la grandeur de la force de la puissance de la c'est-à-dire le niveau de l'infini de Kadjou par rapport aux deux autres catégories qui ont été mentionnées lorsqu'elles ne sont pas comme des charbons ardents ou un brasier mais simplement du sentiment de la proximité qu'on a avec Akadoru puisque Hashem est toujours proche d'un juif puisqu'il est la source de notre vie, qu'il est notre véritable père. Alors, la supériorité de cet amour, elle est semblable à la supériorité de l'or sur l'argent et ainsi de suite. Comme cela sera expliqué plus tard, on va le voir dans l'etagère, non seulement l'or vaut plus que l'argent, mais l'or a intrinsèquement une plus grande valeur car il possède un éclat qui est distinctif, que les gens trouvent toujours beaucoup plus attrayant que l'argent. Il en va de même pour l'amour qui résulte de la contemplation. Ce n'est pas un niveau supérieur d'amour. Au contraire, le niveau d'amour qui vient d'en haut et qui est appelé à avarabas est donc la force supérieure d'Adbau qui peut s'exprimer ici dans cet amour-là. La supériorité de l'amour qui vient entièrement de la id bonenous de la réflexion de la contemplation comme nous l'avons dit elle vient du plus profond de l'âme. Le rabich alman nous donne maintenant une autre raison pour laquelle l'amour qui est celui de la bonenout est nécessaire. C'est la raison d'être de chacune et chacun d'entre nous comme il est dit dans le Rayya Meemna dans la parachatbo que connaisse la gloire d'Akad et la splendeur majestueuse de sa grandeur. Pourquoi ? Et bien parce que chacun selon la limite de ses capacités a les forces, les énergies pour véritablement connaître Dieu. C'est donc ici la raison principale pour laquelle les types d'amour que nous avons développés qui sont hérités de nos avotes des patriarches ne suffisent pas et qu'il est nécessaire de s'efforcer d'atteindre un amour pour Akadu qui va provenir entièrement de ce travail personnel. quelque chose qui vient de du plus profond de notre cœur, de notre âme, mais surtout de notre esprit, de notre conscience, celui de la contemplation, de la réflexion, de cet état d'esprit dans lequel nous vivons, celui d'être conscient, d'être toujours près d'Akaduru et dans la constatation de sa grandeur, du miracle de chaque instant de notre existence. Yumom ! C'est hier aujourd'hui 22e jour du homer lorsqu'un homme met le talite il s'en enveloppe d'abord avant de le poser simplement sur sa tête et ses épaule c'est notre coutume qu'il se couvre le visage juste au-delà des yeux avec le talite pendant la sirataomè c'est notre coutume d'étudier la gamara sota contient une page pour chaque jour de la sfira et nous étudions donc une page par jour ce qui fait 49 dans la page de la gmara sa d'aujourd'hui il est question de ne pas se mettre en avant et de s'assurer que nous sommes les mêmes à l'intérieur qu'à l'extérieur C'est ce sur quoi nous travaillons pendant la sirata. S'assurer que notre intérieur et notre extérieur soit emprunt de bonnes midotes, de bon trait, de caractère. Ramamot Guouchine. Aujourd'hui, nous étudions les chapitres 10, 11 et 12. Nous apprenons d'autres lois sur le get dans le ram d'aujourd'hui. Une al dit qu'une personne ne devrait pas se marier avec quelqu'un en ayant l'intention un jour de lui donner le guet. Non, lorsque nous nous marions, le Ramam nous dit, nous devrions essayer de rester mariés pour toujours. Et voilà, c'était le khitat du jour, une pensée pour chaque personne qui se trouve dans la situation où elle mérite la guoua une délivrance libère tout le Israël et il faut toujours penser à nos malades et que les guérisse très très rapidement besochem parmi eux David Ben Sultana, Israël Ben Sultana et Abrahamen Sultana. Vous pouvez envoyer vos dédicaces par WhatsApp au + 33 6 21 37 242. Ritat.fr faire pour retrouver tous les épisodes ainsi que sur Spotify, YouTube et cetera. Vous savez que lorsque le Rabi Rachab a eu 12 ans, il a demandé à son père, le Rabi Marach, Rabiouel comment il devait étudier la Torah pour se comporter conformément à ce qu'il apprenait. Se basant sur ce que son père lui avait dit, il a décidé d' tuer lois deim dans le sharour, la première partie du jourarour, et de réviser chacune d'elles, non seulement avec son esprit, mais aussi avec son corps. Il s'est exercé à pratiquer les mitot correctement. Le rabi rachab, le rabiam d'veré cette histoire à son fils, le rabios fitrac une fois alors qu'il se promenait ensemble. Et le Rabi nous a raconté cette histoire à de nombreuses reprises lors de Farbrengen avec une leçon magnifique importante. Nous devrions habituer notre corps à respecter les mitvotes que nous devons accomplir. Il y a par exemple le Rabi nous dit plusieurs façons de se souvenir de quelque chose. On peut écrire, on peut réviser souvent ce que nous avons appris, on peut les enseigner à quelqu'un d'autre. Ça nous permet de s'en imprégner. Mais pour les lois que nous devons connaître, nous devons aussi les pratiquer. De cette façon, nous nous assurons que notre corps s'habitue à faire la mva de la bonne manière. Il faut par exemple se poser aucune question lorsqu'il y a quelque chose à faire, juste agir, aider notre corps à s'habituer à chaque mzva, lui donner des directives parce que la volonté précède la sagesse, précède même la compréhension. Elle dicte au corps et à l'esprit la volonté. ce qu'il doit faire, ce qu'il doit être. Qu'asem fasse qu'on puisse vivre Ezratchem un bon chabbat de tranquillité, de sérénité, de joie véritable que l'on puisse se retrouver tous ensemble avec la venue de ma cheridouim avec le bê amigd reconstruit. Shabbat shalom et à bientôt.



