
CLIP DEBAT 88 - RAV ELIE KLING ET RAV HAIM ISHAY - LE JUGEMENT FINAL (Yom Kippour)
Roch Hachana & Yom Kippour
Clip du 88eme débat entre Rav Elie Kling et Rav Haim Ishay Thème : Le jugement Final - Yom Kippour Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] Premièrement reconnaître qu'il y a un problème, que tu as fait quelque chose qu'il fallait pas, c'est que quand on se fait pardonner nos fautes, il faut savoir comment on va se les faire pardonner. Par quel moyen Dieu va décider que nos fautes vont être pardonnées. Deuxièmement, regretter. Donc c'est pour cela en réalité qu'on doit avoir une influence sur nos propres sentiments pour arriver à s'améliorer. C'est ça le but de la tchuva. C'est ça qui est en train de se jouer. Et ensuite prendre sur toi de pas le refaire. Massabbat nous dit no briot noom. Quelqu'un qui est agréable avec les créatures de Dieu, avec les autres hommes, il est agréable aux yeux de Dieu. Il y a dans Kipour de maslouim. Il y a deux voix. Il y a la voix de la tchva collective, il a la voix de la tchuva individuelle. Celle qui a le plus de chance de réussir, c'est la tchuva collective. Et c'est les juifs ont bien compris instinctivement puisqueils viennent tous au Betakness pourour. Si tu restes tout seul à la maison, tu risques de te faire remarquer et c'est peut-être pas le mieux à faire. Si tu viens avec tout le monde, tu es fondu dans la masse et c'est en tant que peuple que tu demandes la capara. Ce qu'il faut savoir c'est que quand on vous dit ben adame lesvero la priorité c'est dans les familles d'abord avec ses parents, d'abord avec ses enfants. De pas chercher l'erreur chez l'autre comme l'a dit le ravatal au début de chercher ce qui va pas chez nous. Alors ce qu'on demande à Kipour, c'est pas seulement la capara, on demande aussi la Tahara. On demande de se sentir autre, lavé, différent, mieux que ce qu'on était avant de commencer Kipo. La véritable tchuva, c'est quand moi je vais me regarder dans le miroir et je vais me dire je dois changer des choses chez moi. La tchouva collective du peuple juif ne suffit pas. Il faut une tchouva individuelle, plus dure, pas évident, mais la seule qui peut amener à la tahara. La seule qui peut amener à la tahara. Mais la tchouval est possible toute l'année. Toute l'année. Et chaque veille de Rochrodèche, on peut tout changer à travers une petite action de rien du tout. À travers une Saka, à travers le prê de le fait de prendre sur soi de dire lesim d'arrêter de dire du la chonara. Et il faut pas faire par crainte. Il y a la tuba qu'on fait parce qu'on a peur. On a peur de la punition. On a peur de ce que vont dire les autres. La tahara, la purification c'est la tvaulement quand on fait une t par amour. Donc le fait d'habiter sur la terre d'Israël c'est la plus grande segoula pour la caparate avonote. Mais attention le rambam il nous dit ça suffit pas. Arbaot tout le monde quand il marche arbaot tout le monde fait une misva qui prend sur lui de faire t au misvot quand il est en train de marcher sur la terre d'Israël celui-là on lui pardonne ses fautes mais un moment un autre on se regarde dans la glace on se dit qu'est-ce que je suis loin qu'est-ce que je suis loin ça me manque. Et au moment on se dit "Qu'est-ce que celui-là ça me manque ?" On devient fou comme mon copain. Et on se met à courir pour essayer de retrouver cette proximité là. Et on se demande où est-ce qu'il est, où est-ce qu'il est passé. Vous pouvez savoir c'est à la fin de qui pourour quand le chauffard il retentit. Chacun de nous peut savoir si on a on est arrivé à la tahara ou pas. Si à la fin de qui pourour au moment où le chauffard retentit, vous vous sentez autre, vous sentez différent, vous sentez pur, vous sentez soulagé. Quel qui pourour j'ai passé. Alors là, vous savez vous avez atteint la tar.



