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HIZOOK#51 - Un récit de grandeur (kippour)

HIZOOK#51 - Un récit de grandeur (kippour)

Rav Shimshone Attali ·

Roch Hachana & Yom Kippour Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr Dans quelques heures, c'est Yom qui pour le jour le plus sain de l'année, le jour où tout s'arrête, où le monde extérieur s'éteint et où il ne reste qu'une seule question brûlante. Quel récit de grandeur suis-je en train d'écrire dans ma vie ? Parce que Yom Kipour, ce n'est pas seulement un jour de jeûne ou de prière. C'est le jour où l'on regarde en face l'histoire que nous sommes en train de raconter et où l'on décide si cette histoire vaut la peine d'être transmise. Permettez-moi de commencer par une image, une scène qui glace le sang et qui pourtant porte en elle toute la vérité de Yom Kipour. Le kibuts nir jour de Simatora des centaines de terroristes 6 heures d'enfer habitants enlevés 38 assassinés des familles déchirées et parmi les otages le plus jeune Kfir Bibas 9 mois un bébé aux cheveux rou arraché au bras de sa mère et là au milieu de la tragédie un homme Yaron Elgissy enfermé avec sa femme famille dans le Mamad dans la pièce sécurisée. Il avait une arme et pendant plus d'une heure, il a tenu tête au terroriste. Une heure où chaque seconde gagnée, c'était la vie de ses enfants. Puis la maison a été incendiée. La fumée envahissait la pièce. Sa femme lui dit : "Mieux vaut sortir, tomber entre leurs mains que suffoquer ici." Yaron a ouvert le volet pour vérifier et là, horreur absolue, des dizaines de lasers rouges braqués sur sa poitrine. C'était les forces spéciales qui venaient enfin d'arriver, mais il l'avait pris pour un terroriste. Et encore une seconde, il était mort. Alors Yaron a crié non pas un cri de cœur et non un cri de panique un cri d'éternitéraël et ce cri l'a sauvé ce n'est pas un hasard ce cri est le cœur de Yom Kipour toute la journée nous y conduit la gmara de Yom la grande gmara du jour se termine par un enseignement de Rabi Akiva comme le migvev purifie Ainsi haschem purifie Israël. Deuxièmement le colnidré, l'ouverture solennelle du jour qui cache le nom de Rabiakiva dans les lettres finales du passou hors Zarua Latsadik ou leselem Simra. De plus à Moussaf, nous récitons Ezkera qui raconte le martyre de Rabéakiva. Et enfin à Neila, le point culminant, nous nous rassemblons, nos lèvres sèchent, nos cœurs brûlants et nous crions ensemble Israëlokinouhad. C'est le cri de Rabia. Ce jour-là, Yom Kipour à Césaré, les Romains l'ont condamné à mort. Ils l'ont attaché et avec des peignes de fer lui ont arraché sa chair. Ses élèves étaient là, ils voyaient leur maître sourire et il récitait le schéma. Ils lui ont dit "Rabi, jusqu'à ce point ?" Et il leur a répondu : "Toute ma vie, j'ai dit ce verset. Tu aimeras Hem de toute ton âme, même si on prend ton âme." Et chaque jour, je me suis demandé quand pourrais-je vraiment l'accomplir ? Aujourd'hui, l'occasion est là. Comment ne pas le faire ? Et il a prolongé le mot Ehad jusqu'à ce que son âme rejoigne lead l'un à Kadosch Baurou. Et là une question terrible surgit. Pourquoi mettre Rabia qui va au centre de Kipour ? Pourquoi glorifier un martyre ? Nous nous croyons à la vie. La Torah dit : Vaiem, tu vivras par elle. Nous transgressons même le shabbat au même qui pourour. pour sauver une seule vie humaine. Eux, nos ennemis glorifient la mort, mais nous nous glorifions la vie. Alors, pourquoi ce jour sacré est-il marqué par Rabia qui va qui meurt dans la souffrance ? Et surtout pourquoi ce contraste avec Rochashana ? Au début de l'année, nous avons lu l'histoire d'Itsak, sauvé au dernier moment alors qu'Akipour, c'est Rabiak qui n'est pas sauvé. Pourquoi ? Parce qu'au fond, nous avons soif de grandeur. Nous savons que la vie n'est pas seulement de manger, travailler, dormir ou consommer. Nous sentons qu'il doit y avoir plus que cela. Et c'est pourquoi chaque fois qu'un homme ou une femme dépasse ses limites, chaque fois qu'il se sacrifie, son histoire nous bouleverse et fait le tour du monde. Souvenez-vous de Hadas Levinstern, la femme d'Écha Levinstern tombée à Hanoua l'an dernier en direct à la télévision, elle a dit Hanoua sa mère, peuple juif, j'ai eu le mérite que mon mari Elisha soit un makabi, qu'il ait relevé la fierté d'Israël. Tout le monde est resté figé et cette phrase a traversé les frontières. L'histoire encore de Matanil, soldat du Golani. Une grenade tombe à côté de lui. Il veut la renvoyer mais elle reste coincée. Alors il se couche dessus. Il absorbe l'explosion pour sauver ses camarades. Ces dernières paroles sur les suivantes. J'ai tout fait pour protéger le hâme Israël. Et on apprend par la suite qu'il avait entendu des années avant l'histoire de Roy Klein tombé au Liban en se jetant sur une grenade en criant "Chema Israël Et ce jour-là, Matan a choisi lui aussi de marcher dans ses pas. Mais l'héroïsme n'est pas réservé aux soldats. Il peut surgir dans les scènes les plus ordinaires. Le rave Israël et son épouse Léa Vilem, émissaire du Rabi à Bou au Colorado, se donnent corps et âme pour les étudiants juifs du campus universitaire. Leur seule règle, c'est qu'après les fêtes de Ticherie, ils prennent un jour pour eux, rien que pour eux. Cette année-là, leur hôtel habituel était complet. Alors, ils trouvent une petite ville isolée. Ils arrivent tard, épuisés et affamés, mais pas d'épicerie. Alors, Waz les envoie à 45 minutes d'ici à Idao Springs. Un supermarché Kroger les attend. Le rave prend un produit, cherche un symbole cacher et son téléphone sonne. Rabai, mon copain Yan a promis de mettre les filines chaque jour depuis quelques semaines, mais on les a oublié à l'hôtel à 2h d'ici. Il devient fou. Aidez-nous. Mais où êtes-vous ? Demande le rave. Nous sommes à Idao Springs. Mais où exactement ? Nous sommes sur un parking, le parking d'un Kroger. Le rave sort à toute allure et une minute plus tard, sur ce parking perdu des rocheuses, il enlasse Yan qui met cette filine avec des larmes dans les yeux. Leur petit sacrifice de couple, ce voyage gâché, cette fatigue a finalement ouvert les portes de la providence. Quand on sacrifie un peu, Hashem ouvre beaucoup. C'est ça le secret. Le sacrifice, c'est comme un muscle. Si vous soulevez un verre d'eau, vous dépensez juste l'énergie nécessaire. Si vous soulevez 10 kg, vous mobilisez un peu plus. Mais pour développer vos muscles, il faut une résistance beaucoup plus forte. Et il en va de même pour l'âme. Quand tout est facile, nous restons petits. Quand l'épreuve survient, quand la résistance est grande, alors nous découvrons des forces insoupçonnées. Même nos enfants attendent cela de nous. Une maman elle Binenfeld raconte que son fils qui était à l'école l'appelle en pleur et voulait rentrer à la maison pendant une alerte à la bombe. Elle a tout essayé mais rien n'a marché. Alors elle lui a dit "Mon chéri, tu fais partie du Israël et toute la bravoure de Abraham Avinou, de Mosé Rabenou et de David Amé en toi." Et soudain, il s'est calmé. OK maman, je retourne en classe. Nos enfants n'ont pas peur de l'effort. Ce qu'ils veulent, ce n'est pas le confort, c'est la grandeur. Le rama a encadré toute la vie juive entre deux tamides de toujours. Il débute son livre par la phrase chivitiem les nég tamid. La conscience de Dieu, la discipline doit être le début de la vie d'un juif. Il finit son œuvre. par la phrase to lève micheté tamide la joie d'avoir accompli une mission mais pourquoi la joie vient seulement à la fin parce que le matin il faut d'abord de la discipline. Et la vraie joie vient quand on a surmonté les résistances, les épreuves, les challenges. Je terminerai avec une histoire bouleversante. Maos Feningstein tombé à Gaza. Ses grands-parents, Israël et Amalia, sont anéantis. Ils sont incapables de faire pessar en famille. Alors, ils s'enfuit en Roumanie. Là-bas, le vieux Israël fait du vélo. La route est dure, il est épuisé, prêt à abandonner. Et voilà qu'un jeune cycliste apparaît de nulle part et il aide à chaque obstacle jusqu'à leur destination. Et soudain, Israël comprend la manière de pédaler, le style de ce jeune homme, son apparence est exactement celle de Maos, son petit-fils. Il a senti que son petit-fils était revenu pour lui dire "Papi, continue, ne t'arrêtes pas. Mon sacrifice ne doit pas être en vain." Voilà le message de Yom Kipour. Rabiakiva a ouvert la porte de l'éternité. Matan a ouvert la porte de la survie de ses camarades. Le rave Vilem ouvert la porte de la providence et Maos a ouvert la porte de l'espoir à ses grands-parents. Et nous alors, nous aussi, nous pouvons ouvrir des portes. Le sacrifice n'est pas la fin, c'est une clé. Chaque fois que nous donnons un peu plus que notre confort, Hashem ouvre pour nous des portes immenses. Alors aujourd'hui, en cette veille de Yom Kipour, quand nous allons crier tous ensemble, chema Israël, souvenons-nous, ce cri, c'est notre héritage. C'est le cri qui a sauvé Yaron. C'est le cri de Rabiakiva. C'est le cri de tous nos héros. Et en le prononçant, écrivons nous aussi un récit. de grandeur. [Musique]