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HITAT DU JOUR 3 TISHRI 5786 - 25 Septembre 2025

HITAT DU JOUR 3 TISHRI 5786 - 25 Septembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Roch Hachana & Yom Kippour
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes jeudi le yomishi de la parachate vair et nous sommes le guimel ticherie, le tricherie 5786. [Musique] Et nous démarrons par notre rouach aujourd'hui. Le Romach nous parle de ce jour-là où Mosé Rabeno reçoit l'annonce de son décès imminent. Akadoro lui ordonne d'abord d'amener Yoshua au Michkan. Là, Hashem parlera à Yoshua et l'encouragera à être fort dans cette nouvelle mission, celle de mener le âme Israël en hérit Israël. Il va également révéler à Moché Rabenou qu'après son décès et l'entrée du Israël au Net Israël, le peuple servira la Vodazra malheureusement et qu'ils trahiront leurs promesses. Ils briseront cette alliance là qu'ils avaient fait avec Akadoshu, celle de respecter les mitvot. Ils abandonneront la voix d'Akadosh Baouu et feront ce qu'ils souhaitent faire. Malheureusement, Akad Barouchou en retour sera très affligé et fera la même chose au Israël. Il les quittera si l'on peut dire et permettra que de mauvaises choses leur arrivent. Akadu va cacher son visage. Il fera semblant de les ignorer. Rashi d'ailleurs à ce propos soulligne la profondeur de cette dissimulation d'Akadosh Buru. Il ne s'agit pas là d'un retrait total mais d'une phase où la HGApratite la providence divine se fait moins apparente. Elle laisse l'homme face aux conséquences de ses actes. Il devient responsable de son existence. Cette dissimulation est à la fois une punition, mais c'est également ce qu'on appelle une invitation à la tchuva. C'est une épreuve qui est destinée à réveiller le cœur du Israël pour qu'il ne dépende pas uniquement des brachottes évidentes, visibles, rayonnantes d'Akadjou, mais qu'il le servent par amour, même dans les moments de difficulté. On peut également développer cette idée en expliquant que la dissimulation du visage d'Akadjou, c'est un test de notre emouna, de notre foi. Elle nous force à chercher Akadou par nous-même. Elle nous force à nous connecter à lui, non par facilité, par commodité, mais par une conviction profonde. Cette épreuve là, elle est nécessaire pour atteindre un niveau supérieur de la tchuva et de connexion spirituelle avec Akadoru. Cette situation là va pousser le hâ Israël à faire Chuva afin qu'Akadoubou puisse à nouveau leur montrer là son visage qu'il avait dissimulé et leur prouver à quel point il les aime. C'est pourquoi Kadesh Baou ordonne à Mos Rabenou d'écrire ce que nous appelons le chant de Hahazinou de la parachatzinou. Dans parachatinou, on verra que ce sera un appel pour l'âme Israël dans les temps futurs de la promesse qu'ils ont faite et bien sûr les conséquences s'ils ne la respectent pas. On voit donc dans notre hommage d'aujourd'hui quelque chose de très important surtout pendant les assertimets ces 10 jours de pénitence que nous sommes en train de vivre jusqu'après la fête de Kipour. Cela nous rappelle qu'Akadejoku veut nous montrer son amour si spécial et qu'il nous montrera lorsque nous ferons Chuvra convenablement. Aujourd'hui, nous lisons du 18 au 22 duimet auilimbet. Les trois chapitres que nous disons jusqu'au Yom Kipour sont leimadiket, etadik. Dans le chapitre yut, il y a un verset qui parle de la Torah qui dit comme ça : Toremat. La Torou est complète et elle fait se sentir bien l'âme la néchama. Le rabi schne alman de Liadi, le fondateur de la Rassid Trabad utilise ce verset pour montrer pourquoi il était si heureux d'apprendre que les Rassidim avaient étudié tout le chasse que ce soit de Michnayot ou de Gemara dans de nombreux endroits tout au long de l'année lorsque la Torah est complète en terminant une partie de la Torah cela rend la néchama heureuse. Che rassidi monte toujours cette coutume. Cec d'étudier tout le chasse en une année. Ça s'appelle Halouat à chas. Chaque rasside prend une guara, un traité du Talmud à étudier sur l'année, de sorte qu'ensemble avec l'apport de chacun, nous terminons d'étudier tout le chasse ensemble chaque année. Tania et Guereta Kodeschud. Dans cette lettre, le rabichelman nous enseigne que même s'il existe de grandes récompenses spirituelles pour la néchama dans le Galanen, la plus grande récompense sera lors de la triatamit. La tsedaka est donc une mitva spéciale qui nous donne la force d'obtenir cette récompense à ce moment-là. Nous avons appris hier que nous verrons la plus haute forme de vitalité d'Akadjou qui est appelé sauvev colalmin en récompense de nos mzvotes et en particulier celle de l'adzaka. Alors, quand verrons-nous cela ? Après la triataime, la résurrection des morts. Il y a des récompenses qu'une personne reçoit dans le ganen, mais cette récompense ne se produira que lorsque Masia reviendra, lorsque chaque néchama sera dans un corps. Et pourquoi particulièrement à ce moment-là ? Le rabichelman explique que c'est en raison d'un principe que nous avons vu et que nous avons célébré à d'ailleurs le but d'ad lors de la création du monde c'est celle de créer l'homme l'homme qui lui va faire ce que nous appelons dirabartonné la dernière action est toujours le fruit de la première pensée. Pour illustrer cela, le Rabich Schmurzelman donne ici l'analogie d'une construction. Avant de construire un bâtiment, un architecte a une image finale en tête. La pensée du résultat final, c'est la première pensée qui l'a. Mais la construction de ce résultat est la dernière action. De même Akadou avant de créer le monde a eu une pensée divine. Il désirait que sa présence se révèle dans ce monde physique et que la néchama soit uni au corps pour le servir ici-bas. Pour Hashem, la finalité de la création n'est pas la création elle-même, mais le but ultime de cette création. Et ce but, c'est la réconciliation. la réconciliation qu'il y a entre le monde matériel et le monde spirituel, entre la rouaniut et la gashmiut grâce et par le service de l'homme dans ce monde matériel. C'est pourquoi même si une néchama peut profiter et jouir d'une immense spiritualité dans le Ganéen, elle ne peut pas atteindre la perfection de sa mission avant d'être réunie à son corps. La triatamit représente donc cette phase complète de ce plan divin. À ce moment-là, la néchama et le corps qui ont travaillé ensemble pour accomplir les mitzwod pourront recevoir la plus haute récompense. La rayout du sauvve colalminalité de ce niveau-là de rayonnement divin qui est au-delà de toute compréhension intellectuelle ou spirituelle. Elle qui ne peut être révélée que dans l'état final et le plus parfait de la création. C'est ce que nous appelons ici et bemasila. ce qui a été pensé dès le début, l'union de l'âme et du corps dans un monde qui lui est totalement sanctifié. On va donc donner laaka, un acte matériel qui lui a une intention spirituelle et l'une des miticas pour nous préparer à cette récompense ultime. Ayom guimel ticheri. Le rabi nous enseigne des coutumes spéciales pour un shabbat qui suit Rochana et qui est également shabbat chuva. Une fois lors d'uneutout audience privée que le Tsemarsedek a eu avec le Rabichnan, son grand-père, il lui a raconté une histoire qui s'était passée avec son rab à lui le magit de Mesrich. C'était lors de la parachatte Kitavo avant au chochena et les élèves étaient assis ensemble. Le magit de Mrich a prononcé à ce moment-là un maamar un discours rassidique devant eux expliquant ce qu'est la tchuva selon laidoute. Tous les talmidimes, tous les élèves sont devenus très aimus par la Torah qu'ils avaient entendu. Mais un talmid élève, le rabi Zouché d'Anipoli a dit que le genre de teschuva dont le magid parlait était un niveau trop élevé pour lui en ce moment. Il a donc trouvé une manière de faire Tchuva qu'il sentait qu'il pouvait faire autrement. Rabizouché a divisé l'chuva en cinq parties et chaque partie commence par l'une des lettres du mot tchuva. Nous les apprendrons si Dieu veut dans les cinq prochains jours des assasser chuva ses différentes étapes ces différentes forme de faire des chouva rambam ilsarat dans le ram d'aujourd'hui nous en apprenons plus sur la tsarat dans le chapitre 5 nous apprenons Ce qui concerne la tat sur un endroit où une personne a été blessée d'une brûlure qui est appelée mirva et d'autres choses qui peuvent être après cheine. Nous apprenons aussi ce qu'est la tsarat dans une zone chauve qui est appelée karaat ou bien gabarhat selon l'endroit où elle se trouve sur la tête. Dans le chapitre 6, ce pérclat nous enseigne quand un signe de la tsarat pourrait ne pas être considéré comme de la tsaraat, par exemple, le bas du pied d'une personne. Et enfin dans le chapitre sain 7e chapitre le Rambam ici nous enseigne à propos d'une personne qui a de la tsarat qui s'est étendue sur tout son corps, ce qui peut le rendre à ce moment-là totalement à c'était le khitat du jour en se quit en se rappelant une alarais dans Pendant les asserva nous ajoutons cinq passages zen mikov et dans le shalom nous disons shalom nous faisons aussi deux changementsados au lieu deadospat au lieu de michpat nous disons le long de ces assetchuv le havin malkenou après le chemisré sauf le shabbat et à la prière de mitra la veille de shabbat. Sur ces mots-là, on va se souhaiter que des bonnes choses et un bon shabbat. Que Kadu guérisse tous les malades du diam Israël et parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana, David ben Sultana ainsi que la guérison totale et complète de nosalim libère les otages tout de suite et maintenant et qu'on puisse vivre en paix, en tranquillité, en sérénité dans la joie la plus totale en hérit Israël et dans le monde avec la venue de Masiar.