
PARACHAT AHAREI MOT KEDOSHIM (29 30) - HITAT DU JOUR 04 IYAR 5786 - 21 Avril 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bokertov lesouam. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes schlici Kitovine des Parachiotes Aarre Kedoshim. Nous sommes aujourd'hui le 4ar 5786. Un juif doit agir avec de bonnes manières. et se comporter avec politesse. On pourrait penser, ce n'a pas tant d'importance que je parle poliment aux autres ou non. Tout ce qui compte, c'est ce que je ressens pour eux à l'intérieur. Mais la vérité est que la façon dont nous nous parlons nous fait nous sentir différents à l'intérieur de ce que nous sommes. Si nous parlons de manière polie aux autres, et bien nous commençons également à éprouver des sentiments plus agréables envers eux. De plus, lorsque nous agissons avec de bonnes manières, nous faisons kidouchem. Nous sanctifions le nom d'Akados Baoru. Les personnes nous voient agir comme il le faut. C'est une façon d'utiliser la mida de Tiferet que nous vivons cette semaine dans la sirataer. La vertu de la beauté, de l'harmonie ferette. Nous devons agir de telle sorte que les gens puissent voir avec quelle beauté se comportent les juifs connectés à la Torah et au mitvot. Nous remercions à Kad Baou pour tous ces miracles et dans ces remerciements, il y a les filotes que nous faisons. Nous avons Baouashem la chance d'avoir la possibilité tous les jours de faire le chemonet isré. Les Ramim ont instauré le Chemon isré comme la partie principale de chaque fila. Et dans le chemonré, nous demandons à Akados Baou de combler tous nos besoins. Et voici comment les bénédictions du chemonré sont organisé. Les trois premières et les trois dernières brachotes du chemines sont des louanges et des remerciements à Hem. Les 12 brachotes du milieu, mais aujourd'hui également 13 sont ce que nous demandons à Hashem. Ces bénédictions là du milieu sont également divisées en deux sections. D'abord, nous demandons à Kadjou nos besoins personnels. Ce sont les six premières des bénédictions. lui demande à Kadu ce dont nous avons besoin pour nous-même comme l'intelligence, le serel, la santé, la parnassa, ainsi que la délivrance, la guéa une guéa personnelle, toutes ces choses-là qui peuvent nous empêcher de vivre comme un juif le devrait, mais également la guoua globale pour tout le Israël. Ensuite, nous demandons ce dont nous avons besoin pour tout le Israël dans les six autres bénédictions du chemin israim. Alors, de quoi avons-nous besoin aujourd'hui pour tout le Israël ? Aujourd'hui, c'est un jour où on commémore la mémoire de toutes ces personnes qui ont donné leur vie physiquement pour le Israël. Nous demandes Bou de nous ramener ramener tous en Israël pour accomplir toutes les mitvodes correctement en Israël. Et toutes ces brachotes, nous les demandons à Kadou parce qu'il va nous envoyer la guoua avec ma sitenou Bekarov mamache très rapidement. Rouach hier nous avons appris que le Hisra n'a pas le droit de faire la shrita d'un corban en dehors du michkan ou du Betamdashche plus tard. Aujourd'hui, le verset ajoute que brûler le corban de sacrifice en dehors du michkan ou du betamigd est une autre avra. Nous apprenons également la punition pour la consommation de sang. Il nous est interdit de manger du sang car la vitalité d'un être vivant se trouve dans son sang. Et c'est aussi pour cela que nous devons couvrir le sang d'un animal lorsque nous lui faisons la shrita, ce qu'on appelle kissouille hadam. Si quelqu'un mange un oiseau cacher qui n'a pas été égorgé correctement, c'est-à-dire que c'est une névela, il devient impur et ses vêtements deviennent également impurs. Il n'est pas autorisé à manger des corbanotes ni à rentrer dans le bête d'amigd tant qu'il n'est pas allé lui-même au migv et qu'il n'a pas trempé ses vêtements dans le migv également. À présent dans le rumage, on voit comment va parler au amis Israël et leur demander de se souvenir de lui et de ne pas agir comme les Égyptiens qui ne savaient pas que le mariage est saint. La Torah va nous donner des règles sur les personnes que nous pouvons épouser. Nous apprenons également de ces versetsl que le Israël doit se comporter différemment des autres nations. Nous devons nous consacrer à l'étude de la Torah d'Akadu et à l'accomplissement des mitvot. Et puisque nous sommes cette nation là sainte d'Akadosh Baouu, nous devons nous rappeler que le mariage est une chose très sainte. Akad nous donne des règles très spécifiques concernant le mariage. Même si avant le don de la Torah, il était acceptable d'épouser des parents proches, cela n'est plus autorisé désormais. Une personne ne peut pas épouser sa mère ou sa belle-mère. Elle peut pas épouser sa sœur ou sa demi-sœur. Elle peut pas épouser ses petits enfants. Elle ne peut pas épouser sa tante ni sa belle fille. Elle ne peut pas épouser une femme et sa fille. Une personne ne peut pas épouser deux sœurs. Et elle doit agir différemment avec une femme qui a le statut de Tat Nida. Elle ne peut pas se marier avec une femme qui est déjà mariée à quelqu'un d'autre. Kadu nous dit également de ne pas pratiquer ce que nous appelons la Avoda Zara, le culte idolâtre de Moler. Teilim aujourd'hui nous lisons duim rafgimel au thailimret du 23 au 28. Et dans ces télimes là aujourd'hui, nous lisons le thé que David Ameller a dit après s'être retrouvé dans cette forêt où il ne pouvait ni manger ni boire parce qu'il devait s'enfuir de ses ennemis. Au moment où il allait quasiment perdre la vie, Hakados Baouu lui a apporté ce qu'il a appelé un aperçu du goût du Maba. Et c'est à ce moment-là qu'il a écrit ce magnifique MMOR David Hashem Roar le chapitre 23 que nous lisons aujourd'hui qui parle de la l'importance de la grandeur du bit de la confiance en Dieu de la foi là avec moi à chaque moment de l'existence uniquement le bien le bon la bonté qui me poursuivront toute ma vie et là à ce momentl et je pourrais entrer dans la maison d'Akadu pour une longévité une belle vie de Torah et de mitvot Tania Likutaim nous avons appris deux types de Avatou laem c'est l'amour de Dieu que chaque juif peut avoir l'un c'est d'aimer Hashem parce qu'Akjou nous donne notre vitalité et l'autre c'est d'aimer Hashem comme un fille sème son père. L'un des moyens de faire ressortir cet amour n'est pas seulement d'y penser avec notre esprit, mais aussi d'utiliser le pouvoir spécial qui se trouve dans notre voix comme lorsque nous parlons du fait quebou est la source de notre vitalité dans les psuk des imras d'ashem dans la tuila ou la partie où nous rappelons que est notre père dans les bénédictions qui précèdent le chemin Israël àem dire les mots avec la cavane avec la bonne intention va aider à la cavana réelle. Aujourd'hui, le Rabichzalma nous dit que même s'il semble que nous fassions semblant d'aimer Dieu, nous devrions le faire quand même. Prendre cette posture nous permet de le devenir réellement. Pourquoi ? Parce qu'en vérité chaque juif aime réellement Hashem à l'intérieur de son âme. En le disant avec notre voix, avec notre cavana, notre intention, nous le faisons ressortir afin que cela nous aide à accomplir notre Torah et nos mitzvot avec l'intention d'apporter du plaisir de du narrak debou comme un fils qui sert son père. En fait, nous accomplissons les mitvot pour donner à Hashem deux types de satisfaction. Nos mitvotes rendent Hashem joyeux comme un roi dont le fils vient de sortir de prison. Notre néchama est en exil. Cet exil qui est la matérialité, la gâchia du monde. Et quand nous prions, lorsque nous étudions la Torah, lorsque nous faisons des misotes, notre néchama revient vers Akadoru et elle est libérée de cet exil. Mais également le fait qu'Akad Bouu a également du plaisir car il a maintenant une dirabartonime, c'est-à-dire une demeure pour lui ici-bas. C'est un endroit confortable dans le monde grâce au mitzvod que nous avons fait maintenant. Nous apportons la guoua dans le monde. Même si nous ne pensons pas à ses intentions, ses cavalotes pendant que nous faisons toutes les mitvotes àad va connecter nos mitvotes au moment où nous y avons pensé. Cela a est compté comme une sorte de et de cette façon nos mitvot auront des ailes pour s'envoler encore un petit peu plus vers Akados Baru à Yomyomum Daletar. Aujourd'hui, nous sommes le 19e jour du homer. C'est une coutume juive de ne pas couper les cheveux d'un garçon avant qu'il nait 3 ans. La raison principale de cette coutume est de pouvoir lui montrer que nous ne coupons pas les péhotes. Après cette cérémonie là, nous veillons à ce que le garçon s'habitue à porter les titites, à dire les bénédictions le matin, à faire le berkat Amazon après le repas et à dire le chemin Israël avant d'aller dormir. Dans une si le rabi de Lubavic dit que ce moment là de la coupe de jeu n'est qu'une date limite à laquelle nous devons commencer à éduquer un enfant mais nous n'avons pas besoin d'attendre jusque là. Nous devrions commencer dès que possible de même. Tout comme les filles deviennent Batmitva un an plus tôt, l'éducation des filles devrait également commencer plus tôt. Même si nous sommes maintenant au milieu de laattaire et que nous ne pouvons pas faire cette cérémonie là avant la mer. Si un garçon atteint l'âge de 3 ans, nous veillons tout de même à commencer toutes les autres parties du rinou immédiatement. Donc nous nous assurons que le garçon porte une belle kipa, qui les délicite même avant que ses cheveux ne soient coupés. Aujourd'hui, nous étudions le premier 2e et 3è chapitre des lois du Girushim. les lois nombreuses qui concernent l'acte de divorce. Il existe de nombreux détails pour écrire et donner un guet de manière cachée. Une alara intéressante nous dit ici qu'il faut des témoins pour le guide. Ils doivent signer leur nom sur le get. Mais s'ils ne savent pas écrire et bien nous pouvons écrire leur nom sur le papier et ils peuvent repasser dessus. Habituellement, ce n'est pas une manière cachère pour des témoins de signer, mais c'est acceptable pour un guet parce que nous voulons nous assurer que la femme puisse se remarier. Une autre alara et qu'un homme doit vouloir donner le guet. S'il ne le veut pas mais qu'il le doit et bien le beddin est autorisé à le forcer jusqu'à ce qu'il dise Réani, je veux. Mais si vous forcez quelqu'un jusqu'à ce qu'il disent oui, il ne veut pas vraiment. Le Ram nous dit qu'en réalité chaque juif veut accomplir toutes les mvotes. Parfois notre mauvais penchant le Yetsara nous trompe et essaie de nous pousser à ne pas faire la bonne chose. Mais en réalité nous voulons faire ce qui est juste. Lorsque le beddin force l'homme son yserara s'affaiblit et ce que le juif veut réellement finit par ressortir et il réalise qu'il veut faire la mzva et donner le guet comme la Torah le lui demande. Le Rabi répétait souvent cette alaha pour montrer que chaque juif au plus profond de lui veut réellement accomplir toutes les mitvotes. Et voilà, c'était le ritat du jour. On se quitte aujourd'hui avec une très belle anecdote qui nous montre comment se comporter aujourd'hui en ce jour si particulier pour le hâ Israël. Pendant les années de guerre en hérit Israël, notamment après la guerre de Yom Kipour en 1973, beaucoup de familles endeuillées écrivaient au ravi de Lobavic, brisé qu'ils étaient par la perte d'un fils, d'un frère ou d'un mari que Johns en préserve. Une mère en particulier lui a écrit après la mort de son fils soldat au combat. Elle demandait comment continuer à vivre après une telle perte ? Le Rabi lui a répondu avec une idée profondément marquante. Il lui a expliqué que selon la tradition juive, un soldat tombé en défendant le âme Israël de Israël, la terre d'Israël n'est pas considéré comme quelqu'un qui a simplement perdu la vie. Il est considéré comme quelqu'un qui a accompli le Messie Routf véritable. Une mission d'une valeur immense. Il a protégé des millions de vies. Il l'a dit aussi. Le sacrifice, le corban d'un soldat n'est jamais oublié. Son action continue à vivre à travers tout ce qu'il a protégé. Le Rabi est en train de nous dire que chacune et chacun d'entre nous, nous pouvons et nous devons accomplir plus de Torah, plus de mitvot. Et par le mérite de toute cette Torah et toutes ces mitvotes, nous permettons à la mémoire de tous ces sadikim là qui ont donné leur vie avec mes routes nef de s'élever encore un petit peu plus fasse que l'on puission trouver tous nos proches avec la venue de avec le 3è amen Amen.



