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HITAT DU JOUR 26 ELOUL 5785 - 19 Septembre 2025

HITAT DU JOUR 26 ELOUL 5785 - 19 Septembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Emouna
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment unique de notre journée, le rita des Aujourd'hui nous sommes Yom Chichi le vendredi de la parachatte Nvim. Navim en effet et nous sommes très heureux de partager ce moment que jeou bénissent le Israël pour un bon shabbat. Aujourd'hui, nous sommes la veille de Shabbat Mevim mais qui n'en est pas un. Oui, nous le bénissons pas ce mois-ci, vous le savez. Nous l'avons vu déjà ensemble. Il y a une très très belle explication de la rassidout par rapport à cela puisque nous ne donnons pas la braha spéciale pour le mois à venir comme nous le faisons pour tous les autres mois. Néanmoins, nous allons dire tout le thé et nous maintenons la coutume de faire un fenlor du shabbatim. C'est si particulier. Nous apprendrons ensemble une raison à cela dans le aum parce qu'akadjou lui-même bénit ce mois. Il y a une autre raison pour laquelle nous ne bénissons pas le nouveau moi qui est pour perturber le satan afin qu'il ne dise pas de mauvaises choses sur l'âme Israël richom le jour de Rochoena. Qu'est-ce que cela signifie de confondre le Satan ? Ne se souvient-il pas de l'année dernière ? Pourquoi se laisse-il embrouiller chaque année par la même chose ? Il a peut-être compris une fois pour toute que nous ne bénissons pas le moticherie. doit savoir que c'est le moment et c'est son rendez-vous à lui manquer. Nous allons comprendre cela après avoir découvert une magnifique histoire qui concerne de Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'bert dans les premières années après qu'il soit devenu rabiass est venu demander une braha pour quelque chose de très sérieux dont il avait besoin. Le Rabi Racha Rabi Shalom lui a répondu "Je suis désolé mais je ne peux pas vous aider. Vous pouvez imaginer ce que le Khasid a ressenti à ce moment-là. Son rabi lui dit qu'il ne peut pas l'aider. Il était tellement bouleversé qu'il est sorti de cette yidout, de cette entrevue et a commencé à pleurer, pleurer, pleurer. Le frère du Rabi Rachab, le Raza, l'a vu et lui a demandé ce qui s'était passé. Le Razer, il a eu de la peine pour lui et il est allé demander au Rabi Racha pourquoi leid ne pouvait pas avoir la braha. Le Rabi de ver lui a dit de le faire rentrer. Il a mis son Gartel, cette ceinture racidique que nous avons l'habitude de mettre pour ces moments si particuliers, spirituels et lui a donné une bra. La question qui se pose, c'est pourquoi ? Pourquoi le Rabi Rachab ne lui a-t-il pas simplement donné une braha la première fois qu'il l'a demandé ? La réponse est la suivante. La première fois, le Rassid n'était pas un récipient, un kell pour la braha. Toute braha, toute bénédiction a besoin de descendre et de se poser dans un récipient. Il faut avoir un récipient. Il faut être ce récipient pour recevoir une bénédiction. Et ce rassid là n'était pas encore un bon récipient pour recevoir la bénédiction du tsadik. Ce n'est qu'après qu'il ait pleuré et fait chua qu'il a mérité de recevoir cette importante bra dont il avait tant besoin. Il en va de même pour la bénédiction du mois. Akadoro dit non vous ne pouvez pas bénir le mois. Le mois d'été est particulier. Il faut être prêt pour cela. À ce moment-là le Israël le peuple juif se pose des questions. Il se sent mal. Il essaie de comprendre pourquoi il fait chouva. Il s'améliore et lorsque nous faisons cela, le Satan lui est confus car il espérait que l'âme Israël ferait la birkat à Rodèch la bénédiction du mois et se comporterait comme il le faisait toujours pour tous les autres mois de l'année. Maintenant, parce que nous ne pouvons pas faire cette braha là, nous essayons de nous améliorer. Là, le Satan n'a rien de mal à dire sur le Israël. Alors comme dans cette magnifique histoire, nous devenons un kell, nous devenons un récipient, un réceptacle pour recevoir la braha que nous recevons d'Akados Baou, cette braha qui vient de Dieu lui-même. Et cette braha là qu'il nous donne, c'est une braha, une bénédiction pour toute l'année à venir, pour tout le hâme Israël partout où il se trouve et en particulier pour nos frères en héritet Israël avec les gouit verlons avec notre rouage. du jour nous dit au Israël qu'ils ont la capacité de respecter la Torah et les mzvotes. Pensez-vous qu'il soit trop difficile de faire les mot ? Pensez-vous que vous ne serez jamais capable de toutes les respecter ? Et là dans ce dialogue le Mévenu le dit hein. Il dit Israël dit non ce n'est pas trop difficile. Ce n'est pas comme un trésor caché à l'autre bout du monde. Ce n'est pas seulement dans les cieux. L'obim il est mort maisima. Ça n'est pas seulement dans les cieux pour les tsadikim. Ce n'est pas seulement si vous vivez en hér Israël que vous pouvez respecter la Torah et les mitvot. Rachi à ce propos développe le verset qui car cette chose là est très proche de toi dans ta bouche et dans ton cœur pour le faire. Trahi explique que cette phrase nous donne une garantie divine. La Torah n'est pas une sagesse lointaine, inaccessible. Akadoku nous l'a donné d'une manière qui la rend réalisable, abordable. Elle est dans ta bouche. Ce qui signifie que le langage de la Torah, les lois de la Torah, les filotes sont à notre portée. Elle est dans ton cœur befil vafraoto. Ce qui signifie que le désir, l'amour et la crainte de Dieu sont des sentiments inés dans notre néchama, dans notre âme. Et enfin, la asoto. La asoto, c'est-à-dire que c'est faisable, c'est réalisable. Ce qui veut dire que les mitvodes peuvent être accomplis concrètement dans le monde. C'est une réponse directe à tout ce qui pourraient se sentir accablé ou incapable de vivre une vride de Torah. Il n'y a pas d'excuse. La Torah chebalpé, la Torah orale nous a aussi été donnée pour nous enseigner comment la respecter. Teil 119 2e moitié du grandim de tête. Nous lisons aussi les trois chapitres du mois d'ou qui sont les suivants : le Ain vav, Ain Zain et Ainet. Il existe une coutume, un minag de dire un verset commençant par la première lettre de notre prénom et se terminant par la dernière lettre de notre prénom. À quel moment ? Avant la fin de la amida du Chemoné Esrayé. Et pour trouver ces versets là, il suffit d'aller regarder dans le chapitre couf le 119. Il y a un exemple qui est le premier verset duim d'aujourd'hui qui commence par la lettre même pour tous ceux qui se nomment par exemple Mord. Combien j'aime ta Torah. Elle est ma conversation tout au long de la journée. Ma préoccupation. Ce verset-là correspond au mot mordi puisque la première lettre est la lettre même et la dernière c'est un you avec un you à la fin. Alors si vous vous posez la question et vous cherchez quel est votre verset que vous soyez un adulte, un enfant et que vous n'avez pas encore réussi à trouver, n'hésitez pas à nous envoyer un petit message par WhatsApp au 0621 37 24 52. [Musique] Tania y akodche siman yin aujourd'h le rabichonalman termine cette lettre qui nous enseigne toutes ces choses incroyables que la tedaka accomplit la lettre a commencé par un verset d'éilim et aujourd'hui nous terminons d'en apprendre la signification selon laidout pour chaque objectif que j'ai vu. Il y a une fin mais mais ta mzva à toi, elle est très grande, elle n'a pas de faim. La explique que le mot objectif peut aussi signifier clot. Clot, c'est-à-dire un ardent désir. Cela fait référence au désir de l'âme de se lier à Baouu comme elle le ressent dans le ganen. Cependant, tous ces sentiments ont une fin. Mais les sentiments peut-être une fin, mais la mva n'a pas de faim. Ravaod la mitva de laaka, elle est si grande qu'elle nous rendra capable de ressentir même la raout, la vitalité de Dieu qui est si puissante. Vous savez, nous allons en parler hier. Sauvève Colalmine à quel moment ? Après la résurrection des morts, après la triatame. Puisque même les néchamotes dans les plus hautes sphères du Ganeden ne peuvent pas ressentir cela. C'est assez incroyable. Imaginez un petit peu ce que peut faire de donner beaucoup de ddaka. Et en particulier, on le sait, le Rabidavic nous l'a dit souvent, on doit s'assurer que tout le monde est assez d'argent pour acheter ce dont il a besoin. Nos proches, nos famille, nos amis, nos voisins. Ceux qu'on ne soupçonne même pas de ne pas avoir ce qu'il faut pour la fête. Il faut s'y intéresser, apporter à chacun qu'il ait de quoi passer une belle fête dans la joie la plus totale en particulier en ce jour de Rochana. yomfou 26 aujourd'hui nous apprenons ce que la rassidout nous explique. Au sujet de notre corps et de notre âme. Nous apprenons beaucoup de choses dans le service du vin dans avoda sur la manière de gérer notre corps en nous basant sur la façon dont nous gérons un animal. En effet, on compare très souvent notre corps, le nefabait à un animal, l'âme animal un animal. Dans leyomum d'aujourd'hui, nous allons voir quelque chose de très intéressant sur la Avodatachem et que nous pouvons apprendre d'une BMA d'un animal. Prenons l'exemple d'un animal cacher. En effet, il peut être cacher mais il y a à l'intérieur du sang qui lui est non cacher. Ce sang doit être retiré avant qu'il ne puisse être consommé et utilisé pour l'doucha. Cet animal à ce moment-là sera cadoch. Nous retirons le sang par la mela, c'est-à-dire que nous salons le morceau de viande afin de faire sortir le sang qui peut s'y trouver. Et bien, c'est la même chose avec notre féchabé. Notre âme animale, même si elle elle est cachère puisqu'elle est dans un corps juif, elle a du sang entre guillemets non cacher. C'est cette vitalité. Le sang, c'est la vitalité, l'énergie toute cette énergie que nous avons pour des choses qui ne devraient pas la passionner. De même que nous devons retirer le sang et que pour le retirer, ça se fait en trois étapes dans la loi. C'est ce qui va se passer également pour la nefbaite. Trois étapes. Première étape, c'est le trempage. Il faut tremper notre néfabamit dans la rassidout en étudiant beaucoup de rassidout. 2e étape, c'est le salage et c'est ce que nous appelons la yidout, une audience privée avec le rabi où il y a une connexion spirituelle profonde avec lui. C'est là qu'unassid découvre comment il est censé se connecter à Kadjbau. Et là ensuite et bien il fait il agit. Alors aujourd'hui physiquement si on peut pas rencontrer le Rabbi, on peut le retrouver à travers ses écrits. C'est une façon d'être en entrevue directe avec le rabi quand on étudie les textes d'un rabi. Et enfin la troisième étape, c'est le rinçage. Et le rinçage c'est quoi ? C'est le nigun. Une belle mélodie rassidique. C'est la dernière étape qui fait de la nefeschabaite, de l'âme animal et du corps de la personne. Un endroit où la néchama pourra toujours briller. Rambam il para aduma. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons comment préparer la vagerousse. Dans le pèrebet, le ramam explique à quel point nous sommes prudents pour nous assurer que tout ce qui est utilisé pour la part à Aduma n'a aucune chance de devenir impur. Des enfants étaient élevés d'une manière spéciale dès leur naissance pour ne jamais devenir impur. Et de cette façon, ils étaient prêts à aider à préparer la parauma d'une manière pure. Dans le chapitre guimel, le raman nous rappelle et nous apprend comment la paraumar était brûlée. Il nous dit que neuf paraduma ont été amené jusqu'à la fin du second betamigde. La première a été amenée par Moscher Benou, la deuxième par Ezraofer et les sept autres pendant l'époque du second Betamikdash. La 10e, elle sera amenée baisratachem très prochainement par le masiar. Juste après avoir dit cela, le Ramam ajoute les mots mais galé amène Keniratson. Masiar devrait être révélé immédiatement. Amen. Qu'il en soit ainsi. Le Rabé nous dit que le Ramba nous enseigne ici une loi très importante. Nous devrions vouloir masihiar tellement que même si nous parlons d'autres choses, si juste nous mentionnons Masiar, nous devrions immédiatement prier pour qu'il vienne. Même si le Rambam ne dit pas cela à chaque fois qu'il parle de Masihiar dans son livre, au moins une fois dans le michnet tora, il nous montre que lorsque nous parlons de Masihiar, on doit demander que Masihiar vienne très rapidement. Enfin dans le chapitre 4 péridalet dans ce chapitre Rambam nous dit ce qui se passe si l'une des lois n'a pas été suivie exactement comme il fallait. Est-ce que cette paraaduma sera toujours cachère ou pas ? C'est une question qu'il faut approfondir pour en connaître les tenants et les aboutissants. Et voilà, c'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces sur kitad.fr ou par WhatsApp au 0621 372452. Shabbat shalom à tous. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce, de miséricorde, de compassion et de pardon véritable. Kakjoufas qu'on puisse tous se retrouver ensemble à Youalaim avec le betigdage reconstruit avec bien sûr la libération des otages très rapidement avec une guérison totale et une atla véritable pour tous les kyalim qui se battent pour Israël fasse que tous ensemble on chante on danse et qu'on passe ce shabbat ce dernier shabbat de cette année-là qui nous amènera bezrashem vers la prochaine année avec tous nos proches en Israël avec ma chère mam