
HITAT DU JOUR 10 ELOUL 5785 - 3 Septembre 2025
Téchouva
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Chers auditeurs, bonjour et bienvenue pour notre ritat quotidien. Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 10ou 5785 et nous sommes ensemble pour partager ce moment magnifique. N'oubliez pas vous aussi de le partager avec vos amis afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier la Torah, à partager ce moment de Rassidout ensemble jusqu'à la venue de Masiar. [Musique] Nous commençons tout de suite par le rouach. Mos rabenou continue d'instruire le âme Israël, le peuple juif sur les mitvotes qu'ils observeront en hérit Israël en terre d'Israël. Aujourd'hui, le rouach aborde une variété de sujets. On passe des lois matrimoniales jusqu'à la sainteté dans le camp militaire. La Torah commence par les lois concernant le mariage avec des non-juifs convertis. Si un homme des nations d'Amon ou Moave se convertit et lui et ses descendants ne pourront jamais se marier avec un juif. Ces nations-là par leur action ont causé une faute spirituelle terrible aux âes Israël au peuple juif. En revanche, si un homme ou une femme d'Égypte ou de homme qui étaient des descendants des saves se convertit, la 3e génération est autorisé à se marier avec des juifs. Ces nations ont cherché à blesser physiquement le âme Israël mais n'ont pas causé une faute spirituelle. D'où la différence dans la loi avec les autres peuples comme Amon et Moave. Ici, lech nous enseigne ensuite que le camp militaire juif doit être un lieu de grande gdoucha, de grande sainteté. Si un soldat est amé et spirituellement impur, il doit quitter le camp jusqu'à ce qu'il redevienne taor. Le camp doit également avoir un endroit spécial pour les toilettes. Si un soldat s'en éloigne, il doit toujours avoir une pelle avec lui pour couvrir ses besoins afin que le camp reste un endroit propre où la présence d'Akad Baouu peut résider confortablement. On peut voir ici comment Akadu réside partout et qu'un juif là où il est, il doit vivre dans un endroit propre physiquement, matériellement mais aussi spirituellement au niveau de la gdoucha de la sainteté. D'ailleurs, les deux sont liés. Méabeno aborde ensuite les lois qui concernent l'esclavage mais également la propriété. Si un esclave juif s'enfuit d'un maître non juif, nous ne devons pas le rendre. Si un esclave non juif s'enfuit en hérête Israël chez un maître juif, nous ne devons pas non plus le rendre. L'esclave non juif doit devenir un guerre, un cononverti et rembourser à son maître le coût qu'il avait payé pour lui. Il y a d'autres lois cruciales qui sont abordées dans la parachat aujourd'hui. Une femme ne peut pas avoir un comportement déplacé, ni un homme d'ailleurs. L'argent gagné de cette manière est considéré comme impur et ne peut être utilisé pour acheter un corban ou une offrande pour Dieu. On peut le comprendre. Un juif n'a pas le droit de prêter de l'argent avec intérêt de ribit à un autre juif, mais il peut le faire avec un non juif. En agissant ainsi, Hashem nous bénira dans tout ce que nous entromprendrons dans la terre d'Israël. Enfin, le rouach d'aujourd'hui conclut en nous mettant en garde contre les vœux. Si nous promettons d'apporter un corban, nous devons le faire avant que trois fêtes ne s'écoulent. Il n'y a pas de faute à ne pas faire le vœu mais en faire un et de ne pas le tenir. Ça c'est une transgression. Et donc sage de n'en faire un que quand on est absolument certain de pouvoir le tenir. Un mot, c'est un mot. Il faut tenir sa parole, il faut toujours la respecter en particulier lorsque c'est une promesse qui concerne barcheim. Nous lisons aujourd'hui du 55 au 59 nous lisons duim noun et auilim noun tête. Pour le mois des loules, nous ajoutons aussi les chapitres 28, 29 et 30. Rafret, Raftet et Lamed. Dans le chapitre 55 et David Amel nous enseigne l'importance du biton bem, c'est-à-dire la confiance en Dieu. Donne tes fardeaux à et lui il prendra soin de toi. Est là. Laidout nous donne une explication profonde. Parfois nous savons où chercher de l'aide. Nous allons voir un expert, un enseignant, un médecin et dans ces cason bas bem, notre confiance en Dieu et que même si nous faisons des efforts àadou fera en sorte qu'ils portent leurs fruits. C'est ce que l'on appelle créer un kli, créer un ustensile, c'est-à-dire un moyen que nous utilisons pour recevoir la bénédiction de Dieu. Mais que faire quand nous n'avons aucune idée de quoi faire, quand il n'y a personne à qui demander de l'aide ? Même dans ces momentsl nous devons avoir une confiance totale. Oui, mais comment ? Comment avec quoi ? Il n'y a pas de kell a priori et là David Amel nous le dit dans les c'est lui-même le mot Kelim va créer le kell, le réceptacle pour nous. Bien sûr, nous devons faire de notre mieux mais même quand il semble qu'il n'y a rien à faire, on n'a plus de force. On n'arrive même pas à créer le Kelly. Nous devons avoir le bidon bem, on doit avoir la confiance en Dieu et dire que Dieu lui-même va créer le réceptacle. Nous pourrons recevoir sa bénédiction à lui. Tania liger codèche Siman de B. Nous continuons d'étudier cette lettre là du Admour Azaken le rabichelman de Liadi. Il l'encourageidé de la même quand c'est difficile. Il y a une différence entre une zaka donnée par amour et une zaka donnée par effort. C'est ce que nous avons expliqué hier. Quand quelqu'un nous demande une faveur, nous sommes souvent très heureux de pouvoir l'aider car nous savons que c'est une bonne chose à faire. On lui donne ce qu'il nous demande, on lui fait une faveur. Maaka, l'acte de la tedaka une que l'on accomplit avec plaisir. Oui, mais souvent la tdaka ça n'est pas ça. On n pas toujours envie d'aider. On est peut-être fatigué, on est peut-être occupé et on ne veut pas l'aider. Alors bien sûr, nous devons quand même le faire. Et cet acte de Tsidaka a beaucoup de valeur, encore plus que la valeur que pourrait avoir la Tsidaka qui est faite quand on en a envie. Pourquoi ? Parce qu'on aide sans un intérêt. On n même pas le plaisir d'avoir aidé. Rabich alman appelle cela la avodataka. Laodata c'est comme servir Dieu. Parfois on en a envie, parfois on en a pas envie. Avodatafila, on n pas toujours envie de faire la tila. Avodatila c'est-à-dire qu'on travaille dur pour faire une belle ta, on fait un effort. Laaka, c'est pareil. Avoda taddaka, c'est faire un effort de faire l'adzaka. Cet avodus à agir non pas parce que c'est facile ou agréable, mais parce que c'est la volonté de Dieu. C'est totalement désintéressé. Et c'est dans cet effort que réside la véritable Avoda, le service de Dieu. C'est lorsque nous dépassons notre dedaka celle que nous pouvons comprendre nous-mêmes et de se dire qu'on le fait juste parce que Dieu nous demande. Et là la braha elle est grande. Elle est grande parce que à Kadeshou lui aussi il nous donnera même s'il n'y a pas vraiment de raison que nous recevions quoi que ce soit. Donc donner la tdaka, ça décide un effort et quand il y a un effort à faire, c'est que c'est positif. Yudou le 10 lou et leum aujourd'hui nous enseigne ce qui se passe lorsqu'un racide entre en yidout c'est-à-dire cette audience privée qu'il y avait avec le rabi. Les anciens rassidim du rabichman nous expliquent que le moidout a trois significations qui correspondent toutes à ce qui se passe durant cette audience là. signifie clarté. La michna utilise ce mot pour dire que quelque chose est clair certain. Lorsqu'un hasid entre en yidout, sa situation spirituelle devient claire. Il peut voir où il en est. Il peut voir ce qu'il doit rectifier dans son avodatachem dans son service divin et ce qu'il doit améliorer. Sifie également une mission qui est désignée. La gmara utilise ce mot pour dire que Mosabenou était désigné pour une mission spéciale et enidout le ravi peut désigner une mission spéciale pour le hasid. Enfinidout signifie unité. Le midrage utilise ce mot pour dire que le âme Israël, le peuple juif est uni. Ils sont tous unis dans l'âme Israël pour montrer qu'Akadoru est un et unique dans le monde. Et en Yidout, le Hassid s'unit avec Hashem se préparant à faire mais sirou nefèche le sacrifice de soi pour accomplir sa mission. Alors même de nos jours, lorsque nous n'avons plus le rabi physiquement, a priori nous pouvons vivre ces trois expériences en étudiant sa Torah, en étudiant la Torah du Rabi et ses enseignements, en nous rendant dans ce que nous appelons son betaidrache dans le 770, là où il a donné tellement tellement tellement de Torah et tellement de brachotes distribué tellement de bénédictions. Lorsque l'on va aller au L pour pèleriner l'endroit où il se trouve physiquement, nous pouvons trouver la clarté, nous sentir désigné pour notre mission. Lorsque l'on se présente dans cet endroit où il recevait les hasidibridout dans le bureau du rabi, on va sentir cette présence là et là on est sûr de s'unir véritablement àadu à travers le mérite Burabi. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions les alarotes qui concernent les lois sur les fautes commises par inadvertance. Dans le chapitre Guimel, le Ramam explique les différentes circonstances dans laquelle une personne est considérée comme ayant commis une faute par une advertence qui nécessite une offrande pour la faute qui a été commise. Corban Khatat, il insiste sur la connaissance de la faute. Le corban n'est dû que si la personne a commis cet acte là sans savoir que c'était une faute ou sans savoir qu'elle yit soumise. Dans le chapitre d'Alet chapitre 4, on nous détaille les règles qui s'appliquent lorsque plusieurs personnes commettent une faute de manière collective. Il clarifie les responsabilités individuelles et collectives en nous expliquant quand une seule offrande, un seul corban suffit pour tout le groupe et quand chaque personne doit en apporter une. Dans le chapitre Efin, le Rambam aborde les cas complexes du doute. Il explique ce qui se passe lorsque l'on n'est pas certain d'avoir commis une faute qui nécessite un corban ou lorsqu'on est incertain du type de faute que nous avons commise. Pour ces cas-là, il va nous introduire un concept qui s'appelle Corban Talouille. C'est une offrande qui est teluya, elle est suspendu et qui est apportée pour lever ce doute- là. Voilà, c'était le ritat du jour mais nous sommes pendant le mois des loules. Et le mois des loules, c'est un moment où nous devons réviser ce qui s'est passé et nous préparer à l'avenir. L'omba des loul est un moment de tchuva. Nous réparons l'année écoulée et nous préparons l'année à venir. Le Rabi nous enseigne que chaque jour du mois des Loules a le pouvoir de réparer le jour correspondant de chaque mois de l'année précédente et de nous préparer pour les jours qui correspondent de chaque mois de la nouvelle année. Ainsi, le youelou, le dielou comme aujourd'hui est un jour pour réfléchir à tous les 10 de l'année. Voici quelques exemples du you dans l'année et qui peut nous permettre de méditer ensemble à ce que nous pouvons rectifier ou tirer des forces de ces jours-là. On peut commencer par le yud ticher le diticheriam kipour. Nous avons le yudève qui est le jour où le admayi a été libéré de prison. Le yjvad c'est le jour où le rabi a pris la relève et le yords est également du rabosfitrak. Nous avons le Yud Nissan qui est la veille du Yudalef Nissan l'anniversaire du Rabi de Lubab. Et enfin, nous avons le Yud av qui est le lendemain du tichave. C'est l'occasion de réfléchir à une bonne action que nous avons faite un de ces jours-là et que nous voulons maintenir ou bien une résolution que nous voulons commencer à mettre en œuvre. C'est aussi un moment idéal pour se souvenir d'une erreur que nous avons faite et nous assurer de ne pas la répéter. Chaque jour du mois des loules, c'est une occasion unique de se reconnecter à notre passé pour construirez une belle année, un bel avenir pour Bratchem vivre une très très belle année Tafin PV cheatova mutuka et qu'on soit tous écrit, scellé, inscrit dans ce magnifique livre de la vie, de la réussite, de la bonne santé pour Toléam Israël et on en profite pour conclure notre fit d'aujourd'hui une belle pensée pour tous nos frères en Israël en particulier. pour la libération des otages et la grande réussite pour tous lesim et la guérison totale de tout le Israël. [Applaudissements]



