
CLIP DEBAT 80 - RAV BENHARROUCHE ET RAV HAVIV - PESSAH, SORTONS ENFIN D'EGYPTE
Pessa'h
Clip du 80eme débat entre Rav Yoel Benharrouche et Rav Eliahou Haviv Thème : Pessah : sortons enfin d'Egypte Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [Musique] [Applaudissements] Comment La fête de Pessar nous apprend à quitter notre Égypte individuel. Donc en vérité quand on se débarrasse du médec qui a dans notre cerveau, c'est-à-dire de toutes les choses qui nous pèsent, qui nous empêchent d'être heureux, qui nous font souffrir, en vérité, on est en train de se débarrasser du hamet qui est dans notre tête. Que le monde de l'Égypte est un ballon dans lequel vous mettez une fourmie qui tourne sur ce ballon à l'infini et elle devient folle. Et même si on veut garder du hamets, on le vend en goille. Ça veut dire on lui donne sa place parce que le hamet c'est une manière de penser qu'il n'est pas juif. Donc je garde le hamet, OK, j'en ai la possibilité mais ça sera pas chez moi. Il sera à sa place, il sera chez le goy. Et pour réaliser Dieu dans ce monde, il faut être un peuple. Et pour être un peuple, il faut sortir d'Égypte et rentrer en terre d'Israël. Quand il y a une émotion désagréable, ça veut dire qu'elle est liée à une croyance qui s'appelle. C'est-à-dire que quand je vis, je permets à l'être suprême de me traverser et plus il me traverse, plus je vis. Si on s'est pas débarrassé du ham, la croyance qui s'appelle Hamets, elle elle envoie une émotion négative qui génère une réaction négative, une midara. Et quand on se comporte avec des midotraotes, l'existence, elle est pas bonne. L'existence, elle est elle est vecteur de souffrance. Toutes les valeurs qui descendent du ciel, elles sont en réalité ici. C'est Israël, c'est nous. C'est-à-dire à chaque fois que je veux voir à Kados dans ce monde, où est-ce que je vais le voir ? Il a un corps pour que je le vois. Et bien, je regarde Israël, c'est tout. Israël c'est Dieu sur terre. La matsa c'est la vérité. Pourquoi ? Parce que la quantité de pâte que tu mets dans le four, c'est la quantité de pâte qui va ressortir. C'est ce que tu as mis, c'est ce qui ressort. Tel quel la chose telle qu'elle est. Nous avons un rôle à jouer. Et si on ne joue pas ce rôle, c'est pas qu'on va passer ce rôle à quelqu'un d'autre. Dieu va quand même traverser nous traverser. Mais ça va faire mal. Tant qu'un individu n'essaie pas de se connaître. N'essaie pas de savoir qui il est. Reste passif devant devant devant des traits de caractère qui lui pourrissent la vie, devant un système de croyance dont il pense qu'il ne pourra pas changer. OK ? Il est victime de l'Égypte. On peut changer. On est des gens bien nkouda. Et l'exil c'est de ne pas y croire. Arrêtons d'avoir peur de ce que nous sommes. Prenons-nous en main. Ayons le courage de ce que nous sommes, de ce que nous avons été créés pour être. Un être humain, il est là pour être heureux, il est là pour être libre. Donc il faut qu'il fasse cette recherche. Rabota Pessar, c'est pas des notions seulement de cacherroute. C'est pas seulement des notions de nettoyage. Personne ne vous a demandé de raser les murs et d'enlever encore un millimètre dans vos murs. On vous demande tout simplement de faire un travail de nettoyage de l'être profond. Tant que dans notre tête, on a encore un brun de croyance dans une chose qui est extérieur à Kadosou, la fila, c'est pas une tila. La parole ne sort pas de la bouche, c'est en réalité une pensée qui parle. quand Pharaon il est mort et qu'ils ont vu ça ne va pas changer, alors à ce moment-là, ils ont réalisé que on est dedans là, ça y est, on pourra pas s'en sortir. Et à ce moment-là, ils ont crié. Et quand ils ont crié, cette fois-ci, c'était vrai. Autrement dit, réouvrir sa bouche, c'est les retrouvailles avec notre identité. Nous avons le début de la force du Israël, c'est la bouche. P sar di Kadoche P la bouche Sar qui parle. On passe notre temps à raconter, à raconter, à dire, à dire, à dire. Pourquoi ? Parce que c'est ça notre véritable métier. Nous sommes les raconteurs, les compteurs de Dieu. Israël chacun, c'est la vie qui gagne. C'est le donneur de vie qui gagne. Et Israël est le porteur de la vie dans ce monde.



