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HITAT DU JOUR 13 TISHRI 5786 - 5 Octobre 2025

HITAT DU JOUR 13 TISHRI 5786 - 5 Octobre 2025

Rav Shimshone Attali ·

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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le you guimel ticherie 13 ticherie 5786 et nous sommes le Yomrichon le premier jour de la semaine de la parachate VOT Abraha. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment. N'hésitez pas à le partager également avec vos proches afin que nous soit encore et toujours plus à étudier le ritat du jour. [Musique] Alors aujourd'hui c'est un grand jour très sticherie. C'est le Yort Site, le jour de l'élévation de l'âme du Rabi Maharache. Le Rabi Chmouel, 4e rabi de la dynastie Rabad. Avant de quitter ce monde, le Rabi Marage demanda une horloge. Il plaça une plume à un endroit précis pour que l'horloge ne s'arrête plus une fois arrivrivé. C'est à cet instant précis qu'il quitta ce monde physique. Le rabie actuel nous apprend et nous répète sans cesse que lesim doivent s'inspirer du Rabi Marach pour savoir comment agir en conformité avec les enseignements de la Torah et de la rassidoute. Le Rabi Marage dit que tout le monde pense que si quelqu'un nous empêche de faire quelque chose et ce que nous avons à faire, il faut essayer de trouver d'autres solutions. Et le rabiarach nous transmet un concept extraordinaire qui peut transformer qui transforme la vie de chaque juif. Lesatrila le rabge dit qu'il faut simplement faire ce que nous devons faire sans même penser à essayer de trouver d'autres solutions ou pas. C'est juste faire déjà avec la bonne solution même quand on ne cherche même pas à trouver la solution la plus simple. Il existe de nombreuses histoires sur le Rabum Marach selon lesquelles il faisait il vivait de manière assez miraculeuse. Pourquoi ? Pour s'assurer que tout était fait exactement de la bonne manière et que rien ne s'interposait. Nous devons également nous aussi décider d'accomplir la Torah, les mitzwots, mais également tout ce que les Rebéim Khabad nous ont transmis à savoir les miftaim, en particulier en cette veille de fête de souscotte, de se soucier de chaque juif qu'il est ce qu'il faut. pour avoir un bon repas. Qu'il ait ce qu'il faut pour pouvoir bénir sur le loulaave, sur l'étrogue, qu'il ait ce qu'il faut pour se réjouir lui et sa famille. C'est la demande du Rabi de Luavic à travers ses écrits, à travers ses lettres avant la fête de Souot. En faisant ce qu'Akadjou veut et surtout en se mettant dans des dispositions où déjà on est sûr de pouvoir réaliser ce que nous devons réaliser en ne regardant même pas les obstacles les et bien on est sûr c'est une promesse de nos maître de recevoir Bratchem des bénédictions dans tous les domaines. Nous démarrons avec le rum parachat vez abraha. Nous sommes dans le richon et nous allons commencer à étudier la dernière parachat de la Torah. C'est le dernier jour de la vie de Méabenou, le Zaïar. Maintenant qu'il a terminé de d'enseigner au Ben Israël la manière avec laquelle il devait se comporter en hérit Israël, il va demander à Hashem des bénédictions pour chaque tribu des 12 tribus d'Israël. Rabenou dit d'abord combien le Israël mérite la braha bienou et demandé à tous les peuples du monde s'il voulaient la Torah seul le âme Israël l'a voulu Hashem a donc décidé de leur donner la Torah sur le harsinaï et c'était comme ce que nous appelons un mariage entre la deou et le Israël par le don de la Torah Hashem a placé le harsinaï au-dessus du arm Israël comme une roua. L'arm Israël se sont tous rapprochés sous la montagne car ils voulaient observer la Torah kafa alem arkagigit. Le Israël était prêt à aller là où Akadu le voulait dans le désert. Ils vont observer aussi la Torah même quand les choses vont mal se passer en exil et qu'il sent que soit plus clément envers les nations du monde, ils vont toujours dire torché. La Torah c'est comme un cadeau qui appartient pour toujours. C'est un héritage. C'est un cadeau que l'on se transmet comme dans une famille dans lesquelles on transmet un héritage. Le âme Israël va garder la Torah et c'est une promesse. Et il démarre par la bénédiction pour Rouven. Réouven. Mosché a demandé à Kadu de pardonner à Rouven d'avoir déplacé le lit de Yaakov. Il devrait pouvoir entrer dans le Holamaba et sa tribu devrait rester une belle tribu qui fait partie des tribus du Israël. Youda Mosché demande la même bénédiction pour Youda. Yaouda a promis à Yakob que s'il ne ramenait pas Benyamin avec lui, il perdrait sa part de Holamaba de monde futur. Et même s'il a ramené Bjamin une promesse d'un sadik reste une promesse. Mais lorsque Yhouda dit la vérité sur sa faute envers Tamar, Rouven lui va comprendre qu'il devait lui aussi faire Tchuva. Puisque Kad Baou pardonnera à Rouven, il devrait bien sûr pardonner aussi à Youda. Yuda lui qu'il avait obligé à faire. D'ailleurs, juste au moment où Mos Rabenou prononça ces mots, Youda fut admis dans leamaba. Shimon Mos Rabenou n'a pas donné sa propre bénédiction à la tribu de Shimon. Pourquoi ? Et bien parce que Zimri, Zimri Ben Salou qui va faut lui était de la tribu de Shimon et de nombreux juifs sont morts à Shitim à cause de la tribu de Shimon. Pourtant, il l'a fait allision à Shimon dans sa braha à Yhouda en utilisant le mot shema comme le mot Shimon. C'est ce que nous voyons aujourd'hui dans notre du jour et le rouach nous accompagnera dans tout ce que nous allons entreprendre aujourd'hui à travers les bénédictions de Rouven et de la tribu de Youda. Et nous passons au T. Aujourd'hui, nous lisons du 69 au 71. Dans l'un des chapitres, le Ainalef, il y a quatre bigunim. C'était le 70e anniversaire du Rabi et les Rassidim étaient si heureux qu'ils en ont fait beaucoup. Euh l'un d'eux porte sur les mots ve David Mel dit comme ça j'ai été un exemple pour beaucoup de gens et toi tu me donnes de la force à donne de la force à David Ameller dans ce verset et on apprend de là que lorsqu'un juif a vu d'une manière qui sera une douma c'est-à-dire être un exemple vivant bien plus important que la morale que les leçons que l'on peut faire à autrui que ce soit dans l'éducation des enfants, que ce soit dans les remon montrant ce qu'on pourrait faire à des proches. Il y a ce que nous appelons la dogmaaya. Être un exemple vivant, pas besoin de parler, juste être vivre véritablement ce qu'il faut. Kados barou nous donne toujours les forces pour avoir de la réussite lorsque l'on cherche simplement à juste être celui qu'il faut être au moment où il faut l'être et surtout à l'endroit où il faut l'être. Et nous passons au Tania Igeta Kodesch Rafalef. Aujourd'hui, nous commençons une nouvelle lettre dans le igetakodesch. Il s'agit bien sûr de la tdaka. Cette lettre contient une nouveauté concernant laaka. Il faut la faire avec zrizzout très vite avec empressement sans la remettre à plus tard. La zrizout, c'est une notion très particulière. C'est une vertu que lesim nous enseignent et ils nous disent d'ailleurs que laeda lorsqu'Abraham Avinou est allé chercher Itrak son fils pour l'offrir en sacrifice à Kad Baou il a agi avec Zrizout cet empression là maintenant quand on demande à Kadu de nous aider on peut faire appel à ce mérite laavrino a eu. D'ailleurs tous les jours quand on démarre la t defila, nous faisons appel à cela à ce mérite là. Beaucoup de juifs ont donné leur vie pour Akadou. Ils ont fait mes nef à travers l'histoire du peuple juif. Ils ont donné leur vie pour Akadou. Aujourd'hui même dans le Israël, lesim se battent et sanctifi le nom d'Akadoru. Le plus haut niveau, la plus grande dimension de ce messirut nefèche, c'est le fait de le faire avec empressement, avec zrizout. Alors, nous devons aussi nous particulièrement avoir de la zout quand on donne de l'addaka parce que l'adzaka a une force, une force, un coard très très fort et il nous protège de nombreuses choses négatives. Même si le déroulement de l'année a déjà été décidé à Rosenom Kipour, à Kadu nous juge chaque jour pour voir si nous parviendrons à faire descendre toutes ces bénédictions que nous avons reçu à Rosana Kipor. Et l'adzaka, elle nous permet de faire cela. Elle nous permet d'attirer les bénédictions qui nous ont été promises par Akadwau. Elles sont nombreuses, elles sont belles, elles sont grandes pour tous les Israël. Très rapidement avec la venue de Masia. Aum yomel ticheri. Aujourd'hui, c'est comme nous l'avons dit le jour de la Iloula du Rabi Marach et son OL se trouve à Lubavic. La lettre que nous allons bientôt apprendre dans le Y à Kodèche, c'est le Siman Rafbet. Il est important de savoir que la lettre n'est pas imprimée en entier dans le Tania. Le début et la fin de la lettre n'y sont même pas indiqué. Cette lettre entière a été publiée par la première fois dans le recueil Atamim. Au début de cette lettre se trouve les tacalotes de l'osna, c'est-à-dire les règles détaillées établies par le rabich alman concernant les moments où l'on pouvait venir à l'osnaichne. Et ces règles-là prévoient notamment que chacun devait avoir une heure fixe pour venir. Il n'était pas facile de modifier cette heure de rendez-vous. Le passage de cette lettre là que nous apprenons dans le Tania fait partie de ces tacanotes lors de la venue. Il ne faut pas s'enquérir de gâchot, c'est-à-dire de matérialité. Il ne faut pas demander au rabichzalman des bénédictions qui concernent la matérialité, le succès de la matérialité. Non, seulement de la rouan de la spiritualité. Cette lettre a été également été publiée ultérieurement dans le igrot codège du Rabichonzan qui comprend lui dans l'introduction de la nouvelle version un historique détaillé de toutes ces acanotes et nous allons terminer notre ritat notre rendez-vous du jour avec le Rambam aujourd'hui il shahar avot à tout mot Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons davantage de choses qui comportent les notions de la touma de l'impureté. Dans le pérvaavevve, ce chapitre là nous apprend comment la Avodazara est considérée comme un ave at à un référent d'impureté et peut donc causer et engendrer de la touma. Dans le périxaï, nous apprenons maintenant comment la nourriture et les boissons impurent les choses qu'elles touchent aussi impure. Dans fin le chapitre, le Rambaam explique que les mains sont impures et qu'il faut les rendre purs avant de manger quand on consomme un corbane. Si une personne n'a pas rendu ses mains pures au préalable en les lavant, en les plongeant dans un migv, et bien elle rend la nourriture qu'elle a touché impure. Et celui qui va en manger de cette nourriture là peut également devenir impur. Et voilà, c'était le ritat du jour. C'est tout pour le moment mais on se retrouve très très rapidement. Je vous invite à partager le hitat du jour. Je vous invite à nous envoyer vos dédicaces au 06 21 37 24 52 sur le WhatsApp du 0621 37 2452 mais également sur ritat.fr. Participez, associez-vous financièrement à la diffusion du Ritat. Vous pouvez le faire avec les liens qui vous sont envoyés sur les groupes ou nous envoyer un petit message et ben attaché avec plus de force physique et matérielle, on pourra diffuser beaucoup plus de spiritualité dans ce monde là et transformer ce monde pour qu'il soit prêt pour faire venir on demande à la libération des otages la guoulema. On demande la guérison de tous les malades du Israël et parmi eux David Ben Sultana. Abraham Lissim Ben Sultana. À très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège.