
HITAT DU JOUR 7 TISHRI 5786 - 29 Septembre 2025
Roch Hachana & Yom Kippour
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Cheni de la parachate à Azinou. Nous sommes le Zain Tri 5786 et nous sommes ensemble pour partager le ritat du jour. [Musique] Et nous commençons par notre rouach. Méen continue de s'adresser au béné Israël mais plutôt au shama imvarets au cieux et à la terre. Il veut qu'il rappelle au Israël dans le futur la manière dont Akad soin d'eux afin qu'il réalise à quel point il est insensé de ne pas se comporter correctement. Mos rab nous parle de la nécessité de faire la tchuva et surtout de la hagar pratite même dans les épreuves. Rachi explique ces versets là avec la profondeur qui est nécessaire et il insiste sur la différence qui peut y avoir entre le fait qu'Akakadu donne ce qu'il nous donne sa patience et le comportement du Israël. Mosché dit dans ces mots-là Israël souvenez-vous de ceci. C'est important pour vous. Quand le Israël a mis en colère à Kado, qu'a-t-il fait ? Et bien ces personnes-là étaient punies, vous le savez bien, puisqu'il ne suivait pas le chemin qu'il devait prendre. Bien sûr, quand ma chère viendra, c'est-à-dire très bientôt, il nous récompensera avec tellement de bien. Et il leur dit, soyez patients et regardez ce qui se passe. On voit ici que rapidement la promesse de la rédemption future arrive. C'est le projet en réalité de ce monde-là. Rashi nous explique ici que même les jugements d'Akadoru, c'est une façon d'exprimer son amour qu'il a pour nous. Car le but ultime de cette justice là et de ces jugements, c'est de nous ramener sur le bon chemin. Le texte le dit comme ça. Quand le monde était plein de rchaim, Kakadosh Barouu a envoyé le mabou le déluge et qu'ils ont tous disparu quand ils ont décidé de se mettre ensemble tous pour construire une haute tour afin de se battre contre Dieu. Mais étaient tous réchaim. Il méritait aussi de mourir mais Hashem ne l'a pas fait. Il les a laissé vivre car plus tard nous sommes venus tout le Israël de cette même famille là de Chem. C'est un enseignement fondamental. D'ailleurs, Rashi s'interroge sur la différence qu'il y a entre la génération du déluge qui a été puni et la génération de la tour de Babel qui elle n'a été punie que par la dispersion et non pas par la mort. Il répond que la génération de Babel, bien qu'elle elle a aussi fauté, elle était unie, il y avait la redoute et donc leur péchés, leur avra, elle était surtout sur l'orgueil qu'ils ont eu contre Hashem. Mais il ne se jalousaient pas l'un contre l'autre et l'un avec l'autre. Il ne se dénonçait pas les uns et les autres. Il n'utilisait pas le lachonara. Et cette redoute là, cette unité même au service du mal, elle avait une certaine force. Mais la raison profonde Moché est que la descendance de Chem euh dont euh descendent les Avotes, les Abrahamakeviakov et puis bien sûr tout le Israël, tout le peuple juif devait naître plus tard de chez donc Akadou a épargné Sichim pour la seule raison de leur dispersion et de l'établissement des 70 nations qui proviendraient elles de la venue du peuple juif du Israël et de la famille de Yaakob en Égypte. Au lieu de cela, le texte dit ici, Akadu les a envoyé faire de nombreuses destinations, chacune avec une nouvelle langue pour former ces 70 nations comme les 70 juifs qui sont allés plus tard, on va le voir en héritraï en Égypte jusqu'à ce qu'Akadu libère le Israël. Juste pourquoi ? Ben parce qu'achem nous aime. Kbour aime le Israël et comme un père aime ses enfants, il les a laissé vivre pour qu'il puisse ensuite leur donner la Torah. Nous venons de Yaakob, c'est Yaakob notre patriarche à nous. Et lui à travers Yakob, Yaakov révèleato Yakob, c'est cette corde là qui est faite de ces trois bras. Elle est solide, aussi solide que possible. Il y a aucune autre nation qui ne voulait la Torah. La seule nation qu'il a accepté, c'est le Israël. Et ici, on peut voir aussi que Akad Baoro a pris soin de chacun d'entre nous. Il nous a donné tout ce dont nous avions besoin. C'est comme un grand aigle qui vole à travers le ciel et qui garde sa famille à l'abri de tout le monde autour. Il n'effraye pas sa famille, les avertit quand il est proche et qu'il les porte bien haut sur son dos et n'ont rien à craindre. Bien sûr, Akadu prend encore mieux soin de nous que cela qu'un aigle. Et nous avons cette chance-là d'être la nation d'Akadosh Baou. Rachi nous dit que si le texte ici prend la métaphore de l'aigle, contrairement à d'autres oiseaux, l'aigle porte ses petits sur son dos par crainte de la flèche qui pourrait venir d'en bas ou du rapace qui pourrait venir d'en haut. Alors, il interpose son propre corps entre le danger et sa progéniture. Lui, il fait de même. Il s'interpose entre le danger et son peuple, non pas par peur, mais parce qu'il nous aime. C'est un amour suprême et c'est un engagement qu'il a pris de toujours l'aimer, de toujours le supporter et de toujours être là avec lui, avec le Israël. Tidim du 39 au 43. Aujourd'hui, nous lisons du lamette tête au même guimel. Nous disons également les chapitres koufvav koufzaï et coufret comme nous avons l'habitude de les dire pendant le mois des loules et ce jusqu'à le yom qui pour dans l'un des chapitres deim d'aujourd'hui il y a un verset qui dit comme ça arbetem ich cela signifie que les gens ne comprennent pas ce qu'ils doivent faire dans le monde. C'est comme une personne qui marche dans le noir qui ne peut pas voir où elle va il ne sait pas il ne comprend pas tout est flou. Le mot de sesem obscurité ici signifie également le mot image ou photo. Nous pouvons donc traduire le verset par seulement avec l'image une personne peut marcher. Qu'est-ce que ça veut dire ? Quelle image ici nous parlons ? Et bien nous parlons ici d'une image, d'une photographie. Ça peut être l'image d'un grand sadic. Lorsque par exemple nous voyons la photo d'un rabi. Ça nous rappelle comment nous sommes censés être. Ça nous donne de la force. Ça nous rappelle qui nous sommes, qui nous représentons et qui vit pour nous, qui se bat pour nous, qui nous représente, qui nous dirige, pour qui nous avons cette mission là. Et donc ça nous ramène à cette là et à cette sim, cette joie qu'on est censé ressentir. Le fait de penser au visage d'un sad, cela nous ramène dans la bonne voie. Taniach simanf cette lettre là dans les guéret àodèch est une explication des notions de la rassidoute. L'une des notions expliquées ici est la différence entre ce qu'un prophète, un navi voit et ce qu'un raham sage comprend d'ashem. Et aujourd'hui, nous allons apprendre ce qui concerne la question du développement même de cette explication. Nous avons appris dans la parachate Kita, que Moscher Rabenou a demandé la permission de voir Hashem. Hashem a répondu qu'il pourrait mais qu'il pourrait ne voir seulement que le dos d'Hashem. Une personne n'est pas capable de voir le visage d'Hachem. Même si on regarde dans la kabala, la rassidoute, on peut voir qu'une personne peut comprendre ce que signifie le visage de Dieu et jamais le voir. En fait, si on étudie bien cette Yakodéchla, on peut comprendre ici même déjà ce que signifie le visage d'Hem. Est-ce que ça signifie que la Harisal et toute autre personne qui connaît la kabala et qui développe la Kabala en savait plus que Mosé Rabinou qui lui n'a pas vu le visage d'Hem ? Ne dit-on pas à la fin du rouach qu'il n'y aura jamais d'autres navis, d'autres prophètes aussi grands que Mosché Rabenou ? Le rabich monalman ici soulève cette question qui est assez paradoxale pour nous permettre de comprendre ici la distinction qu'il y a entre la névoi la prophétie et la hororma la sagesse. On peut comprendre cela à travers le niveau de Mosé Rabenou qui lui est un niveau qui est inégalable dans le domaine de la névoi puisque la perception de la vérité d'Akadosh ou de la vérité d'idvine pour Mosé Rabenou elle était directe il n'y avait pas d'intermédiaire c'est une révélation qui était panim alpanim face à face c'est le niveau le plus élevé de la prophétie alors un dos qui est si élevé qu'il équivaut presque au visage là pour les autres donc la nvoie est une révélation qui est au-delà même de la compréhension humaine. Cependant, la kabala et la rassidout permettent au raham, au sages par le fait qu'il l'étudie, le fait qu'il comprennent et qui conceptualise ce qu'est le visage, c'est-à-dire panim d'adbau à travers ce que représente ici la hiérarchie des spirottes, des différents mondes. Et tous ces concepts là de spiritualité qui sont très très élevés décrivent l'essence de la providence divine de la rapratite. Le rabichonalman nous explique que cette compréhension, cette rma, cette sagesse n'est pas de même nature que la vision prophétique que Moshiou avait. le Harizal ou d'autres grands sages, eux peuvent atteindre par la hororma des niveaux de compréhension qui n'ont pas été révélés publiquement à l'époque de Méx les rend pas supérieur à Mosché Rabenou en tant que Navi, en tant que prophète. La grandeur de Moché Rabenou, c'est une grandeur qui est absolue. Et cette lettre là que nous étudions du Rabichon Zalman, elle est là pour valoriser l'étude de la Rassidout parce que l'étude de la Rassidout rend tous ces concepts là de spiritualité et qui sont des concepts très élevés et qui étaient autrefois cachés hein et qui étaient accessible que pour les grands mekubalim grâce à laout ils deviennent accessibles à l'intellect de chacun. Et donc il permettent à chacun d'intégrer ces notions là à son àchem mais à son service divin et de cette façonlà se rapprocher encore et toujours plus d'odu. Aum yomie. Nous apprenons ici les cinq étapes pour faire la tchuva qui sont suggérées dans les cinq lettres du mot teschuva grâce au bisouché d'ipoli. Vous vous en souvenez ? Et là nous sommes arrivés à la lettre de bait. Bait. Jusqu'à présent nous avons appris ce qui était le tave. Le tav c'est utiliser notre force de tmimout. Dans la toré de Midzot la façon avec laquadou nous demande de nous comporter. être intègre, ne pas chercher à trop comprendre, faire ce qu'il faut avec simplicité. Ensuite, nous avons le shinitiem les negdid, c'est-à-dire de fait de penser qu'akad est juste ici avec nous, il est devant nous. Et quand Dieu est devant nous, on se comporte différemment. Ensuite, nous avons vu le va dechouva, utiliser la bonté qui est en nous pour aimer un autre juif. Et si on aime un autre juif, on aime automatiquement Dieu puisque qui aime le fils aime le père. Et puis nous aimons un frère juif, nous aimons donc le père deou. Aujourd'hui, nous allons apprendre euh quelque chose d'autre. C'est le bête du mot chouva. Il y a un verset qui dit comme ça : "Dans tout ce que nous faisons, nous devrions connaître Dieu toute la journée lorsque nous faisons ce que nous avons à faire, c'est-à-dire faire nos courses, aller travailler, attendre dans les embouteillages, attendre notre tour. Ce sont des moments qui sont à priori des moments que l'on pourrait transformer. Pourquoi ? En fait, tout ce que nous vivons, c'est ce que nous appelons la hashga pratite. Sur le chemin, nousons rencontrer quelqu'un que nous recherchions ou bien pour être en mesure d'aider une personne que nous allons rencontrer. Il suffit juste d'avoir envie de le faire et les choses se présentent à nous. Si on est dans cet état d'esprit là, alors on voit que Makades Baruou a fait en sorte que tout se passe exactement comme il l'a fait et pour une raison précise et particulière. Les hommes d'affaires qui passent beaucoup de temps à traiter avec beaucoup de monde, eux ont cette particularité et cette capacité de pouvoir le faire puisqu'ils sont au contact d'autres personnes. Lorsque nous voyons qu'Akadoku est là dans tout ce que nous faisons puisque nous sommes dans cet état d'esprit là, nous penserons à Hashem et cela nous aide à décider de vivre de la manière dont il veut. Ça nous accompagne aussi dans nos choix. Pensez à cela fait partie de la tchuva puisque tchuva c'est revenir vers Hashem. nous élever, reprendre de la hauteur. Et bien le fait de toujours penser à Kadou et de se dire que si on est quelque part, c'est que Kadou a une mission pour nous à ce moment-là, ce moment à cet instant précis, et bien à ce moment-là, on fait chouva de la meilleure façon. Et nous terminons avec Rambam du jour. Aujourd'hui, il metamishkav ou mosave. Dans le ram d'aujourd'hui, nous commençons à apprendre un nouvel ensemble de lois sur les personnes qui peuvent rendre quelque chose tamé d'une manière différente des types de touma que nous avons appris auparavant comme la tomat m l'impureté d'un mort ou la tomate sarate l'impureté de la lèpre ces personnes ont un certain type de touma qui provient de leur corps. Premier chapitre nous enseigne ce qui peut rendre une personne suffisamment impure pour rendre d'autres objets impurs en s'asseyant ou en s'allongeant dessus. Ces objets là vont devenir ce que nous appelons ave à atuma. C'est le type de tuma le plus fort qui peut rendre d'autres choses tamé plus facilement. Dans le chapitre 2, le Rabam nous dit ici qu'il y a des lois qui concernent ce qui provient d'une personne qui a cette type de touma comme par exemple le sang, la salive qui se trouve dans la bouche. Cela peut également être compté comme un ave à Tumba. Enfin perc guimel chapitre guimel on nous enseigne ici quand une autre personne peut également contracter ce type de touma. Nous apprenons également quand une femme découvre qu'elle est impure parfois nous disons qu'elle était probablement tamée la veille aussi et ne l'a découvert que maintenant tout ce qu'elle a touché depuis la veille est également impure à ce moment-là. Et voilà, c'était le hitad du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à envoyer vos dédicaces sur hitat.fr mais également au WhatsApp du 0621 37 2452. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège qu'il none de votre existence de bonté de grâce et de miséricorde avec la venue de Maiaen Bekarov mamache mamache mamache



