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HITAT DU JOUR 19 ELOUL 5785 - 12 Septembre 2025

HITAT DU JOUR 19 ELOUL 5785 - 12 Septembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hit du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Shishif Shabbat Kodesch parachat Kitavo vendredi et nous sommes leou 19785. Et démarrons tout de suite notre rouache. Aujourd'hui, nous parlons de cette tor là. C'est une alia le yishi dans lesquels les événements que Mireno annonce au Bén Israël ne sont pas si joyeux que cela. C'est ce qui se produira s'il ne respecte pas la Torah. Et notre coutume est de n'appeler personne à la Torah pour cet allié. Nous l'avons vu dans la Yomyom. La personne qui lit la Torah le prendra cette montée-là elle-même. Et on va voir que c'est une Alia qui est très longue. Une des raisons que Mabenou donne pour toutes ces punitions là qui sont écrites ici dans cette partie de la paracha, c'est tout simplement parce que vous n'avez pas servi Hashem votre Dieu avec joie et d'un bon cœur malgré l'abondance de tout. Le Harzal Rabi explique le verset ici signifie que la raison de toutes ces malédictions là, de toutes ces remontrances, c'est que le Israël n'a pas servi à Kad Ba avec sim, avec joie. Le rabich alma de Liadi, le premier rabi de Lubich explique dans le liquet pourquoi une personne devrait être punie simplement parce qu'elle n'a pas de simra, parce qu'elle n'a pas de joie. Il explique qu'en vérité personne n'est parfait. Pour les mauvaises actions qu'ils font, il pourrait mériter d'être puni. Mais si une personne est joyeuse, cela apporte aussi de la simra dans les cieux. Chez barou. La simra, la joie est efface les mauvaises conséquences de nos actes ou de nos pensées ainsi que les punitions. Mais si une personne n'est pas bessim, et bien elle est traitée comme elle le mérite. Que Dieu nous en préserve. Ce qui peut inclure des punitions pour les fautes qu'elle commet. De là, nous voyons à quel point il est important de servir toujours à Kad Baouimra dans la joie. Les fautes ont peut-être été commises. On fait échova pour les fautes. Et ce qui est sûr, c'est qu'on doit continuer à servir Dieu avec la joie. La vérité c'est que la joie, nous devons l'avoir même s'il n'y a pas eu de faute. La simra, c'est ce qui doit nous accompagner dans tout ce que nous faisons quand on accomplit. Comme le rabi le dit dans une de ses lettres dans codèche. Une personne doit servir Dieu avec la joie. une personne qui lui posait la question qui lui disait qu'elle étudiait la Torah toute la journée, qu'elle servait Dieu toute la journée, qu'elle faisait la tila toute la journée et qu'elle se sentait oppressée. Pourquoi ? Et ben tout simplement parce qu'elle avait la pression sur elle de faire les choses comme il faut. Le rabit de lui répondre qu'en effet si sa voatachem mais son étude de la tour a été fait comme il fallait, il fallait justement qu'il y ait de la simra et non pas de la pression. Et en plus la Simra, c'est ce qui permet à l'homme de comprendre mieux ce qu'il est en train d'étudier. La Simra, la joie, c'est ce qui lui permet d'accomplir la mva qu'il est en train d'accomplir. Non pas seulement parce que Dieu lui a demandé et oui parce que Dieu lui a demandé, mais avec joie, pas parce que c'est une contrainte. La joie c'est primordial. La joie c'est ce qui permet à l'homme d'accomplir la torre. Et c'est ce que nous dit ici le texte. Parce que tu n'as pas servi Dieu avec la joie et avec un cœur bon. Il faut être bon, il faut être serein, il faut être heureux, joyeux, mais rcol de tout ce que nous avons. Et la simra, la simra c'est un travail, c'est un service de Dieu en soi qui accompagne toutes les mitvotes et toute la Torah. La simra, comme le texte le dit, on doit servir Dieu avec joie. C'est aussi une avoda, c'est un cit des efforts. C'est pas naturel toujours la simra. La simra, c'est quand un muscle, il faut le travailler, le travailler, le travailler afin qu'il puisse donner le meilleur de ce qu'il est capable de donner. Dahem qu'on puisse être toujours joyeux pour mériter toutes les bénédictions d'HM. [Musique] Et nous passons tout de suite au Ting du jour. Aujourd'hui, nous lisons du 90 au 96. Du chapitre Tsadic au chapitre Tsadic Vav. Le chapitre du mois des loules, c'est le chapitre noun mais aussi le nounv et le nounin. Il y a plusieurs chapitres dans les ténim que nous lisons aujourd'hui qui nous parlent de la manière dont nous nous dirons les uns aux autres de venir chanter pour Hashem et de le remercier pour ses miracles. Oui, il faut savoir exhorter l'autre à remercier à Kadoshou à ouvrir les yeux pour voir les miracles qu'il nous envoient tous les jours. Il suffit de lire l'été aujourd'hui et de regarder les traductions. Essayer de comprendre le sens pour le voir le constater. Il y a des miracles à chaque instant de notre vie. Tania Igeret Akodèch Siman Tedva. Le rabichzalman nous explique qu'en comprenant les 10 facultés de notre néchama, ces 10 forces là, les esserspirotes, nous pouvons comprendre un peu les spirotes d'ashem, les 10irotes de Dieu. Mais avant d'expliquer les 10 facultés de la nichama que nous utilisons uniquement pour le service de Dieu, laem Rabalman explique d'abord les difficultés que nous utilisons pour les activités de la vie de tous les jours. Une personne nous enseigne, admettons, la première paracha du rouach. Nous apprenons commentadoru a créé le monde dans un but précis afin que l'homme Israël étudie la Torah, qu'il accomplisse des mitzwots et qu'il amène Masihiar. Faire de ce monde un monde beau, un monde meilleur, un monde où Dieu peut résider. Cet apprentissage là nécessite de s'adapter au niveau de la personne qui est en train de l'étudier. Plus on étudie le texte, plus on approfondit les idées et plus on peut en savoir et plus on peut développer ce savoir-là pour amener une compréhension beaucoup plus profonde. Il faut pour cela utiliser les facultés de la nichama queadbau nous a donné. Elle nous aide à déterminer qu'est-ce que nous devons dire, comment nous devons l'expliquer et de cette façon transmettre à la personne qui va l'entendre l'envie de comprendre et de vivre comme Akadu le désire. Dans le tier d'aujourd'hui, le Rabichon Zalman nous montre comment par exemple un parent peut utiliser chacune de ses midotes, ses attributs naturel, ses traits de caractère afin que son récède, sagoura, saiféreret, netar od yodon, malout seront mis à contribution pour expliquer et faire vivre et transmettre aux enfants comme aux adultes ces notions-là afin qu'ils puissent les vivre et les apprécier. Une maman par exemple utilisera la tribu de la gvoura puisqu'on sait que la femme c'est l'amida de gvoroura, c'est-à-dire une forme de retenue pour décider de ce qu'il ne faut pas dire et ce qu'il faut dire. Pourquoi ? Et bien parce que ce serait trop compliqué pour son enfant de comprendre ce qu'il a à dire ou pas et sa maman saura lui expliquer avec ses mots. Toutes les vertus, toutes ces midotes là qui sont notre manière de ressentir proviennent de notre serel, de notre intellect, notre manière de penser. Notre intellect a trois parties. Horma, bina, daat. C'est la sagesse qu'on pourrait traduire comme de la sagesse. Bina, on peut la traduire comme la compréhension. Et daat la connaissance c'est ce que nous connaissonsat les facultés si spéciales que nous avons pour penser et comprendre. Plus une personne comprend plus ses sentiments séotes deviennent intelligentes et moins primaires. Prendre l'exemple d'un d'un petit enfant. Un petit enfant lui ne comprend pas tout, ne ressent pas tout. Il est encore bébé. Il est très facilement bouleversé par des petites choses et par des petites circonstances. Les enfants plus âgés savent déjà ne pas être dans la même situation et prendre un peu plus de recul. Plus on grandit, plus on comprend, plus on comprend, plus on prend du recul et moins nous donnons de l'importance à des choses qui sont insignifiantes. Oui, en effet, on peut être un adulte et être aussi un enfant lorsqu'on n pas fait ce travail-là. On est confronté à ça tous les jours. De faire passer le message, de faire passer la situation par l'intellect, le ser et ensuite par les midotes. Moar chalit à la lève. C'est ainsi que en nous assurant que notre rabad et surtout notre datade, c'est-à-dire notre capacité de connexion entre l'intellect et les émotions et comme il se doit, nous rendons toutes nos bidotes plus fortes et meilleures. Et si Dieu le veut, on verra comment dans la suite du Tania, on nous montre comment utiliser ces facultés de notre chama pour servir encore et toujours mieux. Yum yud tête etou 19 pour leum. Aujourd'hui, nous apprenons une courte Torah, un enseignement du Rabichnman pour la parachat Nitvim. Lorsque le Rabichnman était à Viteb, il a dit une fois un enseignement, c'est comme un courham. pour expliquer les deux premiers versets du début de la parachate nsavim selon la rassidoute. Ces versets-là parlent de la façon dont les juifs se tiennent ensemble pour promettre de respecter les mitvotes. La Torah nous dit que cela inclut les dirigeants, les personnes âgées, les hommes, les femmes, les enfants. Et à la fin du second verset, il est dit comme ça : "Tout le monde sera présent pour écouter tous ensemble, les anciens, les vieux, les jeunes tous depuis le bûcheron jusqu'au porteur de tout le monde sera là." Alman explique que ces versets nous enseignent également comment améliorer notre et le mot qui est choisi ici c'est le coupeur de bois le bûcheron peut aussi signifier celui qui eston etsa etsa c'est des idées il faut parfois abattre nos idées si nous traduisons le mot comme une idée au lieu de penser nos idées avec notre façon de vivre en fonction de nos capacités personnelle et nous devons nous assurer de suivre les concepts de la Torah. Non pas essayer de comprendre tel que nous nous voulons le comprendre avec nos capacités à nous, mais tel que la Torah nous demande de les comprendre. C'est ce que nous appelons ici aidsa. Nous apprenons aussi une leçon sur les porteurs d'eau. L'eau fait pousser les cultures, y compris toutes les denées délicieuses que nous aimons manger. Et pour pouvoir en profiter, il faut être un porteur d'eau. Une fois qu'on est porteur d'eau, il faut extraire l'eau de l'aliment. Non pas seulement pour penser à ce qui est agréable pour nous, mais pour penser à accomplir notre mission correctement. C'est ce qu'il faut qu'on fasse dans toutes nos idées. Savoir faire le tri, savoir faire ressortir ce qu'il y a de délicieux. Lorsqu'on est sûr d'accomplir notre mission en fonction de ce qu'Akou nous demande de faire. C'est un enseignement que nous devons prendre et qui nous permet d'atteindre le sommet de tout ce que attend de chacun d'entre nous. ilm dans le ram d'aujourd'hui dans les prakim va 6 7 et 8 nous en apprenons plus sur la touma à l'impureté le rabam écrit par exemple ce qui concerne des sujets des objets qui peuvent devenir impur des lois que nous étudions aujourd'hui est que tout ce qui vient de la mer comme un poisson ne peut pas devenir tamé Et voilà, c'était le khitat. Mais on va se quitter avec un très joli mot de Rassidout concernant cette préparation à la fête de Drochos depuis Relou depuis le 18 c'est-à-dire depuis hier il y a 12 jours jusqu'à Rochosa. Les rabis de Lubavic nous disent que chacun de ces 12 jours correspond nous l'avons dit à l'un des 12 mois de l'année. Ainsielou était celui qui correspondait au mois du ticherie et aujourd'hui youul c'est ce qui correspond au mois dejban. Chacun de ces jours, nous repensons à ce qui s'est passé pendant ce mois de l'année. Et de cette façon, nous pouvons faire tchuva pour tout ce qui s'est passé pendant ce mois et prendre de bonnes résolutions pour que ce mois de l'année à venir soit meilleur. Devrions réfléchir à toutes ces belles décisions que nous avons prises, ces bonnes résolutions. RJvan, c'est le mois de ve d'arco et Yaakobit sur son chemin. Lorsque nous commençons notre routine habituelle de l'année après avoir pris toutes ses forces pendant le mois de ticherie passé, alors on doit se poser ces questions là, se demander comment nous avons vécu notre moisine et comment nous pouvons le vivre beaucoup mieux cette année en prenant de bonnes résolutions. C'était le rit du jour. Je vous invite à le partager avec vos proches, avec vos amis, avec vos connaissances, mais aussi toutes ces personnes que vous ne connaissez pas personnellement, mais à qui ce ces enseignements là du du ritat vont pouvoir apporter beaucoup de joie et surtout un attachement au rabit de Lubavic. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. qu'il vous apporte la braha matérielle et spirituelle la joie véritable surtout la guou amitiema avec la libération de tous les otages avec une belle atlaha pour nos kim qui se battent pour nous en Israël et surtout une très très belle réfroem à tous les malades du Israël et parmi avraham ben sultana shabbat shalombes et à très bientôt. a