
HITAT DU JOUR 23 ELOUL 5785 - 16 Septembre 2025
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager le ritat du jour avec vous. Nous sommes le Yomhlishi, le 3è jour de la semaine de la parachate Nitvim. Nous sommes le Ravimel Elou 2385 guéris tous les malad Israël qu'il protègent les otages et qui les libèrent tout de suite et maintenant et qu'il envoie la mama. [Musique] Et nous commençons par le rouach. Aujourd'hui, Mos Rabenou explique au Israël qu'en entrant en hér Israël, ils deviendront responsables les uns des autres. Ils devront s'assurer que personne ne pratique la Zara. Mos raben nousou donne une autre raison pour laquelle ils doivent conclure une nouvelle alliance avec Akad Baouo. Cette alliance est une promesse collective qui unit l'ensemble du Israël, l'ensemble du peuple. Avant cette alliance, chaque juif n'était responsable que de lui-même. Mais désormais, en entrant en hérê Israël, ils reçoivent la responsabilité de veiller à ce que chaque juif fasse ce qu'Akadhbau attend de lui. C'est le principe de col Israël arvimz et laé. Tous les juifs sont garant uns des autres. C'est une obligation très sérieuse. Pourquoi ? Parce qu'un juif peut même être puni si un autre commet une avra. Rashi explique d'ailleurs les différents niveaux de responsabilité qu'il y a. Si quelqu'un pense aux idoles qu'il a vu chez les nonjuifs et décide de les pratiquer secrètement, pire encore, s'il entraîne d'autres juifs, que Dieu nous en préserve à le faire, le punira. Il le punira ainsi que tous ceux qui l'ont écouté par les terribles châtiments mentionnés dans la torara que nous avons vu la semaine dernière. Cette punitionl sera visible par tous afin qu'ils comprennent que est puni pour laara. Mais comment pouvons-nous savoir si quelqu'un pratique secrètement laara ? Serons non punis même si nous n'en avons aucune idée ? Alors Mé rassure le Israël et lui dit comme çaarot laemoken les choses cachées sont pouradu notre dieu. Nous n'avons à nous soucier que de ce que nous voyons et connaissons pour nous assurer que tout le Israël suive la Torah. On doit être sensibilisé par l'autre par notre frère juif. se posait la question de savoir comment est-ce qu'on peut l'impliquer un peu plus dans la pratique de la torvot dans l'attachement avec Akadou l'aspect caché de la transgression elle relève de la responsabilité d'AK nous notre responsabilité en tant que garant c'est de parfois réprimand ouvertement ceux qui commettent des transgression mais nous ne sommes pas responsables de ce qui est caché ce qu'on doit faire c'est aller du côté positif être beaucoup plus bienveillant avec notre frère juif afin qu'il ne soit jamais amené à faire une avera et qu'il soit toujours tenté de faire des mitvots, de faire briller la flamme juive qui est dans son cœur. La flamme juive, sa néchama, son âme juive. Daim. Aujourd'hui, nous lisons du 108 au 112, c'est-à-dire du koufret au kouf yudbet. Nous récitons également trois autres chapitres pour le mois des loup, le samerin, Samet et Samert. Dans le thé d'aujourd'hui, il y a un verset qui dit comme ça : "Le début de la sagesse et la crainte d'ashem." Ça signifie que la première chose à acquérir avant même de recevoir et de travailler, d'approfondir la horma de la Torah, la sagesse de la Torah, il faut avoir la iratchem, la crainte de Dieu. On peut étudier beaucoup de Torah, on peut même se considérer très intelligent. On peut se sentir même plus savant que les autres, mais on pourrait penser qu'on a pas besoin d'écouter laem, de respecter scrupuleusement la crainte de Dieu. Pourquoi ici on nous dit que l'essentiel c'est la chamaim, la crainte de Dieu. D'abord, on a la crainte de Dieu, ensuite on est quelqu'un qui étudie et qui apprend et qui peut acquérir des connaissances. La sagesse sans la crainte d'adjou, c'est comme un corps sans âme. Elle peut être utilisée de manière incorrecte mais parfois même nocive. Laatchem, la crainte de Dieu, c'est l'ancrage qui garantit que la Torah est étudiée et qu'elle est aussi appliquée. Appliquée de la bonne manière. Tania Igreta Siman Tedzain le Rabich alma le premier de la dynastie Rabad écrit une lettre au hassidine d'une ville qui avait l'habitude de donner une certaine somme d'argent au colabat chaque année et cependant leurs moyens de subsistance sont devenus très difficiles et ils ont commencé à donner moins. Le rabichon alman leur explique pourquoi il ne devrai pas agir ainsi. Hier, nous avons appris la première raison. Le âme Israël, les pauvres des R Israël sont réellement pauvres. Il n'avaient aucun moyen de subvenir à leurs besoins. Il est plus important de les aider à obtenir le minimum ce dont ils ont besoin que d'obtenir le confort que chercher à obtenir cette ville-là. Aujourd'hui, le Rabichon Salma nous donne d'autres raisons pour lesquelles il est essentiel de continuer à donner de l'addaka même quand on est soi-même dans la difficulté. Première raison, la protection contre la pauvreté. Lagmara enseigne qu'une personne qui donne exactement le montant que la hacha exige et pas plus, Razvom, que Dieu nous en réserve, finira par devoir elle-même recevoir de la tdaka. Le rabich alman exhorte lesidim à donner plus que le minimum requis par la loi pour se protéger de cette triste éventualité. C'est un principe de donner généreusement. Pourquoi ? Et bien pour ne pas avoir recevoir humblement. Donner généreusement pour ne pas avoir à recevoir humblement. Deuxième raison, c'est la compassion d'Akados Baroku la Ramim. Nous avons constamment besoin de la compassion de Dieu. Si nous faisons preuve de Rachamim de compassion envers d'autres personnes, même lorsque c'est difficile pour nous, alors Akadoo aura à son tour de la rachaim, de la compassion envers nous pour tous nos besoins. C'est une loi spirituelle de cause à effet. La compassion que nous manifestons est le reflet de ce que nous demandons et recevons d'Akadosh Barouu. Tout est lié. 3è raison ici que le Rabichzaman nous donne, c'est le pardon des avotes. Nous avons tous commis des transgressions, tous commis des averot malheureusement. Et l'une des façons pour Akadoru de nous pardonner, c'est de donner de la tdaka. Comme nous l'avons appris ensemble dans la Ychua. La tdaka a le pouvoir de racheter les fautes et de nous reconnecter à Kadjuba de manière exceptionnelle. Faire tchuva à travers l'adzaka. 4è raison que le rabichzal nous donne, c'est le prêt. Nous devons croire que donner de l'daka n'est pas donné ce que nous possédons. En fait, on est plutôt en train de prêter de l'argent à Kad Baou si l'on peut s'exprimer ainsi. Akadu nous le remboursera en abondance. Ce n'est pas une perte, mais c'est un investissement spirituel. Rabichonzalman nous dit dont le rendement lui sera garanti et multiplié. C'est le meilleur des investissements de donner Zaka. 5è raison enfin qui nous donne ici le Rabichonalman c'est le fait d'être solidaire dans la communauté. La Gamara dit que si nos amis accomplissent une mitva et qu'on ne les rejoindre pas, cela pourrait shalom avoir des conséquences totalement négatives. Étant donné que toute la communauté soutient ce fond, on ne doit pas être différent de la communauté parce que l'unité dans l'accomplissement de mitvot, c'est ça qui apporte la protection, c'est ça qui apporte les brchottes, la bénédiction. Enfin, le rabichman ici conclut en disant au hasidim que s'il donne la même somme de Tdaka qu'auparavant, ils recevront en retour de nombreuses bra de nombreuses très rapidement. Et nous passons auom aujourd'hui. Raf guimelou 23. Dans le haomium d'aujourd'hui, nous voyons que l'étude de la Torah doit aller de père avec le fait d'avoir de bonnes midotes, l'acquisition de bons attributs, de bons traits de caractère. On le voit lorsque Moché, le fils du Rabichnan, était enfant, il étudiait une gmara qui rapportait des louranges sur différents sages deshamim. Rabi Shimon Ben Yohai a dit quelque chose de spécial sur son maître Rabiakiva. Apprenez de mes midotes, car elles ne sont qu'une infime partie des midotes de mon maître. En étudiant ce passage, le jeune Mosché était perplexe. Explique que le mot midot ici signifie la Torah que Rabishimona a prise de son être. Mais Moché lui savait aussi que midot, le mot midot signifiait les attributs, des traits de caractère et la manière dont nous agissons et ressentons. Le rabichman entra alors dans la pièce et dit sur un niggoun, une mélodie rassidique. Comme souvent, toute la Torah est faite de bonnes midotes, mais certaines choses qui semblent nous imposer une certaine rigueur de la part d'Akaduhu sont en réalité de bonnes midotes qui sont destinées à nous améliorer. Donc les deux interprétations sont justes. Le mot midote signifie à la fois la Torah et les midotes, les attributs de caractère. Tu ne peux pas avoir de bonnes midotes sans la Torah et tu ne peux pas avoir la Torah si tu n'as pas de bonne midote. La même chose est arrivée au Temar Sédec, le petitfils du Rabichonalman de Liadi. Quand il était enfant, il posait la même question et le Rabichn a donné à ce moment-là la même réponse qu'il avait donné à son fils Moché. Ramamot met dans le ram d'aujourd'hui dans les chapitres yutet 18 19 et 20 nous en apprenons davantage sur la façon dont la tomatm peut se propager à l'intérieur d'une maison l'une des règles que le rambam ici nous enseigne derumait La tomma, l'impureté sort des choses mais elle n'y entre pas. Qu'est-ce que cela veut dire ? La t peut sortir d'un récipient même s'il est fermé pour rendre toute la maison impurant, mais elle ne peut pas entrer dans un récipient qui est scellé pour rendre les choses à l'intérieur impurant. Par exemple, s'il y a de la vaisselle dans une boîte scellée à l'intérieur d'une maison dans laquelle il y a une tomatm une impureté, et bien la vaisselle reste pure même si toute la maison elle est impure. La tomate n'entre pas dans la boîte. Mais s'il y a une tomate mette, une impureté à l'intérieur d'une boîte scellée à l'intérieur d'une maison, alors à ce moment-là toute la maison devient pure puisque la touquelle est à l'intérieur de la boîte, peut sortir et rendre le reste tamé. Et voilà, c'était le kitat du jour. N'oubliez pas de partager le ritat avec vos proches. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces. C'est de cette façon-là que vous pouvez vous associer à la diffusion de la tourelle des mis. On a besoin en fait de chacun d'entre vous. Il n'y a pas de petit don, il n'y a pas de grand don. Nous avons besoin de tous les moyens de chacun pour pouvoir diffuser encore plus leidat avec plus de force, de puissance. Alors faites-le. Hitat.fr. FR. Vous pouvez également envoyer vos coordonnées au 06 21 37 24 52 par WhatsApp. Envoyez vos dédicaces. Queakadbou vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il innonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde de la réussite matérielle et spirituelle à Mellerer Bassad le roi des rois Kados Baou le créateur du monde. Il est là à côté de nous. On doit profiter de chaque instant qui précède la fête de Rochena pour se rapprocher de lui. Il est là souriant, accueillant. Il accepte notre pardon. Nous devons nous rapprocher encore un petit peu plus de lui, beaucoup plus de lui en prenant de bonnes résolutions. Kakadu envoie laoua mitluma la délivrance totale est qu'on se retrouve tous ensemble à Yérouim pour danser et chanter avec le bê amicash avec tous nos prochesem



