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LES AMIS D'ISRAEL 18 - Un bel hommage à sa maman - RAV DANIEL RADFORD (Juif et non Juif)

LES AMIS D'ISRAEL 18 - Un bel hommage à sa maman - RAV DANIEL RADFORD (Juif et non Juif)

Rav Shimshone Attali ·

Am Israël & Actualité Mariage & Famille
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Transcription
Kind: captions Language: fr Ma très chère fille, ma chère Éel, tu m'as posé une question très intéressante et je voudrais la partager. Il est marqué dans la Torahim qui nous ramène ça. Tu ne dois pas avoir confiance dans les dans les nonjuifs car c'est une loi que Mosché a descendu du Sidaï. Et pourtant, on voit l'empereur Antonin ce qui lui a valu pardon ce qui lui a valu de se retrouver dans la grotte avec son fils. Et pourtant, on voit l'empereur Antonin qu'il va être très lié avec Rab à tel point qu'il fera un tunnel pour qu'il puisse se parler l'un l'autre. Antonin est un homme extraordinaire qui a véritablement véritablement aimé la la la Torah, aimé le judaïsme et pourtant il ne s'était pas converti. Il y a aussi un autre personnage extraordinaire que je t'ai noté, c'est Ketia Bchalom. Ketiab Shalom devant l'empereur, il déteste devant l'empereur qui détestait les juifs. Il va argumenter tent et si bien que finalement il va enlever le décret. à tel point que quand il m'aura une bas de colle, une voix célè Kati Shalom est accueilli dans le monde futur, dans le monde à venir, dans le Ganeden. Ça veut dire qu'en fait le le le fait même qu'il ait fait tant de choses lui a ouvert les portes du Ganeden. Ce qui nous prouve que les nonjuifs, les gentils ont droit aussi avec une grandeur ont droit au Ganéen. Et on répond toujours à la même question. Maintenant, puisque tu es ma fille, je voudrais te raconter quelque chose de plus intime. Je voudrais parler de ta grand-mère, ma mère. Nous étions à Viller. Mon père venait disparaître et et à chaque chaque été, nous devions partager avec mes frères le temple pour la laisser le moins seul possible. Et nous c'était le 15 juillet 15 août. Au début j'allais de villire jusqu'à Doville 2h de marche sur la route avec mon talite sur la parce qu'on a pas de porter, je devais mettre le talite et tout ça et c'était très difficile. Ma mère me dit "Mais pourquoi tu ne fais pas tu essaies pas de faire un office directement à la maison puisqu'on a le le rez-de-chaussée. Ça serait formidable de faire ça puisqueen plus de ça ton beau-frère mon qui venait d'Israël ton beau frère et ta belle- sœur vont venir cet été. Essaie de le faire. Alors nous avons commencé à me construire la maison. Ma mère avec une joie exceptionnelle mère antillaise ça vaut parfois chez mama. Elle nous ordonnait d'aller chercher le tapis. Elle nous ordonnait de mettre les plus belles chaises. Elle nous ordonnait d'aller acheter le le le le le pain où nous avons allumé la boulangerie. Et elle nous ordonnait elle nous ordonnait. Elle nous ordonnait. Enfin arrive le vendredi soir, mon beau-frère est là et il se dit "Où allons-nous prier pensant qu'on nous serions allé dans une choule, dans une synagogue ?" Je lui répondis "Ne t'inquiète pas, c'est ici même." Mais malgré tout, vous étiez tout jeune, on voyait personne va arriver. On on s'était inquiété et petit à petit un puis un 2è puis un 3è puis un 4e puis une 20 30 40 50 60 personnes se trouvaient le vendredi soir à la à la synagogue de fortune qui était à la maison. Nous avions emprunté le Sefertora à à Doville et et donc nous nous attendions avec impatience comment ça allait se passer. Je m'occupais des cours, jeune bariva allait faire balcorer et donc on avait tout était prêt et ce fut peut-être le plus beau moment de ma vie. Pourquoi ? Parce que le lendemain, j'ai presque les larmes aux yeux. Le lendemain ma fille, il y avait plus de 100 personnes à l'intérieur de la de de de de de de la du rez-de-chaussée de chez ma mère et et à l'extérieur, il y avait toutes les femmes. À tel point ta mère a dit "Mais ils croient que c'est une choule. Ils sont persués que c'est une choule." Et on a passé des moments, j'ai fait des livrets Torah, on a fait Far Brengen, on a fait Schlit, on a fait tout ça, tout ça. Et ma mère elle était sur le périt, elle le saluait en disant Shabbat shalom, shabbat shalom avec une joie intense, une joie profonde, une joie de quelqu'un qui dans son âme intérieure, même si elle n'était pas passée, dans son âme intérieure, elle se sentait profondément humaine et donc profondément juive. Et voilà ce que je voulais te raconter avec ma fille que finalement il y a des êtres humains qui qui refusent et qui sont on voit l'antisémitisme aujourd'hui. Puis il y en a d'autres qui sont comme des lumières extraordinaires et j'espère là où elle se trouve maintenant ta grand-mère, elle se elle reçoit le bénéfice de ce qu'elle a fait. Et aussi pour ton école, un jour pour ton école, j'avais des problèmes Vasimo avait des grands problèmes et on devait trouver beaucoup d'argent, beaucoup d'argent pour construire la grande école parce que j'étais dans des baraquements. Ma mère n'a même pas fait une seconde, je lui ai même pas demandé, je racontais ça comme ça. Elle a sorti son chéquier et elle a fait un bon montant pour le pour l'école Rayamuska. C'est ça l'éducation. C'est ça qu'en fait le le viser a dit le judaïsme n'est pas fait pour convertir les gens. Il est fait pour humaniser l'humanité. Et ma mère était un exemple parfait, mère Antiaise qui malgré tout avait un cœur totalement humain et qui faisait que durant 10 ans, nous avons fait la synagogue à l'intérieur de sa maison et tout se passait à merveille et les sandwichs et tout était là pour les souatlich et tout ça. Non, il particip pas seulement, elle ordonnait, elle dirigeait, elle faisait que tout se passe le mieux possible. en hommage à ta grand-mère.