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HITAT DU JOUR 9 TISHRI 5786 - 1er Octobre 2025

HITAT DU JOUR 9 TISHRI 5786 - 1er Octobre 2025

Rav Shimshone Attali ·

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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 9 ticherie 5786 rêve qui pour nous sommes le yom Revi de la parachate à Hazinou et nous allons partager ce moment en démarrant par le rouach. [Musique] Alors nous continuons aujourd'hui la chirate ahazinou ce cantique que mocher Rabenou transmit au béné Israël le jour de son décès. Dans ce champ là il le rappelle l'amour d'Akadou et bien sûr sa sollicitude. Il va prédire l'exil qui découlera de leurs actes de leur comportement mais aussi leur chouva final leur retour en hérê Israël. Mché Rabenou prend le ciel et la terre pour témoin car ce sont les mêmes qui sont présents aujourd'hui pour nous rappeler la vérité, la véracité de ces paroles. Dans le passage d'aujourd'hui, Mos Rabenou parle des grandes bénédictions qu'Akadjou leur donnera en hérite Israël. Il inondera le Israël de Brahot, mais malheureusement, ils ne vont pas utiliser ces brachotes correctement, ce qui donnera l'impression qu'Akad Baouu se cache d'eux. Ils finiront par en galoute en exil loin des reis Israël. Et bien sûr, ils perdront par cela euh tous les bienfaits des rê Israël. Le maral de Prag écrit que nous devrions réciter la chirat àinou constamment la connaître par cœur. Il nous rappelle également comment il utilisait correctement les brak afin qu'il accepte notre chouva et qu'il amène la guoua très rapidement. se souvenir qu'Akadu est là pour nous, qu'il nous bénit de tous ses bienfaits. Il faut juste être digne de ce que Kadu nous donne. Il nous aime. Il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Il suffit d'ouvrir les yeux et de dire merci à Akadu pour tout ce qu'il apporte au Israël. [Applaudissements] TIM. Aujourd'hui, nous sommes le 9 ticherie et nous allons lire les téim 49 jusqu'au 54, c'est-à-dire du thé même tête jusqu'au thé non dalet. Étant kipour, nous ne disons pas d'haun à partir d'aujourd'hui jusqu'après Roch Rvan. Selon la coutume du rabi précédent, le rabiosfitrak, les jours sans tahanoun avons l'habitude de réciter le chapitre 20, chapitref avant le théilim quotidien que nous lisons. Dans un de ces maamarim, le rabichonal nous enseigne quelque chose de très spécial sur la tchuva. Il dit que les efforts que nous fournissons actuellement sont en lien avec le chapitre 20, le timimf. Habituellement, nous faisons descendre la gdoucha dans le monde par l'étude de la Torah et l'accomplissement des mitots. Mais la force vitale lautadou que nous faisons descendre, elle est bien plus élevée. C'est ce que nous appelons le niveau deutouthim, le saint des saints dans le betikdash. C'est un niveau très très élevé. Alors, comment la tchuva parvient-elle à amener un niveau d'adchbau aussi élevé ? Le rabich alman nous donne la réponse avec les derniers mots duimfados nous répond le jour où nous l'appelons. Il faut appelerados barou. Lorsque nous interpellons quelqu'un, lorsque nous appelons quelqu'un par son prénom, il nous répond généralement de la même manière. Si la question est légère, la réponse l'est aussi. Si la question est profonde, sincère et bien la réponse elle est également. Alors de même Akadu nous répond de la manière dont nous l'appelons. Lorsque nous l'appelons d'une manière empreinte de tchuva qui provient du plus profond de l'âme d'un juif, et bien nous faisons descendre un niveau très profond d'occout ce niveau très élevé de divinité de dévoilement de Dieu qui est comparable à ce niveau-là qu'il y avait dans le kodes Kodashim dans le Bait Amigash. Tania iget akod simanf dans cette lettre le rabichman nous explique pourquoi le monde physique la ghou la matérialité de ce mondeel dans lequel nous vivons détient une si forte puissance d'adjbou bien plus que le ganeden ou tout autre monde spirituel nous avons appris que la force de l'infini, c'est-à-dire du se trouve dans les 10 paroles d'Hashem, c'est-à-dire les assara mamarot qu'ashem a utilisé pour créer le monde et que cette force là fait exister le monde à partir du néant à chaque instant. Exnilo, c'est aussi ce qui rend les mitvotes si spéciales. Elles sont toutes accomplies avec des éléments physiques, des objets, des matériaux qui ont été créés avec cette force là si spéciale d'Akadh Baouu. C'est pourquoi nous trouvons dans la kabala que la vitalité d'Akadoshu présente dans chaque mizzva, elle est supérieure à tout, même plus que dans la Torah. Et ça c'est parce que cette vitalité de Dieu qui donne l'existence à chaque élément qui fait que chaque élément matériel, chaque matière avec laquelle nous accomplissons le mitvot détient également cette force là si spéciale de l'infini qui est bien plus grande que tout. cet infini là le touche et donc même si c'est un élément qui est matériel physique, un objet physique ou qu'il est a priori assez éloigné qu'on pourrait croire de cette douche, de cette sainteté pour lequel nous allons l'utiliser, il touche l'infini et l'infini est bien plus grand parce qu'il est infini de toute distinction matérielle, physique, spirituelle ou pas. C'est la force et la chance qu'ju nous a donné à travers toutes ces choses-là qui ont été créées par les asaramaot. Ayom tête ticherie et rêve kipour. Quelques minagimes, quelques coutumes pour la fête de Kipour. Les caparottes. Nous avons l'habitude de réciter le paragraphe Ben et Adam trois fois et à chaque fois nous faisons tourner le poulet trois fois autour de la tête soit un total de neuf. Pour les tanonim, nous ne disons pas le taranoun jusqu'à la fin du mois de ticherie. Nous avons l'habitude de faire ce que nous appons, le malcoute. Nous donnons et recevons le malcoute de manière symbolique la veille de qui pourour. Et la personne qui donne ce malcout là, elle le fait doucement et doit dire également le vourah avec la personne qui le reçoit. La avoda, c'est-à-dire notre travail, notre service de Dieu, l'état d'esprit dans lequel nous trouvons et rêve qui pour regretter sincèrement les fautes passées. Le jour de Yom Kipour, nous ne sommes plus dans le regret. Jour de Yom Kipour, nous serons dans cet engagement à mieux faire. la prise de décision les bonnes résolutions dans la simra dans la joie parce qu'ad nous aura pardonné à nos fautes donc il faut profiter de cette journée là des rêvium qui pourour pour être dans la tchouva le recueillement la profondeur réfléchir demander mila demander pardon àou aux hommes à nos proches et faire une véritable tchua du plus profond de notre cœur en regrettant toutes ces choses négatives qu'on aurait pu commettre ou bien toutes ces choses positive qu'on aurait pu faire et que nous n'avons pas fait. Le travail de demain sera donc de s'investir et de développer et d'aller chercher au plus profond de nous-même les forces pour ratch prendre les bonnes résolutions pour transformer notre existence et faire que notre vie sera plus belle, plus grande, merveilleuse, grande et divine, plus proche d'ad cette année. Rambam ilotamé mishkav ou machav. L'étude d'aujourd'hui détaille les lois de la tomate midras, c'est-à-dire l'impureté du couchage ou d'un siège ou bien une personne qui est atteinte de cette tma corporelle qui va contaminer des objets. Dans le chapitre Zaï, on nous présente le midras qui est tout endroit où une personne avec une une impureté corporelle s'appuie par exemple va s'asseoir ou monter et cela devient un avatuma, c'est-à-dire une source qui est capable de rendre beaucoup d'autres choses impures. Dans le chapitre 8, le Rambam explique ce qui se passe si l'une de ces personnes impures déplace quelque chose de différentes manières. Par exemple, l'objet devient-il impur l'a déplacé avec un bâton qu'il tenait sous son menton, par exemple ? Et enfin, dans le chapitre 9, nous apprenons ce qui arrive si l'une de ces personnes impure heurte quelque chose et le fait tomber. Nous étudions également les cas ou les objets qui ont contracté cette tomat midras parce qu'ils auraient pu devenir impur. C'est ce qu'on appelle machacheva. Ce sont des notions que nous développerons certainement un peu plus tard dans le Rambam. Et nous allons conclure ce magnifique ritat d'aujourd'hui avec la braha birkat abanim. Avant que les pères n'aillent à la choule pour lire le col nidré ce soir, nous avons l'habitude qu'ils donnent une bénédiction à leurs enfants. Notre coutume est que le père bénisse ses enfants avec les mots de la birkad koanim. Après Minha, le rabi de Lavit donnait une bénédiction générale à tous les juifs. Puis avant le col Nidret, le rabi donnait une birkat à Banim spéciale au bachourim, aux étudiants de laiva et expliquant que puisqu'ils étudient dans laiva du rabi, ils étaient considérés comme les enfants du Rabi. Or, puissions-nous utiliser cette veille de kipour, ce hérévium kipour pour véritablement regretter sincèrement notre passé, prendre de fortes et de bonnes résolutions pour l'avenir et mériter une rhatima tova dans la joie la plus totale pour une bonne et douce année. Gmaratimava à tous. Kakadu libère les otages, qu'il envoie une bonne santé à tous les malades, tous les blessés du Israël parmi eux David Ben Sultana, Abraham, Nissim Ben Sultana pour une mamache et on va se quitter avec la braha du ravi de Lobav. Un Amen. He.