
DES HISTOIRES INCROYABLES 151 - Rav Mimoun : Oui tu iras au Gan Eden - Rav Itshak Attali
Moussar
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Transcription
Kind: captions Language: fr R Mun Yosi mon fils. Allez viens. Oui Rav je veux où tu veux je t'amène. Et là, on arrive à l'hôpital et là il monte dans un étage, il y a marqué danger. Faites attention. C'est quoi ça ? Il va pas rentrer là. Mais c'est dangereux. On peut être on peut attraper ce virus, cette maladie, c'est trop grave. Mais j'ose pas dire au rav. Qu'est-ce que je veux dire au rave ? Il sait ce qu'il fait. Il rentre, il ouvre la porte. J'hésite, je rentre, je rentre pas. Bien sûr, je rentre. Si le rav rent, il se met en danger. Moi aussi, je me mets en danger. Et là, ce monsieur-là, ah tiens, savais pas qu'il était juif, mais il nous voit avec une méchanceté façon de dire "Mais pourquoi tu es venu le rair 5 minutes et lui dit shalom il repart sans rien dire la semaine d'après. Non, on va pas encore le voir. Mais en plus, c'est un rachat. Il a fait tout, je le connais, il a fait toutes les bêtises de la terre, toutes les fautes de la terre. Et on l'a jamais vu à la synagogue. Je voudrais dire Rav Rave, mais qu'est-ce que tu fais ? Je dis rien. Je sais ce qu'il va me dire le rave. T'inquiète pas, mon fils, t'inquiète pas. On rentre et encore je vois ses yeux pleins de colère. Je vois comment il sert les point le ravit rien. Il reste 5 minutes et repart. Et voilà que au bout de la 10e fois, on va pour rentrer dans la chambre et je sens que quelque chose de spécial. J'ouvre la porte et d'un seul coup ce monsieur-là, il avait cette maladie puce le cancer du poumon. Il voit le rave et lui fait un grand sourire. Aïe a a qu'est-ce qui se passe là ? Et dans ce coup, il dit au Rave, viens, viens, approche-toi de moi. Et je voudrais dire Rave, non, je t'en supplie, ne t'approche pas Rave, c'est dangereux. On veut que tu sois long vivant longtemps arave. C'est dangereux. Mais j'ai appris à rien dire. Le rave, c'est le rave. C'est lui qui a raison. Il dit rave. J'ai peur d'aller au Quéant et je veux aller au Canèen. Tu crois que Dieu il m'en veut ? Mais non mon fils, je t'en veux pas. Et quand tu partiras d'ici tué quoi c'est vrai ? Et là il se met à pleurer et d'un secou il s'approche de lui du rave. Non mais il va pas l'embrasser. Non pas non pas non pas dans c'est trop là. et l'attrape et l'embrasse et le rave il se met à pleurer. Et ce monsieur-là, il se met à pleurer avec lui. Vous savez quoi ? Je me suis mis à pleurer aussi. Je sais, il y a des peintures hein, des on peut dire quel peintre, quel cadre, quel dessin. Non, ça vaut rien par rapport à ce que j'ai vu. C'est la plus belle peinture au monde, la plus belle chanson au monde, le plus beau plus belle situation au monde. Mais je voulais dire grave. Et là, on s'en va. Je monte dans la voiture, je dirais, excuse-moi de te poser la question, ne te vexe pas mais pose mon fils. Je conduis pas là. C'est un rachat. Il a fait toutes les plus bêtises. Les gens il pouvaient plus supporter tout ce qu'il a fait aux gens et tout ce qu'il a fait à Dieu. Et toi, tu lui dis qu'il va au Canada. ne te vexe pas mais je comprends pas. C'est tout à l'envers. Mon fils, je vais t'expliquer. C'est pas à l'envers. Quand le monsieur qui est malade, qui nous voyait tout le temps avec la colère, qui nous en voulait à chaque fois qu'on voir. La dernière fois là qu'on est passé maintenant là, on est passé avant de rentrer nous a vu par la vitre. Tu sais qu'est-ce qu'il a fait ? Il a pris quelque chose et s'est couvert la tête. Tu comprends ? Alors qu'il a jamais fait là quand il s'est couvert la tête, il a fêté chouvain. Et là quand il a demandé est-ce qu'il va aller au Canè ? D'accord. Je voulais pas. Peut-être qu'il va partir dans quelques heures alors quand il va s'engoisser. D'accord. De partir dans l'angoisse. Je peux pas laisser vivre. C'est quelques heures tout seul. Il a pas de famille, il a personne. Je voulais qu'il parte bien. Et moi je te dis, je suis sûr que par cet échouva, les pleurs qu'il a pleuré et comment il nous a reçu, il est compris. Tout est à l'endroit. Et là le matin, j'appelle vite à l'hôpital. Est-ce que monsieur je voudrais parler monsieur ? Non, ce monsieur-là il est parti. Mais vous savez quoi ? C'est moi qui découvert, je suis un servir de service. Il est parti avec un grand sourire. Je sais pas vous êtes de la famille mais sachez qu'il était beau quand il est parti.



