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HITAT DU JOUR 15 ELOUL 5785 - 8 Septembre 2025

HITAT DU JOUR 15 ELOUL 5785 - 8 Septembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Téchouva
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de partager avec vous ce rendez-vous quotidien du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Cheni de la parachette Kitavo lundi et nous sommes le Tavou 15785. [Musique] Et nous démarrons tout de suite avec notre rouage de la parachate Kitavau. Mosé Rabenou continue à partager avec le Israël les mitvotes qui concernent Israël. Aujourd'hui, la paracha nous enseigne la mitva de la déclaration du MAER. RFP Pessar, la veille de la fête de Pessar de la 4e année de la schemita. Une personne doit vérifier qu'elle a bien donné toutes les trouotes et les mahasotes, c'est-à-dire les dîmes, les prélèvements et les offrandes qu'elle doit au Betamdash. Il est impératif qu'il ne reste rien de ses dons dans sa maison. Une fois cette vérification faite, elle récite le vidouille maasser, une confession sur la dîme par laquelle elle va déclarer à Barou qu'elle a accompli sa mission, qu'elle a donné toutes les offrandes comme il se doit, dans l'ordre correct, de la manière dont Hashem le désire. Elle ne l'a pas rendu tamée spirituellement impure ni utilisée à des fins inappropriées. Elle prévient aussi qu'elle a utilisé les trouotes et les masotes, ces prélèvements là et toutes ces dîmes pour rendre les gens heureux. Tout cela conformément à la volonté d'Akadh Baoro. À la fin de cette déclaration, la personne devait s'adresser directement à Dieu et dire comme ça : "Hem, j'ai fait ce que tu m'as demandé. Maintenant, tu dois faire ce que toi tu as promis. donner des brachotes, donner des bénédictions à tout le Israël, à tout le peuple juif. Israël, regarde ici bas depuis ta sainte résidence, depuis les cieux et bénis ton peuple Israël. La personne qui fait cette déclaration, elle est en train d'attester que le peuple juif est passionnément dévoué à Akadoro par-delà les limites dictées par l'entendement et la compréhension. En contrepartie, nous demandons à Kadboku d'agir à notre égard de façon également irrationnelle en consacrant nos efforts par un succès qui va dépasser ce qui était prévu initialement en fonction de nos limites à nous. Kado barou pour cela nous comble de ces bénédictions illimitées, allant même jusqu'à transformer des situations catastrophiques et désastreuse en bienfait manifeste. est Israël une véritable bénédiction céleste. Aujourd'hui, nous lisons du 77 au 78 du Ain Zain au ainet. Pour le mois des loups, nous récitons également les chapitres même guimel, mandalet et même et le chapitre à Inredle de tous les miracles qu'ashem a accompli pour le Israël depuis la sortie d'Égypte jusqu'à ce que David à Meller devienne roi. Dans le premier verset qui parle du roi David, il est dit a choisi David, il l'a pris des enclos des moutons. On le sait, David était un berger fidèle. Rashi nous explique l'attention particulière que David portait à ses moutons. Quand David s'occupait des moutons, il a remarqué que tous les moutons ne mangeaient pas à leur faim. Les moutons grands et forts couraient très vite dans le champ et mangaient autant qu'il voulait. Les vieux moutons et les agneaux qui arrivaient bien plus tard ne trouvaient plus d'herbres tendres. L'herbe dure était difficile à mâcher pour eux et il restait affamé. David par sa grande compassion a construit des clôtures pour les moutons. Il a mis les moutons forts derrière une clôture, les agneaux derrière une autre et les vieux moutons derrière la dernière. Lorsqu'ils allaient dans un nouveau champ, David Amellerche laissait d'abord entrer les agneaux. Ils couraient mangaient l'herbe très tendre. Elle était facile à mastiquer pour leur petites dents. Ensuite, David laissait entrer les vieux moutons. Il restait beaucoup d'herbes plus tendres pour eux et il mangeait jusqu'à s'asiété. Enfin, David laissait entrer les boutons forts. Même si l'herbe restante était dure, ils étaient heureux de tout manger. Akaduru a vu que David prenait soin de chaque mouton en fonction de ses besoins. Il a su que quelqu'un qui prenait soin d'un simple mouton avec une telle délicatesse, avec une telle gentillesse et une telle compassion prendrait également soin de chaque juif. C'est pour cette raison Kakad a choisi David Meller pour être le roi du Israël. Tania Igeret si magot dal de nombreuses lettres dans la Igakodche ont été envoyées au hasidim pour les motiver à donner de la ddaka. Il y avait d'autres grands étudiants du magide de MRI, de grandes sadikim qui vivaient en hérê Israël. Il était très difficile de gagner sa vie là-bas à cette époque et ils avaient besoin de l'argent que les Rassidi envoyé d'autres pays. Le Hmurasaken a donc créé une sedakade spéciale qui s'appelait Colel Rabbad. C'est une Saka qui existe encore aujourd'hui pour collecter des fonds pour les Rassidimes qui vivaient en hér Israël à cette époque. Quand quelque chose de nouveau commence, tout le monde est enthousiaste et tout le monde veut en faire partie. Après un certain temps et bien cette excitation là redescend et les gens s'occupent d'autre chose. Ce fut le cas pour le colel Khamad. Au début, tout le monde donnait de la ddaka avec vitalité, avec envie, avec raout, mais ensuite les dons ont commençai à ralentir. Dans cette lettre que nous étudions aujourd'hui dans le Tania, le Rabialman motive à nouveau les rassidim à donner à cette dak si spéciale. La terre d'Israël est un endroit unique. Elle reçoit sa vitalité directement d'Hem. Le reste du monde reçoit sa vitalité à travers la vitalité qui entre en hérit Israël. Mais cette rayout là n'est pas constante. Chaque année, une nouvelle raout entre en hérit Israël, une qui n'a jamais été là auparavant. Chaque année, la veille de Rochashana, toutes les mitvotes que nous avons faites au cours de l'année ment vers Akadooo. Quand nous faisons une belle tila et que nous sonnons du chauffard, alors à ce moment-là, la nouvelle vitalité entre en hérit Israël. Et de là dans le reste du monde et puisqu'il y a une nouvelle en hér Israël chaque année, il devrait aussi y avoir une nouvelle chaque année dans le fait de donner de la ddaka pour er Israël. C'est un jour spécial aujourd'hui. Têva Velou dans le Yum. On nous le rappelle, laiva de Lubavic, Tom Mimim, a été fondée par le Rabi Rachable, le 5e rabi de Lubavic, le Rabi Shalom Dovber, 2 jours seulement après le mariage de son fils, le Rabi Fitzraak, le 6e rabi. C'était un dimanche. Tedva Velou de l'année Tavresnunzain en 5657. Les barouim, les étudiants de la yesuva ont commencé à étudier la partie révélée de la Torah que nous appelons le Niglé, mais également la Rassidout. Et ça a été donc une révolution ce jour-là puisque la rassidout, la partie cachée de la Torah, a été étudiée pour la première fois de manière institutionnelle dans une yeshiva. C'est le mercredi Kou seulement quelques jours plus tard. Et au début laiva n'avait pas de nom. Un an plus tard à Simratora après les hafotes en Tavres Nuned 5659, le Rabi Rashfab Rabalom Dovber a annoncé la yeshiva qui a été créée s'appelle Tommim et les étudiants qui y étudient et se comportent comme ils le doivent s'appellent à présent des mimim. C'est une déclaration qui a été faite et qui nous accompagne encore et toujours jusqu'à maintenant à travers les yibotes Tomret Mimim à travers le monde. Et on pense très très fort à tous ces à tous ces soldats du rabi qui ont démarré laiva cette année au mois des lou il y a quelques jours seulement à tous ces tmimim qui étudient pour devenir des grands rassidimes avec une grande crainte de Dieu et avec beaucoup d'études de la Torah des grands lamdan d'anim pour être la fierté et des bougies pour éclairer des lumières pour éclairer le monde à travers leur étude leur comportement leur attachement à Kados Barou c'est un très beau yomyum et aujourd'hui on a l'habitude de dire qu'il est important de faire un f brengen de s'asseoir de faire les haï afin que nous puissions tous se retrouver attaché à ces enseignements là d'ailleurs c'est une chose positive également d'essayer d'aller dans une isiva primiim en ce jour-là pour s'attacher à cet arbre là de la connaissance d'adouch barou à cet arbre là de lautout la vitalité l'énergie divine et la simra qu'il y a à travers l'étude de la rassidout et tout ce qui nous a été enseigné et transmis par le Rabi Shalom deber et le Rabi bien sûr le Rabi actuel. Rambam ilusara. Dans le rambam d'aujourd'hui, nous en apprenons plus sur les capara. Des personnes qui sont pures mais qui doivent encore apporter des corbanotes pour le devenir complètement. Dans le pé guimel chapitre 3, on nous apprend comment un zav peut devenir taor pur. Il doit attendre une semaine après que l'impureté et cessée de sortir de son corps. Dans le 4e chapitre, le Ramadan nous enseigne des lois qui concerne la MSora et comment le mets lui doit apporter des corbanotes pour devenir complètement pur. Enfin, dans le P chapitre 5, nous en apprenons davantage sur ce qui se passe si quelque chose n'est pas fait correctement avec les corbanotes et sacrifices du Mora. Alors, on profite de ces jours-là qui précèdent la fête de Rochena pour se soucier d'un autre juif, d'apporter de la joie à un autre juif de lui donner envie de faire tchva lui aussi et de se rapprocher d'achem en lui rappelant camelassadé que le roi est dans les champs à Kadbour il est là le visage souriant et accueillant et qu'il accepte notre teschouva c'est le moment c'est maintenant que ça se passe et il faut investir beaucoup d'énergie pour aller voir d'autres juifs et les inciter à se rapprocher d'ashem en ces jours-là si propice puisque on le sait akad est là tout près de nous, il suffit juste de lui parler, de se sentir proche de lui, de se concentrer et de passer en revue à travers un bilan de notre vie, toutes nos actions, nos comportements et il y a l'infini qui se dévoile comme la rassidout et nous l'enseigne pendant ces jours-là. Le Enof d'Akad Boru est tout près de nous. Il suffit pour cela bien de juste laisser notre cœur s'ouvrir, se délivrer. Et dans ces jours-là qui précède également en Shana, il y a eu comme on l'a dit dans le Ayumyum cette date là qui concerne le mariage du Rabi Osfitrak. Et pendant les chevaot du Rabiosfitrak, le Rabi Rachab, le 5e Rabi qui était son père a accepté la suggestion de son fils de créer une nouvelle yeshiva. Là, les barorim auraient un c un programme pour apprendre la rassidoute. Tout comme il y a un c pour apprendre la gmara. Il mettrait également du temps et de l'effort pour prier comme il faut. Ce qui allait donc ajouter une vitalité particulière à leur étude et à leur avodatem. Plus tard, le rabihab, le rabialom de ver, on l'a dit, a nommé cette yeshiva Tommim. En français, ceux qui soutiennent les intègres et a donné hein au barorim le nom de Tmimim. C'esthiva qui était dirigée par le Rabfitra qui était très exigeante. Pourquoi ? Parce que jusqu'alors un barour, un jeune homme allait à laiva. Il apprenait la gmara, le talmud et il mettait toutes ses forces. Mais si les barorim avaient tellement de choses à faire, il devaient quand même apprendre le nigl, c'est-à-dire la partie révélée de la Torah et la hasidout et prier et faire la avoda, c'est-à-dire travailler son cœur, travailler ses midotes, travailler ses traits de caractère et devenir un mécarêve. Un mécarêve, c'est quelqu'un qui va chercher à rapprocher d'autres juifs à la Torah. C'est un programme très chargé pour un tamim, pour un barou, un jeune qui étudie à laiva, qui est proche de la rassidoute. Chaque bar devait suivre le cir, l'ordre qui était donné et faire exactement ce que la direction de l'hiva lui disait. Alors, comment un barour pouvait-il faire tout cela ? Et bien, c'est parce qu'il devenait un tamim. Un tamim, c'est quelqu'un d'intègre. Mais qu'est-ce qu'un tamim ? Le rabi racha, le rabiam a expliqué qu'un tamim c'est ce que nous appelons quelqu'un qui est capable de faire anhatatmuto. Cela signifie qu'il est quelqu'un qui n'a pas ses propres projets, objectifs ou ambitions personnelles. Il ne veut pas être célèbre. Il ne cherche pas à devenir un rocheshiva. Il ne veut même pas devenir un bakibéchas, c'est-à-dire quelqu'un qui maîtrise tout le chasse. Alors que veut un tamim ? puisque priori ce sont de nobles causes et de nobles rêves et ambitions. Alors la réponse, elle est la suivante. Il veut simplement agir comme les Rbim le demandent. Les ravis de Lubav qui ont fondé laiva le désir. C'est ce qui lui permet d'avoir de la vitalité dans chaque partie de la Torah et dans chaque événement qu'il va vivre à laiva. Et ainsi tout ce qu'il fera aura une grande atlaha, une grande réussite. Ça veut dire aussi que tout ce qu'il vient d'être énoncé doit être aussi poursuivi. Il faut chercher à étudier beaucoup de Torah. Il faut faire bien la tila à évoluer un grand. Et tout cela parce que on ne l'a demandé. pas parce que c'est un rêve personnel. En étant très strict sur le respect de l'emploi du temps qui est établi par les maîtres, un tamim a le temps de tout faire parce qu'il n'a pas sa propre idée de ce qu'il veut devenir. Il est prêt à faire ce que le rabi demande de faire. Il peut avoir la vitalité pour faire chaque type d'avoda de travail que leva attend de lui. La vérité, c'est que chacun de nous est unide, chacun de nous est un chaliar. Chacun de nous a cette mission sur terre. du rabi de Lubavic et le rabi s'attend à ce que nous réussissions dans de nombreuses choses même celles qui semblent parfois opposé nous devons être de bons juifs apprendre beaucoup de Torah et avoir de la chama de la crainte de Dieu. Nous devons prendre soin de nos familles. Nous devons travailler Dieu pour aider d'autres juifs à se rapprocher de la Torah. Nous devons faire Kilouchem sanctifier le nom de Dieu pour tout le monde. Mais comment faire tout cela ? Comment affurer sur tous les plans de notre existence ? Pourquoi tant d'exigences ? Alors, c'est une promesse lorsque nous réalisons que ce qui est le plus important, c'est de remplir la mission qui nous a été donnée, celle de nous préparer, de préparer le monde à la gué là. Alors vraiment, quand on vit dans cette urgence là, on peut vraiment tout faire. On suit les instructions que le rabi va nous donner. On va respecter le CDR, c'est-à-dire respecter tout ce qu'on nous demande de faire sans nous poser trop de questions. Et là, c'est sûr que nous aurons le temps de tout faire avec la bonne vitalité, avec la bonne réussite et bien sûr avec la joie la plus totale. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à le partager avec vos amis. C'est important que tous étudient le ritat. Envoyez vos dédicaces sur hitat.fr mais également sur le WhatsApp du 0621 372452. À très bientôt. Que Dieu bénisse le Israël avec une belle réfou à héema pour tous les malades du Israël avec la guoua amélemarov.