
HITAT DU JOUR 16 ELOUL 5785 - 9 Septembre 2025
Téchouva
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Schlifi le mardi de la parachatte Kitavo. Nous sommes le Tin Elou 1685. [Musique] infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce ritat et nous allons commencer avec le rouach. Dans le rouage d'aujourd'hui, Mosé Rabenou explique au Israël comment conserver leur connexion, leur attachement à Dieu et de façon neuve et pleine de vitalité deut tous les jours. Les mitzot vous ont été donnés maintenant, mais vous ne devez jamais vous en lasser. Vous devriez toujours ressentir la joie comme si Akadou vous donnait la mzva aujourd'hui pour la première fois. Hashem vous récompensera en vous donnant de plus en plus d'opportunités d'accomplir les mitvot. Par exemple, lorsqu'un un juif apportera ses bikurimes, Akadoro lui accordera une braha pour que ses fruits poussent à nouveau l'année suivante afin qu'il puisse encore une fois faire la mzva des bikurim l'année suivante. Mosé Rabenou rappelle également au Ben Israël de ne servir qu'à Kadbau et uniquement Hashem. En retour, Akadou les récompensera en les choisissant exclusivement pour être sa nation si spéciale, le Ham Israël. Ce peuple-là qui a été choisi par Akador, la Torah décrit comment en entrant en Israël, le Israël devait se rassembler autour de deux montagnes, le mont Guérisim et le mont Éval. Six tribus se tenaient du côté de Guérisim pour les bénédictions, les brchotes et six du côté de Éval pour les malédictions. Les Lévim étaient au centre proclamai à haute voix une série d'avertissements et tout le peuple répondait d'une seule voix : "Amen." Rashi dans la parachat soulligne que ce Amen n'était pas une simple réponse automatique, c'était une véritable acceptation, une prise de responsabilité collective pour tout le hâ Israël. Dire signifiait nous reconnaissons, nous validons, nous sommes d'accord et nous nous engageons à vivre selon cette parole qui a été donné. Par exemple, lorsqu'il est dit que Dieu nous en préserve, maudit soit l'homme qui fait une idole sculpté et que le peuple répond amen, ils s'associe tous à ce rejet là de laara de l'idolâtrie. Mais de la même manière leur amène les liés dans tous les domaines. Par exemple, le Kibouava aime, le respect des parents, la justice envers l'étranger, la justice envers l'orphelin et la veuve, l'intégrité dans les affaires, la pureté dans la vie familiale. Rachi précise aussi que ces malédictions étaient formulées au singulier, comme il est dit, maudit soit l'homme et non pas le hâme Israël tout entier. Pourquoi ? Rachi nous dit, c'est pour nous enseigner que chacun est individuellement responsable de ce qui se passe. Ce n'est pas seulement une affaire de groupe, c'est un engagement personnel. Nous sommes tous liés, un peuple, un seul peuple. En même temps, le fait que tout Israël réponde ensemble montre l'autre dimension, la responsabilité collective. Si l'intribuche, le peuple entier en est affecté d'un côté on parle singulier, c'est l'individualité, la responsabilité de chacun et en même temps la collectivité, le âme Israël tout entier, on a une responsabilité pour son frère. On voit ici dans cette partie de la parachat comment la Torah se vit à deux niveaux, personnel et communautaire. Mon choix de vie m'engage, mais il influence aussi la collectivité. Je ne peux pas me dire ce que je veux faire et ce n'aura pas d'incidence sur les autres. Nous avons la responsabilité de notre frère, de notre peuple. Lorsqu'on dit amen, nous sommes tous ensemble. Lorsqu'on dit amen, les bénédictions d'Akaduru arrivent et viennent sur tout le hâ Israël. Tilim. Aujourd'hui, nous lisons les thé à intet jusqu'au pbet, c'est-à-dire les times 79 80 81 et 82. Pour le mois des loup, nous récitons également les chapitres supplémentaires qui sont le même vave, même zaï et même he. Il faut savoir que chacun de ces chapitres est associé à un nigoun hasidic, un nigoun habad. Dans le chapitre 80 p, le roi David commence par demander à Israël Noegson Yosef. Oh berger d'Israël, prête l'oreille, toi qui guide comme un troupeau, Joseph est ce qu'il représente. Dans ce verset-là, le Israël est appelé par deux noms, Israël et Yoepf. Et nous savons que le âme Israël est appelé Béné Israël, les enfants d'Israël. Car nous sommes tous les descendants de Yaakob Avino, notre père à tous, qui était aussi appelé Israël. Mais pourquoi tout le Israël est appelé également par le mot de Joseph ? Alors que Joseph ne faisait partie que des chevati était un chevette parmi les autres, une tribu parmi les autres. On voit ici que David Améeller nous rajoute ce nom-là, Joseph. La raison est que pendant la famine en hérites Israël, c'est Joseph qui a nourri tout le peuple juif. Comme il a donné de l'énergie, de la vitalité de la vie à tout le âme Israël à ce moment-là, nous sommes tous appelés par son nom dans ce verset. Le mérite de Joseph, celui qui nous a sauvé en hérite Israël à l'époque où il était lui le vice-roi d'Égypte. C'est ce mérite là qui nous accompagne tous les jours de notre vie dans la braha la plus totale. Tania kodch simet La terre d'Israël est décrite comme ceci par nos textes. Les yeux d'adu sont toujours sur elle. Ici le terme des yeux est une métaphore pour l'illumination de la lumière de laorma la sagesse divine. C'est pourquoi les rahamim sont appelés les yeux de la communauté Aida. En effet, chez lesim, on peut voir la lumière de la de la sagesse. Cette sagesse là qui est désignée par l'expression les yeux. Et on sait que l'air d'éraël, la vira des Israël Markim, l'air d'éraël rend sage. Il rend sage parce que c'est là que cela se passe. Il rend sage parce que c'est là que brille la dimension de la hororma. C'est ce qui signifie également que la dimension de la horma est toujours là. puisque les yeux d'Akad Boru sont toujours là. Cependant, cette lumière là, bien que c'est une lumière qui est permanente, ne va pas toujours rester au même niveau. Ce n'est pas la même lumière que nous avons depuis les temps anciens. Au contraire, chaque année apporte une lumière nouvelle et supérieure. En effet, la lumière qui a été renouvelée et a brillé pendant le Roschana de l'année précédente se retire et retourne à sa source, la veille de Rochoshana, celle du Rochoshana suivant. Alors ce qu'on peut voir ici c'est que la lumière qui se déverse à nouveau est une lumière nouvelle et bien plus élevée. C'est ce qui est écrit ici. Hemokha. C'est-à-dire que les yeux d'adbau ton Dieu sont sur elle du début de l'année jusqu'à la fin de l'année. Meritana il n'est pas écrit pour toujours et à jamais. Cela signifie que cet afflu-là qui se déverse à Rochashana ne l'î que pour l'année en cours et la veille de Rochahana, il se retire afin qu'une lumière nouvelle et plus élevée puisse se déverser. C'est pourquoi ici on voit que le mot rchite début est écrit sans la lettre alf. Réchite sans le alef. Alors qu'il aurait dû être écrit rchite avec le alf. Rf shin yud tav. La raison est la suivante. Les enseignements de la rassidout, la pnout à Torah nous disent que cela fait allusion au retrait de la lumière qui a lieu la nuit de Rochana jusqu'à la sonnerie du chauffard. À ce moment-là, la vitalité interne du monde est dans un état de retrait. Pourquoi ? Car c'est le moment de l'élévation de la malroute. Royaume céleste. L'essence de la malroute est en élévation elle-même et comme elle est en élévation, elle se redire. Après la sonnerie du chauffard, il y a une lumière nouvelle et bien plus élevée qui se déverse. C'est une lumière qui est tellement forte, tellement puissante qu'elle n'a jamais brillé ainsi depuis toujours. Elle se revit et se cache dans ce que nous appelons etraï, les terres de vie qui sont bien au-dessus. c'est-à-dire dans la malroute du monde d'ilut. Et là donc la source de tous les mondes et de toutes les créatures se trouve dansilout et bien sûr en hérit Israël. L'influence divine dans ce monde passe par hér Israël. Au début, la vitalité arrive en état Israël et de là, elle se déverse dans le monde entier pour animer toutes les existences, toutes les créatures pendant toute l'année. Cette révélation là de cette lumière qui est cachée, il faut qu'elle puisse apporter cette lumière, mais aussi une abondance de vitalité à tous les mondes et à toutes les créatures. Cela dépend de quoi ? De chacun d'entre nous. Cela dépend des actions d'en bas et du mérite de la tchuva qui a pu être accomplie. pendant les 10 jours, ce qu'on nous appelons les assertimés de chuva la lumière nouvelle qui est bien plus élevée qui se déverse à cha et on espère bezrashem pour tout l'âme Israël ne se révèle qu'en fonction du mérite que les gens ont acquis et de la tchuva qu'ils ont faite pendant les assertes Ayom. Aujourd'hui, nous sommes le Tin et Lou, le 16 Elou. Dans leium d'aujourd'hui, nous apprenons une très belle explication du Mourazaken de Rabich Monzalman sur une gmara, une partie du Talmud qui nous enseigne à quel point il est extraordinaire de faire une faveur à un autre juif. Lorsque l'on se rend service, et bien on le sait probablement que nous avons accompli la mitva de Ava d'Israël d'imon prochain. Mais savez-vous à combien de personnes vous avez apporté quelque chose à ce moment-là ? Savez-vous combien de personnes sont aidées par ce avat Israël ? La gara dit que lorsque nous aidons un seul juif, c'est comme si nous avions aidé et sauvé un monde entier. En se basant sur cela, le Rabichon Salman a dit que lorsque nous faisons quelque chose pour une autre personne, nous devrions réaliser que nous aidons à réaliser cette personne, ses enfants, ses petits enfants jusqu'à la venue de Masihiar. Quelle en est la raison ? Et bien parce que nous devrions regarder la néchama lâ telle qu'elle est dans ce que nous appelons Adam Cadmon. Adam Cadmon c'est un niveau qui nous représente tous. C'est la partie d'Hem avant même que les néchamotes, les âmes n'entrent dans des personnes distinctes. Là dans cette source là de toutes les néchamotes, nous pouvons voir comment une néchama est connectée à chaque néchama qui en descendra. Et donc lorsque nous aidons une néchama, nous aidons en réalité tous ceux qui sont en relation avec cette néchama et tous ceux qui vont découler de cette néchama. Nous aidons en réalité un juif, mais pas seulement un juif. Nous aidons et nous sauvons un monde entier. Rambaura. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons les lois de la tmoura, l'échange. Dans le premier chapitre, le ram interdit d'échanger un animal pour un autre une fois qu'il a été mis de côté pour un corban et qu'il a été réservé pour être apporté au bamigde. Si quelqu'un le fait, il est puni par malcoute. Néanmoins, l'animal pour lequel il a été échangé devient lui aussi sacré. Donc il a maintenant deux animaux sacrés. Et le Ramba nous explique à qui cette loi s'applique et pour quel type de corbanote. Dans le chapitre bête, le Rambam explique le genre de mots qu'une personne pourrait utiliser pour faire une temoura. Et quand la transgression est considérée comme accomplie et qu'elle nécessite donc un corban. Dans le péri guimel dans le chapitre 3, on rappelle qu'une fois que quelqu'un a fait une temora, il faut faire quelque chose de particulier avec cet animal là. Le Rambam nous enseigne ce qu'elle font en faire. Et selon ce pourquoi il a été changé, il y a beaucoup de détails qui concernent ces lois-là. Elle figure dans le texte du Rambam d'aujourd'hui. Nous allons terminer par un petit mot sur le mois de Houle. selon les explications de la rassidout, vous savez que le mois des lou a trois nomsbon, etim. Rodbon, c'est ce qui concerne le bilan. Rbon, c'est un bilan et donc le mois des lou c'est un mois de bilan dernier mois de l'année et Akadou nous donne le temps de faire le bilan de l'année écoulée pour voir ce qui a bien fonctionné et ce qui doit être amélioré. Nous l'avons appris dans l'omium. Deuxième mot, c'est rodch. Elou est aussi un mois de préparation. Comme nous l'apprendrons bientôt dans le Tania, il y a une nouvelle vitalité qui va entrer dans le monde au début de la nouvelle année et pendant le mois des loups, nous nous préparons à cette nouvelle vitalité pour que nous soyons un réceptacle, un récipient, un kéli apte à la recevoir. Et enfin, Rodchim, le mois des Loules, c'est aussi le mois de la miséricorde où Akad Baou est extraordinairement proche de chacun d'entre nous. Il est prêt à nous aider lorsque nous ne le lui demandons. Nous le voyons dans la célèbre parabole du M Bassadé, le roi qui est dans les champs. Akadu est juste là près de nous. Il est facile d'aller vers lui et de lui demander de l'aide pour tout ce dont nous avons besoin. Ce moment spécial vient des Yudgimel Midot Arahamim les 13 attributs de miséricorde qui brillent pendant le mois des loues. Les gimel midothamim. Ces 13 vertus là sont au-dessus de la façon dont le monde fonctionne habituellement et elles rendent ce moi plus facile pour faire tchuva et se rapprocher d'Akadh baou. Nous terminons cette année-là et nous commençons une belle année que fasse queem tous puissent retrouver la joie véritable que tous les blessés en hérit Israël puissent trouver une bonne santé et ces mots de Tourod aujourd'hui sont dédiés à ces néchamotes qui sont montés sur Kadeschbao qui ont perdu la vie physique à cause des ennemis du Israël Kakadjbau vengeent leur sang qui nous envoie le masiar très rapidement et que l'on puisse bzratem se retrouver très rapidement en hérit Israël avec le beitamigdache Hashli 3èd avec tous nos êtres chers on chantera et on danseraov mamach



