
HITAT DU JOUR 7 ELOUL 5785 - 29 Aout 2025
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le dimancheum richon de la parachat qui nous sommes le zaï el 7ou 5785. [Musique] Aujourd'hui, le hitat vous est offert par tite.fr tssit.fr. Avec le code promo pour le mois de vous pourrez y trouver des Talit katan, Talit Gadol, que ce soit Sepharad ou Rabad. Le code promo est le suivant : Elou. E l o u l. E l o u l. Vous pouvez faire votre commande également par WhatsApp au 07 75 71 47. 07 75 71 47. Nous démarrons par notre rouage. Aujourd'hui, nous allons parler dans la parachat kité de la loi qui concerne une femme captive. À l'époque des guerres, les nations utilisaient des ruses pour affaiblir le arme Israël. Une de ces ruses était de placer des femmes très belles pour distraire les soldats et les détourner de leur mission. Cette ruse du Yetsara qui est là pour inciter au mal est un piège qui est intemporel. Moscher Rabenou donne une solution radicale. Si un soldat désire une femme captive, il doit la ramener chez lui. Il doit lui raser la tête, lui couer les ongles, la laisser pleurer ses parents pendant un mois. Pendant ce temps, il n'a pas le droit de lui donner quoi que ce soit pour la rendre plus belle. Et si après un mois, le désir est toujours là, il peut l'épouser. Mais s'il change d'avis, il doit la libérer et la laisser partir où bon lui semble. Elle ne peut en aucun cas devenir une servante. Cette loi, ce dine là est une leçon de ce que nous appelons la cafia, le contrôle de soi. Lorsqu'il y a un désir soudain qui se présente, il ne faut pas céder immédiatement. En le laissant refroidir un petit peu, on se rend souvent compte que ce n'est pas si important pour nous. Le Yetsara rend les choses souvent très belles, bien plus belles qu'elles ne le sont. Et en leur retirant leur attrait, on peut voir la réalité plus clairement. C'est une stratégie que nous pouvons utiliser au quotidien. Autre sujet que nous abandons aujourd'hui dans notre ritat, c'est la question du beror. La Torah nous parle du fils aîné qui reçoit une double part de l'héritage de son père. Le père n'a pas le droit de changer cette règle pour favoriser un autre fils, même s'il préfère la mère de cet enfant-là à celle du premier né. Rachi explique que cette loi est directement liée à la échet Fatoir, le sujet que nous avons abordé juste avant. En effet, le soldat qui a épousé cette femme captive risque au bout d'un certain temps de la délester. Même si leur fils est l'aîné, il recevra la double part d'héritage que le père le veuille ou non. C'est une mise en garde sur les conséquences à long terme des choix que nous pouvons faire de façon impulsive. Ensuite, le fils rebelle, lui, c'est celui qui peut naître aussi et il y a un lien avec tout cela. Le ben Sorer ou Moré, le fils rebelle qui est désobéi également. C'est un jeune homme qui vole ses parents, qui mange de manière grossière, qui a un comportement grossier et qui selon la Torah doit être tué par le beddin car son comportement annonce un avenir d'un rachat véritable que Dieu nous en préserve. Le texte ici soulligne qu'il est possible qu'en tel cas ne se soit jamais produit. Pourquoi ? car les conditions pour qu'il soi jugé sont extrêmement précises. Cette loi est là pour nous enseigner deux choses. D'abord, elle avertit les soldats qui partaient au combat que le mariage avec une yfat toir, une femme qui leur plaisait tout simplement parce qu'elle était belle, peut mener à de tels extrêmes si l'union n'est pas fondée sur des bonnes raisons. Deuxièmement, elle nous rappelle que nous n'étudions pas la Torah uniquement pour son utilité pratique. La Torah nous l'étudions parce que c'est Torah Tashem, la Torah Akdoscha. La Torah, elle est sainte. Et lorsque nous étudions la Torah, on se connecte à Kadbau, on s'attache à lui, on s'élève, on se sanctifie, on se purifie, on devient un être beaucoup plus proche de Dieu qu'on ne l'était avant. Aujourd'hui, nous lisons du 39 au 43 du lamed tête au même guimel. Comme nous sommes pendant le mois des loues, nous ajoutons aussi les chapitres 19 20 et 21f etfalef. C'est une pratique qui nous aide à nous préparer encore et toujours à ces jours sain qui arrivent de Rochena de Yom Kipour des fêtes de ticher Il y a un verset en particulier dans le 42 que nous lisons aujourd'hui qui a une résonance toute particulière. Ce verset là exprime la profonde détresse de celui qui cherche alors que d'autres lui demandent avec cynisme mais où est ton Dieu ? Tu le cherches mais il est où ? Le Rabi nous offre une interprétation profonde et assez inspirante de ce verset. Selon lui, il ne parle pas seulement de la tristesse, mais d'un attachement spirituel si fort, si intense qu'il devient notre subsistence. Les larmes dont il est question ici par David Amel ne sont pas des larmes de douleur ou de désespoir mais des larmes de désir ardents pour Akad Bra ou pour Dieu. Ce sont des larmes qui purifient et nourrissent l'âme la néchama et qui transforment la peine en une source de connexion réelle avec Akadorou avec la raniut la spiritualité. Pour un juif, être constamment à la recherche de Dieu, d'Hem, c'est être en peine de ne pas le voir pleinement révéler, dévoilé dans le monde. Ça, c'est une marque de la néchama. La néchama s'exprime à travers ce manque là qu'elle éprouve constamment, ce désir ardent de se rapprocher de Dieu. Ce verset-là nous rappelle également le lien que nous avons avec Dieu et que ce lien-là ne doit pas se limiter à des moments précis de notre quotidien. Cette connexion avec Dieu ne doit pas s'opérer uniquement par exemple le shabbat ou durant lafila. À chaque instant de la journée, à chaque instant et même dans les moments les plus ordinaires. Lorsque nous mangeons, lorsque nous reposons, lorsque nous allons faire nos courses, lorsque nous allons au travail, notre néchama doit aspirer à Dieu. Et cela de la façon la plus intense qu'il soit. Ce désir, c'est celui qui devient notre nourriture véritable. Ce verset-là, ce passou nous invite à une vie de conscience spirituelle continue où chaque instant est une occasion de se rapprocher d'Akadosh Baru. C'est un appel à une introspection personnelle, un rappel de l'importance de faire de notre relation avec Akadu la chose la plus précieuse et la plus constante de notre existence. On y pense toujours à chaque instant. C'est ici le message que David Meller veut nous transmettre et que l'on doit vivre avec cela en le transmettant. Tania Yet Kodche Siman New Yudalef et nous parlons aujourd'hui de Emouna de foi et de simra véritable de joie véritable. Dans le d'aujourd'hui, le rabich auxalman de Liadial de la rassidout, la puissance de launa, de la foi. Il nous enseigne que notre foi en Dieu doit être si forte et si profonde qu'elle ne doit pas être affectée par les revers matériels de la vie. Pourquoi ? Parce qu'une personne qui a une foi véritable, une émouna, c'est que tout ce qui lui arrive vient de Dieu et que par essence akadou est bon et ne fait que le bien. C'est ce que nous avons étudié dans le tag d'hier. Il n'y a pas de mal qui viennent d'en haut versov et tout est bon. Bien sûr, cela ne signifie pas que nous ne ferons jamais face à des moments difficiles. Au contraire, le Rabi nous explique qu'Akakadu permet parfois que les choses semblent ne pas être bonnes. Elles semblent ne pas être bonnes, mais il ne s'agit jamais de punition mais de tests, d'épreuves, des nichonotes. Ces tests là sont des opportunités pour nous élever. C'est ce qui nous permet de nous affiner, devenir des êtres exquis et nous force à puis dans les profondeurs de notre néchama, dans notre âme, toutes les forces qui vont nous permettre à faire briller cette lumière là qu'elle a en elle. Et c'est dans ces moments-là que nous devons nous rappeler avec toutes les forces que nous pouvons prendre dans cette néchama là que nous avons que la emouna, la foi en Dieu, c'est la chose la plus importante. Lorsqu'on garde cette foi-là, nous pouvons rester joyeux même quand c'est difficile. Le Tamia nous dit ici que la emouna qui est associée à cette simra, à cette joie- làà c'est-à-dire la joie qui est associée à cette émuna à cette foi là, même dans la difficulté a un effet extraordinaire. Elle nous rapproche tellement d'HM que nous commençons à voir les choses sous un prisme différent avec une nouvelle perspective, la perspective de Dieu. Nous ne voyons plus tellement l'apparence des événements, mais leur réalité profonde, leur message profond. Et dans cette réalité-là, nous réalisons que tout est vraiment bon. C'est une transformation intérieure. Nous passons d'une vision limitée par le monde matériel à une vision qui reflète la bonté infinie d'Akadosh Bau. Et cette connexion avec Akadosh Boru, c'est la source d'un bonheur véritable et durable pour chacun. Aum yum. Aujourd'hui, nous sommes le Zaïou. 7 chaque mot de la Torah est exact. Nous connaissons tous les mots et toutes les lettres et un safer doit être extrêmement minutieux pour tout écrire à la perfection. Mais il y a une seule lettre dans toute la Torah à propos de laquelle nous ne sommes pas certains. Elle se trouve dans la parachat quité de cé de cette semaine dans le schlichi 3è montée dans le mot dak. Il y a deux façons d'écrire ce mot-là avec un lif à la fin ou avec un e à la fin. Leomium d'aujourd'hui nous rapporte que le rabism dit que le mot daka doit s'écrire avec un alf. Le rabi précédent, le rabiosrak a même raconté avoir vu des siffr Torah où le mot daka était écrit avec un alf. L'un de ces ces feras se trouve à Prague. C'est un sefer Torat dont le Israël, le peuple juif disait qu'ils avaient été vérifiés par Ezra lui-même, Ezra Sopofer. Un autre sefer se trouvait à VS. C'est unora qui a été écrit par Rabim Meir de Rottenburg, également écrit avec le ALF Daka, avec un ALF. Ramam, aujourd'hui, nous étudions lesot. Dans le pérbet, dans le deuxème chapitre, nous apprenons quelles sont les lois qui concernent un beor qui a un mou qui a un défaut. L'une des choses que nous apprenons, c'est quels sont les types de défauts qui rendent un beror impropre pour être un corbal. Si le beror a un de ces types de mou, le cohen est autorisé à le manger même en dehors dealay. Dans le perc Guimel chapitre 3, nous apprenons comment le beror est examiné pour un défaut qui le rendrait impropre à ce corban. Un cohen ne peut pas décider pour son propre beror lui-même. Et nous apprenons aussi euh quelles sont les lois qui concernent l'utilisation de la laine tombé d'un beor. Dans les p d' 4e chapitre, le Ramba nous enseigne quand un animal est pasour exempté des troror par exemple s'il appartient à un juif et un goil ensemble et quand il y a un safek quand nous ne sommes pas sûr qu'il s'agisse d'un bchor. Dans la parachat de cette semaine, nous apprenons des méthodes qui concernent les guerres que le âme Israël a dû mener et doit mener. Ce sont les premiers mots de la parachat qui lorsque tu iras à la guerre sur ton ennemi. Pourtant on ne dit pas combattre avec l'ennemi. Nous parlons ici d'aller au-dessus de l'ennemi. Lorsqu'un juif va à la guerre de la manière qu'Achem veut, il est au-dessus de l'ennemi et il est sûr de gagner. Comment est-ce qu'on peut être sûr de gagner ? Le Rabichon Salma nous donne la réponse en expliquant quelque chose de magnifique qui provient de la méguilate Esther. La reine Esther dit à Mordéchaï qu'il était très dangereux pour elle d'entrer dans la pièce intérieure du roi car il ne l'avait pas appelé depuis 30 jours. Le texte nous dit que Esther demande à Mordé que tout le monde prie et jeûne. Elle lui dit aussi qu'elle irait demander au roi Archver de sauver les Juifs même si cela représentait un messie de nefèche un sacrifice de soi pour elle. Mais pourquoi n'a-t-elle pas fait ce que Man a fait ? C'est-à-dire quand lui avait décrété ce fameux décret pour détruire le âme Israël, il est allé dans la pièce extérieure et a demandé au serviteur de dire à Verosch qu'il était là. Esther ici savait que c'était quelque chose d'important spirituellement aussi. Le palais du roi est comme l'endroit où Dieu, le roi du monde entier hein se cache. La pièce extérieure, c'est comme la vitalité qu'achem donne au monde entier, que ce soit au non-juifs comme juifs. C'est pourquoi un juif pouvait faire aussi un décret sur le Israël là-bas dans la pièce extérieure. Alors que la pièce intérieure, c'est comme la vidalité d'Akadjoku qui est spéciale pour la Torah et les mitvot. La personne ne peut pas avoir le moindre pouvoir pour blesser un juif. Esther savait que pour annuler le décret, elle devrait aller dans la pièce intérieure, même si cela signifiait donc un messie nefèche. C'est la même chose lorsque l'âme Israël va à la guerre, nous devons aller au-dessus de l'ennemi. Nous devons être connectés à cette pièce intérieure d'Akadoshu, à cette vitalité qu'Akadu donne à la Torah et au mitvot. Alors lorsque nous nous allons à la guerre avec Messi Nefesch pour nous battre pour ce qu'Akadjou veut pour combattre notre Yserara notre mauvais penchant pour combattre tout ce qu'il y a de profane de négatif dans le monde pour apporter cette lumière pour faire venir maschiar alors là nous sommes sûrs de gagner tout de suite et Maintenant, c'était le ritat du jour qui vous est offert aujourd'hui parsite.fr tsit.fr. Vous avez un code promo pour pouvoir acheter un botalit katane, talid gadolad ou sefarad. Le code c'est elul e l o u l. Vous pouvez également faire votre commande par WhatsApp au 075 71 47. Voilà, c'était le ritat du jour. N'oubliez pas de le partager avec vos amis. Envoyez-nous vos dédicaces au sur hitat.fr mais également par WhatsApp au 0621 3724. Que Dieu vous bénisse. À très bientôt dans la joie et le bonheur.



