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HIZOOK#78 - Oser rêver Grand (VAYAKHEL 22 / PEKOUDEI 23)

HIZOOK#78 - Oser rêver Grand (VAYAKHEL 22 / PEKOUDEI 23)

Rav Shimshone Attali ·

Paracha Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Cette semaine, nous lisons deux parachiotes Vakel et Pekudé. Et toute personne attentive se pose une question car ces deux parachiotes semblent répéter presque mot pour mot ce qui a déjà été dit dans les parachiotes de Terumain et Tetsav il y a quelques semaines. Dans ces premières parachiotes, la Torah décrit en détail la construction du michkan. les matériaux, les mesures, les ustensiles, les vêtements des coanimes. Et voilà que pour Vaakel et Pécoué, la Torah répète tout cela à nouveau. Or, nous savons que dans la Torah, rien n'est inutile. Chaque mot compte. Alors, pourquoi répéter des chapitres entiers ? Pour agrémenter, le Talmud nous raconte une histoire célèbre. Il y avait un sage nommé Shimon Hamoni. Toute sa vie dur, il avait interprété le fameux mot. à l'èv tave. Et chaque fois que ce mot apparaissait, il expliquait ce qu'il venait ajouter jusqu'au jour où il est arrivé au verset et hashem et tira tu craindras l'Éternel ton Dieu. Et il s'arrêta et il dit je ne sais pas expliquer ce qui peut être ajouté à la crainte de Dieu. Alors il abandonna toutes ses explications. Plus tard Rabia Kiva arriva et dit le mot vient inclure les sages de la Torah. Nous devons aussi les respecter et les craindre. Cette histoire nous apprend une chose extraordinaire. Si même un seul mot mérite une explication profonde, alors à plus forte raison lorsque des chapitres entiers sont répétés. Le Rabi explique que ces parachiotes viennent nous enseigner une idée fondamentale. Les premières parachiotes Teruma et Tetsav décrivent la théorie, le rêve. Dieu donne la vision du Michal. Mais dans Vaakel et Pécoué, la Torah décrit la réalisation concrète. Les juifs apportent les matériaux, les artisans travaillent, le michkan se construit réellement. La Torah veut nous dire quelque chose de très puissant. Un rêve peut devenir réalité. Dans la vie, beaucoup de gens pensent que les rêves restent des rêves. Entre l'idéal et la réalité, il y a un fossé. Les politiciens eux-mêmes parlent souvent de zigzag. Aujourd'hui, ils disent une chose et demain, ils disent l'inverse, mais la réalité est différente. Regardez par exemple l'exploration spatiale. Lorsqu'une fusée est envoyée dans l'espace, elle ne veulent pas en ligne droite. Elle corrige constamment sa trajectoire. Elle avance en zigzag pendant des milliers de kilomètres et pourtant, elle arrive à destination. Et bien, la vie fonctionne de la même manière. Même si le chemin n'est pas parfait, le rêve peut se réaliser. Une petite anecdote pour agrémenter. Un paysan affirmait être un tireur d'élite. Sur un mur, on voyait plusieurs cibles et chaque flèche était exactement au centre. Quelqu'un lui demanda "Mais comment fais-tu pour viser si parfaitement ?" Et le paysan répondit : "C'est simple, je tire d'abord la flèche et ensuite je dessine le cercle autour." Et oui, beaucoup de gens pensent que les rêves fonctionnent comme cela. Ils disent "Les rêves sont beaux mais ils ne sont pas réalistes." Mais la Torah nous dit exactement l'inverse. Le michkan n'était pas un rêve abstrait. C'était une réalité faite d'or, d'argent, de bois et de gens. Et c'est ici que je voudrais vous raconter une histoire absolument incroyable. Une histoire qui montre comment Hashem fait tourner les choses d'une manière que personne ne peut imaginer. Il y a 7 ans de cela, au mois de Hadar, une tragédie frappa la ville de Ramadgal. Le dynamique émissaire du Rabi dans cette ville, le rave Motigal, décéda après une maladie grave. Ses fils, Yossi et Avi décidèrent de continuer la mission de leur père. De son vivant, leur père avait reçu un immense bâtiment d'environ 1000 m² situé tout près de la bourse des diamants d'Israël. Mais ce lieu était resté longtemps abandonné et négligé. Lorsque la pandémie du Covid éclata, les enfants décidèrent de refaire vivre cet endroit. Ils ouvrirent un bê acnéet. Ils organisèrent des activités communautaires, mais malgré leur effort, rien ne décollait vraiment. On ne peut pas inviter des gens dans un endroit délabré. Il se demandaient comment réaliser le rêve de leur père, construire un un véritable michkan à Ramadgan. Et soudain, HM commença à faire tourner les événements. Mais bien avant cela, car tout commence 21 ans plus tôt. Un marchand de diamants nommé Tamir traversait la grande salle de la bourse des diamants de Ramadgan. Justement, il entra dans le bureau d'un voisin, un diamantaire de Tela Aviv. La table était recouverte d'objets. Le diamantaire était furieux. Il lui dit "Je me suis disputé avec mes parents et je ne veux plus rien d'eux. Je jette toutes leurs affaires. À côté se trouvait une grande poubelle remplie de souvenirs, des diplômes, des photos, des cadeaux. Tamir regarda dans la poubelle et soudain, il vit un petit cadre en bois. À l'intérieur se trouvait un chèque américain de 200 dollars. Ce chèque venait du secrétariat du Rabi Lubavic, datant de 1989. Tamir n'était pas religieux. Il ne connaissait pas vraiment mais cela l'intrigga et il demanda est-ce que je peux récupérer le chèque ? L'homme répondit : "Prends-le, ça ne m'intéresse plus." 3 mois plus tard, Tamir et sa femme furent invités à un repas de shabbat chez le ravahem Volpo, le chaliard du rabi de Natania. Il cherchait un cadeau, peut-être du vin, peut-être des chocolats. Puis la femme dit à Tamir : "Nous avons ce chèque du Rabi. Peut-être que le rabin Khabad sera intéressé." et ils lui offrirent le chèque. Ils économisèrent la bouteille de vin. Le ravol prit le cadeau quelques instants avant Shabbat sans vraiment regarder. 15 ans passèrent. Tamir se rendit à Moscou pour faire affaire. Un jour dans la grande synagogue Marina Rocha de Moscou, il entend quelqu'un dire "Hier, nous avons vendu un seul dollar du rabby pour 4000 dollars lors d'une collecte de fonds." Tamir resta figé. 1 dollar 4000 dollars. Alors combien vaut un chèque de 200 dollars du Rabby ? Peut-être un quart de million, peut-être un demi million. Il réalisa alors qu'il avait peut-être donné un trésor à la place d'une bouteille de vin. Plus tard, Tamir apprité. Le rappeau auquel il avait offert ce chèque avait finalement donné le chèque à la famille du rave Motigal, le chaliard de Ramadgan pour les aider à poursuivre son œuvre. Le chèque fut mise en tirage au sort parmi les donateurs d'une collecte de fonds et grâce à cela, une somme importante fut réunie. Le rêve des enfants put commencer à se réaliser. Construire un magnifique michkan pour Hashem à Ramadgan. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Quelques temps plus tard, Tamir revint à la bourse du diamant et rencontra son ami qui avait jeté tout cela à la poubelle quelques années plus tôt. Et il lui demande : "Dis-moi, comment as-tu eu ce chèque du Rabubavic ?" et son ami lui dit que son père avait quelques années plus tôt aidé le chaliar du rabi de Ramadgan pour un projet communautaire et le chaliar lui avait offert un chèque de 200 dollars qui était un objet respecté, protégé dans sa famille comme la prunelle de ses yeux. Mais il s'était détaché de ce chèque pour récompenser mon père. Et ce chèque finalement s'est retrouvé dans la poubelle. Regardez ce qui s'est passé. Tout a commencé par quelque chose de minuscule. Un homme qui regarde dans une poubelle, un chèque oublié, un cadeau donné à la place d'une bouteille de vin. Et pendant plus de 20 ans, Hem a fait tourner toute l'histoire jusqu'à ce que ce chèque revienne entre les mains de la famille du rave motigal pour accomplir et parachever sa mission. C'est exactement le message de notre parachat. Dieu demande une chose, fais le premier pas, mais ne cesse jamais de rêver. Les parchiotes de Teruma et Tetsav sont dans la théorie finalement notre désir le plus profond. Et si on le veut véritablement, ce rêve peut devenir réalité et il s'accomplit dans les parachiotes de Vaakel et Pécoué. C'est un peu comme la fille de pharaon Batia qui dans le Nil va tendre la main vers le panier de Moché. Elle savait qu'elle ne pouvait pas l'atteindre. Le panier était trop loin. Mais elle a tout de même essayé. Et puisqu'elle a essayé de tendre sa main alors que physiquement c'était impossible, et bien Hashem a accompli son rêve, a réalisé sa volonté et a rallongé sa main. Mes amis, ne renoncez jamais à vos rêves. Les rêves de Torah, les rêves de sainteté, les rêves de transformer le monde. Parce que lorsque nous faisons un petit pas, alors Hashem fait les autres. Alors, puissions-nous voir très bientôt la réalisation du plus grand rêve de l'humanité, la guoua complète avec la venue du Masar. très bientôt de nos jours.