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HITAT DU JOUR 6 TISHRI 5786 - 28 Septembre 2025

HITAT DU JOUR 6 TISHRI 5786 - 28 Septembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Roch Hachana & Yom Kippour
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritatu du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Richon, premier jour de la parachatte à Azo, une semaine riche avec la célébration du Yom Kipo. Et nous sommes le Vicherie 5786. [Musique] Aujourd'hui, nous célébrons l'anniversaire du décès de la Raba Nitrana, la mère du Rabi de Lubavic. Elle est décédée en shabbat à l'heure de Minha en Tav Shinf 5725 ce qui correspond en date profane en 1965. La vie de la Rabanitrana fut pleine de messirout nefèche de dévouement pour la diffusion de la Torah et des mitvot et de laidout. Elle a toujours aidé son mari, le Rabi Levi Itrak, à travers toutes les épreuves et même pendant son exil, sa galoute, elle savait à quel point il était important pour lui d'écrire ses ridouché Torah, des enseignements de la Torah sur la kabala et cetera et les aller fabriquer elle-même de l'encre en utilisant des plantes afin qu'il puisse les écrire car là où il se trouvait, il n'avait pas d'encre. C'était un très grand sadic et elle une très grande sadquette, la mère du rabi de Lubavic, notre rabbi actuel. Et nous démarrons avec le rouage du jour. Aujourd'hui, nous commençons à étudier ce que nous appelons le champ à Azinou, le champ de Mosé Rabenou. C'est un champ que Mosché a enseigné au béné Israël juste avant son décès. Il débute par ces mots-là. Que le ciel et la terre entendent ce que je dis, car ils seront là pour toujours comme ils sont là aujourd'hui. Rashi explique immédiatement pourquoi Mosché prend le ciel et la terre comme témoin. Il ne s'agit pas seulement de les rendre des auditeurs de ces paroles-là. C'est une mesure qui est là pour les prévenir, prévenir contre toute future tentative du âme Israël de nier cette alliance qu'il y a avec Akadoru. Le ciel et la terre sont éternelles. Ils ne bougent pas, ils ne changent pas. Ils sont toujours là lorsqu'on va dormir le soir ou lorsque l'on se réveille le matin. Ils ne peuvent ni mentir, ni corrompus, ni disparaître. C'est ainsi que aucun juif ne pourra jamais dire "Je n'ai pas entendu parler des mitsvotes." Non. Les témoins sont permanents et le ciel et la terre sont capables de donner la pluie pour tomber et les plantes pour pousser afin que que le âme Israël lui puisse vivre. Rachi ici développe une idée très profonde. Les témoins qui ont été choisis, ce ne sont pas des témoins qui sont passifs, c'est des témoins actifs. Ils peuvent à la fois récompenser et punir. La preuve, c'est qu'ils peuvent par exemple apporter le bien, la pluie, la croissance. Si les bénis Israël font ce qu'Akbo leur demande ou bien retenir ces brasotes c'est-à-dire que le ciel et la terre sont là en représentant d'Akadajobau dans ce monde physique. La Torah c'est comme la pluie. On a tous besoin de la pluie. Que ce soit les hommes, les animaux et même les végétaux ont tous besoin de cette pluie-là. La Torah rend tout le monde heureux et l'étude de la Torah également nous fait grandir comme la pluie fait grandir. La comparaison de la Torah à la pluie est particulière. La pluie, elle est indispensable à la vie. Elle pénètre partout et elle nourrit également discrètement. Rachi explique que tout comme la pluie où la rosée descend lentement, la Torah doit être étudiée et absorbée progressivement pour nourrir la néchama et la faire grandir. Les commentaires de la Torah nous disent également que la Torah n'est pas seulement une série de lois, mais c'est une raoute, un koar, une force vitale qui nous pénètre et qui soutient notre vie de tous les jours. Elle nous soutient lorsqu'on a l'impression de chavirer. La pluie, elle elle est universelle et la Torah elle, elle est comme cette pluie qui est la source de la vie pour toute la création. Le texte le dit ici. Lorsque vous entendez le nom d'Akadoshu dans le Bamigdash, dites de bonnes choses à propos d'Akadhou. Dites Baouashem. Moché les encourage aussi à la louange immédiate, à la reconnaissance. Le nom d'Akad Bou lorsqu'il est révélé doit tout de suite susciter une réponse de bénédiction de la part de chacun d'entre nous. Laatchem c'est pas seulement de l'obéissance, c'est également affirmer avec joie la majesté, la grandeur, la royauté d'accord de joie ce que nous avons fait pendant la la fête de Rochana. D'ailleurs, le texte le dit ici, tout ce qu'em fait, c'est juste. Soyez-en certains, il donnera à chacun ce qu'il mérite d'obtenir. Si les mauvaises choses continuent d'arriver et que la vie vous semble ne pas être amusante, heureuse, joyeuse, alors vous devez savoir que c'est à cause de ce que vous faites vous. Hashem nous aime. Hashem nous a choisi. Mais qu'est-ce qu'on fait de tout ce qu'il nous donne ? Alors, il faut être intelligent. Le texte le dit ici. Si on n pas fait tout ce qu'il fallait avec intelligence et si nous n'avons pas fait ce qu'Akad Bou nous demande de faire, alors c'est là où ça devient un avertissement sévère mais dans lequel il y a beaucoup d'amour. On sait que la midadine, la justice d'Akadoru, elle elle n'est pas arbitraire. Les sages de la Torah soulignent ici que la notion de justice dans le âme Israël, dans la Torah, euh ce n'est pas une punition, c'est quelque chose qui est lié avec la tchuva. Les difficultés de la vie, ça n'est pas juste une épreuve et également une preuve de ce que Akadu veut nous montrer comme si qu'il nous abandonnait. Non, c'est comme des signaux d'alarme pour nous renforcer à cette introspection, à cette à Vodatachuva, à ce bilan que nous devons faire, ce retour vers Akadorou. Et de cette façon-là, nous manifestons notre amour pour Akadou, mais aussi c'est sa manifestation d'amour à lui pour nous. Alors, Mirenous ici le rappel que l'erreur de chacun d'entre nous, c'est quoi ? Ben c'est le manque de hororma, le manque de sagesse, le fait d'ignorer cet attachement profond qu'il y a entre nos actes, tout ce que nous faisons et notre destinée, celle qui nous implique, celle qui nous incombe de chercher toujours à s'attacher à coûte que coûte à travers nos actes et nos pensées et nos paroles. Aujourd'hui, nous lissons du 35 au 38, c'est-à-dire du chapitre lamed et au chapitre la métret. jusqu'à Yom Kipour, nous continuons d'ajouter trois chapitres supplémentaires et aujourd'hui nous lisons les chapitres couvrimel couv d'allet et couf et dans le premier discours rassidi que le rabi de Lubavic a prononcer le bâtil gani il explique un verset duim d'aujourd'hui les justes habitent la terre aret ici fait allusion au ganeden parce qu'ils font reposer comme le M michkan c'est la présence d'Akad si bas dans ce monde là et dans ce mahamar le rabi nous dit que c'est aussi notre mission notre schlout spécial à chacun d'amener la shrinad au rou de dieu ici bas sur terre c'est ce qui va amener maschiarit la nchamadutadik elle c'est un véhicule de la shrina et en fonction de ces actions chaque juif peut transformer son propre environnement matériel en ce que nous appelons une demeure pour hash d'iraonim. C'est le but de la création du monde. C'est ce qu'akadou a voulu. Et lorsqu'on étudie beaucoup de rassidout, lorsqu'on pratique la Torah avec cet esprit de la rassidout, alors on est sûr de préparer ce monde à la venue du masiar et à faire en sorte que puisse rayonner, briller ici bas sur terre. Tania y kodch simanfot comme donné de la nous aide à ne pas tomber dans les pièges duara. Chaque juif a un amour pour Hashem qui est caché à l'intérieur de lui. Grâce à cet amour-là, il veut toujours être proche de Dieu et agir de la manière dont Akadu le souhaite. Mais parfois, une personne peut oublier penser que cela n'a pas vraiment d'importance si elle fait tel mitva ou malheureusement si elle fait tel av. En réalité, c'est une ruse duara qui ne veut pas que nous soyons dans cet esprit d'alerte. Que nous souvenions que nous aimons Hem. le service divin, la voie date àem d'un juif et d'enlever toutes ces choses-là qui essayent de cacher l'amour infini qui les éprouve pour hash afin que nous soyons capables de servir Dieu correctement dans tout ce que nous faisons. Alors nous devons aussi chercher l'aide d'Hashem et Hashem est làbou nous donne de la en faisant des mitvodes comme donner de laaka, on obtient une braha spéciale de Dieu pour réussir notre schout notre mission. Le ravichzalem insiste ici dans ce tala sur la avoda de la tchuva, c'est-à-dire l'effort qu'il faut fournir pour faire tchva comme il faut qui n'est pas juste un acte de prise de conscience et de culpabilité mais plutôt un acte de dévoilement. L'amour d'Hashem est caché au plus profond de la néchama de l'âme juive. Le yserara lui tente de créer, on va dire une illusion de séparation mais cet amour que nous avons avec il est là, il est réel et indestructible. La taka c'est cet outil là puissant qui va percer ce voile là que le Yetsara essaye d'installer entre Akadoru et l'homme. Lorsqu'on renonce à une partie de la matérialité, en l'occurrence ici à une somme d'argent que nous possédons pour la consacrer à Kadjou et ses créations, alors la personne ici est en train de révéler que son attachement à l'essence même d'Ajoru, c'est bien plus fort que son attachement lui-même à son monde physique. cette révélation là, ce dévoilement qui vient de chacun d'entre nous, d'un effort personnel et bien ça met en route, ça active un retour de bénédiction qui vient d'Akadash Bou extraordinairement grand. Akadu le ressent et il l'envoie en retour une bénédiction, une récompense qui nous assure le succès, la réussite et l'opulence matérielle et spirituelle. AOM yom va ticherie. Alors on retrouve aujourd'hui le rabizouché d'Anipoli qui disait que la tchuva avait cinq parties, une pour chaque lettre du mot tchuva. Aujourd'hui, nous apprenons que le va du mot tchuva nous enseigne à avoir beaucoup d'avat Israël, l'amour pour son frère juif. Un juif doit avoir un bon cœur. Il doit être bon envers les autres. Lorsque les gens sont heureux de la manière dont nous agissons, alors Hashem l' aussi. Rabichman a dit qu'une manière d'aimer Hashem, c'est d'aimer un autre juif. Tu aimes ton frère juif, tu aimes Dieu. C'est le vave du mot chuva et il représente la phrase kam. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. C'est la tchuva qui provient d'un d'un bon cœur lève d' c'est ce qui nous ramène et qui dévoile notre amour pour Hashem à travers notre frère juif. Rambam ilat. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons euh quelques notions sur la seconde mitzva figure dans le sefer d'aujourd'hui. Dans le percud d'allet 14e chapitre, le Rambam nous enseigne quel type de maison peuvent être atteintes de la tsarahat et à quoi cela ressemble. Dans le péred de Vav, le 15e chapitre, on nous enseigne les lois de la façon dont le Cohen décide que la maison est amée et comment la rendre à nouveau terror pur. Dans le percin chapitre 17, nous apprenons comment les personnes ou les objets peuvent devenir impures à cause d'une maison qui elle est atteinte de tsaraat. Et de cette façon-là aujourd'hui avec cette ala là, nous terminons les lois qui concernent la tsaraat. Le rambam d'ailleurs termine souvent une section de alara par une leçon à tirer de cela. Et voici la leçon de la tumata. La tsaraat provient du fait que l'on a dit le lchon ara la médisance parler des autres d'une manière qui n'est pas tellement positive. D'ailleurs parler des autres tout courts. Le Ram nous dit que ce n'est pas une manière de parler juive. Un juif ne doit jamais parler d'autre chose que de parler de Torah d'akadbau. Et que Akadou quand il voit qu'on parle de Torah et de mitvot et bien il nous donne de la braha en retour. On espère d'ailleurs qu'il bénira et qu'il bénit c'est sûr tout le Israël, tout le peuple juif. Et par ces mots-là on va conclure notre ritat du jour. N'oubliez pas de nous envoyer vos dédicaces. C'est important. Cela nous soutient et cela nous donne des forces, des énergies et des moyens pour pouvoir diffuser le khit du jour. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Que tout le monde soit inscrit, scellé dans le livre de la vie, de la réussite pour une chava mutuka. une bonne et douce année on pense très fort à tous les malades du Israël on prie pour eux et bien sûr à la libération des otages et la la réussite desalim qui se battent pour l' Israël à très bientôt. C'est